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lundi 23 novembre 2020

« 751, les Arabes s'arrêtent à Talas » de Denis van Waerebeke

En 751, la bataille de Talas ou bataille d'Artlakh opposa le califat sunnite abbasside (750-1258), ayant le soutien de soldats tibétains, à l'empire de la dynastie Tang (618-907) ; chacun d'eux voulant contrôler la région d'Asie centrale de Syr-Daria. Alliés aux Tang, les mercenaires Karlouks ont trahi les Tang en se rangeant du côté des Abbassides. Ce qui scella la victoire des Abbassides qui contrôlèrent pendant quatre siècles la Transoxiane, territoire islamisé, situé en Asie centrale - il couvre des parties des États actuels d'Ouzbékistan, de Tadjikistan, Kazakhstan et Kirghizstan -, à l'importance géostratégique et commerciale (route de la Soie) majeure. Par les prisonniers chinois réduits en esclavage, l'empire des Abbassides aurait acquis la technique de fabrication du papier. Arte diffusera le 29 novembre 2020, dans le cadre de « Quand l'histoire fait dates » (Zahlen schreiben Geschichte), « 751, les Arabes s'arrêtent à Talas » (751, Schlacht am Talas) de Denis van Waerebeke.

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Nommé au Collège de France en 2015, Patrick Boucheron dirige l’« Histoire mondiale de France » (Seuil, 2017) présentant "les nouvelles grandes dates mondiales qui ont façonné l’hexagone", "mettant en valeur les colonisés et l’islam" et assumant une "islamophilie systématique". Un anti-« Lieux de mémoire » du professeur Pierre Nora.

Un best-seller analysé dans « Histoire de l'islamisation française 1979-2019 » (Ed. L’Artilleur), controversé, critiqué notamment par Pierre Nora (« Politiquement, l’objectif est de lutter, « par une conception pluraliste de l’histoire, contre l’étrécissement identitaire qui domine aujourd’hui le débat public »).

Et fustigé par Eric Zemmour : « En près de 800 pages et 146 dates, on ne déviera pas de la ligne du parti: tout ce qui vient de l’étranger est bon. Les invasions barbares sont des « migrations germanique s» ; la défaite des Gaulois leur permit d’entrer dans la mondialisation romaine ; les conquérants arabes étaient bien plus brillants que les minables défenseurs carolingiens ; les martyrs chrétiens de Lyon venaient d’ailleurs et saint Martin était hongrois. Les théologiens chrétiens doivent tout au grand talmudiste Rachi ; « l’honteux traité de Troyes » de 1420 (qui donnait le royaume de France à la monarchie anglaise) est une heureuse tentative de construire la paix perpétuelle par l’union des couronnes ».


