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dimanche 9 juin 2013

La « Palestine » et la paix tolérées par la France supposent la destruction de l’Etat d’Israël


Cet article actualisé est republié en ce jour de second tour de l'élection législative dans la 8e circonscription.


En septembre 2010, une carte de la Palestine supprimant l’Etat d’Israël a été avalisée publiquement par de hautes autorités politiques et diplomatiques françaises. Et dans le silence étonnant de Valérie Hoffenberg, alors Représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, de diplomates et de fonctionnaires israéliens ainsi que de dirigeants de la communauté française Juive institutionnelle.  Article actualisé.


Le 29 novembre 2012, la France du Président François Hollande a voté pour la résolution accordant à la "Palestine" le statut d'Etat observateur" à l'ONU.

Le 31 octobre 2011, la « Palestine » a été admise à l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), grâce notamment au vote inattendu de la France du Président Nicolas Sarkozy, « ami d’Israël ».


De quelle « Palestine » s’agit-il ? Le Fatahland ? Le Hamastan ? Ou la Palestine de la Méditerranée à la Jordanie ?

Un projet soutenu par les ministres de l’Education israélien, Gidéon Saar, et palestinien, Lamis Al Alami, avec le parrainage du président Shimon Peres et de Mahmoud Abbas, permet de répondre à cette question.


Placé sous le haut patronage de Luc Chatel, alors ministre français de l'Education nationale et porte-parole du gouvernement, et Bernard Kouchner, alors ministre français des Affaires étrangères, ce projet a été porté par Valérie Hoffenberg, une Française Juive.

En 2009, alors directrice de l’American Jewish Committee (AJC, cette organisation américaine Juive est dirigée par David Harris)-France, Valérie Hoffenberg, est nommée, par le Président Nicolas Sarkozy, Représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.

Premier évènement majeur de son action : Construire la paix, les jeunes Israéliens et Palestiniens s’engagent (19-23 septembre 2010). Agés de 15 à 18 ans, encadrés par l’organisation Kids Creating Peace, 22 Israéliens et Arabes palestiniens, venant d’Israël et des territoires disputés, ont présenté à Paris leur vague « plan de paix » en présence d’invités politiques, diplomatiques et communautaires célèbres et dans des lieux prestigieux : Assemblée nationale - le député Jean-François Copé (UMP) a assisté brièvement à la séance -, ministère de l'Education nationale, ministère des Affaires étrangères, UNESCO, mairie du XVIe arrondissement de Paris dont le maire est Claude Goasguen, lycée Janson de Sailly, etc.

Une série de rencontres verbeuses déclinant en modèle pour Israéliens et Palestiniens la paix entre la France et l’Allemagne depuis 1945.

L’occasion aussi pour ces adolescents d’être comblés de cadeaux, dont une médaille où étaient gravés l'étoile de David, la croix et le croissant, et de dessiner la paix selon leurs vœux. A noter que la plupart des jeunes Palestiniennes arboraient le foulard islamique.

« Dessine-moi la Palestine… »

Réunis en un « patchwork » qualifié de « chef d’œuvre » par Mme Hoffenberg, les dessins de ces jeunes ont été exposés le 21 septembre 2010, 9e Journée internationale de la paix, lors d’une cérémonie au siège du ministère français des Affaires étrangères.

Valérie Hoffenberg y a salué les VIP présents : les ambassadeurs d’Israël – Daniel Shek - et d’Egypte, le représentant de l’Autorité palestinienne à Paris Hael Al Fahoum, des diplomates français et des responsables du ministère israélien de l’Education.

Assistaient aussi à cette cérémonie la fine fleur de la communauté Juive française institutionnalisée, dont l’OSE (Œuvre de Secours aux Enfants [1]), une des partenaires/sponsors du Peace Plan et une des organisations françaises Juives majeures dont le directeur général était alors Roger Fajnzylberg promu en 2013 délégué général de la Fondation OSE-MES (Mémoire Enfance Solidarité) abritée par la Fondation du judaïsme français. On trouve le nom de Roger Fajnzylberg dans un appel de Confluences publié dans Le Monde (7 novembre 1996) "grâce aux contributions des signataires". Promu par les Amis de La Paix Maintenant, cet appel s'indigne des "déclarations d'intransigeance de M. Netanyahou et son souhait affiché d'imposer la paix dans l'annexion...  la tentative de créer une situation irréversible par le renforcement des implantations ou la judaïsation de Jérusalem-Est". Curieusement, cet appel partial n'évoque pas l'enseignement de la haine d'Israël dans les manuels scolaires palestiniens, les victimes en Israël du terrorisme palestinien soutenu par l'Autorité palestinienne, etc.


