Cet article est republié à l'approche de la projection de La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio.
Pour
le 30e anniversaire de la disparition de l’actrice Romy Schneider
(1938-1982), l’EspaceLandowski et le Goethe-Institut Paris rendent hommage à cette
actrice populaire par deux expositions retraçant sa vie et sa carrière. Née à
Vienne (Autriche), Romy Schneider est devenue dès son adolescence une star
européenne par la série des Sissi, puis, dirigée par les réalisateurs célèbres
(Visconti, Welles, Losey, Preminger, Sautet, Granier-Deferre, Enrico, Deray)
elle a incarné des personnages ancrés dans la réalité contemporaine française
ou de Juives persécutées par les Nazis. Une actrice talentueuse au registre
étendu qui s’est mesurée aux grandes œuvres théâtrales. Une femme sensible
engagée dans des combats fondamentaux. Une chanteuse délicate.
Le réalisateur Bertrand
Tavernier la comparait à un Stradivarius. Claude Sautet la décrivait « tourmentée, pure, violente, orgueilleuse ».
Selon Dino Risi, elle pouvait « être papillon, puis tigre ».
Deux hommages sont rendus à Romy Schneider dont 2012 marque le 30e
anniversaire de son décès. Après le succès de l’exposition
Brigitte
Bardot, les années insouciance
(2009-2010) – environ 90 000 visiteurs -, la ville de Boulogne-Billancourt
propose une exposition
sur une autre star, Romy Schneider
qui tourna dans les studios de cinéma implantés dans cette ville de la banlieue
ouest de Paris. Un évènement
placé sous le parrainage de sa fille, la comédienne Sarah Biasini, et présenté
à Berlin (Allemagne). Le Goethe- Institut Paris présente une exposition, une installation et six films
en son honneur.
Affiches originales françaises, allemandes et d’autres
pays, dossiers de presse, images d’archives, extraits de films, romans-photos, objets
personnels – dont une bague en ébène sertie de diamants, cadeau du réalisateur
Luchino Visconti pendant le tournage de Boccace
70 -, photos magnifiant Romy Schneider,
costumes, lettres, plans de travail, scénarios annotés, programmes de théâtre
et dessins souvent inédits évoquent une actrice ayant su évoluer des rôles de jeunes
premières vers ceux dramatiques et complexes en une filmographie riche et dense
d’une soixantaine de longs métrages, soit une moyenne de trois films par an en
plus de 25 ans de carrière.

Sensible,
déterminée, bouleversante, exigeante, passionnée, Romy Schneider a illuminé la pellicule
par l’intensité de son jeu et son incroyable photogénie. Elle exerce une
influence durable sur les actrices trentenaires et quadragénaires françaises.
De Vienne à Paris
Rosemarie
Albach-Retty est née le 23 septembre 1938, à Vienne, six mois après l’Anschluss
(annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie).
Ses
parents comédiens - Wolf Albach-Retty, acteur et metteur en scène autrichien
descendant d’une dynastie d’artistes et Magda Schneider, fille d’acteurs
ambulants devenue célèbre par Libelei (Une
histoire d’amour) de Max Ophüls – se sont mariés en 1937 à Berlin. Ils poursuivent
leur carrièr sous le IIIe Reich,
ont un fils Wolfi en 1941, et divorcent en 1945.
Romy
Schneider grandit, protégée, entre le pensionnat catholique Goldenstein, près de Salzbourg, et la propriété familiale Mariengrund à Schönau
am Königse (Alpes bavaroises), près de Berchtesdagen,
le « Nid d’aigle » d’Hitler. Des images filmées la montrent
dialoguant avec des dignitaires nazis. Des faits rendus publics tardivement et
sur lesquels Romy Schneider s’exprimera rarement auprès des médias : Romy Schneider incarne ces Allemands nés avant ou pendant la Seconde Guerre mondiale et qui s'interrogent sur le passé, éventuellement nazi, de leurs parents, sur le comportement de ceux-ci sous le nazisme, de leur part de responsabilité dans la Shoah, etc.
