Citations

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement et le commencement de tout est le courage » (Vladimir Jankélévitch).
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit » (Charles Péguy).

vendredi 6 janvier 2017

François Ier. Pouvoir et image


La BnF (Bibliothèque nationale de France) a présenté l’exposition François Ier. Pouvoir et image. Pour le cinquième centenaire de la bataille de Marignan (1515), elle « revient à la source des représentations de ce souverain, aussi important pour l’histoire de son institution qu’il l’est pour l’Histoire de France ». Elle analyse comment la légende du roi François 1er s’est édifiée de son vivant. Une légende ébréchée par des historiens. Construit en 1519 par le roi François 1er (1494-1547), le château de Chambord  représente la Jérusalem céleste. Par le traité des Capitulations signé en 1536 par François 1er et Soliman le Magnifique, la France obtient la protection des lieux saints et des chrétiens de la Sublime Porte. Le 7 janvier 2017 à 20 h 50, Arte diffusera Chambord. Le château, le roi et l'architecte, documentaire de Marc Jampolsky. 


1515, c’est la date du couronnement de François Ier, âgé de 20 ans, qui remporte la bataille de Marignan, « la plus éclatante victoire française des guerres d’Italie ».

« Cinq siècles après son avènement, François Ier demeure l’un des plus populaires de nos rois. Le secret d’une telle longévité dans notre imaginaire collectif tient à une politique méthodique de l’image du souverain dont l’exposition révèle la richesse », déclare Bruno Racine, président de la BnF.

« Monarque emblématique du XVIe siècle français, François Ier évoque surtout, dans la mémoire collective, les figures du chef de guerre victorieux et du prince mécène qui favorisa la Renaissance française des arts et des lettres ». 

L’exposition replace « des images royales dans leur contexte de création. Des images répondant à une logique propre au XVIe siècle souvent bien éloignée de celle qui, beaucoup plus tard, a suscité l’imagerie d’Épinal, aujourd’hui dominante ».

Livres manuscrits – dont celui enluminé de la Description des Douze Césars avec leurs figures, Trésor national récemment acquis par la BnF - et imprimés, estampes, peintures - trois grands portraits de François Ier prêtés par le musée du Louvre, peints par Jean Clouet, Jos van Cleve et le Titien, illustrent une représentation royale en transformation -, monnaies et médailles, spectaculaire armure prêtée par le musée de l’Armée et présentée pour la première fois en pied, permettant d’apprécier la haute stature du souverain, qui a marqué ses contemporains, l’enluminure de François Ier en déité polymorphe, issue des collections de la BnF, témoignant de l’utilisation de l’allégorie mythologique omniprésente à la Renaissance … Plus de deux cents pièces, issues pour la plupart des collections de la BnF, montrent, dans le cadre des Célébrations nationales, comme un fait historique, la constitution dynamique de l’image de François Ier en son temps. En effet, tout au long du règne, des œuvres nombreuses et diverses, figuratives ou littéraires, ambitionnent de représenter le roi. Traditionnelles pour la monarchie française ou trouvant en François Ier leur première incarnation, ces images apparaissent, puis se sédimentent ou s’évanouissent, selon des logiques dont il faut démonter les rouages ».

Image plurielle
« L’image de François Ier en son temps est loin d’être univoque ». 

Son « règne marque peut-être même l’apparition de plusieurs conceptions, parfois antinomiques, d’un roi de France ». 

Il est « d’abord le souverain que son peuple veut qu’il soit, un modèle traditionnel et générique constamment rappelé sur le mode de l’hommage-admonestation, notamment lors des spectacles allégoriques montés à l’occasion des entrées solennelles du roi dans ses « bonnes villes ».

Parallèlement, il devient, « aux yeux de son entourage familial et courtisan, un individu royal qu’une relation perçue comme privilégiée à la Fortune et la Providence permet de représenter en demi-dieu délié de l’humanité ordinaire, en usant de ressources rhétoriques et artistiques souvent inédites en France ». 

Enfin, il est « un prince qui commence à se mettre en scène dans une nouvelle définition du pouvoir, plus personnelle, face à ses sujets et adversaires étrangers, au cours de ses apparitions publiques, dans le décor de ses demeures ou dans les instruments de plus en plus démultipliés de son pouvoir (monnaies et actes législatifs) ».