L’un de ces dessins d'adolescents en 2010 était particulièrement éloquent : la « Peace » (Paix) était illustrée par une carte d’Israël aux couleurs du drapeau palestinien et surplombée par le drapeau français.

C’est la Palestine souhaitée par Mahmoud Abbas (Abou Mazen), par l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) et par le Hamas.


 Celle qui apparaît dans le logo figurant sur les sites Internet de la délégation de la Palestine àaux Nations unies ou de la mission de Palestine en France - ce titre "mission" correspond au rehaussement de cette représentation diplomatique voulu par la France.

Le 16 janvier 2004, Zvi Mazel, ambassadeur d’Israël en Suède, a assisté à une exposition à Stockholm. Choqué par l’œuvre Blanche-neige et la folie de la vérité qui glorifiait l'islamikaze Hanadi Jaradat – un bateau dont la voile était la photographie de la terroriste voguait sur l’eau rougie d’une piscine -, il a jeté un spot lumineux dans ce bassin d’eau rouge.


O Tempora, o Mores ! (Ô temps, ô mœurs ! Autre temps, autre mœurs !) – (Cicéron). 

Nul n’a manifesté alors la moindre surprise ou indignation devant ce dessin d’un « ambassadeur de paix ». Indifférence dédaigneuse à l’égard de dessins de jeunes ? Approbation tacite de cette « Peace », si conforme à la "politique arabe" de la France  ? Myopie ? Naïveté ? Incompétence ? Indulgence ? Cynisme ? Souhait de ne pas s’aliéner la Représentante nommée par le Président Sarkozy ? Cécité par fascination du mot « paix » ?

Valérie Hoffenberg a annoncé qu’elle allait présenter ces « jeunes ambassadeurs de la Paix » au président Shimon Peres et à Mahmoud Abbas (Abou Mazen). Leur a-t-elle montré ce « chef d’œuvre » ?

Curieusement, Dalila Kerchouche et Viviane Chocas, journalistes auteurs de l’article Les ados font la paix publié par Le Figaro Madame ne mentionnent pas ce dessin, alors que le reportage photo illustrant leur article montre ces jeunes en train de dessiner et peindre leur oeuvres.

Une comm’ politique ?
Le 24 septembre 2010, j’ai interrogé l’Elysée, les ministères de l’Education nationale et des Affaires étrangères sur ce dessin. Les deux premiers n’ont pas réagi.

Le Quai d’Orsay a transmis mes questions à Mme Hoffenberg qui y a répondu en mettant en copie divers responsables du Quai d’Orsay : François Courant, chargé de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Romain Nadal, sous-directeur du Porte-parolat et de la presse, Jean-Pascal Codine, et Julie Delcroix.

Mme Hoffenberg a écrit :
« Même si je ne peux cautionner le dessin que vous mentionnez, j’ai souhaité laisser ces jeunes s’exprimer librement, dans une démarche de totale honnêteté afin de préserver l’authenticité et la spontanéité de leur message. Ce dessin est la preuve qu’il reste encore du chemin à parcourir en matière d’éducation à la paix… Notre ambition vise à construire des ponts entre Israéliens et Palestiniens […] et à promouvoir l’adhésion des populations au processus de paix afin de pousser les dirigeants à conclure un accord politique. Cet objectif ne pourra être atteint que par un travail de long terme, sur le terrain, au plus près des acteurs locaux, et, surtout, en multipliant les rencontres entre Israéliens et Palestiniens ».
La réponse de Mme Hoffenberg est éclairante à maints égards :
-           elle révèle sa volonté de s’immiscer dans le domaine politique exclu de sa compétence. La diplomatie française se décide à l’Elysée ;
-           elle montre son ambigüité : le soutien à l’Etat d’Israël ne peut se concilier avec ce dessin et le silence qui l’a accompagné ;
-           elle exprime sa conception du rôle des adultes. Or, ne lui incombait-il pas de rappeler à l’auteur palestinien de ce dessin le sens du mot « paix » et que sa paix était inadmissible ?

