Citations

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« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

jeudi 16 mai 2024

« La planète des singes", une odyssée de l'espèce » d’Antoine Coursat

Arte rediffusera 
le 25 mai 2024 à 6 h 05 « La planète des singes", une odyssée de l'espèce », documentaire passionnant d’Antoine Coursat. « Que se passerait-il si les primates avaient pris le pouvoir ? Depuis le milieu des années 1960, la franchise de "La planète des singes" reflète et dénonce en sous-texte les maux de nos sociétés contemporaines. Tout en archives, l’analyse passionnante d’un monument de la culture populaire mondiale. »


« En 1963, Pierre Boulle publie La planète des singes. Dans cet étonnant roman de science-fiction, trois astronautes atterrissent sur une planète lointaine. Malgré ses paysages aux airs familiers, ils y découvrent à leurs dépens que les primates – chimpanzés, gorilles, orangs-outans…– sont doués de parole et qu’ils règnent en maîtres sur des humains traités comme de vulgaires animaux. »

Pour le romancier, il s'agissait d'une fable, d'une roman croquant la société contemporaine, sans signification philosophique ou politique.

« Flairant le potentiel succès d’une adaptation pour le grand écran, le producteur américain Arthur P. Jacobs en achète les droits. » 

« Cinq ans plus tard, Charlton Heston tient la vedette d’un film réalisé par Franklin Schaffner, sorti en France le même jour qu’un autre film devenu un classique de la SF, 2001 : L’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. »

Le film révèle des messages - victime du maccarthysme, le coscénariste Michael Wilson a eu à cœur de fustiger un procès inique, tandis que son collègue Rod Sterling combattait le racisme - auxquels Richard D. Zanuck, directeur de production de la 20th Century Fox, n'a pas perçu : il visait à produire un bon film satisfaisant le public.

Les singes à chevaux assurant le maintien de l'ordre malmené par des humains font penser aux policiers qui, du haut de leurs chevaux, contrôlaient les manifestations estudiantines contre la guerre du Vietnam.

« Depuis, le récit que le romancier français considérait comme "une sorte de satire de la société contemporaine" a engendré neuf longs métrages – le dixième, La planète des singes : Le nouveau royaume, sort en salles le 8 mai 2024 –, des séries télé et d’animation, des bandes dessinées, des jeux vidéo, et même des jouets et figurines pour les fans. »

« Concomitante à la lutte des droits civiques des Afro-Américains du début des années 1960, la dystopie de La planète des singes tend depuis six décennies un miroir sans complaisance à nos sociétés contemporaines. »

« Sous l’apparence d’un inoffensif divertissement littéraire, puis hollywoodien, la franchise reflète et dénonce en sous-texte, au fil des époques, les maux qui nous menacent, du racisme aux pulsions destructrices et mortifères du genre humain en passant par la domination toxique de l’homme sur le vivant. »

« Tissée de riches archives (interviews de ses principaux artisans et protagonistes, extraits de films), l’analyse passionnante d’un monument de la culture populaire mondiale. »

Un film-culte qui s'inspire d'un épisode de la Bible hébraïque : tel un Moïse simien, César meurt sans entrer dans la Terre promise où il a conduit son peuple singe. 



France, 2023, 53 min
Sur Arte le 25 mai 2024 à 6 h 05
Disponible jusqu'au 09/06/2024
Visuels :
© Bridgeman Images/René Saint-Pa
© Collection Christophel/APJAC Productions/Twentieth Century Fox Film Corporation

dimanche 12 mai 2024

Emilie Schindler (1907-2001)

Emilie Schindler (1907-2001) a contribué avec son époux l'industriel Oskar Schindler (1908-1974) à sauver 1 100 à 1 200 Juifs de la Shoah. Elle avait été distinguée par le titre de Juste parmi les Nations décerné par Yad Vashem à Jérusalem (Israël). Arte diffusera le 20 mai 2024 à 23 h 45 « Emilie Schindler - Une liste, une héroïne », documentaire d’Annette Baumeister.


