jeudi 24 novembre 2016

Le congrès de Vienne ou l’invention d’une nouvelle Europe


Dans le cadre de sa « saison Napoléon », et pour le bicentenaire de cet événement diplomatique majeur, fondateur d’un « concert européen », le Musée Carnavalet-Histoire de Paris a accueilli l’exposition Le congrès de Vienne ou l’invention d’une nouvelle Europe. De Paris à Vienne, 1814-1815. Organisée par le quai d’Orsay, cette exposition oublie les représentants Juifs à ce Congrès et révèle un anachronisme caractéristique de la diplomatie française : une carte délimite en tant qu’Etat distinct de l’Etat d’Israël une région incluant la Judée et la Samarie. Le Petit Palais présente l'exposition L'Art de la paix.

Napoléon et Paris : rêves d’une capitale
Napoléon Ier ou la légende des Arts
Le congrès de Vienne ou l’invention d’une nouvelle Europe

Ouvert en 1814, marqué par le bref retour de Napoléon, exilé à l’ile d’Elbe à Paris, le Congrès de Vienne s’achève par la signature d’un Acte final (9 juin 1815). La défaite napoléonienne à Waterloo est suivie par la conclusion d’un second traité de Paris plus contraignant que le premier à l’égard de la France. Emerge la figure de Talleyrand, fin négociateur, et un « concert européen » d’un continent en paix pendant des décennies, et sont affirmés des principes.

Dans le cadre de sa « saison Napoléon » marquée par l’exposition « Napoléon et Paris : rêves d’une capitale », le Musée Carnavalet-Histoire de Paris accueille l’exposition Le congrès de Vienne ou l’invention d’une nouvelle Europe. De Paris à Vienne, 1814-1815, organisée par la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères et du Développement international. Le commissariat est assuré par Pascal Even, conservateur général du patrimoine, et Isabelle Nathan-Ebrard, conservatrice générale du patrimoine aux Archives du ministère des Affaires étrangères et du Développement international.

Evènement-phare du bicentenaire de ce Congrès, l’exposition s’attache à restituer les événements et rebondissements de ces deux années-clés, 1814 et 1815, à Paris et à Vienne, qui marquent la fin de l’épopée napoléonienne et l’émergence d’une nouvelle Europe.


Elle réunit des documents exceptionnels. Ainsi, extraits des collections des Archives diplomatiques, sont présentés au public pour la première fois les deux traités de Paris (30 mai 1814, 20 novembre 1815) « qui rétablissent la paix entre la France et l’Europe coalisée », ainsi que « l’exemplaire français de l’Acte final du congrès de Vienne, précieux monument et pièce maîtresse des collections conservées aux Archives diplomatiques, avec ses précieux instruments de ratification ».

« Correspondances de Talleyrand à Louis XVIII, cartes et portraits peints par Gérard ou Isabey, ordres de Napoléon, caricatures et gravures restituent l’atmosphère de ces années-phares ».

Deux problèmes. D’une part, l’exposition occulte la présence au Congrès de Vienne de représentants de communautés Juives de Francfort, ainsi que des villes hanséatiques : Brême, Hambourg et Lübeck . Le Congrès de Vienne ne peut leur dénier les droits civils acquis par les Juifs en Europe, de la Révolution française au Premier Empire. Il les reconnaît égaux aux citoyens non-Juifs, et invite les pays à accorder aux Juifs les droits civils s’ils ne les avaient pas encore. Une application en demi-teintes… Ainsi, en France, les Juifs gardent les avantages acquis de la Révolution à l’Empire. Ailleurs, leur situation se dégrade.

D’autre part, les deux cartes – « France en 1814-1815 », « France en 1815 après le Congrès de Vienne (1815) » -, sur les panneaux introductifs de l’exposition révèlent un anachronisme caractéristique du Quai d’Orsay, et peu conformes à la rigueur d’historiens. Le Quai d’Orsay a indiqué en ligne fine rouge la « limite des Etats en 2005 ». Ainsi, il a délimité distinctement l’Etat d’Israël, séparé par ce liseré d’un ensemble formé de la Judée et la Samarie en suivant la « ligne verte ». Or, ces dernières ne constituaient pas en 2005 un Etat. Par ailleurs, le Quai d’Orsay n’a pas distingué la partie septentrionale de l’ile de Chypre occupée par la Turquie.