Alors
qu’elle songe à s’inscrire dans une école de dessin de mode à Cologne, la jeune
Romy est engagée en 1953, sur proposition de sa mère, dans
Lilas
blancs de Hans Deppe, où elle joue la fille de sa mère qui reprend alors les
chemins des studios de cinéma et veillera attentivement, avec son second époux,
Hans-Herbert Blatzheim, sur la carrière de sa fille.

Magda et Romy Schneider
tournent ensemble huit films où le naturel, le charme, le talent et la
spontanéité de l’adolescente séduisent le public européen.

La consécration survient quand
la jeune actrice interprète le rôle de Sissi, l’impératrice Elisabeth d’Autriche,
aux côtés de
Karlheinz Böhm, dans la trilogie réalisée
par Ernst Marischka (1955-1957) :
Les
jeunes années d’une reine, Sissi
Impératrice et Sissi face à son destin (
Sissi, Schicksalsjahre
einer Kaiserin).
En 1958, cette star européenne choisit, sur photo,
l’acteur principal destiné à lui donner la réplique dans Christine de Pierre Gaspard-Huit (1958), un remake de Libelei : Alain
Delon.
Par
amour pour lui, elle quitte l’Allemagne – ce que nombre de ses compatriotes ne
lui pardonneront pas, a fortiori
moins de 15 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale - et s’installe à Paris.
Romy Schneider noue une amitié avec
Jean-Claude Brialy qui la dirigera dans Un
amour de pluie (1973). La rupture avec Alain Delon surviendra, à
l’initiative de ce dernier, en 1964, mais une profonde affection admirative perdurera
entre les deux stars.
Soutenue
par son fiancé Alain Delon, Romy Schneider
refuse
un quatrième film sur Sissi, malgré un cachet fabuleux. Elle ne reprendra ce
rôle que brièvement dans Ludwig, Le crépuscule des dieux de Luchino
Visconti (1972).
Sous
la direction de cet artiste italien sévère, qu’elle considère comme son maitre
son « professeur qui [lui] a tout appris »,
et habillée par Coco Chanel, elle interprète un rôle complexe de femme trompée,
blessée, dans un sketch de Boccace 70
(1962) et débute au théâtre à Paris, au côté d’Alain Delon, en jouant en
français, Dommage qu’elle soit une p... de
John Ford, dans la mise en scène de
Luchino Visconti. Un pari risqué, et réussi.

Romy Schneider
mène une carrière internationale, alternant comédies - What’s
new, Pussycat ? de Clive Donner, avec Peter O’Toole, Peter Sellers, Woody
Allen (1962), Prête moi ton mari (Good Neighbor Sam) de David Swift, avec
Jack Lemmon (1964-65) - et films dramatiques : Le Procès (1962) de et avec Orson Welles, en
donnant aussi la réplique à Anthony Perkins et Jeanne Moreau - elle est
distinguée par l’Etoile de cristal de la meilleure actrice étrangère -, Le Cardinal (1963) d’Otto Preminger…
Romy Schneider est engagée alors par Henri-Georges Clouzot pour son film, L’Enfer. Une œuvre sur la jalousie, qui
demeure inachevée après trois semaines éprouvantes de tournage et
d’expérimentations techniques.
Au printemps
1965, Romy Schneider
fait la connaissance à
Berlin de Harry Meyen, metteur en scène allemand de théâtre qui avait été
déporté à l’âge de 19 ans et dont le père était Juif. Elle l’épouse le 15
juillet 1966 à Saint-Jean Cap Ferrat. Le 3 décembre 1966 nait à Berlin leur
fils, David Haubenstock (vrai nom de Harry Meyen).
Dans
sa vie et sa carrière, Romy Schneider
contribue
au rapprochement franco-allemand, et s’interroge sur le passé nazi de son pays
et de sa famille, en ayant une conscience aigue de la responsabilité de
l’Allemagne dans la Shoah. Est-ce par hasard si elle donne à ses deux enfants
deux prénoms bibliques - David et Sarah - ou joue dans des films sur
cette période tragique - Le Vieux fusil (1975)
de Robert Enrico -, en interprétant parfois des rôles de Juives victimes des
nazis - Le Train (1973) de
Pierre Granier-Deferre -, ou évoquant de manière générale l’antisémitisme La Banquière de Francis Girod (1980), un film où elle rend célèbre le chapeau signé par Jean Barthet.
