Citations

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« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
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« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

vendredi 21 mai 2021

Harrison Ford

Harrisson Ford est un Américain, acteur, pilote d'avion et d'hélicoptère, ainsi qu'un militant en faveur de la préservation de la nature. Il a excellé dans des genres cinématographiques différents : thriller, comédie romantique, films militaires et d'aventures, science fiction, etc. Arte diffusera le 28 mai 2021 « Blade Runner" - Au-delà de la fiction » (Das Phänomen "Blade Runner) de Boris Hars-Tschachotin.


Harrison Ford est né en 1942 d'un père catholique aux origines irlandaise et allemande, et d'une mère juive ashkénaze.

Objecteur de conscience, il fait semblant d'être fou pour éviter de faire la guerre au Vietnam.

A Hollywood, ne trouvant pas de scénarios intéressants, il gagne sa vie comme menuisier-charpentier. 

Vers 1965-1965, il est repéré par le réalisateur Jacques Demy pour le premier rôle de Model Shop. Mais les producteurs du film imposent un acteur plus chevronné.

Et c'est dans cette fonction qu'il rencontre George Lucas. 

Dans sa filmographie : 
American Graffiti de George Lucas (1973), les premiers épisodes de Star Wars (1977-1983) souvent réalisés par George Lucas et la série Indiana Jones (1981-2022) de Steven Spielberg, Conversation secrète (1974) et Apocalypse Now (1979) de Francis Ford Coppola, Blade Runner (1982) de Ridley Scott, Witness (1985) et Mosquito Coast (1986) de Peter Weir, Frantic (1988) de Roman Polanski, Working Girl (1988) et À propos d'Henry (1991) de Mike Nichols, Présumé innocent (1990) d'Alan J. Pakula, Jeux de guerre (1992) et Danger immédiat (1994) de Phillip Noyce, Le Fugitif (1993) d'Andrew Davis, Air Force One (1997) de Wolfgang Petersen,  Sabrina (1995) et L'Ombre d'un soupçon (1999) de Sydney Pollack, K-19 : Le Piège des profondeurs (2002) de Kathryn Bigelow.

Un grand nombre de succès critiques et commerciaux internationaux.

« Blade Runner" - Au-delà de la fiction »
Arte diffusera le 28 mai 2021 « Blade Runner" - Au-delà de la fiction » (Das Phänomen "Blade Runner") de Boris Hars-Tschachotin.

« Une exploration de "Blade Runner" de Ridley Scott, mal accueilli à sa sortie en 1982 et devenu depuis un film culte, dont l’imaginaire dystopique a été rattrapé par la réalité ».

« Au début des années 1980, le Britannique Ridley Scott pose ses valises à Hollywood. Après Les duellistes et Alien, le cinéaste se lance dans la réalisation de Blade Runner, un film de science-fiction librement adapté d’un roman de Philip K. Dick, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? »

« Dans le Los Angeles de 2019, un ancien policier, interprété par Harrison Ford, est chargé de traquer un groupe d’humanoïdes, les réplicants. Plongée sous une pluie battante et dans une obscurité que percent les néons publicitaires, la ville californienne devient le cadre d’un monde dominé par l’intelligence artificielle et des entreprises surpuissantes ». 

« Quatre décennies plus tard, le film, qui fut mal accueilli à sa sortie, s’est imposé comme une dystopie visionnaire. Alors que les tentes de sans-abri ont envahi la tentaculaire cité des Anges, le changement climatique, la société de surveillance et la toute-puissance des géants du numérique sont désormais au cœur des préoccupations ». 

« C’est à une exploration d’un film devenu culte qu’invite ce documentaire. Nourri d’archives et d’extraits des différentes versions de Blade Runner (celle de 1982, la director’s cut de 1992, la final cut de 2007, mais aussi Blade Runner 2049, réalisé en 2017 par Denis Villeneuve), il donne la parole à ses principaux artisans, parmi lesquels Ridley Scott, les comédiens Harrison Ford et Joanna Cassidy, le designer Syd Mead, le chef décorateur Alex McDowell ou encore le responsable des effets visuels Douglas Trumbull ». 

