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lundi 27 janvier 2020

Soirée spéciale de France 2 sur l’antisémitisme


Le 28 janvier 2020, France 2 diffusera deux documentaires inédits - « Antisémitismes » d’Ilan Ziv et « Chronique d'un antisémitisme d'aujourd'hui » de Georges Benayoun - et une émission spéciale « Peut-on en finir avec l’antisémitisme ? » présentée par Julian Bugier. Des constats inquiétants sans qu'aucune stratégie ne soit définie pour combattre l'antisémitisme.

« Chasser les juifs pour régner » par Juliette Sibon
En 2001, un panorama des nouveaux visages des antisémitismes
Demain les Juifs de France
Antisémitismes de France 
« La France sans les juifs. Emancipation, extermination, expulsion » par Danny Trom
« La condition juive en France. La tentation de l’entre soi » par Dominique Schnapper, Chantal Bordes-Benayoun et Freddy Raphaël
Un sondage français biaisé sur l’évolution de la relation à l’autre 
La Présidence Hollande, les gouvernements Ayrault, Valls et Cazeneuve, c'était bien pour les Français Juifs ? 
« Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe » par Joachim Schroeder et Sophie Hafner
Soirée spéciale de France 2 sur l’antisémitisme 
Quand la « rue arabe » pro-palestinienne ou/et pro-Hamas défilait lors de l'Opération Plomb durci… (1/2) 
Des « Blacks, Blancs, Beurs » antisémites ont attaqué des Juifs lors de l'opération défensive « Protective Edge » (2/2) 
Interview de Maitre Axel Metzker, avocat de la famille Selam
Le procès du gang des Barbares devant la Cour d'assises des mineurs de Paris (1/5) 
Jean-Louis (Chalom) Levy, victime d’une tentative d’assassinat antisémite, est mort
Spoliations de Français juifs : l’affaire Krief (version longue)
L’affaire Krief, exemple d’antisémitisme d’Etat (version courte)
Spoliations de Français juifs : l’affaire Tanger
La Cour d’appel de Paris a condamné des copropriétaires juifs français en créant leur « dette » ! 
L’avocate de Foncia, Foncia Paris, Jean-Patrick Jauneau et Karima Aktouf m’a adressé une mise en demeure liberticide
Des fonctionnaires de la Direction des impôts problématiques à l’égard de Juifs français
Des huissiers de justice problématiques à l'égard de Français Juifs 
« Le flic casher » 
Le Centre européen judaïsme a été inauguré à Paris
Krief Affair, an example of French state-backed anti-Semitism

« Depuis une dizaine d'années, les actes antisémites dépassent les simples graffitis nauséabonds. » Et même depuis 2000, année où l'Autorité palestinienne a déclenché l'Intifada II.


Sur 1 893 faits antijuifs, antichrétiens et anti-musulmans en 2019, plus d'un tiers, soit 36,29% visent les Juifs qui représentent moins de un pourcent de la population française.

"En 2019, 687 faits à caractère antisémite ont été constatés l’an dernier contre 541 en 2018, soit une augmentation de 27 %. Ces faits se décomposent en 151 « actions » (catégorie qui regroupe les atteintes aux personnes et aux biens : dégradations, vols, violences physiques…) et 536 « menaces » (propos ou gestes menaçants, inscriptions, tracts, courriers…). La hausse des faits antisémites en 2019 s’explique exclusivement par l’augmentation des menaces, à hauteur de 50 % par rapport à 2018, les actions ayant quant à elles diminué de 15 %. Les faits les plus graves, les atteintes aux personnes, sont même en net recul, de 44 %."

"S’agissant des faits antichrétiens, leur nombre est stable sur l’année, avec 1052 faits recensés, qui se décomposent en 996 actions et 56 menaces. Les actions décomptées consistent essentiellement en atteintes aux biens à caractère religieux" (cimetières, églises)

"Quant aux faits antimusulmans, leur nombre demeure relativement faible (154 faits, qui se décomposent en 63 actions et 91 menaces), mais il est en hausse par rapport à 2018, où l’on avait dénombré 100 faits. Là encore, l’essentiel des actions concernent des atteintes aux biens religieux".

« Aujourd'hui, en France, 70 ans après la Shoah, l'antisémitisme tue encore. »

« A l'occasion du 75ème anniversaire de la libération des camps d'Auschwitz, France 2 propose une soirée exceptionnelle avec la diffusion de deux documentaires inédits : « Antisémitismes », un film-événement de près de 2 heures, réalisé par Ilan Ziv qui retrace à travers des faits marquants – de l’Affaire Dreyfus au meurtre de Mireille Knoll l’an dernier – les mutations de l’antisémitisme mais aussi ses constantes. »


« A la suite de ce documentaire, Julian Bugier prolongera la soirée avec des invités autour de la question : "Peut-on en finir avec l'antisémitisme ?"

