Isabelle de Botton est une comédienne et scénariste française juive. Le Stutio Hébertot propose La Parisienne d’Alexandrie qu'elle a écrit et dans lequel elle joue dans une mise en scène de Michèle Bernier. Un « trait précis et plein d'humour pour des personnages touchants, de l'expulsion des Juifs d’Égypte à leur intégration en France, un thème redevenu terriblement actuel ». Un spectacle, mêlant avec talent l'humour et l'émotion, pour évoquer « l'exil oublié » et des blessures familiales.
Brigitte Bardot
« L’ami Fritz » par Jacques de Baroncelli
Léon Barsacq (1906-1969) : « Maquettes de décors de films »
« Un ami viendra ce soir » de Raymond Bernard
« L’ami Fritz » par Jacques de Baroncelli
Léon Barsacq (1906-1969) : « Maquettes de décors de films »
« Un ami viendra ce soir » de Raymond Bernard
Marcel Carné (1906-1996)
Les Enfants du Paradis, l’exposition
Eddie Constantine (1917-1993)
Lemmy Constantine
Les Enfants du Paradis, l’exposition
Eddie Constantine (1917-1993)
Lemmy Constantine
Lotte Eisner (1896-1983)
Sami Frey
« 1940 - Main basse sur le cinéma français » de Pierre-Henri Gibert
Serge Gainsbourg (1928-1991)
Sami Frey
« 1940 - Main basse sur le cinéma français » de Pierre-Henri Gibert
Serge Gainsbourg (1928-1991)
« La graine et le mulet » d'Abdellatif Kechiche
Diane Kurys
Jean-Pierre Mocky (1929-2019)
Diane Kurys
Jean-Pierre Mocky (1929-2019)
Jeanne Moreau (1928-2017)
Bernard Natan (1886-1942)
« Charles Pathé et Léon Gaumont. Premiers géants du cinéma » par Emmanuelle Nobecourt
Des studios Pathé-Albatros à l’Espace Albatros
Les Studios Éclair de 1907 à 2007
Tournages Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939
Bernard Natan (1886-1942)
« Charles Pathé et Léon Gaumont. Premiers géants du cinéma » par Emmanuelle Nobecourt
Des studios Pathé-Albatros à l’Espace Albatros
Les Studios Éclair de 1907 à 2007
Tournages Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939
Isabelle de Botton est née en 1952 à Alexandrie (Égypte) dans une famille juive bourgeoise qui a été contrainte de quitter l'Egypte de Nasser et s'est réfugiée en France.
Elle se confiait à Paris-Match (28 avril 2009) :
"Mon père est né en 1904, à Alexandrie. Son père, d’origine juive, était de Salonique. Au XIXe siècle, l’Egypte avait fait venir beaucoup de monde pour construire le canal de Suez. Les Juifs avaient l’avantage de parler plusieurs langues et faisaient le lien entre les ingénieurs français, les Anglais et les ouvriers. Avant l’arrivée au pouvoir de Nasser, les Juifs comme mon père étaient considérés comme des sujets locaux, sans nationalité. Quand Nasser devient président, il demande à tous les Juifs de choisir une nationalité. Contrairement à d’autres membres de ma famille, mon père choisit et obtient la nationalité égyptienne.
Né en Egypte, comme ses trois enfants, il soutient le régime. C’est durant l’automne 1956 que la situation politique tourne mal. Nasser décide de nationaliser le canal de Suez. L’Angleterre, la France et Israël se liguent pour attaquer l’Egypte. Nasser réplique en emprisonnant des Français, des Anglais et des Juifs. Mon père travaille comme directeur financier dans une fabrique anglaise de coton. Il a une position sociale en vue, c’est une cible idéale. Il restera prisonnier quatre mois. Il est accusé d’espionnage en faveur d’Israël, lui qui n’était même pas sioniste et qui soutenait Nasser !
