Citations

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« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

jeudi 26 décembre 2019

Jacques Offenbach (1819-1880)


Fils d'un chantre de synagogues, violoniste, professeur et compositeur de musique, Jacques Offenbach (1819-1880) était un compositeur et violoncelliste juif, converti au catholicisme, français né à Cologne, alors en Prusse. « A l’occasion de ses 200 ans, Arte met un coup de projecteur sur le génial inventeur de l’opérette. De son premier opéra-bouffe « Orphée aux enfers » à son œuvre posthume « Les Contes d’Hoffmann ».

Karel Ančerl (1908-1973), chef d’orchestre tchèque
Daniel Barenboim  
« Requiem pour la vie », de Doug Schulz
« Le Maestro. Pour que vive la musique des camps » de Alexandre Valenti 


« Compositeur emblématique de la seconde moitié du 19e siècle, Jacques Offenbach est le fils de Isaac Eberst - le septième de ses neuf enfants -, musicien et chantre à la synagogue de Cologne. Jacob Offenbach naît à Cologne le 20 juin 1819. Il est le fils de Isaac Eberst (1779-1850) musicien et chantre à la synagogue. Originaire d’Offenbach-sur-le-Main, Isaac Eberst adopte le patronyme d’Offenbach vers 1810, en vertu du décret napoléonien du 28 juillet 1808 qui impose à tous les juifs de l’Empire de prendre un « nom définitif », de façon à faciliter le recensement et la tenue de l’état civil de ceux-ci. », indique l'Institut européen des musiques juives.

« Jacob Offenbach (qui se fera, plus tard, prénommer Jacques) commence à composer dès l’âge de neuf ans. Violoncelliste et musicien talentueux, il est envoyé dès l’âge de 14 ans, avec son frère Julius, au Conservatoire de Musique de Paris, où il suit des cours de violoncelle. La France est alors seul endroit où un juif peut alors faire carrière. Parallèlement, à partir du 1er décembre 1833, Jacques Offenbach sera chargé « de la formation et de la direction du chœur » de la synagogue Notre-Dame de Nazareth à Paris, fonction qu’il n’occupera que six mois suite à un désaccord avec les autorités rabbiniques de la synagogue qui lui reprochent de jouer dans un orchestre le jour du Shabbat. »

« Après un an passé au conservatoire, Offenbach, dont le comportement est jugé trop dissipé, se voit dans l’obligation de le quitter. Par la suite, il intègre l’orchestre de l’Opéra-comique et se fait remarquer par Jacques Fromental Halévy, compositeur, qui lui donnera des leçons de composition. Dans l’intervalle, sa réputation grandit. Il compose quelques musiques de scène pour l’Opéra-comique et donne des concerts au violoncelle dès 1839. » En 1844, il se convertit au catholicisme et épouse Hérminie d'Alcain (1827-1887) avec qui il a cinq enfants.

« Jacques Offenbach se fait connaître grâce à des mélodies légères et des airs de valses, et devient directeur musical de la Comédie française en 1847. En 1848, la révolution qui sévit en France fait fuir Offenbach et sa famille pour Cologne. De retour en France en 1849, il est nommé chef d’orchestre de la Comédie-Française. Émule de Rossini et de Mozart, il est le créateur de l’opéra-bouffe français. »

« Huit ans plus tard, il décide d’ouvrir son théâtre afin d’y produire ses œuvres : la salle des Bouffes-Parisiens, située sur les Champs-Élysées et inaugurée en 1855. Offenbach demande au Ministère de l’Intérieur l’autorisation d’importer à Paris, le genre des Fantoccini italiens, modifié selon le goût du public français ».


