mardi 5 septembre 2017

Edith Piaf (1915-1963)


Edith Piaf, née Édith Giovanna Gassion (1915-1963) dans un Paname (Paris) populaire, a chanté dans le monde. Une interprète talentueuse célèbre de la chanson réaliste, Pygmalion, actrice, parolière, amoureuse, drôle, généreuse et cruelle... Elle a inspiré l'exposition Piaf à la BnF (Bibliothèque nationale de France) présentée à l’occasion du centenaire de la naissance d'Edith Piaf ainsi que de nombreux documentaires. Le 5 septembre 2017 à 6 h 35 et 12 h 30, Histoire présentera dans le cadre de Notes d'Histoire "Le Fanion de la Légion - Edith Piaf", réalisé par Guillaume Laidet et présenté par Christophe Bourseiller (Ereal Prod et Histoire, 2016). "Esprit non conformiste et familier des marges de l'histoire, Christophe Bourseiller apporte l'éclairage contextuel qui nous aide à comprendre de quels ressorts et de quelles passions sont nés les mélodies les plus suaves ou les accents les plus martiaux. Tout ce qui fait de cet "art mineur" qu'est la chanson, l'outil qui permet de rendre l'histoire sinon intelligente du moins intelligible. Dans cet épisode, revenons sur la chanson "Le fanion de la légion" chanté par Edith Piaf".

« Aznavour en concert. Paris 2015 », par Marc di Domenico
Brigitte Bardot
Georges Brassens (1921-1981)
Jacques Canetti. 50 ans de chansons. 50 ans de passion
Lemmy Constantine
« Je suis venu vous dire… Gainsbourg by Ginzburg » par Pierre-Henry Salfati
Le compositeur Norbert Glanzberg (1910-2001)
Joana chante Aznavour
« L’histoire d’Irène » par Damian Pettigrew
Luc Lazza, chanteur et comédien
Edith Piaf (1915-1963)
Paris en chansons
« Les chansons du Front populaire », par Yves Riou et Philippe Pouchain
« Chantons la Libération » par Philippe Pouchain et Yves Riou

« Allez, venez Milord… », « Non, rien de rien… », « Si un jour la vie t’arrache à moi… ». Les "chansons d’Édith Piaf sont dans toutes les têtes ; quelques mesures, quelques mots suffisent à enclencher la ritournelle. Par sa voix, par son répertoire, par le roman de sa vie, la petite chanteuse des rues est devenue une vedette reconnue du music-hall, une des figures majeures de la culture populaire française et une icône internationale. Le centenaire de sa naissance offre une belle occasion de retrouver" à la BNF "les grands moments de son histoire, au fil des enregistrements, des photographies, des affiches, des lettres, des programmes… et autour d’objets fétiches comme la célèbre petite robe noire. Une opportunité pour comprendre quelle femme fut Édith Piaf, fille de saltimbanques et emblème populaire, amoureuse à vif et rieuse infatigable, chanteuse à la carrière exceptionnelle et véritable légende, car le destin de Piaf ne lui appartient plus, il est passé dans notre mémoire collective, et sur nos lèvres".

De la môme Piaf à Edith Piaf
Piaf est une enfant de Paname.

Elle est née en 1915 "au sein d’une famille modeste de saltimbanques, qui représente le prolétariat du monde du spectacle. Son père, Louis Gassion, était acrobate et contorsionniste, son grand-père était écuyer de cirque, ses tantes étaient acrobates ou trapézistes, sa grand-mère maternelle aurait été dresseuse de puces... Sa mère Line Marsa était quant à elle une modeste chanteuse réaliste.  Loin des grands cirques bourgeois parisiens, ce milieu est celui des petites troupes itinérantes de province et des spectacles de rue. Le tapis qu’on déroule sur le trottoir pour faire son numéro sera un objet important dans le souvenir que Piaf gardera des années passées à voyager de ville en ville avec son père.  C’est à ses côtés qu’elle commence à chanter pour stimuler la quête dans les cafés, les casernes ou les lieux de plein air. Plus tard, elle côtoie aussi des artistes de cirque dans les spectacles de music-hall auxquels elle participe. Le monde du cirque se retrouvera dans son répertoire (Bravo pour le clown, Le Chemin des forains, On cherche un Auguste)".