A 4 ans et demi, je ne réalise pas ce qui se passe, mais je sens une tension omniprésente. Je vois ma mère pleurer, j’entends les domestiques lui dire : « T’inquiète pas, tu me paieras quand il reviendra. » Un défilé de gens débarque chez nous, tantôt pour rassurer ma mère, tantôt pour l’angoisser. Mes frères ne vont plus à l’école. Au lycée, il n’y a plus d’enseignants français. Du coup, ma mère, qui avait fait ses études à Paris, nous donne des cours, à mes frères, mes cousins et moi, à la maison ! Moi qui devais faire ma première année d’école, je suis très déçue. Les jours passent et mon père ne revient pas. Au bout d’un mois, ma mère finit par savoir où il se trouve : il est emprisonné dans une école israélite du Caire, transformée en prison. La nuit, j’ai peur, je dors avec ma mère. Elle pleure et je me dis que je dois être forte, courageuse.
Mon père s'est senti trahi
Un jour, je m’en souviens très précisément, on me dit que mon père va revenir. C’était pour le soir. Dès l’instant où je le vois marcher dans le jardin, j’ai un choc : je ne le reconnais pas. Il est amaigri, quelqu’un le soutient par le bras. J’avais quitté un vrai héros, fort comme un Turc, qui me renversait d’une seule main. Je retrouve un homme cassé, blessé, qui s’est rongé d’inquiétude pour sa famille. Malgré tout, mon père a eu de la chance. Il était vivant, il avait la force de tourner la page. Un de mes oncles, qui était agent maritime, a perdu toute sa clientèle. D’autres ont été ruinés.
Papa décide que nous ne resterons pas en Egypte. Au bout de trois ans, son entreprise décide d’ouvrir une succursale à Paris et de lui octroyer un poste de correspondant. Mais le jour où on met le pied sur le bateau pour partir, l’entreprise anglaise de mon père est mise sous séquestre par Nasser ! Heureusement, mon père réussit à trouver du travail à Paris.
Ce qu’il a vécu durant ces quatre mois de captivité ? Je n’en sais strictement rien. Il ne voudra plus jamais en parler. Tout ce que je sais, c’est que chaque 2 novembre, en souvenir de cette nuit-là, mon père refuse de rester à la maison. Mes parents dînent dehors, partent en voyage. C’est comme ça que j’ai compris à quel point il avait souffert. Pour lui, quitter Alexandrie, une des villes les plus cosmopolites du monde, a été un déchirement. Il s’est senti trahi. Moi, au contraire, j’ai vécu l’arrivée en France comme une fête. La France m’a permis de devenir ce que je suis aujourd’hui : une femme libre, comédienne, qui a pu faire ce qu’elle voulait. Pour mon père, l’Egypte, Alexandrie, c’était le paradis perdu."
Le 2 novembre 2026, Isabelle de Botton a posté sur son compte Facebook :
"Mes amis, c'est cette nuit il y a 70 ans que mon père a été arrêté par la police de Nasser et mis en camp d'internement. Il y est resté 4 mois et quand il est revenu, il n'a jamais raconté ce qu'il avait vécu. Puis, exilé en France, chaque année le 2 novembre, il sortait avec ma mère pour ne pas être chez lui à l'heure fatidique. Et moi ce soir, je joue cette histoire au Studio Hébertot, dans @la Parisienne d'Alexandrie. Avec émotion, avec humour et avec la foi que les cultures différentes sont faites pour dialoguer les unes avec les autres. Si le coeur vous en dit, il reste 15 représentations jusqu'au 2 décembre...Je mesure la chance que j'ai eue en venant en France de faire ce magnifique et difficile métier de comédienne et je remercie Yves Jaeglé pour ce bel article dans Le Parisien qui paraît aujourd'hui comme un clin d'oeil à mon père. Merci infiniment."
Comédienne, Isabelle de Botton se fait connaitre du grand public par sa participation, avec Michèle Bernier et Mimie Mathy, au trio « Les Filles » dans l'émission "Le Petit Théâtre" du journaliste et animateur Philippe Bouvard.