On peine à saisir l’intérêt de cet évènement bref et sans suivi apparent. De la comm’ au service principalement de Mme Hoffenberg dont le bilan s’avère léger ? Une comm’ qui s’est substituée à des actions efficaces ? Mme Hoffenberg évoque souvent son rôle dans la zone de développement franco-palestinienne, mais l’essor de cette zone est inversement proportionnel à celui de l’économie palestinienne qui enregistre des taux des croissance à faire pâlir d'envie la France, voire l'Union européenne ou les Etats-Unis.

Afin d'éradiquer la culture palestinienne de la haine génocidaire des Juifs et des « Croisés » - un objectif-prélude indispensable à la paix -, ne serait-il pas plus efficace de conditionner l'aide financière de la France à la fin des messages de haine promus par l'Autorité palestinienne via ses manuels scolaires, ses médias, etc. ?

Si le parallèle entre la « guerre israélo-palestinienne » et les conflits entre la France et l'Allemagne est pertinent, alors l’Etat d’Israël représente la France et l’Autorité palestinienne l’Allemagne nazifiée entre 1933 et 1945. Or, d’une part, seule la capitulation du IIIe Reich exigée par les Alliés a mis fin à la Seconde Guerre mondiale et, d’autre part, la France victorieuse n’a pas cédé à l’Allemagne vaincue l’Alsace et la Moselle annexés par le IIIe Reich (1940-1945). Dès lors, une attitude aussi ferme s’avère nécessaire à l’égard de la partie palestinienne.

Ce projet de Mme Hoffenberg se révèle problématique aussi pour une raison juridique. Le 13 octobre 2010, Mohamed Ulad, réalisateur, et Sophie Nordmann, philosophe m’ont indiqué avoir présenté, le 5 juin 2009, à Mme Hoffenberg un projet similaire, mais dans le cadre d’un documentaire télévisuel, Les accords de Marseille, qu’elle s’était engagée selon eux à soutenir. Ce qu’a nié Mme Hoffenberg.

En juillet 2011, Valérie Hoffenberg a mis fin à sa fonction car elle se présentait aux élections législatives de 2012 dans la 8e circonscriptionqui inclut l’Etat d’Israël. Elle a obtenu l'investiture de l'UMP.

Dès mars 2011, le député Claude Goasguen, président (UMP) du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, l’avait jugée « trop pro-palestinienne »…

A l'issue du premier tour de scrutin du 3 juin 2012 - taux d'abstention de 86,63% -, Valérie Hoffenberg est arrivée en deuxième position sur toute la circonscription, mais en quatrième position (953 voix, 18%) en Israël - devancée par Philippe Karsenty (1 504 voix, 30%), Gil Taieb (1 304 voix, 26%) - qui avait reçu le soutien de Daniel Shek - et Daphna Poznansky (973 voix, 20%) - et 22% sur toute la circonscription. Le candidat/Président Nicolas Sarkozy avait reçu environ 92% des suffrages exprimés, contre 8% pour le socialiste François Hollande, lors de l'élection présidentielle de mai 2012. A l'issue du second tour, la candidate socialiste Daphna Poznansky a été élue.

Après l'invalidation par le Conseil constitutionnel, le 15 février 2013, de l'élection de la député socialiste Daphna Poznanski-Benhamou, Valérie Hoffenberg, a été investie de nouveau par l'UMP pour l'élection législative partielle, en mai-juin 2013, dans la 8e circonscription qui inclut l’Etat d’Israël. L'UMP l'a investie en la préférant, par une voix d'écart, à un autre candidat, Me Gilles-William Goldnadel, président de l'association France-Israël.

Mme Hoffenberg a organisé une réunion en Israël le 17 avril 2013 en présence de Jean-François Copé, président de l'UMP et de Claude Goasguen, député-maire du XVIe arr. de Paris. Une réunion annoncée lors du bulletin d'information du 17 avril 2013, vers 8 h 17, par Paule-Henriette Lévy, rédactrice en chef de RCJ sur la fréquence radiophonique Juive francilienne.