Quant à Alain Finkielkraut, il a estimé : 
« Je découvre, effaré, que ni Rabelais, ni Ronsard, ni La Fontaine, ni Racine, ni Molière, ni Baudelaire, ni Verlaine, ni Proust n’y figurent. Et si Mauriac est cité, ce n’est pas pour son œuvre, c’est pour sa critique honteusement réactionnaire du féminisme. Ainsi s’éclaire le sens de « monde » pour les nouveaux historiens. Mondialiser l’histoire de France, c’est dissoudre ce qu’elle a de spécifique, son identité, son génie propre, dans le grand bain de la mixité, de la diversité, de la mobilité et du métissage. Et c’est répondre au défi islamiste par l’affirmation de notre dette envers l’Islam. De manière générale, l’Histoire mondiale de la France remplace l’identité par l’endettement. Ici doit tout à ailleurs. De la France, patrie littéraire, ce qui surnage, c’est la traduction des Mille et Une Nuits par Antoine Galland et l’audace qui a été la sienne d’ajouter au corpus original des histoires que lui avait racontées un voyageur arabe venu d’Alep.
Instructif aussi est le récit de l’invasion musulmane de 719 à Narbonne, où les cultures se sont mêlées avant que les Francs, hélas, n’arriment par la force cette ville à leur royaume. Ceux qui, en revanche, croient pouvoir mettre au crédit de la France naissante la première traduction latine du Coran par l’abbé de Cluny Pierre le Vénérable en 1143, sont avertis que cette démarche n’était pas inspirée par la curiosité mais par une volonté de dénigrement. Et peu importe le fait que l’Islam de son côté ne pouvait pas même envisager de traduire les Écritures saintes des religions antérieures à son avènement.
Nos éminents universitaires n’ont que l’Autre à la bouche et sous la plume. Ouverture est leur maître mot. Mais ils frappent d’inexistence Cioran, Ionesco, Kundera, Levinas, tous ces étrangers qui ont enrichi notre philosophie et honoré notre littérature. Car c’est à ce «notre» qu’ils veulent faire rendre l’âme...
Le dégoût de l’identité a fait place nette de la culture. Les façonniers de l’Histoire mondiale de la France sont les fossoyeurs du grand héritage français.
« Une histoire libre », dit le journal Libération pour qualifier ce bréviaire de la bien-pensance et de la soumission, cette chronique tout entière asservie aux dogmes du politiquement correct qui ne consacre pas moins de quatorze articles aux intellectuels sans jamais mentionner Raymond Aron, ni Castoriadis, ni Claude Lefort, ni aucun de ceux qui ont médité la catastrophe totalitaire et la bêtise de l’intelligence au XXe siècle…
« Histoire jubilatoire », ajoute Libération. Ce mot – le plus insupportablement bête de la doxa contemporaine – convient particulièrement mal pour une histoire acharnée à priver la France de son rayonnement et à l’amputer de ses merveilles.
Il n’y a pas de civilisation française, la France n’est rien de spécifiquement français: c’est par cette bonne nouvelle que les rédacteurs de ce qui voudrait être le Lavisse du XXIe siècle entendent apaiser la société et contribuer à résoudre la crise du vivre-ensemble.
Quelle misère! »
« Dans cette deuxième saison de la série" « Quand l'histoire fait date », "aussi érudite et ludique que la précédente, le médiéviste Patrick Boucheron, professeur au Collège de France, poursuit son exploration alerte des dates marquantes de l’histoire, des trésors artistiques ornant la grotte de Lascaux, en 18 000 avant notre ère, au coup d’État militaire contre le président chilien Salvador Allende, le 11 septembre 1973 ». 

« Mobilisant son talent de conteur, associé à une animation qui s’appuie sur une riche iconographie, et convoquant éclairages de spécialistes et approche réflexive, l’historien bouscule notre regard sur vingt événements majeurs et les traces qu’ils ont laissées dans les mémoires, en les replaçant dans une perspective globale et en assumant les incertitudes de la science historique ». 

« Entrelaçant plaisir du récit, techniques d’animation et esprit critique, Patrick Boucheron dévoile vingt nouvelles enquêtes sur les grandes dates qui ont marqué l’histoire et la mémoire des hommes ». 

« 751, les Arabes s'arrêtent à Talas »

Arte diffusera le 29 novembre 2020 « Quand l'histoire fait dates » (Zahlen schreiben Geschichte), « 751, les Arabes s'arrêtent à Talas » (751, Schlacht am Talas) de Denis van Waerebeke.

« Au cœur de l'Asie centrale, aux confins des actuels Kazakhstan et Kirghizistan, se joua, au milieu du VIIIe siècle de notre ère, une bataille sans vainqueur ». Mais aux enjeux géostratégiques - protection d'un empire d'incursions ennemies - et commerciaux - contrôle de l'Asie centrale, dont la route de la soie - majeurs. Et avec pour conséquence la conversion à l'islam de populations de ce large territoire.

La bataille de la rivière Talas ou bataille d'Artlakh s'est déroulée en juillet 751, sur les rives de la rivière Talas au Kirghizistan près de la ville de Taraz (Тараз), jadis Jambyl, au Kazakhstan.

Les parties au conflit : les troupes du califat sunnite abbasside (750-1258) à l'empire s'étendant d'Afrique du Nord au Moyen-Orient, ayant succédé aux Omeyyades et le soutien des contingents tibétains (envoyés par l'empereur Tridé Tsuktsen), contre celles de l'armée chinoise de la dynastie Tang (618-907) - le plus grand empire d'Asie de l'Est depuis la chute de la dynastie Han (206 avant l'ère commune-220 après l'ère commune) au IIIe siècle -, dirigée par Tang Xuanzong, qui visait à contrôler la région d'Asie centrale de Syr-Daria.