« Enfin, découvrez « Chronique d’un antisémitisme d’aujourd’hui », un film d'investigation de Georges Benayoun qui prend Toulouse pour laboratoire de la dérive d’une société française qui assiste, presque impuissante, à la répétition de violences contre les citoyens juifs. »


On cherche en vain dans les communiqués de presse de France 2 les mots « islam », « terrorisme », « extrême-gauche », « extrême-droite » ou « affaire al-Dura».  On peut douter que les invités de la chaîne publique les prononcent.

« Antisémitismes »
« Antisémitismes » d’Ilan Ziv « démontre la manière dont les vieilles haines sont instrumentalisées pour en alimenter de nouvelles en France comme en Europe ».

« Avec la recrudescence de l’antisémitisme  dans la plupart des pays occidentaux et les attaques djihadistes contre les "croisés et les juifs", l’antisémitisme que l’on avait, naïvement, cru mort et enterré dans les ruines de Berlin en 1945, est de retour sous les feux de l’actualité et, avec lui, les débats relatifs aux forces sociales qui l’entretiennent. »

« Fermement ancré dans le présent, le documentaire démontre comment les traditions et stéréotypes antijuifs médiévaux ont alimenté un mouvement antisémite moderne bien plus complexe et plus meurtrier. Un mouvement qui a été utilisé par diverses forces politiques pour combattre la démocratie, ainsi qu’une vision de la société héritée des Lumières ». Le documentaire lie le sionisme politique au XIXe siècle initié par Herzl à la seule affaire Dreyfus, mais omet l’influence de Judah Ben Shlomo Hai Alkalai, rabbin séfarade de la communauté juive de Zemun (ou Semlin, en allemand), ville située près de Belgrade, alors dans l'empire austro-hongrois. Par ailleurs, après avoir évoqué la dégradation du capitaine Dreyfus, il poursuit sur l'assassinat de Mireille Knoll, puis l'antisémitisme chrétien. Et ce, sans indiquer que l'assassin de Mireille Knoll est musulman !? En égrenant les noms des victimes juives  françaises assassinées en France depuis 2003, la voix off qualifie ces crimes d'"irrationnels" !? Donc les assassins seraient des fous !?

Débutant en 1945, « ce film est un drame qui entremêle destins personnels et collectifs ». Il insiste énormément sur l'antisémitisme chrétien en Occident - notamment dans l'art, la statuaire et le vitrail d'églises -, et accorde une importance marginale à celui musulman. Il a le mérite d'évoquer l'exil "en moins de trente ans de la plupart des Juifs du monde Arabe", mais le fait débuter à tort par la recréation de l'Etat d'Israël. Le décret Crémieux est présenté à tort comme ayant attisé le ressentiment des Berbères et des Arabes au XXe siècle. Or, les autorités musulmanes ont refusé la nationalité française pour garder leurs tribunaux et appliquer la sharia. Ce documentaire véhicule aussi le narratif palestinien en évoquant la Nakba.

« Le documentaire sera étayé par des propos de l'essayiste et rabbine Delphine Horvilleur, du sociologue, président  de la FMSH (Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme), journaliste et écrivain, Michel Wieviorka, des historiens Philippe Oriol, Denis Charbit, Grégoire Kauffmann et d’autres encore ». Bref, beaucoup d'orateurs classés à gauche sur l'échiquier politique.

« Je ne pense pas que l’on puisse faire un film sur « l’histoire » de l’antisémitisme, comme on ferait par exemple une « histoire » du capitalisme. Il s’agit d’un phénomène trop large, trop dynamique et beaucoup trop complexe pour être enfermé dans une seule discipline universitaire. Comme je l’avais constaté en faisant l’histoire du capitalisme, on ne peut pas comprendre le phénomène tout seul, détaché de son contexte historique, politique et social. C'est pourquoi plutôt que d’aborder l’antisémitisme en dehors du champ politique, il faut en parler comme un instrument politique », a déclaré Ilan Ziv.

Né en Israël en 1950, Ilan Ziv « est arrivé aux Etats-Unis après avoir combattu lors de la guerre israëlo-arabe de 1973. Il est diplômé de l’école de cinéma de l’université de New York. Il a réalisé une douzaine de documentaires abordant les problèmes liés aux droits de l’homme ainsi que des enquêtes sur l’histoire contemporaine. Son film le plus récent, Terrorisme, raisons d’Etat (2017) est une série en deux épisodes traitant des erreurs commises par l’administration Bush après le 11 septembre. Parmi ses autres films, on peut citer « Exil - Enquête sur un mythe, une enquête sur les ramifications politiques du mythe de l’exil des Juifs », diffusé sur ARTE et sur la BBC (2013) ». 