Née au sein d'une famille de fermiers allemands dans les Sudètes (dans l'actuelle République Tchèque), Emilie Pelzi (1907-2001) épouse Oskar Schindler (1908-1974), industriel catholique allemand né en Moravie. 

En 1936, Oskar Schindler, qui adhère au Parti allemand des Sudètes en 1935, collabore avec l'Abwehr, service de renseignement militaire de l'Allemagne nazie, à qui il fournit des informations précieuses en vue du projet d'invasion du pays par l'Allemagne nazie. Brièvement arrêté, il adhère au parti nazi en 1939.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, il s'enrichit en dirigeant la Deutsche Emailwarenfabrik, usine produisant des ustensiles de cuisine en émail et ayant appartenu à un Juif, située à proximité du camp nazi de concentration de Plaszow au sud de Cracovie (Pologne), dirigé par Amon Göth, qui, percevant des pots-de-vin, lui fournit la main-d'œuvre parmi les nombreux Juifs internés, moins chers que les ouvriers polonais. Oskar Schindler va au camp nazi d'Auschwitz pour "recruter" des ouvriers juifs. 

Indigné par le sort des juifs persécutés, aidé par son épouse Émilie, son ami juif Itzhak Stern et sa secrétaire Mimi Reinhardt, Oskar Schindler sauve de 1 100 à 1 200 Juifs en les employant dans ses fabriques d'émail et de munitions localisées dans le Gouvernement général de Pologne et dans le protectorat de Bohême-Moravie. Emilie Schindler vend ses bijoux pour acheter des médicaments, de la nourriture et des vêtements pour ces juifs maltraités par les Nazis. Elle veille sur des juifs malades cachés dans un sanatorium secret dans le camp de Brněnec.

Après 1945, le couple se cache car il craint d'être poursuivi pour ses liens avec les Nazis, puis il émigre, avec des juifs qu'il avait sauvé, en Argentine où Oskar Schindler devient en 1949 agriculteur. Après un revers de fortune, le couple se sépare en 1957. En 1958, après l'échec de son entreprise, Oskar Schindler retourne en RFA (République fédérale d'Allemagne) où il dirige une usine de ciment. Nouvel échec. Des juifs qu'il avait sauvés lui envoient de l'argent pour l'aider. Parsemée d'échecs, la vie d'Oskar Schindler est marquée par des dettes et sa lutte contre son addiction à l'alcool. En 1967, Oskar Schindler a été distingué par le titre de « Juste parmi les nations » remis par le Mémorial Yad Vashem à Jérusalem (Israël). Il a été inhumé sur le mont Sion de Jérusalem. 

Quant à Emilie Schindler, elle survit grâce à une pension mensuelle de 650 dollars versée par le gouvernement allemand, une aide financière d’Israël, et, à partir de 1998, d'une pension mensuelle du gouvernement argentin. En 1994, elle est honorée comme « Juste parmi les nations » par Yad Vashem de Jérusalem (Israël).

Dans son best-seller Schindler's Ark (La Liste de Schindler) publié en 1982, le romancier australien Thomas Keneally a révélé au grand public l’histoire de Schindler, adaptée au cinéma en 1993 par le réalisateur américain Steven Spielberg. 

Dans ce film centré sur l'action d'Oskar Schindler et joué par  Liam Neeson, Ben Kingsley et Ralph Fiennes, la comédienne anglaise Caroline Goodall interprète Emilie Schindler, dont la véritable stature - courage, générosité, altruisme, dévouement - n'est pas révélée. En 2001, le réalisateur Jean-Luc Godard a accusé Steven Spielberg d'avoir négligé Emilie Schindler, décrite comme mourante, pauvre. Critique cinématographique, Roger Ebert a répondu : "Jean-Luc Godard a-t-il donné de l'argent à Emilie Schindler, qu'il a utilisée dans son film Eloge de l'amour ?" Et ce journaliste d'évoquer le Projet Holocaust du réalisateur. 

