"Embargo sur l'Iran" (Embargo: Iran im Würgegriff der USA) est un documentaire de Magali Serre. "Des premières sanctions économiques américaines, en 1979, à la récente escalade des tensions entre Washington et Téhéran, les coulisses d'une guerre de l’ombre qui asphyxie la population iranienne."
"Depuis la révolution islamique et la prise d’otage de l’ambassade américaine de Téhéran, en novembre 1979, l’Iran vit sous le coup de sanctions économiques dont l’intensité varie au gré des politiques de confrontation des deux pays. En 2015, l’accord de Vienne, signé par la République islamique, les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine et la Russie suscite une vague d’espoir sans précédent : l’Iran renonce à acquérir l’arme nucléaire en échange de la levée partielle de l’embargo. Moins de trois ans plus tard, en mai 2018, l’administration Trump annonce son retrait unilatéral de l’accord et le rétablissement des sanctions, durcies au fil des mois. Acculé, l’Iran s’affranchit de ses engagements pour forcer ses partenaires à réagir. Mais les contrats signés par les grands groupes européens, qui craignent les foudres du Trésor américain, restent lettre morte, tandis que la Chine se contente de contourner aussi discrètement que modestement l’embargo sur le pétrole. Frappée de plein fouet par le chômage, une inflation galopante et une pénurie de médicaments, la population étouffe. Le régime, de son côté, s’enferme dans une attitude belliqueuse qui menace la stabilité du Moyen-Orient et favorise les courants extrémistes. Après l’invasion de l’ambassade des États-Unis en Irak par des milices chiites pro-iraniennes, Donald Trump riposte en ordonnant l’assassinat, le 3 janvier 2020, du général Ghassem Soleimani, chef de l’unité d’élite des Gardiens de la révolution."
"Entrelaçant décryptages d’acteurs et d’observateurs de premier plan (le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Djavad Zarif, son ancien homologue français Laurent Fabius, le PDG de Total Patrick Pouyanné, un ex-conseiller de la Maison-Blanche…), images d’archives et immersion aux côtés de citoyens et de médecins en butte aux pénuries, Magali Serre lève le voile sur les enjeux commerciaux qui sous-tendent cet affrontement politique aux conséquences humanitaires désastreuses."
« Général Soleimani, le stratège de l'Iran »
« En janvier 2020, les drones de Trump éliminaient un des personnages les plus craints du Moyen-Orient, le général iranien Qassem Soleimani. Retour sur celui qui fut l’homme de l’ombre des mollahs et le héros de tout un peuple, à qui l’Iran doit sa puissance actuelle ».
« Un assassinat personnalisé et ultrasophistiqué. Le 3 janvier 2020, alors qu’il se trouve à Bagdad, Qassem Soleimani est abattu par des drones américains » guidés à partir de "la
base de Nellis, à Las Vegas, à plus de seize mille kilomètres de distance".
Aux côtés de Soleimani alors qu'il quittait l'aéroport de Bagdad, se trouvaient aussi Abou Mehdi al-Mouhandis, "numéro deux de la coalition de paramilitaires Hachd al-Chaabi et chef des Kataeb Hezbollah, quatre officiers du Corps des Gardiens de la révolution islamique et quatre autres membres du Hachd", tous tués lors de cette frappe aérienne précise.
Une réaction à l'attaque par l'Iran de l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad (Iraq) le 31 décembre 2019. Une attaque qui suivait plusieurs
actes hostiles de l'Iran : drone américain de surveillance abattu à Bagdad et hors de l'espace aérien iranien, attaqué des installations pétrolières saoudiennes et d'une base américaine près de Kirkuk (un entrepreneur américain tué, quatre soldats américains et deux Irakiens blessés) - des frappes aériennes américaines ont tué 25 terroristes du Hezbollah en Irak. Des actions
visant à détourner la colère des Iraniens vers les Etats-Unis.
« Commandité par Donald Trump après de nombreuses hésitations, l’assassinat du général iranien constitue une catastrophe pour ses compatriotes ». Certains s'en sont réjouis.
« Révéré telle une icône, charismatique et courageux, le commandant de la Force Al-Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution (CGRI), était en effet considéré comme le numéro deux du régime des mollahs ».
Qassem Soleimani était responsable de la mort d'environ 600 soldats et civils américains au Liban et en Iraq.