« Peut-on en finir avec l’antisémitisme ? » 
« Au cœur de la soirée continue, le journaliste Julian Bugier présentera une émission spéciale pour s’interroger sur l’antisémitisme aujourd’hui en France. Quelles sont ses racines ? L’arsenal législatif est-il suffisant pour le combattre ? Quel rôle doit jouer l’éducation nationale ? » Quels critères ont présidé au choix des invités ? Pourquoi une historienne de la Shoah, et pas un historien de l'antisémitisme ? Pourquoi le seul ministre de l'Education nationale ? Pourquoi un auteur-compositeur-interprète ?

"Je n'aime pas parler de "communauté juive", je préfère parler de Juifs de France", a affirmé Julian Bugier. Une manière de dénaturaliser les Français Juifs.

Un court reportage a été diffusé. Il oubliait certaines victimes juives...

Ses invités : Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse, Annette Wieviorka, historienne, Michel Jonasz, auteur-compositeur-interprète, Haïm Korsia, grand rabbin de France, Fatiha Agag-Boudjhalat, enseignante et essayiste, Rudy Reichstadt, directeur de l’Observatoire du conspirationnisme et ayant classé en 2014, sans argumenter, l'affaire al-Dura parmi les conspirations !?

"La France n'est pas antisémite. Il y a des antisémites en France", a résumé le grand rabbin de France Haïm Korsia qui a prôné la "lutte contre les préjugés... Dire qu'il y a de l'antisémitisme, c'est dire que la société est malade".

"Ce qui me frappe le plus est que la société française ne réagisse pas davantage. Je l'explique par une sorte d'accoutumance, de sentiment peut-être que "ce n'est pas si grave que ça". Tuer des enfants juifs, ce n'était pas arrivé depuis la Deuxième Guerre mondiale... One ne sait plus lire la symbolique de l'antisémitisme", a analysé Annette Wieviorka.

"Mes élèves de 3e n'ont jamais vu de juifs... Il y a toute une éducation à faire à l'égard des parents", a dit Fatiha Agag-Boudjhalat, professeur de collège.

Michel Jonasz s'est indigné de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris concernant l'assassinat antisémite de Sarah Halimi.

« Chronique d'un antisémitisme d'aujourd'hui »
« Chronique d'un antisémitisme d'aujourd'hui » de Georges Benayoun réunit « des témoignages qui racontent Toulouse et son quotidien, depuis l'attentat de l'école Ozar Hatorah qui a coûté la vie à trois enfants et à un professeur. Un film pour comprendre cette inquiétude sourde répandue dans la communauté juive, cette intuition de la dernière chance, que le moment présent est pour la nation française le temps de la prise de conscience ou celui du dernier rendez-vous raté. Ce film pour comprendre surtout que le ressentiment, l'hostilité que suscitent les juifs chez certains n'est pas un problème pour les seuls juifs mais concerne tous les Français. »

Georges Benayoun « a réalisé un film d’investigation, une chronique de terrain, qui prend Toulouse pour laboratoire de la dérive d’une société française qui assiste presque impuissante à la répétition de violences contre les citoyens juifs, à la montée d’un climat délétère et anxiogène qui, après des siècles d’intégration, pousse les juifs à s’installer pour longtemps dans un exil intérieur, dernière étape avant le « judaïsme clandestin ». Georges Benayoun  a produit de nombreux films. Depuis quelques années, il réalise aussi des documentaires : « L'Assassinat d'Ilan Halimi, une histoire française » (2014), « Profs en Territoires Perdus de la République ? », (2015)  ou encore « Complotisme, les alibis de la terreur », diffusés en 2018 sur France 3.

« À l’automne 2018, le réalisateur a posé sa caméra dans la Ville rose", 4e ville française avec 450 000 habitants, "pendant trois mois afin d’illustrer le fléau de l’antisémitisme. Un choix motivé par les particularités de la ville du Sud-Ouest : "C’est la quatrième ville de France, il y a eu les meurtres de l’école Ozar-Hatorah, et surtout c’est une ville radicale, de gauche qui a abrité de nombreux résistants et anarchistes". L’objectif était de marquer les esprits et d’alerter. Pari gagné : "Les gens ont une espèce de choc en voyant le film". Pour les besoins du documentaire, un certain nombre de Toulousains, juifs et goys, ont été interrogés. Georges Benayoun explique avoir été profondément troublé de recevoir un grand nombre de refus à ses demandes d’interviews. "On s’est entendu dire que parler était dangereux, les gens craignaient les représailles. Certains ont témoigné de façon cachée, je ne m’attendais pas à ça ». Le film débute par le témoignage d'une mère de famille juive française qui a grandi dans une de ces cités devenue sensible et dont le visage est cachée par une ombre. Plus de 10 000 Juifs, soit environ la moitié, ont quitté la "ville rose" depuis les années 1990. "Des familles entières, surtout des jeunes".