Nostalgique de l'Allemagne, Emilie Schindler y revient à la fin de sa vie et y décède.

"Après son retour en Allemagne en 2001, Emilie Schindler avait fait don des papiers et autres objets appartenant à son époux à un musée de Bonn". 

En 2015, un tribunal de Jérusalem avait statué en faveur de la Fondation Yad Vashem, en la reconnaissant comme seule propriétaire d'une valise contenant des centaines de documents d'Oskar Schindler. Parmi ces documents : "deux des quatre copies restantes de la liste de Schindler, tapée originellement en sept exemplaires". Cette valise avait été "retrouvée par hasard dans le grenier d'une maison d'Hildesheim, en Basse-Saxe, chez une certaine Anne-Marie Staehr décédée quinze ans plus tôt. Ce sont ses fils qui en font la découverte en rangeant la maison familiale après la mort de leur père. Réalisant rapidement l'importance de leur trouvaille, ils décident de la transmettre à la presse qui en fait ses gros titres, notamment le Stuttgarter Zeitung. Puis le journaliste allemand Ulrich Sahm expédie en 1999 les précieux documents à la Fondation Yad Vashem afin qu'elle puisse les étudier de près et assurer leur conservation". Emilie Schindler en revendiquait la propriété, et avait chargé son amie et biographe, Erika Rosenberg, de poursuivre son combat. "Désignée exécutrice testamentaire, Erika Rosenberg entame en 2013 une procédure judiciaire contre la Fondation Yad Vashem pour usurpation de propriété... Selon Erika Rosenberg, Anne-Marie Staehr n'était autre que la maîtresse de Schindler, et celle-ci se serait rendue en douce chez ce dernier après sa mort, pour lui usurper les documents". La Fondation Yad Vashem arguait avoir bénéficié d'un don.

Emilie Schindler a inspiré l'opéra Frau Schindler du compositeur Thomas Morse, dont la première a eu lieu en 2017 au Gärtnerplatz Theater de Munich.

« Emilie Schindler - Une liste, une héroïne »
Arte diffusera le 20 mai 2024 à 23 h 45 « Emilie Schindler - Une liste, une héroïne », documentaire allemand d’Annette Baumeister (2024).

« Épouse du célèbre Oskar Schindler, reconnu "Juste parmi les nations", Emilie Schindler a largement œuvré, elle aussi, pour sauver des juifs. Portrait d’une héroïne de l'ombre, grande oubliée de l'histoire. »

« Avec le film culte de Steven Spielberg, Oskar Schindler s’est imposé dans la mémoire collective comme un héros et un "Juste", dont la fameuse liste a permis de sauver entre 1 200 et 1 300 juifs des camps de concentration nazis. »

« Mais que sait-on de sa femme, Emilie Schindler ? »

« Née en 1907 dans les Sudètes, elle est surtout connue pour avoir épousé et accompagné le célèbre industriel allemand. »

« L’histoire a oublié, en revanche, le rôle pourtant décisif qu’elle a joué dans l’organisation de ce sauvetage en acheminant des vivres et des médicaments pour les travailleurs juifs et leurs familles. »

« Accablée par un cruel manque de reconnaissance, Emilie Schindler a passé les dernières années de sa vie en Argentine, dans une totale solitude, oubliée de tous. »

« Scénariste, réalisatrice et documentariste allemande engagée, Annette Baumeister avait, dans le très remarqué docu-fiction Quand les femmes s'émancipent, retracé le combat pour le droit de vote de quatre militantes oubliées. »

« Avec Emilie Schindler – Une liste, une héroïne, elle réitère sa démarche avec force, restituant sa pleine identité à une femme longtemps réduite à son seul statut d’épouse du grand homme. »
« Au fil d’éclairages historiques et d’émouvants témoignages se dessinent les contours d’une héroïne qui, comme tant d’autres à son époque, n’a eu de cesse d’agir dans l’ombre. »

« Un portrait sensible qui redonne à cette grande oubliée sa place dans l’histoire ».  