"Selon les sources musulmanes, l'armée abbasside était composée de 40 000 Arabes soutenus par 20 000 Turcs et un contingent d'alliées tibétains, là ou les sources chinoises parlent de 200 000 soldats musulmans. Pour ce qui est de l'armée chinoise, elle est forte de 150 000 hommes selon les musulmans tandis que les chroniques chinoises parlent d'une armée de 10 000 hommes soutenue par 20 000 mercenaires karlouks. Les sources chinoises insistent également sur la distance parcourue par l'armée chinoise pour arriver jusqu'à Tachkent et sur la fatigue que cela entraîna".

"Les meilleures estimations sont que les deux camps ont rassemblé entre 30 000 et 50 000 soldats (bien que certaines estimations affirment un nombre beaucoup plus élevé). Les Abbassides étaient un mélange de troupes arabes, tibétaines, turques et perses. Les armées Tang étaient chinoises avec des alliés locaux. Les deux camps se sont affrontés avec des archers à l'avant et des lanciers en deuxième ligne. Derrière les lignes abbassides se trouvaient de la cavalerie lourde - que les Tang ne possédaient pas. Sur les flancs de l'armée Tang se trouvaient des Turcs de Karluk. Pendant trois jours, des arbalètes et une armure supérieure ont donné à Tang le dessus", a écrit James Carter, professeur d'histoire, dans "When China collided with the Middle East: The Battle of Talas River and the height of Tang supremacy" (SupChina, 22 juillet 2020).

Après plusieurs jours indécis, le cours de la bataille a évolué par une trahison décisive : à l'origine alliés aux Tang, les mercenaires Karlouks se sont rangés du côté des Abbassides, ce qui a bouleversé le rapport de forces, entraînant une défaite des Tang.

"Le quatrième jour - certaines sources disent le cinquième - la bataille a tourné de manière décisive lorsque les Turcs de Karluk, qui avaient été peu impliqués jusque-là dans le combat, se sont retournés contre leurs alliés chinois et ont attaqué les flancs Tang. Avec les forces chinoises engagées, l'armée abbasside les accabla du front. Seuls quelques milliers d'hommes Tang ont survécu, dont Gao Xianzhi. Plusieurs milliers ont été faits prisonniers. Le rôle des Karluks est vivement débattu. Dans cet environnement fluide loin des grands centres de pouvoir, des alliances ont été rapidement nouées, et défaites, donc le fait que les Karluks aient changé de camp n'est pas choquant. Certaines sources affirment que les Abbassides avaient coordonné le changement avant même que la bataille ne commence. Les sources Tang voient le mouvement comme une pure trahison. Dans les deux cas, le passage de Karluk aux Abbassides a été décisif", a analysé James Carter.

Talas, c'est le point le plus occidental de l'avancée chinoise : l'expansion des Tang vers l'ouest y a pris fin. C'est aussi le déclin et la division du bouddhisme entre un courant spirituel chinois et un autre indien.

Les musulmans ont pris le contrôle de la Transoxiane pendant quatre siècles. Les Abbassides ont bénéficié économiquement du contrôle de ce territoire stratégique situé sur la route de la soie.

Cette bataille semble "le contrepoint la bataille de Poitiers (732)". « Cette date symbolique marque d’une part l'extension maximale vers l'est de la première islamisation de l'Eurasie et établit d’autre part vers l’ouest la frontière de l'Empire chinois des Tang ».

« Mais si elle met un terme à des décennies de conflit sino-arabe, la "route de la soie" et la steppe, revendiquées par les deux mondes, restent des enjeux centraux ». 

Des captifs chinois ont été vendus dans esclaves à Samarcande, Bagdad et Damas. Certains d'en eux étaient experts dans des techniques chinoises demeurées secrètes : la poudre à canon, le papier et la soie. 

Les historiens s'interrogent sur un point important : les prisonniers chinois captifs ont-ils amené les techniques de fabrication du papier au Moyen-Orient, région à partir de laquelle elles se sont diffusées notamment en Europe ?

Patrick Boucheron présente une version erronée, gommant le caractère cruel et avilissant de la dhimmitude.

Certains analystes expliquent l'affrontement entre, d'une part la Chine, et d'autre part, les Etats-Unis et des pays européens par la volonté de se venger de ses défaites lors des Guerres de l'Opium (1839-1842, 1856-1860) préludes à la signature des traités inégaux.