« C’est là qu’est créé avec succès le premier opéra-bouffe d’Offenbach, Orphée aux Enfers (1858). Ses opéras suivants (La Grande-Duchesse de Gérolstein, La Vie parisienne, Les Brigands) sont tout aussi bien accueillis. L’époque qualifiée de « fête impériale » dont Offenbach est devenu en quinze ans l’une des figures emblématiques, est brutalement interrompue par la guerre franco-prussienne de 1870. Toujours attentif au goût du public, Offenbach se tourne alors vers l’opéra-bouffe-féérie (Le Roi Carotte) puis vers l’opéra patriotique (La Fille du Tambour-Major). »

Surnommé « le Mozart des Champs Elysées » par Rossini, « Offenbach meurt quelques mois avant la première de l’opéra qui lui apportera la reconnaissance à laquelle il aspirait tant, Les Contes d’Hoffmann – l’un des opéras français les plus joués de nos jours.  »


« Jacques Offenbach est l’auteur de quelques chants synagogaux (Ashamnou, Tavo lefanecha…) composés à l’occasion des visites à son père à Cologne. Ces deux airs ont été publiés en 1997 dans le CD Gesänge aus der Synagoge / Chants of the synagogue, Vol. 2 Koch Schwann Aulos. A l’âge de 16 ans, Jacques Offenbach a également écrit une suite de valses sur des motifs israélites du quinzième siècle, intitulée Rébecca (1837, non édité)  ».

« A l’occasion de ses 200 ans, Arte met un coup de projecteur sur le génial inventeur de l’opérette : Jacques Offenbach.  De son premier opéra-bouffe « Orphée aux enfers » à son œuvre posthume « Les Contes d’Hoffmann », voici un bel aperçu de l’univers du compositeur qui se donna pour mission de réconcilier humour et musique. Derrière ces œuvres, souvent définies comme légères, un personnage parfois subversif – comme le montre le documentaire « L’odyssée Offenbach ».
      
« L'odyssée Offenbach »
Arte diffusera le Arte le 29 décembre 2019 « L'odyssée Offenbach » (Odyssee Offenbach) par François Roussillon. Joué dans le monde entier, inventeur de l'opérette (ou "opéra bouffe"), Jacques Offenbach (1819-1880) a réconcilié l'humour et la musique. Mais sa fantaisie a parfois occulté sa dimension subversive : son antimilitarisme, sa satire du pouvoir, ses rôles de femme audacieux et l'érotisme allègre qui parcourt son oeuvre. Un portrait foisonnant ».
« Né en 1819 en Allemagne, le jeune Jacob apprend le violoncelle en cachette de son père, chantre de la synagogue de Cologne. Cette petite rébellion, première d'une longue série, réussit au jeune virtuose, qui se découvre, à 13 ans, des dons de compositeur. La Prusse offrant peu d'opportunités aux juifs, Offenbach père veut que son fils fasse carrière à Paris. Subjugué par l'animation de la capitale française qu'il restituera plus tard dans La vie parisienne, Jacob s'y installe dès 1833 et se rebaptise vite "Jacques". Après un bref passage au Conservatoire, il devient violoncelliste à l'Opéra-Comique. En 1858, il lance triomphalement le genre de l'opérette avec l'ébouriffant Orphée aux enfers, attaque en règle contre l'académisme. Malgré ce succès, Offenbach, tour à tour honni et applaudi, subira toute sa vie un violent ostracisme, rejet qui s'intensifie durant la guerre de 1870, époque où il est traité d'espion par les Français et de traître par les Allemands. »

« Joué dans le monde entier, inventeur de l'opérette, appelée aussi opéra bouffe, Jacques Offenbach a réconcilié l'humour et la musique. Mais sa fantaisie a parfois occulté sa dimension subversive : son antimilitarisme (La grande-duchesse de Gerolstein), sa satire du pouvoir (Barkouf), ses rôles de femme audacieux et l'érotisme allègre qui parcourt son œuvre. Nourri d'une splendide iconographie, cette biographie foisonnante révèle les nombreuses facettes d'un compositeur prolifique. Fait rare, de vrais chanteurs d'opéra jouent dans les scènes de reconstitution – Stéphanie d'Oustrac compose, notamment, une pétillante Hortense Schneider, diva à l'humeur changeante, muse et cause de bien des tourments d'Offenbach. Des extraits de spectacles, morceaux de bravoure menés à un train d'enfer et d'une folie contagieuse, ponctuent ce réjouissant documentaire ».