« Puisant aux sources de la science-fiction, le réalisateur établit des parallèles avec Metropolis (1927) de Fritz Lang, autre chef-d’œuvre du genre passé à la postérité ». 

« Une relecture documentée d'un film qui a démontré que l’imaginaire fertile du septième art pouvait, parfois, être rattrapé par la réalité. »

"Indiana Jones - À la recherche de l'âge d'or perdu"
Arte diffusa le 14 mai 2021 "Indiana Jones - À la recherche de l'âge d'or perdu" (Indiana Jones - Eine Saga erobert die Welt) de Clelia Cohen et Antoine Coursat.

"Silhouette iconique, l’archéologue imaginé par Spielberg et Lucas fête ses 40 ans. La bio mouvementée du héros sexy qui a dépoussiéré le film d’aventures."
  
"Mai 1977. Steven Spielberg rejoint à Hawaii George Lucas, qui fuit la pression liée à la sortie de La guerre des étoiles. Le box-office les ayant rassurés, les deux amis se mettent en quête d’un sujet pour Spielberg. Celui-ci rêve d’un James Bond. Lucas se propose de le produire et lui soumet Indiana Jones : l’histoire d’un aventurier des années 1930, à la façon des serials, feuilletons à grand frisson et petit budget des cinémas de quartier, désuets mais chers au cœur de ces grands gamins cinéphiles". 

"Philip Kaufman, l’un des coscénaristes, futur réalisateur de L’étoffe des héros, enrichit le script d’un souffle épique avec l’idée d’une quête de l’arche d’Alliance. Mais les studios n’y croient pas". 

"Par ailleurs, Spielberg traîne une réputation de cinéaste dépensier et peu respectueux des délais. Lucas se porte garant et accepte même à contre-cœur de "prêter" Harrison Ford, la vedette de Star Wars. Sous son influence amicale, Spielberg va réviser sa façon de tourner et ne dépassera jamais plus ni budget ni planning". 

"Fort de cette sage gestion, Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue, bijou de divertissement sorti en 1981, deviendra l’un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma". 

"À la fois inventif et en phase avec les goûts du public, le tandem Spielberg/Lucas a mis au point une mécanique d’action frénétique que l’on qualifiera plus tard de "cinéma parc d’attraction". 

"Avec son allure reconnaissable – fouet, chapeau et barbe de trois jours –, Indiana Jones fait entrer le cinéma dans l’ère des franchises et du merchandising, générant jeux vidéo, séries, figurines ou BD."

"Nourri d’interviews des principaux intéressés, ainsi que d’archives savoureuses, avec un Harrison Ford clownesque entre deux prises, ce documentaire raconte, quarante ans après la sortie du premier volet, la formidable trajectoire d’un archéologue sexy (et un brin macho), qui a remis à la mode le film d’aventures au point de devenir une référence". 

"Il tire un portrait complet du héros et de ses nombreux emprunts : l’arrogance de Charlton Heston, le cynisme de Bogart, la droiture de Stewart Granger, les cascades de Jean-Paul Belmondo. Traits qui, combinés à un tempérament gaffeur et attachant, en ont fait un héros universel".



« Avec ses sons électro novateurs, l’envoûtante partition composée par Vangelis a largement contribué au culte forgé autour du film de Ridley Scott Blade Runner. Un lien organique entre image et musique tissé dès le tournage : dans le L.A. futuriste de… 2019, le réalisateur avait fait installer au sommet des immeubles d’énormes haut-parleurs de théâtre diffusant la bande-son sur le plateau. “Les acteurs entendaient exactement la même musique que dans le film. Ils étaient tous dans la même ambiance”, explique Edward James Olmos, l’un des seconds rôles. À découvrir, avec d’autres secrets de fabrication, dans ce documentaire de Boris Hars-Tschachotin qui explore, quarante ans après sa sortie, les coulisses d’une dystopie cinématographique visionnaire ».



"L’évolution de la saga Indiana Jones, née il y a quarante ans, reflète celle de son tandem de créateurs, Spielberg et Lucas. Démonstration en quatre films alors qu’ARTE consacre un trépidant documentaire au beau baroudeur. Par Augustin Faure."
 