Ces « représentations hétérogènes, aussi bien dans leur interprétation que leur diffusion, ne semblent pas cristalliser durant le règne en une vision dominante de François Ier s’imposant au plus grand nombre : ce phénomène, pourtant alors à l’œuvre pour Charles Quint et Henry VIII, apparaît donc décidément comme une construction rétrospective ».

Des « reproductions d’images familières à tous accueillent le visiteur à l’entrée de l’exposition. L’objectif de ce dispositif est de rassembler ce que l’on sait généralement de François Ier afin de mettre en perspective ce qui va suivre : la représentation royale du vivant du roi ».

Le dossier de presse de l’exposition occulte la Jérusalem céleste représentée par le château de Chambord  édifié en 1519, et le traité des Capitulations signé en 1536 par François 1er et Soliman le Magnifique, unis contre l’empereur Charles Quint, et conférant à la France des privilèges, la protection des lieux saints et des chrétiens de la Sublime Porte.

 Le 18e Rendez-vous de l'Histoire à Blois a proposeéle 10 octobre 2015 la table-ronde François 1er et les arts : "Amoureux des arts et de la culture, curieux d'Érasme et de Budé, admirateur des peintres italiens, François Ier, protecteur des artistes et mécène fastueux, incarne l'idéal humaniste de la Renaissance. Au-delà du chevalier de Marignan, il est l'inspirateur d'une Renaissance à la française, synthèse du modernisme italien et de la tradition nationale". A la Salle des conférences du Château royal de Blois, cet événement, organisé en partenariat avec les Amis du Château et des Musées de Blois aura pour modérateurs : Olivier PASCAL-MOUSSELLARD, Rédacteur en chef à Télérama, et pour intervenants : Thierry CREPIN-LEBLOND, conservateur en chef du patrimoine et directeur du Musée national de la Renaissance à Ecouen, Sylvie Le Clech, conservateur général du patrimoine et directrice régionale des affaires culturelles de la région Centre-Val de Loire, Jean-Marie Le Gall, Professeur d’histoire moderne et directeur de l’UFR d’histoire Univ Paris 1-Panthéon Sorbonne / dep. Histoire, Jack LANG, ancien ministre, président de l'Institut du monde Arabe.

Le 7 janvier 2017 à 20 h 50, Arte diffusera Chambord. Le château, le roi et l'architecte, documentaire de Marc Jampolsky. Du "projet d’un pavillon de chasse imaginé par le jeune François Ier au rôle mystérieux joué par Léonard de Vinci, une enquête captivante sur l’énigme Chambord et sur son commanditaire, couronné il y a un peu plus de 500 ans".

"Sans rival, Chambord, le plus célèbre château de la Loire, demeure une énigme sur laquelle les chercheurs se penchent depuis des générations. Qui en fut l’architecte ? Quel sens son commanditaire, François Ier, a-t-il voulu lui donner et quelle fut l’influence de son maître et ami Léonard de Vinci ?"

"Imaginé par un jeune monarque épris de chasse et de chevalerie, ce "rêve de pierre" n’en finit pas de susciter la perplexité cinq siècles après sa construction, d’autant qu’aucun plan du projet initial n’a été retrouvé. Pourquoi le souverain entreprend-il ce chantier titanesque au milieu des marécages, en 1519 ? Et comment a été élaborée cette œuvre de génie à l’allure féerique, qui mêle références aux forteresses médiévales et élégance de la Renaissance, influence italienne et savoir-faire des maçons locaux, autour de son fascinant escalier central aux deux montées entrelacées et de sa (presque) parfaite géométrie en croix ?"

"Aujourd’hui, fouilles archéologiques, numérisation et modélisation en 3D du château, prospection géophysique des sous-sols et retour aux sources manuscrites fournissent de précieux indices. Plongeant tout à la fois dans le règne tourmenté de François Ier et dans les dédales du monument, avec ses quatre tours, soixante-dix-sept escaliers et quatre cents pièces, cette enquête captivante assemble peu à peu le puzzle de sa mystérieuse architecture".

"De sobres évocations historiques ponctuent ce voyage dans le temps, qui nous emmène à la recherche du projet d’origine, sur la piste de Léonard de Vinci, de Florence à Romorantin. Repartant aussi du concept initial pour expliquer le château que nous connaissons, il enquête sur la réalité de sa construction et le passionnant destin de son commanditaire".