« L’Odyssée Offenbach est le parcours d’un musicien virtuose puis d’un compositeur de génie. Le destin fulgurant de Jacques Offenbach s’y déroule comme un récit épique. L'auteur d’une centaine d’œuvres lyriques, inventeur d’un genre typiquement français, l’opérette, était le roi de Paris sous le second empire. Savoureux paradoxe : l’allemand Offenbach est devenu la quintessence de l’esprit parisien. En cette année du bicentenaire de sa naissance, François Roussillon retrace la carrière prolifique et en grande partie méconnue d’un homme à l’énergie inépuisable. Structuré par des séquences de fiction qui éclairent des moments de sa vie et par des entretiens menés avec des spécialistes et des artistes, et ayant recours à de nombreuses archives photos et vidéo, le film fait revivre l’aventure exceptionnelle d’Offenbach. »
  
« La belle Hélène »
Arte diffusera le 29 décembre 2019 « La belle Hélène » (Die schöne Helena) réalisé par Andy Sommer. « À l'Opéra de Lausanne, l'extravagant Michel Fau s'empare du plus populaire des opéras-bouffes de Jacques Offenbach dans une mise en scène très attendue, chaussant pour l'occasion les sandales du roi Ménélas. »

« À Sparte, la reine Hélène, épouse de Ménélas, a eu vent, comme toute la Grèce, de la promesse faite par Vénus au prince troyen Pâris de lui offrir l'amour de la plus belle femme du monde. Sachant pouvoir prétendre au titre, elle tremble de voir "cascader sa vertu" face au jeune et beau guerrier. Quand celui-ci survient pour se mesurer aux rois de la Grèce lors de joutes pacifiques, le coup de foudre a bien lieu, annonçant une guerre appelée à devenir fameuse… »

« Créée en 1864, cette virevoltante satire a obtenu un succès immense et immédiat. Sous couvert de pasticher les mythes de la Grèce antique, Offenbach et son librettiste fétiche, Ludovic Halévy, y pourfendent joyeusement les mœurs frivoles et courtisanes du Second Empire. La belle Hélène a inauguré pour le compositeur des années fastes, et reste la plus représentée de ses œuvres lyriques. La fantaisie du metteur en scène Michel Fau devrait faire merveille pour exploiter les inusables trouvailles verbales et musicales d'une partition qui sait, aussi, faire place à l'émotion. Sa verve d'acteur est également très attendue, puisque le metteur en scène s'est réservé le rôle de "l'époux de la reine, poux de la reine, poux de la reine : le roi Ménélas !". L'un des derniers feux de l'année Offenbach. Et quel feu ! »
  
« La grande-duchesse de Gérolstein »
L'opéra-bouffe trois actes et quatre tableaux « La grande-duchesse de Gérolstein » sur une musique de Jacques Offenbach et sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, a été créé le 12 avril 1867 au théâtre des Variétés à Paris, durant l'Exposition universelle. Le Figaro tient au courant ses lecteurs de l'avancement du projet artistique : lecture, répétitions, publication de la partition par les éditeurs Brandus et Dufour, etc. Les costumes sont signés par Draner. Hortense Schneider interprète La Grande-Duchesse, José Dupuis le soldat Fritz, et Émilie Garait Wanda, fiancée de Fritz. Dès la première scène, le public exprime son enthousiasme. Les auteurs modifient leur oeuvre. Le succès se confirme. Peu après la création de "Robinson Crusoë" de Jacques Offenbach à l'Opéra-Comique le 23 novembre 1867, l'ultime et 200e représentation à Paris a lieu le 30 novembre 1867.

Arte diffusera le 30 décembre 2019 « La grande-duchesse de Gérolstein » (Die Großherzogin von Gerolstein) réalisé par Marcus Richardt. « La mezzo-soprano Jennifer Larmore triomphe dans cette production enlevée de l'Opéra de Cologne, qui fête en majesté le bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach, compositeur éminemment français mais enfant du pays. »


« Dans le pays imaginaire de Gerolstein s'ennuie une grande-duchesse, beauté sur le retour qui "aime les militaires", mais ne prise guère ni les affaires de son petit État, ni le prince mollasson que son conseiller, le machiavélique baron Puck, lui a choisi pour fiancé. Ce dernier intrigue avec le général Boum, un vieil officier borné, pour mettre sur pied une guerre éclair susceptible de distraire la dame et l'amener ainsi au mariage. C'est sans compter sur le cœur grand-ducal, qui se met à battre follement pour un simple soldat, Fritz. Celui-ci, délaissant sa promise, Wanda, est tout prêt à saisir la fulgurante ascension qui s'offre à lui… »