"La Parisienne d'Alexandrie"
En 2016, Isabelle de Botton a repris à la Comédie Bastille, puis en tournée, son spectacle autobiographique, et gastronomique, La Parisienne d’Alexandrie (anciennement "Moïse, Dalida et moi") qu'elle a écrit et dans lequel elle jouait en 2021 au théâtre le Ranelagh dans une mise en scène de Michèle Bernier.
En 2026, le Studio Hébertot propose ce spectacle. "Au travers du regard espiègle d’une enfant, une ode à la tolérance, à la curiosité et à la liberté.Souvenirs d’enfance, d’une époque où les cultures se mêlaient, où les religions assumaient leurs ressemblances en oubliant leurs différences".
Un « trait précis et plein d'humour pour des personnages touchants, de l'expulsion des Juifs d’Égypte à leur intégration en France, un thème redevenu terriblement actuel ». Un spectacle, mêlant avec talent l'humour et l'émotion, pour évoquer « l'exil oublié » et des blessures familiales.
Des variations de lumières, des inflexions de voix, des postures différentes… Et nous voilà dans la maison familiale d'une famille juive égyptienne polyglotte, formée en Europe, vivant à Alexandrie puis à Neuilly dans les années 1950, et dans la cuisine - espace ô combien convivial - d’Isabelle de Botton.
Isabelle de Botton « est née à Alexandrie, dans une famille juive, aussi cosmopolite que l'était sa ville natale dans les années 50. Une ville alors tiraillée entre l'Orient et l'Occident, entre son passé et son futur. Et dans ce futur, il n'y a pas de place pour "ces étrangers" qui, depuis des générations vivent là ». L'exil de près d'un million de juifs du monde arabe ou/et musulman est ainsi résumé qui omet de désigner ceux ayant opéré cette « épuration » ethnico-religieuse, en expulsant juifs et chrétiens, indigènes ou aux origines multiples, notamment grecque - le grand-père de l'auteur est né à Salonique -, italienne, anglaise, française, etc. -, riches et pauvres. Un exil programmé des décennies avant la nationalisation du canal de Suez, voie stratégique majeure, et la mise sous séquestre des biens de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez créée en 1858.
"Exprimé avec la spontanéité d’un regard d’enfant, ce récit nous fait découvrir les traumatismes de l’exode, mais aussi les joies et l’enrichissement que peut apporter l’appartenance à une double culture. Un spectacle drôle, tonique et émouvant dédié à tous ceux dont la vie a été bouleversée par l’Histoire, la Politique ou les Administrations".
« Du haut de ses 4 ans, la petite fille ne saisit pas bien pourquoi, un matin, son papa a disparu de la maison. En 1956, l’Égypte vient de se libérer du protectorat des Anglais, le président Nasser a nationalisé le Canal de Suez, à la grande colère des Britanniques et des Français. C'est dans tous les livres d'histoire. Ce que l'on ignore, c'est que Nasser a fait arrêter et enfermer des hommes Anglais, Français et Juifs. L'enfant s'interroge, questionne, cherche à comprendre ce qui se passe. Et à 4 ans, on a des visions naïves et jolies de la vie ». L'Egypte était indépendante depuis 1922, avec l'accession au trône du roi Fouad 1er. Les communautés juives les plus aisées vivaient en Egypte et en Irak. Avant le Raïs Nasser, des Juifs en Egypte avaient été internés dans des camps en 1948.
Son « père reviendra après 4 mois de détention et elle ne reconnaîtra pas, dans cet homme brisé, le géant qui la soulevait pour lui faire toucher les étoiles. Il y a le départ, où il faut abandonner un univers familier, des amis, des personnes qui lui sont chères. Il y a l'arrivée en France, où il faut s'adapter à un autre mode de vie. L'idée est de raconter tout cela à travers cette petite fille espiègle et malicieuse ». Heureusement pour la famille de Botton, l'exil ne causera pas de déclassement social. Mais la jeune Isabelle de Botton a affronté un antisémitisme chrétien dans l'école d'une banlieue huppée.