"Après des années d’itinérance, Édith Piaf retrouve Paris à la fin des années 1920. C’est une période d’émancipation, elle quitte son acrobate de père pour voler de ses propres ailes, vit de petits emplois, forme son propre trio pour se produire dans les casernes. Surtout, elle chante dans les rues de Paris, son premier décor, entre Belleville, Ménilmontant puis Pigalle, en compagnie de Simone Berteaut, demi-soeur de légende et vrai mauvais génie, qui l’entraîne dans des relations pas toujours recommandables".

Le Paris de Piaf, ce sont les rues de la capitale arpentées lors de son enfance et de son adolescence en chanteuse des rues interprétant Vincent Scotto (Les mômes de la cloche) ou Eblinger (La java de Cézigue).

D’abord, devant le 72 rue de Belleville, où elle serait née, fille d'Annetta Maillard, chanteuse, et d'Alphonse Gassion, le quartier avec Ménilmontant d’une grande partie de son enfance.

Dans cette atmosphère du Paris populaire des années 1930, s’est formé l’art de Piaf. Les cabarets parisiens, où Piaf a débuté, au Gerny’s, puis dans des clubs plus huppés tels le Night-club ou l’Amiral.


Les salles de spectacles des Grands boulevards, « l’A.B.C, temple du music-hall parisien des années 1930-1940, où Piaf  triomphe et s’impose définitivement comme la plus grande chanteuse de son époque » et l’Olympia  dès la fin des années 1940.

Puis, le Versailles, à New York, où elle triomphe à la fin des années 1940 et berceau de son idylle avec Marcel Cerdan.
Enfin, le 67 bis Boulevard Lannes, lieu parisien de son dernier domicile où elle vit dès 1952.

Malgré « ses grandes tournées américaines et de l’évolution de son répertoire, cette origine populaire parisienne constituera un point d’ancrage fort et constant tout au long de sa carrière ».

Pygmalion, muse, cette interprète a su s’adjoindre s’entourer notamment des talentueux Marguerite Monnot (1903-1961), Michel Emer (1906-1984), Norbert Glanzberg, tous trois pianistes-compositeurs, Jean-Louis Jaubert des Compagnons de la chanson, Philippe-Gérard, l’accordéoniste Francis Lai et Georges Moustaki qui lui écrit avec Marguerite Monnot Milord (1959) et Charles Dumont dont elle crée Je ne regrette rien. Et a contribué au succès du jeune Yves Montand débutant.

Édith Piaf est "une grande travailleuse. Répertoire et interprétation : tout fait l’objet de longues séances de travail. Pour le répertoire, elle abandonne le style truculent des réalistes qu’elle pratiquait au début de sa carrière, elle s’essaie même à l’autodérision dans Pour qu’elle soit jolie ma chanson, refuse de se mettre à chanter les poètes qu’elle respecte trop, à l’exception cependant de Prévert. Piaf aime les mots simples, ceux de tous les jours, qui traduisent des états émotionnels intenses. Son répertoire est populaire au sens le plus universel. Elle écrit elle-même, fait travailler des auteurs. D’autres, connus ou anonymes, lui font des propositions, comme Henri Contet, Paul Misraki, Michel Rivgauche, Delécluse et Senlis… Elle privilégie avant tout dans son interprétation la diction, l’intelligibilité et la clarté des mots. Elle commande ensuite des musiques à ses compositeurs favoris, au premier rang desquels Marguerite Monnot et dans une moindre mesure Norbert Glanzberg, Henri Crolla, Louiguy, Gilbert Bécaud ou Charles Dumont. Une figure intéressante d’auteur-compositeur est Michel Emer. Avec lui, elle délaisse le rythme de la java pour adopter celui de la valse. Ses incursions, plutôt réussies, vers le blues et le jazz (Je t’ai dans la peau) ou le rock (L’Homme à la moto) ne la convainquent pas pour autant de changer radicalement son style. Elle se produit d’ailleurs toujours avec un accordéoniste et un pianiste mais ne dédaigne pas les orchestres avec sections de cuivres et de violons, ainsi que les chœurs".