"Yes we cancan !", tel a été le slogan de la ville de Cologne tout au long de l'année 2019 pour célébrer comme il se doit le bicentenaire de la naissance d'Offenbach, compositeur éminemment français mais enfant du pays. Cette production iconoclaste, qui transpose l'action de nos jours, dans une ZAD écolo et dépenaillée, en a été l'un des événements phares, au mois de juin. La fosse d'orchestre représente ici la zone (aquatique) à défendre, et le chef François-Xavier Roth, par ailleurs très inspiré, ne dédaigne pas d'y coasser de temps à autre, pour figurer une espèce menacée de grenouille. La talentueuse direction d'acteurs du Québécois Renaud Doucet fait beaucoup pour la réussite du spectacle, soulignant l'audace du sarcasme qu'Offenbach et Ludovic Halévy adressaient à la France de Napoléon III. Quant à la formidable Jennifer Larmore, elle met toute sa puissance vocale et comique au service d'un rôle qui lui va comme un gant ».

« Orphée aux enfers. Festival de Salzbourg 2019 »

Opéra bouffe en deux actes et quatre tableaux sur un livre d'Hector Crémieux et de Ludovic Halévy, sur une musique de Jacques Offenbach, "Orphée aux Enfers" est présenté au public le 21 octobre 1858 au théâtre des Bouffes-Parisiens. C'est une satire de la mythologie. Le  7 février 1874, le théâtre de la Gaîté de Paris en présente une "seconde version d'opéra féerique triomphale en quatre actes et douze tableaux". Son Galop infernal d'Orphée aux Enfers (no 15) devient le thème musical French cancan de 1868. Le théâtre national de l'Opéra-Comique (RTLN) inscrit "Orphée aux Enfers " dans son répertoire en 1970. L'Opéra de Paris fera de même en 1987.

Arte diffuse sur son site Internet « Orphée aux enfers. Festival de Salzbourg 2019 » (Salzburger Festspiele 2019: Orpheus in der Unterwelt) réalisé par Michael Beyer. « Dans une production créative, supervisée par le bouillonnant Barrie Kosky, Salzbourg célèbre Offenbach et l'une de ses plus fameuses opérettes. L’imposant plateau de chanteurs lyriques est accompagné par l’Orchestre philharmonique de Vienne, placé sous la direction d’Enrique Mazzola. Présenté par Annette Gerlach. »

« Rien ne va plus dans le couple que forment Orphée et Eurydice. Tandis que cette dernière batifole avec le jeune Aristée, son mari musicien charme une nymphe avec ses compositions. Mais se souciant exclusivement du qu’en-dira-t-on et de l’opinion publique, Orphée refuse catégoriquement de divorcer... »


« À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach (né à Cologne en 1819 et mort à Paris en 1880), le Festival de Salzbourg met à l’honneur l’une de ses opérettes les plus populaires. Créée en 1858 au Théâtre des Bouffes Parisiens, "Orphée aux enfers" n'a pas suscité un engouement immédiat. C'est à la suite d'une violente polémique, née après la parution d’un article accablant du critique Jules Janin, que l’enthousiasme du public se manifeste. Sur un livret du duo Crémieux/Halévy, revisitant sans révérence le mythe antique, Offenbach compose avec panache une ribambelle de motifs enlevés qui vont s'ancrer dans les mémoires. Intendant de l’Opéra-Comique de Berlin, le bouillonnant Barrie Kosky assure la mise en scène – retransmise en léger différé – qui promet d’être inventive, tandis que l’imposant plateau de chanteurs lyriques est accompagné par l’Orchestre philharmonique de Vienne, placé sous la direction d’Enrique Mazzola. » 
   
"Les Contes d’Hoffmann" de Jacques Offenbach à La Monnaie
Opéra fantastique en cinq actes ou un prologue, trois actes et un épilogue selon la version de Jacques Offenbach, "Les Contes d'Hoffmann" puise son inspiration chez E. T. A. Hoffmann (1776-1822), romancier romantique, conteur, juriste, dessinateur et compositeur. Le poète, chorégraphe et dramaturge Jules Barbier (1825-1901) signe le livret en adaptant la pièce éponyme qu'il a co-écrite avec Michel Carré (1821-1872) et fut créée au théâtre de l'Odéon en 1851. C'est le 10 février 1881 qu'est créé cet opéra à l'Opéra-Comique de Paris. Donc, après le décès de Jacques Offenbach qui n'avait pas donné son autorisation pour les suppressions ou ajouts opérés. 


