Née en 1939, Elizabeth Alice MacGraw est une mannequin, actrice - Goodbye Columbus de Larry Peerce (1969), Love Story d'Arthur Hiller (1970), Guet-apens (The Getaway, 1972), Le Convoi (Convoy, 1978) de Sam Peckinpah -, productrice (Ali MacGraw: Yoga Mind & Body, 1994). Arte rediffusera le 26 décembre 2025 à 05 h 35, dans le cadre de la série documentaire "Couples mythiques du cinéma", "Ali MacGraw et Steve McQueen" de Bertrand Tessier.
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« GI Jews » de Lisa Ades
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Elizabeth Alice MacGraw est née en 1939 dans l’Etat de New York (Etats-Unis). Son père est catholique d’origine écossaise. Sa mère, Frances Klein, est juive d’origine hongroise, mais a caché son identité. Tous deux sont graphistes. A l’aube des années 1980, elle a confirmation par un rabbin en Yougoslavie que sa famille maternelle était juive.
Etudiante en histoire de l’art, elle débute comme assistante photographe au Harper's Bazaar, puis, pour le magazine Vogue, assistante auprès de Diana Vreeland. Le photographe de mode Melvin Sokolsky la recrute comme styliste photographique. Elle fait la connaissance de Coco Chanel, Salvador Dali, et Candice Bergen. Elle gagne aussi sa vie comme décoratrice d’intérieur.
En 1967, elle avorte, alors que l’avortement est alors illégal – sa mère lui confiera en 1979 avoir avorté dans les années 1920.
Mannequin pour Chanel, elle est repérée par Marty Davidson, agent artistique. Elle tourne dans « Goodbye Columbus » (1969), d’après le roman de Philip Roth. Elle rencontre le producteur Robert Evans et l’épouse. Le couple a un fils, Joshua né en 1971, et divorce en 1972.
Devenue célèbre par « Love Story », elle tourne ensuite « Guet-Apens » avec Steve McQueen, divorce et épouse l’acteur en 1973 dont elle se sépare en 1978. Après avoir mis un terme à sa carrière, elle renoue avec le cinéma en tournant dans « Convoy » de Sam Peckinpah (1978).
Pour la télévision, elle tourne dans des feuilletons : Le Souffle de la guerre (The Winds of War, 1983), Dynasty (1985)
Pour se débarrasser de ses addictions – cocaïne, alcool, sexe –, elle suit une cure de désintoxication au Betty Ford Center en 1986.
En 1993, sa maison à Malibu est en partie détruite par un incendie.
En 2006, Ali MacGraw joue dans Festen, pièce de théâtre montée à Broadway d’après le film du Danois Thomas Vinterberg (1998).
En 2015, elle retrouve Ryan O’Neal pour « Love Letters », pièce de théâtre de AR Gurney.
Elle devient grand-mère en 2010.
Elle défend les droits des animaux.
« Love Story »
Arte diffusa le 20 juillet 2022 à 13 h 35 « Love Story » d’Arthur Hiller avec Ali MacGraw, Ryan O'Neal, John Marley, Ray Milland.
« Un Roméo aux boucles sexy (Ryan O’Neal), une Juliette aux longs cheveux bruns (Ali MacGraw) atteinte d’une maladie incurable, le piano mélancolique de Francis Lai... Tourné avec peu de moyens en 1970, un mélo qui bouleversa immédiatement le monde entier. »
« Dans la bibliothèque universitaire de Harvard où elle travaille pour payer ses études, Jennifer rencontre le séduisant et fortuné Oliver Barrett. Ils se fréquentent et tombent amoureux. Oliver réalise qu’il ne peut pas vivre sans elle et lui demande de l’épouser, malgré l’opposition de son millionnaire de père. Ils emménagent dans un logement modeste où ils vivent heureux en dépit de leurs maigres revenus. Peu à peu, leur situation s’améliore, mais alors qu’ils essaient d’avoir un enfant, Jennifer apprend qu’elle est atteinte d’une leucémie… »
« En 1970, alors que le Nouvel Hollywood est en plein boom avec l’arrivée de chiens fous nommés Coppola, Altman ou Scorsese, qui aurait misé sur un mélo à l’intrigue aussi ténue, porté par deux acteurs quasi inconnus ? »
« Le succès de Love Story fut pourtant immédiat et le film, produit avec un petit budget, permit au studio Paramount, alors en difficulté, de se relancer ».