Ce que mon père « a vécu durant ces quatre mois de captivité ? Je n’en sais strictement rien. Il ne voudra plus jamais en parler. Tout ce que je sais, c’est que chaque 2 novembre, en souvenir de cette nuit-là, mon père refuse de rester à la maison. Mes parents dînent dehors, partent en voyage. C’est comme ça que j’ai compris à quel point il avait souffert. Pour lui, quitter Alexandrie, une des villes les plus cosmopolites du monde, a été un déchirement. Il s’est senti trahi. Moi, au contraire, j’ai vécu l’arrivée en France comme une fête. La France m’a permis de devenir ce que je suis aujourd’hui : une femme libre, comédienne, qui a pu faire ce qu’elle voulait. Pour mon père, l’Egypte, Alexandrie, c’était le paradis perdu », a confié Isabelle de Botton en 2009.
Comédienne rendue célèbre par le Théâtre de Bouvard et le trio qu'elle a formé avec Mimie Mathy et Michèle Bernier, scénariste de films pour la télévision, Isabelle de Botton a choisi le registre de l'humour pour évoquer une famille juive, ses secrets, ses pudeurs, ses préjugés, une dolce vita aux senteurs du jasmin, des secrets familiaux - l'espace de liberté trouvé par la mère de l'auteure -, des carcans sociétaux, des blessures de l'âme, l'attachement d'une nanny et d'un domestique égyptiens... Nul besoin d'être juif pour être sensible à ce spectacle, ou pour suivre la généalogie d'une famille aux racines culturelles européennes.
« La Parisienne d'Alexandrie », ou la recomposition par l'art de mémoires juives orientales. Ou le récit de meurtrissures intimes infligées à la petite histoire par la grande Histoire tragique.
Un spectacle drôle et poignant, alors que de nombreux Juifs songent à un nouvel exil, contraint lui aussi.
Ce que mon père « a vécu durant ces quatre mois de captivité ? Je n’en sais strictement rien. Il ne voudra plus jamais en parler. Tout ce que je sais, c’est que chaque 2 novembre, en souvenir de cette nuit-là, mon père refuse de rester à la maison. Mes parents dînent dehors, partent en voyage. C’est comme ça que j’ai compris à quel point il avait souffert. Pour lui, quitter Alexandrie, une des villes les plus cosmopolites du monde, a été un déchirement. Il s’est senti trahi. Moi, au contraire, j’ai vécu l’arrivée en France comme une fête. La France m’a permis de devenir ce que je suis aujourd’hui : une femme libre, comédienne, qui a pu faire ce qu’elle voulait. Pour mon père, l’Egypte, Alexandrie, c’était le paradis perdu », a confié Isabelle de Botton en 2009.
Comédienne rendue célèbre par le Théâtre de Bouvard et le trio qu'elle a formé avec Mimie Mathy et Michèle Bernier, scénariste de films pour la télévision, Isabelle de Botton a choisi le registre de l'humour pour évoquer une famille juive, ses secrets, ses pudeurs, ses préjugés, une dolce vita aux senteurs du jasmin, des secrets familiaux - l'espace de liberté trouvé par la mère de l'auteure -, des carcans sociétaux, des blessures de l'âme, l'attachement d'une nanny et d'un domestique égyptiens... Nul besoin d'être juif pour être sensible à ce spectacle, ou pour suivre la généalogie d'une famille aux racines culturelles européennes.
« La Parisienne d'Alexandrie », ou la recomposition par l'art de mémoires juives orientales. Ou le récit de meurtrissures intimes infligées à la petite histoire par la grande Histoire tragique.
Un spectacle drôle et poignant, alors que de nombreux Juifs songent à un nouvel exil, contraint lui aussi.