Arte diffuse sur son site Internet "Les Contes d’Hoffmann" de Jacques Offenbach à La Monnaie ». « Bien que posthume, "Les Contes d'Hoffmann" sont considérés comme le grand chef d'oeuvre de Jacques Offenbach. Inspiré de l'oeuvre d'Ernst Hoffmann, cet opéra-comique fantastique entremêle amour, douleur et fantaisie jusqu’à devenir une ode à l'art et à la poésie. Un opéra merveilleux qui fait vibrer aujourd’hui le théâtre de La Monnaie ».

« L'intrigue des Contes d'Hoffmann s'articule autour de trois histoires narrant chacune un amour brisé. Racontés par Hoffmann lui-même, à la fois narrateur et héros, ces contes brossent le portrait de trois figures féminines : Olympia l'automate pour l'acte un, Antonia la cantatrice moribonde pour l'acte deux et Giuletta la courtisane pour l'acte trois. Ce triptyque permet le dépliement d'univers et couleurs très différents, la déclinaison de l'image de la femme mais aussi de celle du mal ».

« Comme souvent à La Monnaie, cette production des Contes d'Hoffmann jouit d’un casting cinq étoiles : Eric Cutler dans le rôle d’Hoffmann, Patricia Petibon dans celui de Olympia, Antonia, Giulietta et Stella, Alain Altinoglu à la direction et Krzysztof Warlikowski à la mise en scène. Ajoutez à cela l’Orchestre symphonique et les Chœurs de la Monnaie et vous obtenez une performance qui touche à la perfection ».

« Spectacle capté le 20 décembre 2019 au Théâtre de La Monnaie, Bruxelles ».

« Florilège Offenbach »

« Florilège Offenbach » (Jacques Offenbach in Köln) est réalisé par Philippe Béziat. « Marc Minkowski et l'orchestre qu'il a fondé en 1982, Les Musiciens du Louvre Grenoble, retrouvent un de leurs répertoires de prédilection, celui d'Offenbach. Ils nous offrent un florilège des grands airs du plus français des compositeurs allemands. Extraits des plus belles œuvres d'Offenbach par Les Musiciens du Louvre Grenoble, dirigés par Marc Minkowski. »
  
« Jacques Offenbach, champion du french cancan »
« Jacques Offenbach, champion du french cancan » (Köln: Offenbach wiederentdeckt) de T. Simmon. 

« Une exposition à Cologne revient sur la vie et l'oeuvre du créateur de l'opérette moderne, Jacques Offenbach. Né il y a 200 ans, c'est à Paris qu'il est devenu le champion du french cancan et que ses compositions ont trouvé un public ».
  
"Barkouf", renaissance d'un opéra
"Barkouf", renaissance d'un opéra » ("Barkouf", Wiedergeburt einer Oper) par Frédérique Cantù. "Barkouf" est une œuvre de Jacques Offenbach, dont le personnage principal est un chien. Quand on sait que l’animal a des responsabilités politiques et qu’il est en plus très apprécié du peuple, on comprend mieux pourquoi l’œuvre n’a tenu que sept représentations lors de sa création, en 1860, avant de tomber aux oubliettes. "Barkouf" renaît aujourd’hui à l’Opéra national du Rhin ».