Un webdocumentaire présente les interviews de Laurent Fabius et plusieurs anciens ministres des affaires étrangères, sur ce succès diplomatique obtenu par Talleyrand et le nouvel équilibre européen auquel il a donné naissance.

Le « concert européen »
« Avril 1814. Impuissant à défendre la France envahie face à l’Europe coalisée, Napoléon se résout à abdiquer puis à gagner l’île d’Elbe, royaume dérisoire où le relègue le traité de Fontainebleau (11 avril 1814) ».

« Lassée de la guerre qui dure depuis plus de vingt ans, la population salue avec enthousiasme l’entrée des Alliés – Autriche, Prusse, Royaume-Uni, Russie - à Paris et le retour du roi Louis XVIII, tandis que les troupes du tsar Alexandre 1er bivouaquent sur les Champs-Élysées ».

Le 30 mai 1814, le premier traité de Paris, négocié par Talleyrand, prince de Bénévent rallié aux Bourbons, et nouveau « prince de Machiavel », négociateur sans égal négociateur sans égal, aux côtés des souverains, du chancelier autrichien Metternich et des autres plénipotentiaires, évite indemnités et occupation ».

« Un des plus beaux tableaux de Carnavalet est le portrait  de Talleyrand  peint par Pierre-Paul Prud’hon en 1807 pour une « galerie des ministres » que Napoléon destinait aux Tuileries ou à Fontainebleau et qui fut installée finalement au château de Compiègne. Prud’hon montre l’homme d’État debout, immobile et impénétrable, dans le costume officiel, rouge à broderies d’argent, de grand chambellan, charge que le prince de Bénévent posséda de 1804 à 1809. Ce portrait fut acquis par la Ville de Paris en 1867 et placé dans le bureau du préfet de la Seine : avant de rejoindre Carnavalet, le « diable boiteux » accompagna les veilles du baron Haussmann ».

Parallèlement, s’ouvre à l’automne 1814, « dans la capitale autrichienne, un congrès international destiné à remodeler les frontières de l’Europe en effaçant les séquelles de la Révolution et de l’Empire. L’habileté de Talleyrand, personnage clé du congrès, permet à la France de retrouver sa place dans le concert des Nations et d’intervenir dans les négociations. A l’automne 1814, la Coalition de monarques européens se réunit à Vienne pour « établir les fondements d'une nouvelle Europe et en remodeler les frontières ». A cette conférence internationale, y assistent souverains, des centaines de diplomates et des membres de la société civile, dont des représentants de communautés Juives de Francfort, ainsi que des villes hanséatiques : Brême, Hambourg et Lübeck .

Mars 1815. Un « coup de théâtre trouble momentanément la fête viennoise. Napoléon, qui se morfond à l’île d’Elbe, croit pouvoir tirer profit des maladresses de la monarchie restaurée et du mécontentement croissant de l’opinion. À la tête d’une petite troupe, il débarque au Golfe Juan et en quelques semaines, regagne triomphalement la capitale abandonnée par Louis XVIII, réfugié à Gand ».

« Le « vol de l’Aigle » saisit de stupeur les souverains et les plénipotentiaires présents à Vienne. Mais face à l’ennemi commun, ceux-ci adoucissent leurs prétentions concurrentes et réaffirment leur alliance (traité du 25 mars 1815), enjoignant la France, par le biais de Talleyrand, représentant d’un souverain en fuite, d’y accéder ».

« Alors que la guerre a repris, le congrès achève ses travaux par la signature d’un Acte final (9 juin 1815). Huit jours plus tard, le désastre de Waterloo scelle le destin de Napoléon, entraînant une nouvelle occupation de la France et le retour de Louis XVIII », et de « nouvelles négociations aboutissant au second traité de Paris du 20 novembre 1815 ».

Président du Conseil, Talleyrand « devra négocier avec les alliés un second traité de Paris aux clauses beaucoup moins favorables ».