"Une Française convertie à l'islam s'est consacrée à l'accueil des Algériennes durant la guerre civile qui a fait 200 000 morts. (Venaient en France] des victimes des islamistes et des islamistes. Elle m'a dit : "Pour toutes ces femmes, tous les non-musulmans sont juifs", se souvient Nicole Yardeni, ancienne présidente du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Midi Pyrénées, qui souligne la nécessité de se battre contre l'antisémitisme et le besoin d'un "plan B".


Ponctué par des images d'archives sur des attentats terroristes islamistes, par exemple celui contre le restaurant Goldenberg, et de ceux depuis 2000, ce film omet dans sa liste des victimes françaises juives assassinées Jean-Louis (Chalom) Levy


Il faut entendre Jacques Chirac, alors Président de la République nier la recrudescence du nombre d'actes antisémites : "Je tiens à dire clairement qu'il n'y a pas de poussée d'antisémitisme en France, que rien ne permet d'étayer ces affirmations". Une déclaration placée entre des images d'attentats contre des écoles juives, synagogues ou commerces cacher à Marseille, Créteil, Gagny... Et Marc Sztulman, collaborateur parlementaire socialiste, de déplorer "le silence gêné des autorités publiques" envers la réalité antisémite, comme des tags à l'université. 


Il faut entendre les questions posées par des élèves d'un établissement scolaire laïc à un Juif français pour mesure l'ignorance. Ce qui soulève la responsabilité du ministère de l'Education nationale qui élabore des programmes scolaires marginalisant le Judaïsme et la contribution des Juifs à l'Histoire de leur pays et du monde.


"Échec de l'intégration de l'immigration maghrébine", "importation du conflit israélo-palestinien", "émeutes de 2005", "s'attaquer à des enfants, à une synagogue, c'est quelque chose qui n'a jamais été dans une culture musulmane" (Mamadou Daffé, imam de la grande mosquée de Toulouse-Mirail), "On ne peut pas être de gauche et antisémite... L'islamisme n'a rien à voir avec l'islam" (Manuel Bompard, eurodéputé La France Insoumise), rabbin stupéfait - naïvement ? - par le prêche de Mohamed Tataï, aumônier des hôpitaux et imam de la mosquée d'Empalot du 15 décembre 2017 citant un hadith appelant à tuer les Juifs... Personne ne parvient à "bien nommer les choses".


Fatiha Agag-Boudjhalat souligne le paradoxe : Strasbourg n'est pas une ville éprouvée par la crise économique et sociale. Et "l'empathie n'est pas naturelle, spontanée" entre ses élèves et les victimes juives de Mohamed Merah à l'école Ozar HaTorah.


 "Je veux que notre communauté soit mieux armée pour affronter les dangers. Donc sécuriser nos bâtiments, se préparer au pire, à de nouveaux attentats... J'ai conscience que je suis un président du CRIF qui a pour vocation à gérer une partie d'un déclin. Je ne vois pas comment on peur inverser la tendance. Je veux faire en sorte qu'à l'avenir les choses se passent à l'avenir le mieux possible et le plus longtemps possible. Je suis évidemment pessimiste. Non parce que Juif, mais parce que responsable de communauté dans laquelle il y a de plus en plus de départs et de moins en moins de confiance et d'espérance", considère Frank Touboul, président du CRIF Midi Pyrénées. Donc, rien à faire !?


Deux notes d'espérance. "Je ne veux pas d'une France sans Juif", déclare Youna Morizur, voisine de l'école Ozar HaTorah, et "Il y aura toujours des non-juifs, et j'en serai, pour dire "On est avec vous", affirme bouleversé Jean-Pierre Nizet, ancien pasteur de l'Eglise réformée de Toulouse.


« Antisémitismes » d’Ilan Ziv 
Une production Zadig Productions, Film Option Internet Inc, TAMI Media
Produit par Céline Nusse, Paul Rozenberg et Paul Cadieux
Avec la participation de France Télévisions
2019, 120 minutes
Avec la voix de Rachida Brakhni
Sur France 2 le 28 janvier 2020 à 21 h 05

Présentation : Julian Bugier
Rédaction en chef : Amaury Guibert
Réalisation : Philippe Miramon
Sur France 2 le 28 janvier 2020 à 21 h 05

Une production Mayane Films Quark Productions.
Produit par Georges Benayoun, Juliette Guigon et Patrick Winocour.
Avec la participation de France Télévisions. Pôle documentaires Histoire de France Télévisions Emmanuel Migeot.
Directrice de l'unité documentaires de France Télévisions : Catherine Alvaresse
2019, 67 minutes
Sur France 2 le 28 janvier 2020 à 23 h 50

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