Repères chronologiques

1494 12 septembre : naissance à Cognac de François, fils de Charles de Valois, comte d’Angoulême, et de Louise de Savoie.
De cette union est aussi née Marguerite en 1492 ; par son père, François est l’arrière-arrière-petit-fils du roi Charles V, et le cousin du roi régnant Charles VIII et de Louis d’Orléans, futur Louis XII.

1496 1er janvier : mort de Charles d’Angoulême.

1498 7 avril : mort du roi Charles VIII, qui ne laisse pas de fils ; son cousin Louis d’Orléans lui succède et épouse sa veuve, Anne de Bretagne ; Louise de Savoie et ses deux enfants sont appelés à la cour ; tant que Louis XII n’a pas de fils,
François d’Angoulême est l’héritier présomptif du trône.

1506 21 mai : fiançailles de François d’Angoulême avec Claude de France, fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne.

1514 9 janvier : mort d’Anne de Bretagne ; les enfants mâles nés de son union avec Louis XII sont morts en bas âge.
         8 mai : mariage de François d’Angoulême avec Claude de France à Saint-Germain-en-Laye ; de cette union naîtront sept enfants : Louise (1515-1518), Charlotte (1516-1524), François (1518-1536), Henri (1519-1559), Madeleine (1520-1537), Charles (1522-1545) et Marguerite (1523-1574). 9 octobre : Louis XII épouse en troisièmes noces Marie d’Angleterre. 31 décembre : mort de Louis XII, qui ne laisse pas de fils.

1515 1er janvier : François d’Angoulême devient roi de France sous le nom de « François Ier ». 25 janvier : sacre à la cathédrale de Reims.
Construction d’une nouvelle aile au château de Blois (dite aujourd’hui « aile François Ier »), dont les travaux d’agrandissement seront interrompus en 1524.
        printemps : début de la cinquième guerre d’Italie visant à faire valoir les droits héréditaires du roi de France sur le duché de Milan. 
        3-14 septembre : François Ier remporte la bataille de Marignan contre les troupes suisses qui défendaient le duché de Milan. 15 septembre : François Ier est adoubé chevalier par Pierre Terrail, seigneur de Bayard.
         3 octobre : traité de Viterbe (le pape Léon X reconnaît au roi de France le titre de duc de Milan, où François Ier fait son entrée solennelle quelques jours plus tard).

1516 18 août : concordat de Bologne, donnant au roi de France le pouvoir de nomination des évêques et des titulaires de certains bénéfices. octobre : arrivée en France de Léonard de Vinci, qui mourra à Amboise le 2 mai 1519.
          29 novembre : traité de Fribourg (paix perpétuelle avec les cantons suisses).

1519 12 janvier : mort de l’empereur Maximilien ; François Ier est candidat à l’élection de son successeur mais échoue devant Charles Quint, élu roi des Romains le 28 juin 1519 et couronné empereur du Saint Empire romain germanique à Aix-la-Chapelle le 23 octobre 1520. 
          septembre : début de la construction du château de Chambord.

1520 7-24 juin : rencontre de François Ier avec le roi d’Angleterre Henri VIII au Camp du Drap d’or.

1522 avril : la France perd le contrôle du Milanais ; défaite de La Bicoque (27 avril).

1523 Défection du connétable Charles de Bourbon, qui passe au service de Charles Quint après avoir été dépossédé de l’héritage de sa femme suite à un procès mené en faveur de Louise de Savoie, mère de François Ier.

1524 20 juillet : mort de la reine Claude de France, fille de Louis XII et première épouse de François Ier.

1525 24 février : défaite de Pavie face aux troupes de Charles Quint ; François Ier est fait prisonnier et transféré à Madrid, où il est retenu captif à partir du mois d’août.

1526 14 janvier : traité de Madrid, fixant les conditions de la libération du roi. François Ier s’engage à renoncer à ses revendications sur le Milanais, Naples, Gênes, Asti, les Flandres et l’Artois, à restituer le duché de Bourgogne, à réhabiliter le Connétable de Bourbon et à épouser la soeur de l’empereur, Éléonore de Habsbourg ; les deux fils aînés du roi – le dauphin François et Henri, duc d’Orléans – seront livrés en otages à Charles Quint dans l’attente de la ratification des clauses du traité par le Parlement. 16 mars : François Ier, qui a été libéré le 11 mars et échangé contre ses deux fils le 15, regagne le sol français ; il récuse immédiatement le traité de Madrid.
        22 mai : ligue de Cognac, animée par François Ier et le pape Clément VII contre Charles Quint.
1527 Jean Clouet peint le grand portrait de François Ier.
     février-octobre : négociations diplomatiques aboutissant à la signature de la paix perpétuelle d’Amiens entre François Ier et Henri VIII. 6 mai : début du sac de Rome par les troupes de Charles Quint commandées par le Connétable de Bourbon, qui est tué au cours du siège.