« Loin de promouvoir un retour sans nuance à l’Ancien Régime, les négociations de Vienne inaugurent de nouveaux concepts et pratiques pour le règlement des conflits en Europe. Tout au long du XIXe siècle, les puissances européennes auront recours au congrès, comme moyen de régler leurs différends, au nom du respect de valeurs communes et d’un droit public fondé sur la responsabilité collective du respect des traités. C’est aussi à Vienne que sont proclamés les principes de l’abolition de la traite des Noirs ou de la libre circulation des biens et des personnes sur les grands fleuves ».

Ce système du concert européen perdurera jusqu’en 1914.

Le 22 février 2016, Toute l'Histoire diffusa Napoléon. Austerlitz : 1804-1806, Le temps des grandes victoires : "Menacé par la 3ème coalition, l'Empereur envoie son armée vers les plaines du sud de l'Allemagne. Les victoires d'Elchingen et d'Ulm mettent les Autrichiens à genoux. Revers de la médaille le 21 octobre 1805 à Trafalgar : malgré la mort de l'héroïque amiral Nelson, l'Angleterre est désormais la maîtresse incontestée des mers. Le 2 décembre, Napoléon remporte la bataille d'Austerlitz dite " des trois empereurs ". Le blocus continental est alors instauré. Seul le Portugal ne joue pas le jeu : grossière erreur..." Les 21 et 25 février, 2, 8, 11, 14 mars 2016, Histoire diffusera Napoléon, quel roman que ma vie. 1800 Marengo, de Jean-François Coulomb des Arts : "Je croyais attaquer l'ennemi, c'est lui qui me prévient, revenez au nom de Dieu, si vous le pouvez encore !" écrit Bonaparte à Desaix le matin du 14 juin 1800. C'est Marengo. Les Français finiront par écraser les Autrichiens. la victoire est d'autant plus belle qu'elle faillit nous échapper. C'est l'épilogue de cette fulgurante campagne d'Italie. De Paris à Marengo, en passant par le col du Grand Saint-Bernard, le fort de Bard et Montebello, ce deuxième épisode nous emmène sur ces lieux de légende. Aux côtés des soldats de Bonaparte, nous partons en campagne et l'Histoire s'écrit sous nos yeux..."