En
1968, c’est Alain Delon qui impose aux producteurs Romy Schneider, dont
l’étoile a pâli, dans La Piscine de
Jacques Deray. Un virage majeur et un accélérateur qui fait redémarrer la
carrière de l’actrice trentenaire en France, pays d’élection où elle
s’installe.
Alors
qu’elle assure la post-synchronisation du film, Romy Schneider
croise Claude Sautet qui la choisit pour tourner en 1969
dans Les Choses de la vie, premier de
leur cinq films ensemble : César et Rosalie (1972),
Max et les ferrailleurs (1971), Mado (1976), Une Histoire simple (1978). Elle prête sa voix délicate pour
interpréter la Chanson d’Hélène.
En 1971,
elle est l’une des 374 femmes allemandes qui reconnaissent avoir avorté et signent
le manifeste en faveur de l’avortement publié dans Stern. Elle risque ainsi cinq ans de prison.
Après
sa séparation d’avec Harry Meyen en 1973, elle lutte pour avoir la garde de
leur fils qui vit avec elle à Paris. Le couple divorce en 1975.
Le 18
décembre 1975, Romy Schneider épouse Daniel Biasini, alors son secrétaire, à
Berlin. Leur fille, Sarah Magdalena Biasini, nait le 21 juillet 1977 à Gassin
(Var) et a suivi la voie de la comédie.
Deux
César de la meilleure actrice sont remis à Romy Schneider : le 3 avril
1976 pour L’Important, c’est d’aimer - Le vieux fusil obtient le
premier César du meilleur film -, et le 3 février 1979 pour Une Histoire
simple de Claude Sautet.
Si Romy
Schneider est alors l’actrice préférée des Français en incarnant des femmes
libres insérées dans la vie nationale, elle n’est pas appréciée à sa juste
valeur en Allemagne qui ne reconnaitra tout son talent et la qualité de ses
films qu’après sa mort. Curieusement, la génération de réalisateurs allemands émergeant
dans les années 1970 se désintéressera de Romy Schneider.
Jeunes filles en uniforme (
Mädchen in Uniform, 1958)
de
Géza von Radványi avec Lili Palmer, actrice
Juive allemande ayant fui son pays après l’avènement des nazis en 1933,
Lysistrata (
Die
Sendung der Lysistrata) (TV,
1961) de
Fritz Kortner,
Le combat dans l’île (1962) d’Alain
Cavalier,
Le trio infernal (1974) de
Francis
Girod et L’important c’est d’aimer d’
Andrzej Żuławski
(1975)
témoignent de l’audace de Romy Schneider désireuse
d’aborder des sujets délicats, n’hésitant pas à être dirigée par un réalisateur
peu connu, soucieuse d’emprunter des chemins artistiques nouveaux, surpenants.
Romy
Schneider fait montre d’un goût sûr dans la direction donnée à sa carrière – sa
filmographie réunit des noms prestigieux : Joseph Losey (L'Assassinat de Trotsky (
The Assassination of Trotsky)
1971),
Jules Dassin (Dix heures et demie du soir en été (
10:30 P.M. Summer),
Orson Welles, Costa-Gavras, Deville (Le mouton enragé, 1974), Granier-Deferre (Une femme à sa fenêtre, 1976),
Miller (Garde à vue, 1981), Risi (Fantôme d’amour, Fantasma d’amore, 1981),
Tavernier, etc.- et par son intelligence pour la faire évoluer. D’une humilité :
jeune star européenne, elle joue en tournée La
mouette de Tchékov aux côtés de Sacha Pitoëff, issu d’une célèbre dynastie
de comédiens. De son goût pour les dialogues finement ciselés par les
meilleurs : Pascal Jardin ou Jean-Loup Dabadie. De son investissement
entier dans ses rôles. De son professionnalisme et du sérieux avec lequel
elle envisageait son métier : lors d’une cérémonie des César, elle a tancé une
actrice nominée, mais absente de cette soirée. De sa vulnérabilité qu’elle
s’efforcera de surmonter par l’alcool et les médicaments.