1528 printemps : début des travaux d’aménagement et d’agrandissement du château de Fontainebleau, qui dureront sans être achevés jusqu’à la fin du règne ; les artistes italiens Rosso Fiorentino et Francesco Primatice arrivent respectivement sur le chantier en 1530 et en 1531. Début des travaux d’aménagement et d’agrandissement du château de Villers-Cotterêts. été : début de construction du château de Madrid, dans le bois de Boulogne.

1529 3 août : paix de Cambrai, qui met fin à la crise née du non-respect par François Ier du traité de Madrid ; le roi de France garde la Bourgogne mais renonce à l’Artois, aux Flandres et aux terres italiennes ; il s’engage à payer 1 million d’écus en échange de la libération de ses deux fils.

1530 24 février : sacre de Charles Quint à Bologne comme empereur des Romains par le pape Clément VII.
printemps : création des premiers postes de lecteurs royaux (deux de grec et deux d’hébreu). 7 juillet : mariage de François Ier avec Éléonore de Habsbourg ; l’union reste stérile...

1531
1532 Joos Van Cleve peint son grand portrait de François Ier, peut-être à l’occasion du mariage.
1531 22 septembre : mort de Louise de Savoie.
1532 août : traité de Vannes, rattachant la Bretagne à la France.

1533 8 septembre : François Ier, de passage à Avignon, vient se recueillir sur la tombe de Laure de Noves, la dame de Pétrarque, dans l’église des Cordeliers. 28 octobre : mariage d’Henri, duc d’Orléans (futur Henri II), avec Catherine de Médicis, à Marseille, en présence du pape Clément VII.

1534 17-18 octobre : affaire des Placards ; des écrits injurieux contre l’eucharistie sont placardés dans différents lieux du royaume et jusque sur la porte de la chambre du roi au château d’Amboise. En réponse, François Ier engage une répression brutale contre les partisans de la Réforme.

1536 février : reprise des guerres d’Italie ; en dépit de la paix de Cambrai, François Ier fait valoir ses droits sur le Milanais à la suite de la mort de Francesco II Sforza, duc de Milan. juin : Charles Quint envahit la Provence. 10 août : mort du dauphin François ; son frère Henri devient héritier du trône.
Alliance de François Ier avec le sultan ottoman Soliman le Magnifique.

1537 28 décembre : ordonnance de Montpellier, demandant que soit remis pour contrôle aux bibliothécaires de la librairie royale de Blois un exemplaire de tout livre mis en vente dans le royaume.
1538 18 juin : paix de Nice entre François Ier et Charles Quint ; trêve de dix ans, conservation par la France de ses conquêtes
tandis que l’empereur devient maître du Milanais et d’une grande partie du duché de Savoie.
       14-15 juillet : entrevue d’Aigues-Mortes ; François Ier et Charles Quint échangent les colliers de leurs ordres, la Toison d’or et l’ordre de Saint-Michel.

1539 Titien envoie à François Ier le grand portrait qu’il a peint de lui. Étienne Roffet nommé relieur du roi réalise des reliures aux armes pour la bibliothèque de François Ier. 17 janvier : Conrad Néobar est nommé imprimeur du roi pour le grec ; Robert Estienne lui succède après sa mort et commande le 2 novembre 1540 à Claude Garamont les caractères « grecs du roi » qui serviront à imprimer les éditions faites d’après les manuscrits de la Bibliothèque royale.          12 mars : décision
par lettres patentes de la reconstruction du château de Saint-Germain-en-Laye.
       août : ordonnance de Villers-Cotterêts, réformant la juridiction ecclésiastique, rendant obligatoire la tenue des registres des baptêmes et faisant du français la langue officielle du droit et de l’administration. 
Novembre : début de la traversée du royaume de France par Charles Quint, depuis l’Espagne jusqu’aux Flandres ; le 12 décembre, rencontre avec François Ier à Loches, puis à Amboise, à Blois, à Chambord la nuit du 18 au 19 décembre et à Fontainebleau du 24 au 30 décembre.