"En quatre opus, il est devenu l’incarnation de l’aventure au cinéma et le miroir intime de ses deux "papas". Collage pop empruntant à l’érotisme de Tarzan, au panache de Zorro, au glamour de James Bond et au brio d’une série d’aventuriers sur grand écran, Indiana Jones est né en 1977, sur une plage hawaiienne. Steven Spielberg confie alors à George Lucas son désir inassouvi de réaliser un épisode de James Bond, frustration que son ami de dix ans contourne en lui offrant clé en main un héros né de son amour des serials, feuilletons d’avant-guerre mâtinés d’exotisme. Une aubaine pour Spielberg, dont le film précédent, 1941, s’est révélé catastrophique, le petit génie ayant explosé délais et budget. En lui inculquant efficacité et discipline, Les aventuriers de l’arche perdue le remet en selle en 1981. Le succès mondial du film appelle inévitablement une suite, sortie en 1984, et infusée alors que les deux acolytes étaient chacun en butte à une séparation douloureuse. Ces tourments personnels expliquent peut-être la tonalité un brin misogyne d’Indiana Jones et le temple maudit, et son atmosphère plus violente – Spielberg y dévoilant un sadisme inédit qu’il reniera par la suite. Ce basculement bouleverse au passage l’industrie hollywoodienne, qui instaure alors une nouvelle classification, la PG-13, déconseillant le film aux moins de 13 ans.

Héros dur à cuire
Cinq ans plus tard, "Indy", toujours incarné par Harrison Ford, reprend du service dans Indiana Jones et la dernière croisade, qui redonne de l’air aux deux cinéastes, après une série d’échecs publics. Ce troisième opus permet de raccorder la série à sa source d’inspiration première en donnant le rôle (hautement symbolique) du père d’Indiana à James Bond en personne : Sean Connery. Un épisode que beaucoup crurent conclusif, à l’image de son dernier plan : une chevauchée de western au soleil couchant. Le professeur d’archéologie aventurier revint pourtant en 2008, en quête cette fois d’un "Royaume du crâne de cristal", quatrième itération du mythe bien plus désirée par Lucas que par Spielberg. En découle un film brouillon et désincarné, vécu par les fans comme une trahison, mais moins médiocre que sa réputation. Plus d’une décennie plus tard, que reste-t-il comme horizon au plus dur à cuire des héros ? Annoncé pour juillet 2022, sans qu’aucune information tangible ne vienne nourrir les espoirs ou les craintes, un cinquième volet serait en préparation. Après la vente de son studio à Disney, George Lucas s’est définitivement séparé de sa création, et Steven Spielberg a lui jeté aussi l’éponge, refilant la réalisation à James Mangold  (Walk the Line, Wolverine – Le Combat de l'immortel, Le Mans 66). Vers quelles contrées étranges ce cinéaste tout-terrain emmènera l'intrépide aventurier ?'


« Blade Runner" - Au-delà de la fiction » de Boris Hars-Tschachotin 
Allemagne, 2020, 53 minutes
Sur Arte le 28 mai 2021 à 22 h 35
Disponible du 27/05/2021 au 26/06/2021

"Indiana Jones - À la recherche de l'âge d'or perdu" de Clelia Cohen et Antoine Coursat
France, 2020, 53 min
Coproduction : ARTE France, Ma Drogue à moi
Sur Arte les 14 mai 2021 à 22 h 45 et 29 mai 2021 à 1 h 40
Disponible du 07/05/2021 au 12/07/2021
Visuels :
Affiche 
Indiana Jones et le temple maudit, 1984 par Steven Spielberg. Harrison Ford dans le rôle d' Indiana Jones
© Paramount Pictures / Lucasfil

Indiana Jones et le temple maudit, 1984, réalisateur Steven Spielberg avec Kate Capshaw, George Lucas et Harrison Ford
© Lucasfilm

Le réalisateur Steven Spielberg sur le plateau de tournage des " Aventuriers de l' Arche perdue"
© Sunset Boulevard / Corbis / G

© Murray Close / Getty Images

© Sunset Boulevard / Corbis / Getty Images

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