La puissance de sa voix a été forgé "en plein air et a dû se projeter bien haut entre les immeubles, une voix de poitrine qu’elle lance face public avec une grande économie de gestes. Le visage pâle offert au public et les mains plaquées sur sa robe noire dessinent une silhouette qui deviendra mythique". Une interprétation où le moindre geste est pensé, intense.

Après 1945, "la carrière de Piaf prend une dimension nouvelle. Les grands titres de son répertoire datent de cette période : La Vie en rose, Hymne à l’amour… Elle devient une star internationale, fait de longs séjours aux États-Unis, se produisant notamment au Carnegie Hall. Son impresario Louis Barrier organise ses tours de chant et ses tournées. Sa popularité est immense. En France, elle noue un lien particulier avec Bruno Coquatrix, directeur de l’Olympia, et sauve d’ailleurs la salle de la faillite. Elle s’y produira pour la dernière fois en 1962 et chantera de nombreuses chanson de Charles Dumont.

"À l’époque des débuts de Piaf, les chansons étaient diffusées dans le public via des partitions imprimées, les « petits formats de chansons » vendus notamment au moment des prestations et qui permettaient à tout un chacun de se les approprier", de les entonner avec le chanteur des rues ainsi que le montre notamment le cinéaste René Clair. Dès les années 1930, ces supports imprimés affrontent la concurrence du disque et de la radio. "La rencontre de Piaf avec l’un et l’autre est simultanée ; elle a lieu très tôt, à l’automne 1935, et doit beaucoup à Jacques Canetti. Quelques semaines après sa prestation au Gerny’s, la « Môme Piaf » - du nom qui lui a été donné par Louis Leplée, le gérant du cabaret, est invitée à chanter sur Radio-Cité, dont Jacques Canetti est le directeur artistique, puis elle enregistre son premier disque chez Polydor, où il est producteur. Pour la maison de disques, elle apparaît vite comme l’artiste à mettre en avant, ainsi qu’en témoignent catalogues et affiches".

Avec Jean Sablon, Edith Piaf "est l’une des premières vedettes du disque, apprend à se servir du micro. Dans les cafés et les gares, l’autophone, ancêtre du juke-box, favorise la diffusion de ses chansons. Il en ira de même avec Columbia qui devient sa maison de disques en 1946, excepté un court passage chez Decca-Belgique en 1947 et 1948".

Après sa mort en 1963, ses  disques continuent d'être achetés, et conquièrent des pays qui l'avaient ignorée : les Pays de l’Est, l'Asie… Avec "l’avènement du CD, les coffrets se multiplient et plusieurs intégrales sont publiées".

Edith Piaf a eu tôt conscience de l'importance des médias dans sa carrière. Les "ondes touchent aussi un large public. Édith Piaf participe à des émissions de la Radiodiffusion Française, la Radio-Luxembourg, la Radio suisse romande et la toute jeune Europe 1. Il s’agit aussi bien de retransmissions de concerts que d’émissions en studio où elle chante quelques titres. C’est au studio d’enregistrement de l’émission Music hall de Paris qu’elle rencontre pour la première fois Charles Aznavour. Dans la continuité des émissions de variétés radiophoniques, Piaf participe dès les débuts de la télévision à des émissions comme Télé-Paris ou La Joie de vivre d’Henri Spade, parfois jugées de mauvais goût et peu légitimes par les milieux cultivés. Elle répondra aussi à de grands intervieweurs comme Pierre Desgraupes ou Pierre Tchernia".

Pendant ses tournées aux États-Unis, Piaf est souvent invitée dans l’Ed Sullivan Show sur CBS, et "ce type d’émissions contribue à accroître sa célébrité, d’autant qu’à cette époque, radio comme télévision s’écoutent et se regardent collectivement aussi bien dans les cafés que chez soi avec la famille et les voisins"".

La presse enfin a accompagné la carrière de Piaf, qu’il s’agisse des centaines de chroniques qui ont rendu compte de ses prestations publiques ou cinématographiques, de la presse à sensation qui s’est faite l’écho plus ou moins fidèle de sa vie privée (Détective, France Dimanche, Ici Paris) ou de la presse magazine, la presse du coeur ou à grand tirage comme Paris Match. Peu à peu s’est construit un récit de sa vie en partie mythique, sans cesse amplifié par les nombreux sujets qui lui sont consacrés".