 

« Emilie Schindler - Une liste, une héroïne » d’Annette Baumeister
Allemagne, 2024, 52 mn
Production : Tangram Film, en association avec ARTE/BR
Sur Arte les 20 mai 2024 à 23 h 45, 1er juin 2024 à 6 h 00
Sur arte.tv du 20/05/2024 au 17/08/2024
Visuels :
© Gertrud Ferrari
© Leandro Coseforti Foto


Des féminicides

Un féminicide est un crime visant une femme en raison de son appartenance au sexe féminin.
Arte diffusera le 21 mai 2024 à 22 h 30 « Je m’appelle Chance. Une voix contre les féminicides », documentaire de Nick Read.


Arte consacra un dossier au « fléau des féminicides ». « En France, 101 féminicides ont été commis en 2021. Autre information importante : près d'une femme sur cinq parmi les victimes avait déjà porté plainte pour des violences physiques, psychologiques ou sexuelles. Alors même que les violences faites aux femmes ont été déclarées "grande cause du quinquennat" par le président Macron, il reste à faire en matière de prévention. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a d'ores et déjà annoncé le traitement prioritaire des plaintes pour violences conjugales et la désignation d'un officier spécialisé dans ces violences dans chaque commissariat et chaque brigade de gendarmerie. Dans ce dossier, retrouvez les reportages de la rédaction d'ARTE pour comprendre l'ampleur du phénomène, mais aussi les solutions proposées selon les pays. »

Source d'interrogation : la notion ambiguë de "féminicide" qui rompt l'unité de l'être humain exprimée par "homicide". Elle évoque fâcheusement le vocable "génocide" qui désigne l'extermination d'un peuple, et ne permet pas d'appréhender la réalité : une femme homosexuelle juive communiste assassinée, l'a-t-elle été pour son appartenance au sexe féminin, pour ses opinions politiques, son orientation sexuelle ou sa judéité ? Et ce vocable n'interdit-il pas parfois d'appréhender une réalité effroyable contrevenant au "politiquement correct" : les "crimes d'honneur" 
(Honor Killing? Car si le féminicide suscite l'opprobre et la condamnation de la famille de la victime ainsi que de la société, le crime dit d'honneur est rarement puni par la justice et est approuvé par la famille de la victime.

L'agression djihadiste commise le 7 octobre 2023, aux cris d'"Allah Aqbar", dans le sud d'Israël par des mouvements islamistes, dont le Hamas, et des civils gazaouis, s'est accompagnée de viols, de tortures, de démembrements et d'assassinats de femmes et d'hommes, essentiellement juifs israéliens, par ces envahisseurs musulmans. Certains ont qualifié les meurtres de ces femmes de "féminicides". Un vocable qui occulte la dimension djihadiste de ces actes criminels.

« Tu m’appartiens ! Racines d’un féminicide »
Arte diffusa le 17 mai 2022 à 21 h 50 « Tu m’appartiens ! Racines d’un féminicide » (Du gehörst mir! Das Muster der Frauenmorde) d’Ulrike Bremer.

« Quels mécanismes conduisent aux féminicides ? Que révèlent-ils de nos sociétés ? Tourné en France, en Allemagne et en Espagne, ce documentaire bouleversant donne la parole aux familles, amis et avocats de victimes de féminicides, mais aussi aux militantes et aux rescapées. » 

« À Hanovre, Vanessa a subi une attaque à l’acide de son ex-petit ami ; à Berlin, Rebeccah a succombé aux coups de couteau de son compagnon ; à Mérignac, près de Bordeaux, Chahinez a été brûlée vive par l’homme dont elle voulait se séparer... Partout en Europe, les féminicides se succèdent et se ressemblent ». 