Le 15
avril 1979, elle apprend bouleversée le suicide à Hambourg de son ex-mari Harry
Meyen.
En
raison d’une opération chirurgicale en mai 1981 - ablation du rein à l’Hôpital
américain de Neuilly -, le tournage de La Passante du Sans Souci, film de Jacques Rouffio d’après un roman
de Joseph Kessel (1936), est reporté au mois d’octobre, à Berlin.
Le 5
juillet 1981, meurt accidentellement son fils, David en escaladant les grilles
de la propriété des parents de Daniel Biasini.
Romy
Schneider divorce en octobre 1981 de Daniel Biasini.
Le 14
avril 1982 sort La Passante du Sans Souci, film dédié « à David et son père… ». Dans son journal,
Romy Schneider écrit : « J'ai enterré le père, j'ai enterré le
fils, mais je ne les ai jamais quittés et eux ne m'ont pas quittée non
plus ».
Le 29
mai 1982, Laurent Pétin, son compagnon, la trouve inanimée au petit matin dans
leur appartement de la rue Barbet-de-Jouy (Paris). Romy Schneider avait 43 ans.
Romy
Schneider demeure une comédienne admirée par les jeunes générations d’actrices
françaises, les Internautes, les téléspectateurs.
citations
« Il faut toujours que j’aille au bout, même si ce n’est pas bien.
J’aime aller aux limites du possible, dans la profession comme dans la vie
sentimentale. Je ne regrette rien ! Il faut avoir plusieurs passions dans la
vie. Elle est trop courte pour qu’on ne vive la passion qu’une seule fois. » Romy
Schneider
« Ce n’est pas parce que j’ai interprété trois “Sissi” que je leur
appartiens [aux Allemands]. J’ai choisi un pays qui m’a reçue à bras ouverts il
y a très longtemps et qui m’a fait connaître bien des bonheurs. » Romy
Schneider
« Elle me fait penser à ces pur-sang hypersensibles qui se cabrent au
moindre regard de travers ! Ils ont besoin d’être flattés et excités en même
temps mais dès qu’on leur lâche la bride sur le cou, ils sont capables de
réaliser les performances les plus ahurissantes ! » Alberto Bevilacqua
« J’admire chez Romy Schneider ce feu intérieur, qui jaillit
immédiatement et pleinement, sans mièvrerie, ainsi que les rapports très
sentimentaux qu’elle a avec son travail…» Robert Enrico
« Romy vous accrochait jour et nuit, vous dévorait. Ses
moments de désespoir étaient terribles et n'étaient souvent que la seule
expression d'un besoin qu'elle avait que ses proches lui montrent leur
affection et leur amour. Ces moments de demande intense étaient épuisants. Le
plus important est que si elle avait confiance en vous, elle offrait les
ressources de son talent, de son âme, de sa vulnérabilité ».
Joseph Losey
« Elle ne supporte ni la médiocrité ni la décrépitude des sentiments.
Elle peut en donner beaucoup. Elle jouera toujours… car Romy possède un visage
que le temps ne peut détruire. Il ne peut que l’épanouir. » Claude Sautet
« Elle est belle d’une beauté qu’elle s’est elle-même forgée. Un
mélange de charme vénéneux et de pureté vertueuse. Elle est altière comme un
concerto de Mozart et consciente du pouvoir de son corps et de sa sensualité. »
Claude Sautet
« Romy, c’est à la fois une femme rayonnante et meurtrie, et une comédienne qui savait déjà tout mais qui n’avait jamais pu l’exprimer. Romy, c’est la vivacité même, une vivacité animale, avec des changements d’expression brutaux, allant de l’agressivité la plus virile à la douceur la plus subtile. C’est l’actrice qui dépasse le quotidien, qui prend une dimension solaire. Elle possède cette ambiguïté qui fait l’apanage des grandes stars. » Claude Sautet
« Tragédienne étonnante, elle ne fabrique pas l’émotion, ne la
truque pas. Elle la recrée de très loin, de très profond comme ces vagues immenses
qui secouent la mer. Nulle astuce.(…) Elle va tout de suite à l’essentiel. Tout
ce qui est superficiel, livresque, théorique disparaît de lui-même. Ce jeu
lyrique et ample me semble exiger des comparaisons musicales. Sautet parle de
Mozart à propos de Romy. Moi, j’ai envie d’évoquer Verdi ou Mahler…» Bertrand
Tavernier
Romy Schneider, L'expo. Hors-série de Studio Ciné Live., 2011. 42 pages.