"L’image de la chanteuse a également attiré les photographes : les agences photos et les paparazzi l’ont captée dès l’affaire de l’assassinat de son protecteur, le patron de cabaret Louis Leplée, en 1936, et la poursuivront jusqu’à sa mort ; Piaf se prête au jeu de l’exhibition de sa vie privée et laisse même s’installer chez elle des reporters à demeure. Réputée assez peu photogénique, elle a cependant inspiré dans sa jeunesse de grands photographes comme Jean-Gabriel Séruzier, Alexander Bender ou Raymond Voinckel…"

« La robe de scène, elle est ne varietur. Je l’ai étrennée lors de mon premier passage à Bobino et, si elle a été refaite bien des fois, elle n’a pratiquement pas bougé. Je ne veux pas que mon apparence distraie le spectateur », a déclaré Piaf.

Hommages
En 2003-2004, à l’occasion du quarantième anniversaire de sa mort le 10 octobre 1963, la Mairie de Paris a présenté l'exposition Piaf, la môme de Paris rendant hommage à Edith Piaf. Photographies souvent rares ou inédites, documents d’époque – affiches, programmes, presse, disques -, objets plus intimes - correspondance avec, entre autres, Marcel Cerdan, robe de scène, etc. - évoquaient une artiste parolière et interprète exceptionnelle, internationale, et au destin tragique. Une promenade au fil de rengaines de « La Môme de Paris » inspirée par Marie Dubas. Des regrets : une scénographie peu claire et parfois, des présentations de pièces compliquées.

En 2015, la BnF (Bibliothèque nationale de France) a présenté l'exposition PIAF à l’occasion de la naissance de cette artiste.

Elle montre "comment la fille de saltimbanques est devenue l’emblème du peuple, par quel miracle elle continue aujourd’hui encore à être portée par la foule de ses admirateurs, célèbres ou anonymes, comment une simple chanteuse réaliste a pu se métamorphoser en une artiste unique et adulée, comment, par ses chansons et ses amants, elle incarne toutes les couleurs de l’amour du plus tragique au plus joyeux, du plus soumis au plus décomplexé.

L’exposition "s’ouvre sur le film Si Versailles m’était conté de Sacha Guitry (1954) : on y voit Edith Piaf chanter la Carmagnole (Ah ça ira !) sur la grille du château de Versailles, en costume révolutionnaire. Réécrite pour elle, la chanson entrera ensuite dans son répertoire. Au sommet de sa carrière, Piaf semble être devenue elle-même un emblème national dans la tradition de 1789, la meilleure incarnation possible d’un peuple de pauvres gens oppressés et révoltés".

Elle révèle "quels rôles ont joués la radio, le disque et la presse dans l’émergence du talent de Piaf, jusqu’au jour où l’art et les médias, le cinéma et la télévision, se sont emparés d’elle et en ont fait une légende"

Elle " puise principalement dans les collections de la BnF, grenier encore trop méconnu de la culture populaire, et présente au public aussi bien des photographies, lettres, affiches, disques, enregistrements sonores et extraits de films, magazines, objets souvenirs tels que la célèbre petite robe noire. Ces documents sont complétés par des ressources provenant notamment de l’Institut national de l’Audiovisuel et de l’Association des amis d’Édith Piaf".

"Devenue une véritable icône, Édith Piaf a toujours gardé une liberté et une simplicité étonnantes. L’exposition tentera de préserver cette tonalité un peu rebelle, décalée, moins conventionnelle de Piaf, et de rappeler que pour elle la célébrité n’a aucune importance face à l’incandescence de la scène, que l’argent et le confort pèsent peu par rapport aux amants et aux amis, et que le chagrin le plus noir peut toujours être dissipé par un grand éclat de rire, un grand « J’m’en fous pas mal ».

Le 9 novembre 2015, France 3 diffusa Edith Piaf, amoureusedocumentaire de Philippe Kohly : "Le 10 octobre 1963 disparaissait Edith Piaf. France 3 consacre un documentaire à cette grande amoureuse dans un film musical et sentimental de Philippe Kohly, qui raconte les liaisons tumultueuses de l'artiste. Ils sont une quinzaine d'hommes dont Raymond Asso, Paul Meurisse, Yves Montand, Marcel Cerdan, Georges Moustaki ou bien encore Théo Sarapo pour ne citer que les plus célèbres, à avoir traversé sa vie et à lui avoir inspiré ses plus beaux textes comme "L'hymne à l'amour", "C'est un monsieur très distingué "... Ce récit " tout images " mêlera photos, images d'archives, dont certaines colorisées, et la lecture des lettres qu'elle a envoyées toute sa vie. Ce sera le véritable roman d'une vie".