Lors du premier tour de l'élection législative partielle (27 mai 2013) - taux d'absention de 89,63% -, Valérie Hoffenberg (UMP) a recueilli 21,85% des voix, et a devancé Meyer Habib (UDI), et vice-président du CRIF, qui a reçu 15,37% des voix. Meyer Habib a devancé Valérie Hoffenberg en nombre de voix en Israël.

Lors du second tour de cette élection législative partielle (9 juin 2013) - taux d'abstention de 90,86% -, Meyer Habib a réuni 53,36% des voix exprimées, et Valérie Hoffenberg 46,64%. Il a donc été élu député. Il a devancé Valérie Hoffenberg en nombre de voix en Israël (Jérusalem inclus) : 3 250 voix contre 639.

Le but de la "politique arabe" de la France
En tolérant ce dessin, la France a révélé sa vision rêvée du Proche-Orient. Ainsi, elle mine sa revendication d'un rôle neutre dans la réglement du conflit entre le monde musulman et l'Etat Juif. De plus, elle indique la limite à son soutien dans le combat contre le programme militaire nucléaire iranien.

En outre, la tolérance à l'égard de ce dessin par tant de dirigeants d'importantes organisations françaises Juives illustre des carences inquiétantes du leadership communautaire dans la bataille des coeurs et des esprits. Elle révèle une faille entre ce leadership et l'Etat d'Israël, ainsi qu'avec les Juifs lambda.

De plus, ce dessin illustre le rôle étrange d'associations oeuvrant à la paix ou au dialogue entre Israéliens et Palestiniens - comme l’organisation Kids Creating Peace -, voire visent à imposer le narratif palestinien auprès de crédules Juifs de diaspora, tel le dangereux programme américain Encounter créé par des rabbins américains.

« Le projet dont vous faites état dans votre article, et dans lequel apparait le dessin de la "Palestine entière", relève des responsabilités de l'ambassade d'Israël à Paris », m’a indiqué Ygal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, le 3 juin 2012.

Et d’ajouter :
« Le Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem n'a pas forcément connaissance de la multitude d'activités en tout genre des ambassades et des consulats israéliens à travers le monde. Lorsqu'il s'agit d'un événement comme celui-ci, ayant été tenu à Paris, et à Paris seulement, et relevant donc des responsabilités et de la juridiction de l'ambassade à Paris, il est tout à fait naturel que ce soit l'ambassade à Paris qui vous en parle. Quant à Mme Hoffenberg, nous ne pouvons pas savoir en quels termes elle a parlé du projet au président Peres, mais il est avéré que, si le président en a pris connaissance en principe, il n'a pas vu les dessins qui le constituent. S'il a exprimé son soutien, c'était au principe d'une exposition de dessins de jeunes Israéliens et Palestiniens. Il n'a certainement pas contrôlé ni cautionné chaque dessin à part ».
J'ai interrogé l'ambassade d'Israël à Paris, l'AJC, l'OSE et Claude Goasguen. Je publierai leurs réponse dès réception.

Addendum : Daniel Shek s'est présenté aux élections législatives israéliennes sur la liste de Tzipi Livni.
 Selon le Nouvel Obs du 30 janvier 2013, Nicolas Sarkozy aurait lors d'une soirée de collecte de fonds du Keren Hayessod le 24 janvier 2013, à Genève (Suisse), déclaré que la "diaspora juive et la communauté internationale doivent faire pression sur Israël pour l'obliger à reprendre les négociations avec les Palestiniens". Ce qui aurait été mal accueilli par les convives. Le 31 janvier 2013, Valérie Hoffenberg a "dénoncé les articles mensongers suite à l’intervention de Nicolas Sarkozy devant le Keren Hasseyod" (sic). Il s'agit du Keren Hayessod, et non du "Keren Hasseyod" ;
Après l'invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection de la député socialiste Daphna Poznanski-Benhamou, Valérie Hoffenberg, est investie de nouveau par l'UMP pour l'élection législative partielle, en mai 2013, dans la 8e circonscription qui inclut l’Etat d’Israël.
Mme Hoffenberg a prévu une réunion en Israël le 17 avril 2013 en présence de Jean-François Copé, président de l'UMP et de Claude Goasguen, député-maire du XVIe arr. de Paris. Une réunion annoncée lors du bulletin d'information du 17 avril 2013, vers 8 h 17, par Paule-Henriette Lévy, rédactrice en chef de RCJ sur la fréquence radiophonique Juive francilienne. Celle-ci annoncera-t-elle les réunions de tous les candidats à cette élection ?
La visite de Nicolas Sarkozy en Israël s'est déroulé les 22-23 mai 2013. Il y a reçu n diplôme du Collège académique de Netanya et prononcé un discours. En octobre 2012, lors d'une interview à l'AFP, à RCJ et à Radio J, il a déclaré : "Un Etat juif, je ne sais pas ce que ça veut dire".