« Concert du Nouvel An à la Fenice de Venise »
Arte diffusera le 1er janvier 2020 « Concert du Nouvel An à la Fenice de Venise » (Neujahrskonzert 2020 aus dem Teatro La Fenice). « Dirigés par le maestro Myung-whun Chung, l’Orchestre et le Choeur de la Fenice interprètent de grands airs du répertoire lyrique pour leur traditionnel concert du Nouvel An. Au programme, des extraits de "Nabucco" et de la "Traviata" de Verdi, ainsi que des airs de Puccini, Offenbach et Nino Rota. »

« Comme chaque année, la Fenice de Venise célèbre le Nouvel An avec deux monuments du répertoire verdien, rituelle clôture du non moins rituel Concerto di capodanno : "Va, pensiero, sull'ali dorate…" ("Va, pensée, sur tes ailes dorées…") du "Chœur des esclaves" de Nabucco, véritable hymne national bis, puis le pétillant "Libiamo ne’ lieti calici" ("Buvons dans ces joyeuses coupes") extrait de La Traviata, qui permet de lever son verre en musique. Auparavant, le maestro Myung-whun Chung aura dirigé les solistes Francesca Dotto, Valeria Girardello, Francesco Demuro et Luca Salsi, ainsi que l'Orchestre et le Chœur de La Fenice dans une série d'autres grands airs de Verdi, mais aussi de Puccini. Ils feront également retentir le célèbre cancan d’Orphée aux enfers pour saluer une dernière fois Offenbach, et méditeront sur la fuite du temps avec Nino Rota et sa nostalgique Suite pour Amarcord»

« Bal viennois avec l'Orchestre de Paris »
Arte diffuse sur son site Internet « Bal viennois avec l'Orchestre de Paris » (Wiener Abend mit dem Orchestre de Paris) réalisé par Julien Condemine. « Sur des airs de Strauss ou d'Offenbach, la Philharmonie de Paris se transforme en prestigieuse piste de danse pour une soirée virevoltante. Sous la houlette de Thomas Hengelbrock, l’Orchestre de Paris y accompagne un couple de chanteurs pétillants, la soprano Annette Dasch et le ténor Cyrille Dubois ».

« Le 8 juin 2017, la Philharmonie de Paris accueillait un concert au format exceptionnel, à la croisée de la fête et du bal de prestige. L’Orchestre de Paris y accompagne un couple de chanteurs pétillants, la soprano Annette Dasch et le ténor Cyrille Dubois, réunis autour d’un programme de valses parmi les plus populaires des répertoires français et allemand. L'originalité de la soirée tient à ce que Thomas Hengelbrock, avec les compositions de Johann Strauss, puis Annette Dasch et Cyrille Dubois, avec les airs d’opérette de Franz Lehár, Emmerich Kálmán et Jacques Offenbach, invitent le public à danser. Le parterre de la Philharmonie prend alors des airs de piste de bal et la soirée viennoise devient enjouée, franchement festive, avec des couples virevoltant et des spectateurs vibrant à l'unisson. Un ravissement. »


« L'odyssée Offenbach » par François Roussillon 
France, Fra PROD, 2019, 94 min
Avec Robert Hatisi, Stéphanie d'Oustrac, Marianne Crebassa, Jodie Devos, Michel Fau
Auteur : Jean-Claude Yon, François Roussillon
Sur Arte le 29 décembre 2019 à 15 h 35. Disponible du 22/12/2019 au 26/04/2020
Visuels :
Olivier Fredj dans le rôle d' Isaac (à gauche), Clémence Boué, Herminie Offenbach et Robert Hatisi, Jacques Offenbach dans " LOdyssée d' Offenbach" de François Roussillon
© @fraprod
Portrait de Jacques Offenbach, photographie prise en 1880
© Rheinisches Bildarchiv Köln
Robert Hatisi est Jacques Offenbach et Marianne Crebassa, Célestine Galli-Marié, dans " L' Odyssée Offenbach" de François Roussillon
© @fraprod
Robert Hatisi est Jacques Offenbach dans " L' Odyssée Offenbach" de François Roussillon
© @fraprod

« La belle Hélène »  par Andy Sommer 
Suisse, France, 2019
Mise en scène : Michel Fau
Direction musicale : Pierre Dumoussaud
Orchestre : Sinfonietta de Lausanne
Direction de chœur : Jacques Blanc
Choeur : Cheoeur de l’Opéra de Lausanne
Costumes : David Belugou
Avec Julien Dran (Pâris), Julie Robard-Gendre (Hélène), Jérôme Vavasseur (Oreste), Marie Daher (Bacchis), Michel Fau (Ménélas), Jean-Claude Saragosse (Calchas), Christophe Lacassagne (Agamemnon), Jean-Francis Monvoisin (Achille), Pier-Yves Têtu (Ajax Premier), Hoël Troadec (Ajax Deuxième)
Sur Arte le 29 décembre 2019 à 17 h 10. Disponible du 29/12/2019 au 27/01/2020