Peut-être la défaite chinoise à Talas imprègne-t-elle les relations entre la Chine, désireuse d'affirmer son hégémonie mondiale notamment par la Yidai yilu (« Une ceinture, une route ») ou Nouvelle route de la soie, et des Etats musulmans : signature en août 2017 avec l'Arabie saoudite "d’une soixantaine d’accords, d’une valeur de près de 70 milliards de dollars (environ 66 milliards de francs). La plupart ont trait à l’énergie", avec l'Iran en août 2020 d'un "accord secret d'une durée de 25 ans [ayant] tous les traits d'un contrat colonial car il concède à la Chine des droits importants sur les ressources de la nation", soutien officiel de l’Algérie, de l’Arabie saoudite, d'Oman, du Koweït, de Bahreïn, des Émirats arabes unis (E.A.U), du  Qatar, de l’Égypte et de la Syrie le 12 juillet 2020, "à l’instar de 34 autres pays, à la République populaire de Chine dans sa gestion des « troubles » et le traitement réservé aux Ouïghours et aux autres minorités de la Chine dans la région du Xinjian", etc.

« Le temps retrouvé »
(Arte mag n° 36. Le programme du 29 août au 4 septembre 2020)

« Pour sa deuxième saison, Quand l’histoire fait dates offre une exploration audacieuse de grands événements et de leurs représentations. Entretien avec son concepteur, l’historien Patrick Boucheron. Propos recueillis par Benoît Hervieu-Léger ».

« Quels critères ont guidé votre approche pour ces vingt nouveaux épisodes ?
Patrick Boucheron : Nous avons radicalisé notre proposition initiale ! Depuis sa conception, la série interroge les diverses manières de faire événement.
Elle propose une collection de problèmes davantage que de périodes. Nous avons, cette fois-ci, voulu aller plus loin en retenant des dates dont on cherche l’événement, comme l’an mil. Nous avons joué sur le contre-factuel * dans l’épisode sur la mise à sac du palais d’été de Pékin en 1860. 
Nous avons même poussé l’audace jusqu’à dater un événement qui n’a pas eu lieu. Au IVe siècle, l’empereur Constantin est censé avoir donné la moitié de son empire au pape. Le texte de la donation est un faux. Le non-événement a pris une importance que l’événement réel n’aurait pas eue.

La représentation de l’histoire compterait donc plus que l’histoire elle-même ?
Une date a l’apparence de l’évidence, comme Marignan en 1515.
Or derrière chaque date il y a une petite intrigue aussi captivante à explorer que le récit en soi. C’est pourquoi la série inclut deux fils narratifs : le récit que l’on raconte et nous-mêmes en train de le raconter. Cette approche se lit en particulier dans l’épisode sur la révolution religieuse d’Akhenaton, en Égypte ancienne. À la fin de sa vie, Freud, miné par la maladie et l’exil, a voulu en percer le mystère pour expliquer la montée du nazisme et de l’antisémitisme à son époque. La solution aux énigmes du présent se trouve parfois dans le passé.
L’histoire de l’esclavage et de la colonisation resurgit depuis l’affaire George Floyd.

Un épisode aurait-il pu faire écho à ce présent si enraciné dans le passé ?
La question de la justice et de l’égalité, aiguisée par la crise sanitaire, est abordée avec la Déclaration d’indépendance des États-Unis, en 1776. Ce moment marque la première affirmation des droits universels de l’humain dans un pays dont on sait qu’il détruit les nations indiennes et qu’il deviendra esclavagiste. La “question noire”, déjà traitée dans la première saison avec la libération de Mandela, revient maintenant avec le pèlerinage du roi malien Mansa Moussa en 1324.
Nous aurions certes pu aborder plus frontalement la question de la décolonisation. Elle apparaît malgré tout dans l’épisode sur le massacre des Algériens, à Paris le 17 octobre 1961. L’événement pose clairement la question du racisme, de la violence policière et du legs colonial en France.

* Type de raisonnement qui consiste à imaginer l’issue nouvelle d’un événement historique, après avoir modifié l’une de ses causes. »



« 751, les Arabes s'arrêtent à Talas » de Denis van Waerebeke

France, 2020

Sur Arte le 29 novembre 2020 à 17 h

Disponible du 22/11/2020 au 27/01/2021

Visuels :

751, Les Arabes s' arrêtent à Talas

© Les Films d Ici


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