Le 5 septembre 2017 à 6 h 35 et 12 h 30, Histoire présentera dans le cadre de Notes d'Histoire "Le Fanion de la Légion - Edith Piaf", réalisé par Guillaume Laidet et présenté par Christophe Bourseiller (EREAL PROD et Histoire, 2016). "Esprit non conformiste et familier des marges de l'histoire, Christophe Bourseiller apporte l'éclairage contextuel qui nous aide à comprendre de quels ressorts et de quelles passions sont nés les mélodies les plus suaves ou les accents les plus martiaux. Tout ce qui fait de cet "art mineur" qu'est la chanson, l'outil qui permet de rendre l'histoire sinon intelligente du moins intelligible. Dans cet épisode, revenons sur la chanson "Le fanion de la légion" chanté par Edith Piaf".

L'INA (Institut national de l'audiovisuel) diffuse la vidéo d'Edith Piaf interprétant en 1954 avec une économie de gestes, si expressifs, selon un tempo mûrement réfléchi, cette chanson narrative louant le courage de Légionnaires défendant un "petit fortin" et leur fanion surplombant le "bled immense" et vers lequel s'avancent les "salopards". Cette vidéo est extraite de l'émission "La joie de vivre" présentée par Henri Spade et réalisée par André Hugues. Edith PIAF interprète "Le fanion de la Légion", aux paroles de Raymond Asso et à la musique de Marguerite Monnot.


Du 14 avril 2015 au 23 août 2015
A la BnF
François-Mitterrand / Galerie 2
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
Tél. : 33(0)1 53 79 59 59
Du mardi au samedi de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19 h. Sauf lundi et jours fériés

Visuels :
Affiche
Édith Piaf sur la scène de l’Olympia à Paris, 1959
© Georges Dudognon / adoc-photos

Affiche de Gaston Girbal : Édith Piaf
disques Columbia. 1951
D.R
BnF, Estampes et photographie

Achille Zavatta et Édith Piaf lors de la tournée du Super Circus, 1954
Photographie
Journal L’Aurore, D.R.
BnF, Estampes et photographie

Miss Edith, phénomène vocal
Photographie anonyme
BnF, Estampes et photographie

La môme Piaf, supplément au catalogue
Polydor N° 88 Brunswick
Polydor, février 1936
BnF, Audiovisuel

Édith Piaf et Bruno Coquatrix
© Frank Horvat
BnF, Estampes et photographie

Ordre de passage des chansons autographe d’Édith Piaf
« 1ère partie » et « 2ème partie », sur papier cahier, à l’encre noire. 1963 BnF, Arts du spectacle

Édith Piaf et son premier accordéoniste, Juel
PhotoStarpress, D.R.
BnF, Estampes et photographie

Raymond Voinquel
Edith Piaf, 1947
© Ministère de la Culture - Médiathèque du Patrimoine,
Dist. RMN-Grand Palais/Raymond Voinquel

Lettre de Jean Cocteau adressée à Edith Piaf,
9 août 1960
© ADAGP, Paris 2015, « Avec l’aimable autorisation de M. Pierre Bergé, président du Comité Jean Cocteau »
BnF, Arts du spectacle

Édith Piaf dans Si Versailles m’était conté, film de Sacha Guitry
Photographie de Jean Klissak
BnF, Arts du spectacle

Affiche du film Paris chante toujours
BnF, Arts du spectacle

Édith Piaf dans une rue de Paris
Photographie parue dans Voila
© Voila, 1939, D.R.
BnF, Estampes et photographie

A lire sur ce blog :

Cet article a été publié par Actualité juive. Il a été publié sur ce blog les 23 septembre 2013, 17 août  et 9 novembre 2015.

1 commentaire:

  1. Peut-on acheter quelque part un DVD du documentaire Piaf amoureuse de Philipe Kohly. Merci à vous
    lassalle.jf@gmail.com

    RépondreSupprimer