Ghetto de Venise
Isabelle de Botton a co-écrit avec Eugenio de Giorgi « Bons Baisers du Ghetto » dont elle signe la mise en scène. « 29 mars 1516 : le conseil de la Sérénissime décrète la création du premier Ghetto de l'histoire, celui de Venise. Les Juifs habiteront tous regroupés dans les maisons situées dans le ghetto. « Et afin qu'ils ne circulent pas toute la nuit, nous décrétons que deux portes seront mises en place de part et d'autre du vieux Ghetto, lesquelles seront ouvertes à l'aube et fermées à minuit par quatre gardiens chrétiens ». Célébrer la création du Ghetto de Venise par un spectacle joyeux et émouvant n’est pas une lubie opportuniste. C’est l’occasion nécessaire de continuer à secouer notre conscience aujourd’hui. De rappeler encore et toujours combien il est inhumain de parquer des gens dans des lieux clos. De désigner une minorité comme des êtres à part, dont la société doit se méfier. A l’heure du « vivre ensemble », il est particulièrement intéressant de remonter à l’origine de ce premier apartheid, pour que l’histoire ne se répète pas ». Or, le premier ghetto, dénommé mellah, a été créé à Fès, au Maroc médiéval.
« Si le sujet est grave, « Bons Baisers du Ghetto » n’en est pas moins un spectacle plein d’humour. Cette pièce est jouée par un acteur unique interprétant de nombreux personnages. Et c’est un plaisir de voir la transformation sous nos yeux de tous ces types humains, du Doge glouton au Conseiller paranoïaque, de la Mère dépressive au Violoniste amoureux etc. Partant de cette précise donnée historique, Eugenio de' Giorgi a écrit et interprété un spectacle qui en forme de monologue fait revivre de manière comique, les aventures tragi-comiques des personnages, des origines du Ghetto vénitien".
Les mardis 20 et 27 décembre 2016 à 19 hIsabelle de Botton a co-écrit avec Eugenio de Giorgi « Bons Baisers du Ghetto » dont elle signe la mise en scène. « 29 mars 1516 : le conseil de la Sérénissime décrète la création du premier Ghetto de l'histoire, celui de Venise. Les Juifs habiteront tous regroupés dans les maisons situées dans le ghetto. « Et afin qu'ils ne circulent pas toute la nuit, nous décrétons que deux portes seront mises en place de part et d'autre du vieux Ghetto, lesquelles seront ouvertes à l'aube et fermées à minuit par quatre gardiens chrétiens ». Célébrer la création du Ghetto de Venise par un spectacle joyeux et émouvant n’est pas une lubie opportuniste. C’est l’occasion nécessaire de continuer à secouer notre conscience aujourd’hui. De rappeler encore et toujours combien il est inhumain de parquer des gens dans des lieux clos. De désigner une minorité comme des êtres à part, dont la société doit se méfier. A l’heure du « vivre ensemble », il est particulièrement intéressant de remonter à l’origine de ce premier apartheid, pour que l’histoire ne se répète pas ». Or, le premier ghetto, dénommé mellah, a été créé à Fès, au Maroc médiéval.
« Si le sujet est grave, « Bons Baisers du Ghetto » n’en est pas moins un spectacle plein d’humour. Cette pièce est jouée par un acteur unique interprétant de nombreux personnages. Et c’est un plaisir de voir la transformation sous nos yeux de tous ces types humains, du Doge glouton au Conseiller paranoïaque, de la Mère dépressive au Violoniste amoureux etc. Partant de cette précise donnée historique, Eugenio de' Giorgi a écrit et interprété un spectacle qui en forme de monologue fait revivre de manière comique, les aventures tragi-comiques des personnages, des origines du Ghetto vénitien".
Mis en scène par Michèle Bernier
Avec Isabelle de Botton
Assistante à la mise en scène : Sophie Deschamps
Décors : Koko
Musique : Marc Deschamps
Production : Blonde & Brune
Durée : 1h15
Genre : Théâtre - Seul(e) en scène
À partir de : 12 ans
Lundi, mardi et mercredi à 19h00
Au Théâtre le Ranelagh
5 rue des vignes 75016 Paris
Tél. : 01 42 88 64 44
Durée : 90 minutes
A la Comédie Bastille
Auteur et interprète : Isabelle De Botton
Mise en Scène : Michèle Bernier
Décor : Koko
Co-production : Kif & Co, Christophe Segura
5, rue Nicolas Appert. 75011 Paris
Tél : 01 48 07 52 07
Articles sur ce blog concernant :
