« La grande-duchesse de Gérolstein » réalisé par Marcus Richardt 
Allemagne, 2019
Avec Jennifer Larmore (Die Großherzogin), Emily Hindirchs (Wanda), Dino Lüthy (Fritz), Miljenko Turk (Baron Puck), John Heuzenroeder (Prinz Paul), Vincent Le Texier (General Boum)
Mise en scène : Renaud Doucet
Direction musicale : François-Xavier Roth
Orchestre : Gürzenich-Orchester Köln
Direction de chœur : Rustam Samedov
Chœur : Chor der Oper Köln
Chorégraphie : Cécile Chaduteau
Sur Arte le 30 décembre 2019 à 00 h 35
Visuels : © Bernd Uhlig

« Orphée aux enfers. Festival de Salzbourg 2019 » réalisé par Michael Beyer
Allemagne, 2019, 140 min
Mise en scène : Barrie Kosky
Direction musicale : Enrique Mazzola
Orchestre : Wiener Philharmoniker
Direction de chœur : David Cavelius
Choeur : Vocalconsort Berlin
Chorégraphie : Otto Pichler
Livret : Ludovic Halévy, Hector Crémieux
Scénographie : Rufus Didwiszus
Costumes : Victoria Behr
Lumière : Franck Evin
Dramaturgie : Susanna Goldberg
Présentation : Annette Gerlach
Avec Marcel Beekman (Aristée, Pluton), Martin Winkler (Jupiter), Joel Prieto (Orphée), Kathryn Lewek (Eurydice), Max Hopp (John Styx), Anne Sofie von Otter (L'Opinion publique)
Peter Renz (Mercure), Rafał Pawnuk (Mars), Vasilisa Berzhanskaya (Diane), Frances Pappas (Junon), Lea Desandre (Vénus ), Nadine Weissmann (Cupidon)
Disponible sur Arte du 20/12/2019 au 18/03/2020

« Florilège Offenbach » par Philippe Béziat 
France, 2012, 44 min
Composition : Jacques Offenbach
Direction musicale : Marc Minkowski
Orchestre : Les Musiciens du Louvre Grenoble
Avec Sabine Devieilhe, Ann Hallenberg, Paul Gay, Burkhard Fritz
Disponible du 20/12/2019 au 19/01/2020

Production : François Roussillon et Associés
Avec Patricia Petibon, Eric Cutler
Mise en scène : Krzysztof Warlikowski
Direction musicale : Alain Altinoglu
France, 2019, 249 min
Disponible sur Arte du 20/12/2019 au 19/06/2020

France, Allemagne, 2019, 3 min
Disponible sur Arte du 20/03/2019 au 22/03/2039

"Barkouf", renaissance d'un opéra » par Frédérique Cantù 
France, Allemagne, 2018, 3 min
Disponible sur Arte du 17/12/2018 au 19/12/2038

« Concert du Nouvel An à la Fenice de Venise »
Italie, France, 2020, 60 min
Direction musicale : Myung-Whun Chung
Orchestre : Orchestra e Coro del Teatro La Fenice
Direction de chœur : Claudio Marino Moretti
Compositeur auteur : Giuseppe Verdi, Giacomo Puccini, Jacques Offenbach, Nino Rota
Avec Francesca Dotto (soprano), Francesco Demuro (ténor), Luca Salsi (baryton)
Sur Arte le 1er janvier 2020 à 18 h 40. Disponible du 01/01/2020 au 30/01/2020
Visuel : © WDR

« Bal viennois avec l'Orchestre de Paris » réalisé par Julien Condemine
Composition : Johann Strauss, Franz Léhar, Jacques Offenbach, Charles Lecocq, Emmerich Kálmán
Direction musicale : Thomas Hengelbrock
Orchestre : Orchestre de Paris
Avec Cyrille Dubois (ténor), Annette Dasch (soprano)
France, 2017, 44 min
Disponible sur Arte du 20/12/2019 au 19/01/2020

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