« L’histoire de ce jeune couple amoureux qui fait fi des conventions et se retrouve malgré tout frappé par le sort aurait pu être sirupeuse, mais le charme opère : probablement, justement, grâce à la modestie de l’approche et au naturel de Ryan O’Neal et d’Ali MacGraw, ici à l’aube de leur carrière, en parfaite alchimie et pleins d’une vibrante spontanéité ».
« Derrière eux s'esquissent deux émouvants portraits de pères (joués par les vétérans de Hollywood Ray Milland et John Marley) qui achèvent de donner toute sa gravité à cette subtile romance ».
Meilleure musique (Francis Lai), Oscars 1971 – Meilleurs film, réalisateur, actrice (Ali MacGraw), scénario et musique, Golden Globes 1971
"Ali MacGraw et Steve McQueen"
"Conjuguant archives glamour et témoignages éclairants, la série "Couples mythiques du cinéma", collection de quatre documentaires, revisite la trajectoire artistique et intime de couples iconiques, dont l’histoire a nourri les plus belles pages du cinéma".
"Leur coup de foudre éclate sur le tournage de Guet-apens (Sam Peckinpah), où leur complicité magnétique saute aux yeux. Elle quitte tout pour lui, lui incarne le mythe du rebelle solitaire. Ensemble, ils forment un duo aussi glamour que fugace, marqué par la tension brûlante de leur unique film commun, devenu culte."
"À la télévision le vendredi Steve McQueen rencontre Ali MacGraw lors du tournage de "Guet-apens" de Sam Peckinpah, en 1972. Entre l'intello new-yorkaise et le "King of cool", rongé par ses démons, l'attraction est immédiate. Pendant cinq ans, ils vont partager une passion aussi brûlante que destructrice, adoptant le mode de vie hippie et ses excès."
"Révélé par la série télévisée Au nom de la loi, Steve McQueen s'impose sur grand écran avec Les sept mercenaires (1960) de John Sturges. Celui qui fut voyou, bûcheron, docker ou encore vendeur d'encyclopédies enchaîne dès lors les succès : La grande évasion, Le Kid de Cincinnati, La canonnière du Yang-Tsé ou encore Bullit, qui fait de lui une star internationale à l'aube des seventies."
"Comme nombre de jeunes femmes issues de familles aisées, Ali MacGraw, de son côté, s'est d'abord tournée vers la mode. Devenue mannequin après avoir été l'assistante de Diana Vreeland, la patronne du prestigieux Harper's Bazaar, elle est repérée par un agent qui lui ouvre les portes de Hollywood. L'immense popularité du mélo Love Story (1970), illuminé par sa beauté naturelle en phase avec l'époque, lui apporte la gloire en même temps qu'elle relance la Paramount, alors proche de la faillite".
"Mariée au vice-président du studio Robert Evans, l'actrice donne ensuite la réplique à Steve McQueen dans Guet-apens (1972) de Sam Peckinpah. Entre l'intello new-yorkaise et le "King of cool", rongé par ses démons, l'attraction est immédiate. Pendant cinq ans, ils vont partager une passion aussi brûlante que destructrice, adoptant le mode de vie hippie et ses excès."
"Ali MacGraw et Steve McQueen" de Bertrand Tessier
France, 2018, 53 min
Production : The Burbank Agency/Adamis Production
Sur Arte le 26 décembre 2025 à 05 h 35
Sur arte.tv du 30/11/2025 au 02/10/2026
Visuels :
© Steve Schapiro / Corbis / Getty Images
Etats-Unis, 1970, 1 h 36
Auteur : Erich Segal
Scénario : Erich Segal
Production : Love Story Company, Paramount Pictures
Producteur : Howard G. Minsky
Image : Dick Kratina
Montage : Robert C. Jones
Musique : Francis Lai
Avec Ali MacGraw (Jennifer Cavalleri), Ryan O'Neal (Oliver Barrett IV), John Marley (Phil Cavalleri), Ray Milland (Oliver Barrett III), Katherine Balfour (Mrs. Barett), Russell Nype (Dean Thompson)
Sur Arte les 20 juillet 2022 à 13 h 35, 31 juillet 2022 à 15 h 05
A lire sur ce blog :
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Les citations sur les films sont d'Arte. Cet article a été publié le 20 juillet 2022.
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