Jusqu’au 22 février 2012
A l’Espace Landowski - M-A30
28,
avenue André-Morizet. 92 100 Boulogne-Billancourt
Ouvert
tous les jours de 10 h à 19 h
Jusqu’au 14 mars 2012
Au Goethe-Institut Paris
17,
avenue d'Iéna. 75116 Paris
Tél. : 01 44 43
92 30
Du lundi au vendredi
de 9 h à 21 h et le samedi de 9 h à 14 h.
Le lundi 12 mars 2012 à 20 h
Romy Schneider - Les deux visages d'une femme
De et avec Chris Pichler
En allemand avec surtitres français
En coopération avec le
Forum culturel autrichien
Photo : © DR
Le mercredi 14 mars 2012 à 19 h 30
de Jacques Rouffio
RFA/France, 1981-1982, version française, couleurs, 115 minutes
Avec Michel Piccoli, Helmut Griem, Matthieu Carrière, Gérard Klein
D’après la nouvelle éponyme de Joseph Kessel (1936)
« Dans ce film, Romy Schneider interprète deux rôles : celui de la femme
de Max Baumstein (Michel Piccoli), président d’une association humanitaire, qui,
sans motif apparent, abat l’ambassadeur du Paraguay. Dans les flash-back, qui
nous transportent à l’époque national-socialiste, elle est Elsa Wiener, une
Allemande élégante qui, avec Michel, son mari, recueille le petit Max, 10 ans,
lorsque ses parents sont assassinés. Fuyant la menace nazie, Elsa et Max se
réfugient à Paris, mais Michel est arrêté. Pour le faire libérer, elle accepte
de passer une nuit avec un diplomate allemand, Ruppert von Leggaert (Matthieu
Carrière). C’est cet homme devenu ambassadeur en Amérique du Sud, que Max abat
bien des années plus tard » .
« Frissonnante de sensibilité, Romy Schneider est bouleversante dans ce
film qui devait être son dernier. » (Jean Tulard)
Visuels de haut en bas :
Affiche de l’exposition
à Boulogne-Billancourt
Romy Schneider, 1972
© Eva Sereny/Camerapress/Gamma-Rapho
Affiche de l’exposition
au Goethe Institute Paris
© Heinz Köster – Deutsche Kinemathek
Romy Schneider, 1974
© Reporters
Associés/Gamma-Rapho
Romy Schneider
Timbre allemand
Romy Schneider avec sa mère Magda
Schneider et son beau père Hans-Herbert Blatzheim
© Heinz Köster – Deutsche Kinemathek
Romy Schneider et Karlheinz Böhm dans l’un des films de la série Sissi
© DR
Alain Delon et
Romy Schneider se sont rencontrés la toute première fois sur le tournage du
film « Christine », dirigé par Pierre Gaspard-Huit; 24 juin 1958
© Keystone-France/Gamma-Rapho
Romy Schneider
avec son fils David. Janvier 1968
© Jean-Pierre
Bonnotte/Gamma-Rapho
Affiche de la 36e
cérémonie des César le 25 février 2011 avec Romy Schneider
© DR
Romy Schneider,
dans le film « Les Innocents aux
mains sales » de Claude Chabrol, 1974
© Botti/Stills/Gamma-Rapho
Coco
Chanel et Romy Schneider, 1960
© Botti/Stills/Gamma-Rapho
Romy Schneider,
1968
© Jean-Pierre
Bonnotte/Gamma-Rapho
Romy Schneider,
1972
© Eva Sereny/Camerapress/gamma-Rapho
Romy Schneider
avec Michel Piccoli, pendant le tournage de "Max et les ferrailleurs"
de Claude Sautet, 1970
© Picot/Stills/Gamma-Rapho
A lire sur ce blog :
Cet article a été publié pour la première fois le 10 février 2012 et modifié le 13 mars 2012.