 CHRONOLOGIE

1789, 5 mai : Ouverture des États généraux à Versailles.
17 juin : Le tiers état se proclame Assemblée nationale.
20 juin : Serment du Jeu de Paume : les députés ne se sépareront pas tant que la France n’aura pas de constitution écrite.
9 juillet : Proclamation de l'Assemblée constituante
14 juillet : Prise de la Bastille
18 juillet : Émigration de grandes familles : Condé, Artois, etc. Début de la Grande Peur.
4 août : Abolition des privilèges et du système féodal.
26 août : Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
1790, 19 juin : Suppression de la noblesse.
14 juillet : Fête de la Fédération.
Juillet : Influence croissante des clubs : les Cordeliers, les Jacobins, etc.
21 octobre : Drapeau tricolore: Bleu, blanc, rouge.
3 décembre : Lettre de Louis XVI exhortant le roi de Prusse à le soutenir contre la Révolution.
1791, 10 mars : Bref du pape Pie VI condamnant la Constitution civile du clergé.
15 mars : rupture des relations diplomatiques de la France avec l'Église Romaine.
1792-1797 : Première Coalition militaire de puissances européennes - Royaume de Grande-Bretagne, Royaume de Sardaigne (Piémont), Royaume d'Espagne, Royaume des Deux-Siciles (Naples), Royaume de Prusse (jusqu'en 1795), Saint-Empire, Royaume de Bohème, possession de la Maison d'Autriche, Royaume de Hongrie, possession de la Maison d'Autriche, Provinces-Unies, Royaume de Portugal - contre le royaume de France, puis la France révolutionnaire.
1792, 25 janvier : Ultimatum à Léopold d'Autriche.
7 février : Alliance de l'Autriche et de la Prusse.
20 avril : La France déclare la guerre à l'Autriche.
25 avril : Rouget de l'Isle écrit La Marseillaise.
11 juillet : Proclamation de la patrie en danger.
25 juillet : Manifeste de Brunswick.
20 septembre :
Bataille de Valmy. L’armée prussienne ne parvient pas à Paris.
Ouverture de la Convention nationale
21 septembre : abolition de la monarchie; proclamation de la Ire République
21 septembre 1792 - 2 juin 1793. La convention girondine transforme la guerre de défense en guerre d'annexion, subit des échecs militaires, etc.
25 septembre (4 Vendémiaire) : La République française est « une et indivisible ».
4 décembre (14 Frimaire) : Une délégation belge réclame à la Convention  l’indépendance de la Belgique.
15 décembre (25 Frimaire) : un décret prescrit le régime français aux pays conquis.
1793, 21 janvier (2 Pluviôse) : Louis XVI est guillotiné.
1er février (13 Pluviôse) : Déclaration de guerre à la Grande-Bretagne et à la Hollande.
7 mars (17 Ventôse) : Déclaration de guerre à l'Espagne.
23 mai (4 Prairial) : Victoire des coalisés à la Bataille de Famars.
Août (Thermidor) : première vague de profanations des tombeaux royaux à la basilique Saint-Denis.
16 octobre (25 Vendémiaire) :  Marie-Antoinette d'Autriche est guillotinée ; à la bataille de Wattignies, les Autrichiens sont battus.
Décembre (Frimaire): les Alliés effectuent une retraite au-delà du Rhin.
1793-1795. Guerre en Italie.
1794. 19 janvier : Les Britanniques débarquent en Corse.
4 février : Abolition de l'esclavage dans les colonies.
26 juin : victoire française à Fleurus, en Belgique.
19 septembre : les premières œuvres d'art saisies en Belgique sont stockées à Paris.
1795, 5 avril : premier Traité de Bâle (La Prusse se retire de la guerre)
22 juillet : deuxième traité de Bâle (l'Espagne met fin au combat)
1796, 5 mars : Guerre contre le Saint-Empire romain germanique
1796-1797. Campagne d'Italie de Bonaparte. 14 janvier 1797 : Victoire de Rivoli. 17 octobre 1797 : Traité de Campo-Formio.
1796-1797. Campagne en Allemagne
1798-1800 : Deuxième Coalition de puissances européennes pour contenir la France révolutionnaire, si possible mettre un terme au régime républicain et rétablir la monarchie.
1798. Les républiques romaine et helvétique sont proclamées. Révoltes en Belgique et sur l’Île-de-Malte contre l’occupant français.
An VIII, 18-19 brumaire (9-10 novembre 1799) : coup d’État de Bonaparte. Le Consulat débute.
1798-1800. Campagne d'Égypte, province de l’Empire ottoman. Expédition militaire et scientifique dirigée par le général Bonaparte, puis le général Kléber, et visant à conquérir l’Orient, bloquer la route des Indes à l’Angleterre.
1800. Campagne militaire, notamment en Italie.
1801. Le traité de Lunéville (1801), qui résulte de victoires françaises, notamment celle de Napoléon à Marengo (14 juin 1800), est signé entre la France et l’Autriche.
        26 messidor an IX (15 juillet 1801) : le traité de concordat est signé, à Paris, avec le Saint-Siège.
1802. Le traité d’Amiens met fin à la guerre entre la France et l’Angleterre. Il confirme que la France possède la Belgique et le port d'Anvers, et récupère ses colonies. L’Empire s’affirme comme puissance mondiale commerciale et politique.
An XIII, 11 frimaire (2 décembre 1804) : couronnement et sacre de l’empereur Napoléon Ier à Notre-Dame.
1805 : Troisième Coalition formée du Royaume-Uni, de la Russie, de l'Autriche et de la Suède contre l’empereur Napoléon Ier.
21 octobre. Victoire navale de l’Angleterre – le vice-amiral Nelson meurt - à Trafalgar contre la flotte franco-espagnole. Le rêve napoléonien de conquête de l’Angleterre s’évanouit. La suprématie britannique sur les mers demeure incontestée jusqu’à la Première Guerre mondiale.
1806. Début du blocus continental initié par Napoléon Ier contre l’Angleterre (décrets napoléoniens de Berlin le 21 novembre 1806, de Milan le 23 novembre 1807). L’empereur vise la destruction de l’économie, du commerce, de la finance britanniques. L’Angleterre riposte en déclarant des ports entre Brest et Hambourg en état de blocus. Fin 1806, le blocus napoléonien est en vigueur en France, dans les royaumes alliés et pays occupés : l'Italie, l'Espagne, la Toscane, Rome, Naples, le Royaume de Hollande, les Haute- et Basse-Allemagne, le Danemark.
1806-1807. Quatrième Coalition formée le 1er octobre 1806 contre la France napoléonienne par le Royaume-Uni, la Russie et la Prusse. Celle-ci s’oppose à l’organisation de l'Allemagne (Confédération du Rhin) par Napoléon.
1808. Décrets organisant les Consistoires.
1809. La Cinquième Coalition est une alliance entre l'Autriche et le Royaume-Uni formée pour combattre l'Empire français de Napoléon. Guerre d’Espagne.
1810, 1er-2 avril : mariage de Napoléon avec Marie-Louise.
1812-1814. La Sixième Coalition réunit le Royaume-Uni et la Russie, rejoints plus tard par la Prusse, puis par la Suède, l'Autriche et un certain nombre d'États allemands contre la France de Napoléon.
La campagne de Russie (1812) s’avère un échec pour Napoléon.
La bataille de Vitoria (21 juin 1813) met fin à l’occupation française de la péninsule.
La bataille de Leipzig, dite Bataille des Nations (16-19 octobre 1813), s’achève par la défait de Napoléon, qui bat en retraite.
La campagne de France. Par le traité de Chaumont (9 mars), les Alliés s’engagent à demeurer unis jusqu’à la défaite totale de Napoléon, l’« Usurpateur ».
1814, 30 mars : bataille de Paris. Le 31 mars, entrée dans Paris des souverains alliés.
1814, 30 mai. Premier traité de paix à Paris, qui précise les conditions des défaites françaises.
1814, 4 avril : à Fontainebleau, l’empereur Napoléon Ier abdique en faveur du roi de Rome.
1814, 6 avril, Napoléon Ier abdique sans condition. Début de la Première Restauration et du règne de Louis XVIII.
1814, 4 juin. La Charte est proclamée.
1814, automne. Ouverture du Congrès de Vienne.
1815, 1er mars : débarquement de Napoléon à Golfe-Juan (« Vol de l’Aigle »). La Septième Coalition est formée rapidement en 1815 dès le retour de Napoléon Ier et avant son entrée à Paris. Début des Cent-Jours de Napoléon (20 mars-8 juillet 1815).
1815, 1er juin : assemblée du « Champ de Mai ».
1815, 9 juin. Acte final du Congrès de Vienne.
1815, 18 juin : bataille de Waterloo.