1541 Décision de reconstruire le palais du Louvre (1546 : début des travaux sous la direction de Pierre Lescot.)

1542 début de la construction du château de la Muette, en forêt de Saint-Germain-en-Laye.
         12 juillet : reprise de la guerre contre Charles Quint (neuvième guerre d’Italie).

1544 11 avril : victoire des troupes françaises sur les troupes de Charles Quint à Cérisoles. juin : invasion anglaise du royaume ; transfert de la librairie royale de Blois à Fontainebleau. 8 septembre : traité de Crépy-en-Laonnois (fin à la neuvième guerre d’Italie) ; François Ier renonce à ses prétentions sur les Flandres, l’Artois, Naples, le Milanais ; Charles Quint renonce aux siennes sur la Bourgogne. 18 septembre : Boulogne tombe devant les troupes anglaises.

1545 9 septembre : mort de Charles, troisième fils de François Ier.

1546 7 juin et 17 juillet : traité d’Ardres, entre Henri VIII et François Ier ; la ville de Boulogne est restituée à la France, Calais reste possession anglaise ; le traité ne sera pas exécuté.

1547 28 janvier : mort du roi Henry VIII.
      31 mars : mort de François Ier au château de Rambouillet ; son seul fils survivant, Henri, lui succède ; la cérémonie funèbre à la basilique de Saint-Denis a lieu le 23 mai 1547.


Jusqu’au 21 juin 2015
Galerie I
Quai François-Mauriac, 75013. 
Du mardi au samedi de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à19 h. 

Visuels :
Affiche
Jean Clouet, François Ier, roi de France
© RMN-Grand Palais (musée du Louvre)/
Hervé Lewandowski

Enlumineur normand
Le roi écransant l’hérésie, entre la Foy et la Charité
dans Eloy du Mont dit Costentin, Poésies,
vers 1530-1531
BnF, département des Manuscrits

Guillaume Budé
De transitu Hellenismi ad Christianismum,
Paris, Robert Estienne, 1535
(Exemplaire de dédicace à François Ier)
BnF, Réserve des Livres rares
"En 1535, au lendemain de l’affaire des « Placards », Robert Estienne publie à Paris le De transitu hellenismi ad christianismum de Guillaume Budé. Le grand humaniste, à l’âge de 67 ans, livre son ultime ouvrage. Il y soulève la question du passage de l’hellénisme au christianisme, et en mesure les conséquences.
Cet exemplaire sur vélin fut présenté à François Ier, et déposé ensuite dans la bibliothèque de Fontainebleau. Il est maintenant conservé à la Réserve des livres rares. La première page de l’épître de l’auteur au roi est bordée d’un luxueux encadrement peint. Les salamandres tiennent le blason royal ; la bordure droite contient un portrait de François Ier au-dessus d’un phénix, emblème de la Résurrection, pour donner l’image d’un roi garant du catholicisme".

Armure de guerre et de joute du roi
François Ier.
Fer forgé, repoussé, ciselé, gravé et
doré. Hauteur : 2.04 m, largeur : 0.65 m
Poids : 20.6kg
Musée de l’Armée

Attribuée à Matteo dal Nassaro, Médaille de François Ier invaincu
vers1538-1544 - Argent
BnF, département des Monnaies, médailles et antiques

Maître anonyme, enluminure de dédicace dans Guillaume Budé
[L’Institution du prince], vers 1518-1519
BnF, Bibliothèque de l’Arsenal

La salamandre de François Ier
Claude de Seyssel, La Grant Monarchie de France,
vers 1515
BnF, département des Manuscrits

Charles de saint-Gelais,
Les Chroniques de Judas Machabée,
Paris, Antoine Bonnemère, 1514
BnF, Réserve des livres rares

Domaine national de Chambord

Le procès de Charles de Bourbon
Registrum processus criminalis contra et adversus Carolum de Borboni,
1527
Livre manuscrit enluminé
BnF, département des Manuscrits

Vue du château de Chambord
© Ludovic Letot

La chambre du maréchal de Saxe au château de Chambord
© Sophie Lloyd

Vue de la lanterne restaurée du château de Chambord
© Léonard de Serres/Domaine de Chambord

Le double escalier du château de Chambord
© Sophie Lloyd

Vue de la lanterne restaurée du château de Chambord
© Léonard de Serres/Domaine de Chambord

Articles sur ce blog concernant :
Les citations proviennent du dossier de presse. Cet article a été publié le 21 juin 2015, puis les 7 octobre et 29 décembre 2015.

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