[1] J'ai été rédactrice en chef d'Osmose, magazine trimestriel de l'OSE (2006-2007).


Articles sur ce blog concernant :
Cet article a été publié le 1er juin 2012, et republié le :
- 7 juin 2012 à l'occasion de la visite officielle de Mahmoud Abbas (Abou Mazen) à Paris et de l'ouverture du vote électronique pour le second tour de l'élection législative pour les Français de l'étranger ;
- 29 novembre 2012, le 21 janvier 2013 ;
- le 31 janvier 2013 alors que selon le Nouvel Obs du 30 janvier 2013, Nicolas Sarkozy aurait lors d'une soirée de collecte de fonds du Keren Hayessod le 24 janvier 2013, à Genève (Suisse), déclaré que la "diaspora juive et la communauté internationale doivent faire pression sur Israël pour l'obliger à reprendre les négociations avec les Palestiniens". Ce qui aurait été mal accueilli par les convives. Le 31 janvier 2013, Valérie Hoffenberg a "dénoncé les articles mensongers suite à l’intervention de Nicolas Sarkozy devant le Keren Hasseyod" (sic). Il s'agit du Keren Hayessod, et non du "Keren Hasseyod" ;
- 16 avril 2013, alors que, après l'invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection de la député socialiste Daphna Poznanski-Benhamou, Valérie Hoffenberg, est investie de nouveau par l'UMP pour l'élection législative partielle, en mai 2013, dans la 8e circonscription qui inclut l’Etat d’Israël.
Mme Hoffenberg a prévu une réunion en Israël le 17 avril 2013 en présence de Jean-François Copé, président de l'UMP et de Claude Goasguen, député-maire du XVIe arr. de Paris. Une réunion annoncée lors du bulletin d'information du 17 avril 2013, vers 8 h 17, par Paule-Henriette Lévy, rédactrice en chef de RCJ sur la fréquence radiophonique Juive francilienne. Celle-ci annoncera-t-elle les réunions de tous les candidats à cette élection ?
- 22 mai 2013.
Il a été modifié le 10 juin 2013.

5 commentaires:

  1. Comment voulez vous être crédible quand vous dites ceci: "la « Peace » (Paix) était illustrée par une carte d’Israël aux couleurs du drapeau palestinien et surplombée par le drapeau français."

    Vous supposez qu'il s'agit de la carte d'Israël et non pas des deux pays. Vous souhaitez donc vous même la destruction de la Palestine.

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  2. Peut-être que ce dessin avec la mention Paix en dessous visait à rapeller cette époque avant 1948 quand il n'y avait pas de guerrre et que cette terre se nommait "Palestine mandataire"?

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  3. 1. C'est la carte d'Israël, conforme aux décisions du traité de San Remo (cf. http://www.veroniquechemla.info/2012/04/juifs-et-arabes-de-france-depasser-la.html)

    2. Qu'appelez-vous "Palestine" ?
    Je ne peux pas vouloir la destruction d'une "Palestine" qui n'existe pas.

    3. Quid des émeutes - pogroms notamment à Hebron et Safed, attaques des villageois Juifs, etc. - des Arabes palestiniens contre les Palestiniens Juifs pendant la Palestine mandataire ?

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  4. Excellent article, merci tout est dit

    Cristal clear comme disent mes amis americians

    les franco israeliens doivent savoir ou ils mettent les pieds

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  5. STOP AU LAVAGE DE CERVEAU... IL N'Y A PAS DE PALESTINE !

    http://mosche-d-ashkelon.blogspot.co.il/2012/08/stop-au-lavage-de-cerveau-il-ny-pas-de_7.html

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