1815, 22 juin : seconde abdication de Napoléon en faveur de son fils, qu’il proclame empereur sous le nom de Napoléon II. Le 29 juin, il quitte la Malmaison. A Rochefort, il se rend aux Anglais, qui le déportent à Sainte-Hélène. Le 8 juillet, le roi Louis XVIII revient à Paris.

1815, 20 novembre. Second traité de Paris.
1818, 29 septembre-21 novembre. Congrès d'Aix-la-Chapelle, entre la France et la Coalition de puissances occupantes - Prusse, Autriche, Angleterre, Russie - afin de réviser et solder le traité de Paris (1815) dans le cadre du Concert européen.
1821, 5 mai : mort de Napoléon à Sainte-Hélène.


16, rue des Francs-Bourgeois. 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58
Du mardi au dimanche de 10 h à 18 h


Visuels :
Instrument de ratification britannique du traité de paix entre la France et le Royaume-Uni, cahier velin et portefeuille brodé.
La Courneuve, Archives du ministère des Affaires étrangères.

Acte final du traité de Vienne portant les sceaux et signatures des représentants des nations, 3 juin 1815.

La Courneuve, Archives du ministère des Affaires étrangères.

Pierre-Paul Prud’hon, ou Prudhon (1758-1823).
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838), en habit de grand chambellan.
Huile sur toile, 1807. Paris, musée Carnavalet.
© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet

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Les citations proviennent du communiqué de presse. Cet article a été publié le 28 août 2015, puis le 21 février 2016.

2 commentaires:

  1. Bonjour, je cherche une photo début 20e Siècle relative au Congrès de VIENNE exposée au Musée Carnavalet

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  2. Bonjour. Je vous invite à contacter le musée Carnavalet et le ministère des Affaires étrangères qui pourront vous renseigner.

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