« En Espagne, le gouvernement a créé des tribunaux spécialisés dans les affaires de violences sexistes. À Barcelone, à l’été 2021, un garçon de 2 ans, Léo, est tué par son père, lequel a cherché à se venger de la mère de l’enfant dans un contexte de divorce. Depuis cette affaire, le pays considère ce type d’infanticide comme un féminicide par procuration ». 

« En France, les violences faites aux femmes, déclarées "grande cause du quinquennat" par Emmanuel Macron, ne diminuent pas, et les défaillances de la justice continuent d’indigner la population. Près d’une femme sur cinq morte sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint avait ainsi porté plainte avant le drame. » 

« Outre-Rhin, le terme "féminicide" n’est pas encore véritablement entré dans le vocabulaire, et le fait qu’une femme ait voulu se séparer de son compagnon peut encore contribuer à atténuer la peine de l’homme devant un tribunal. »

« Ce documentaire bouleversant donne la parole aux familles, amis et avocats de victimes de féminicides, mais aussi aux militantes et aux rescapées ». 

« Dressant un constat inquiétant de la situation en France, en Allemagne et en Espagne, la réalisatrice Ulrike Bremer met en lumière, à travers ces témoignages, une mécanique infernale, reflet d’un profond dysfonctionnement de nos sociétés. »

Mais elle omet la culture des assassins.


« Je m’appelle Chance. Une voix contre les féminicides »
Arte diffusera le 21 mai 2024 à 22 h 30 « Je m’appelle Chance. Une voix contre les féminicides », documentaire de Nick Read.

« Le vibrant portrait de Mutlu Kaya, jeune chanteuse kurde de Turquie handicapée après une tentative d'assassinat, engagée publiquement avec les siens contre les violences faites aux femmes. »

« Quand elle avait 20 ans, en 2015, un homme qui la harcelait depuis plusieurs années a logé dans la tête de Mutlu ("Heureuse" ou "Chanceuse" en kurde) une balle qui y est toujours et l'a laissée lourdement handicapée. Furieux parce que la jeune Kurde, originaire d'Ergani, dans la province de Diyarbakir, en Anatolie, repoussait ses avances, il n'avait pas supporté qu'elle remporte un triomphe dans une populaire émission turque de télé-crochet... »

« Après la condamnation de son agresseur à quinze ans de détention seulement, Mutlu a eu la douleur, en 2020, de perdre celle de ses cinq sœurs dont elle était la plus proche : Dilek prenait soin d'elle et toutes deux faisaient ardemment campagne contre les féminicides dans leur région et leur pays quand son petit ami, un soldat, l'a assassinée, elle aussi d'une balle dans la tête. »

« Soutenue par sa famille, étroitement soudée, qui continue de faire bloc autour d'elle, Mutlu n'a renoncé ni à la lutte pour la justice (dans la rue, mais aussi sur Tiktok, où son compte rassemble 1,8 million d'abonnés) ni à son rêve de musique ».

« Le réalisateur Nick Read s'est immergé dans son quotidien alors que l'assassin de sa sœur Dilek, en détention provisoire, était enfin sur le point de passer en jugement. »

« Porté par la belle voix de la jeune femme et celles des siens, ce long métrage documentaire, sélectionné dans de nombreux festivals dédiés aux droits humains, s’apparente à un chant de douleur autant que de résistance. »



Allemagne, France, 2022, 55 mn
Sur Arte le 17 mai 2022 à 21 h 50
Sur arte.tv du 17/05/2022 au 15/06/2022

Royaume-Uni, 2022, 1 h 20
Production : Red Zed Films, October Films, Horovel Films
Sur Arte le 21 mai 2024 à 22 h 30
Disponible à partir du 21/05/2024
Sur arte.tv du 21/05/2024 au 19/06/2024
Visuels : © October Films/Red Zed Films

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Les citations proviennent d'Arte. Cet article a été publié le 16 mai 2022.