« Celui qui se révéla très jeune comme un meneur d’hommes pendant la guerre Iran-Irak (1980-1988) fut surtout l'infatigable artisan de "l'axe de résistance" : une extension de la puissance iranienne qui a permis à Téhéran de contrôler le "croissant chiite", un large territoire partant des côtes libanaises jusqu'aux frontières afghanes, en passant par la Syrie et l'Irak ».
« Un destin exceptionnel pour ce fils de paysan des montagnes qui a réussi à influer sur la géopolitique mondiale ».
Et qui a fomenté des
attentats terroristes contre le Président Rafic Hariri au Liban (2005), par un camion piégé contre les tours Khobar, en Arabie saoudite (1996), le responsable selon un rapport du Département d'Etat américain de "17 % de toutes les
morts de personnel américain en Irak de 2003 à 2011, soit environ 603 victimes"...
N'oublions pas son implication dans les guerres menées contre Israël via le Hamas. « La Palestine est un volcan qui ne s’éteindra que lorsque nous aurons détruit le régime d’occupation. Les événements en Palestine remplissent le cœur des Iraniens de sang, de douleur et de colère qui exploseront sur les sionistes le moment venu. Il
a précisé que « l’Iran continuera son soutien à la résistance jusqu’à ce que nous transformions la terre, l’air et le continent en enfer pour les sionistes… Nous voulons mourir en martyrs. La mort en tant que martyr sur le chemin de la Palestine et de Jérusalem est le souhait et la fierté de chaque musulman. En ce moment important de l’histoire de notre nation, j’appelle tous nos frères à utiliser un fusil, une arme, du sang et de l’honneur pour défendre l’humanité et l’Islam en Palestine » (Serat News, 30 juillet 2014).
« Comment Qassem Soleimani est-il devenu l’homme à abattre pour les États-Unis ? Avec cette élimination, les Américains ont-ils durablement affaibli l’Iran ? » Le Président Donald Trump a prouvé sa maîtrise en sachant doser les représailles, sans se laisser piéger par le régime iranien qui recherchait une guerre avec le "Grand Satan", et la qualité des renseignements dont il disposait. Quant au Président Emmanuel Macron, il a exhorté à la “retenue” et invité à “éviter l’escalade”.
« Ce documentaire retrace le parcours de celui qui eut le tort de si souvent défier le leadership américain : renforcement du Hezbollah, prise de pouvoir sur l’Irak grâce aux chiites locaux, attentats contre les intérêts américains, etc. »
« À la fois brillant stratège, fin politique, maître espion et tueur sanguinaire, cette haute figure des Gardiens de la révolution personnalisait sans doute trop la puissance et la duplicité prêtées à la République islamique par ses ennemis ».
« Iraniens, Irakiens et Américains, personnalités politiques, diplomatiques et militaires de premier plan dressent le portrait de ce personnage secret, mythique dans son pays, adulé autant que redouté ».
Sur les réseaux sociaux, des Internautes iraniens se réjouissaient de l'élimination de Soleimani, soulignant l'aide financière iranienne considérable allouée au terrorisme dans le monde et le dédain des mollahs iraniens pour l'amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens. Ils recouraient au hashtag
#TnxPOTUS4Soleimani
Le 3 janvier 2021, le Guide de Révolution a désigné le général Ismael Qaani au poste de commandant en chef de la Force Al-Qods.
"Soleimani était à la tête de la force Quds, l'arme la plus puissante de l'Iran, et le maître d'œuvre du programme du régime visant à exporter sa révolution et à créer un croissant chiite de milices mandataires en Irak, en Syrie, au Yémen et au Liban. Le fait que son souvenir s'estompe rapidement indique que la population iranienne ne soutient pas ces politiques, et probablement pas le régime qui en est à l'origine", a observé le Prof. Hillel Frisch (
The Fading Memory of Soleimani Exposes Iran’s Sclerotic Regime, BESA Center Perspectives Paper No. 1,670, 31 juillet, 2020)
« Iran : dernier hommage au général Soleimani »
« Dans les rues de la capitale iranienne, une marée humaine rend hommage au général Soleimani, tué lors d'une frappe américaine ».
« En réponse, le gouvernement iranien annonce que le pays ne limitera plus son programme d'enrichissement nucléaire. »
« Plusieurs capitales en Europe et dans le reste du monde appellent les États-Unis et l'Iran à la modération ».
Accord avec la Chine
En 2020, la Chine et l'Iran ont signé un accord analysé par Majid Rafizadeh, stratège et consultant en affaires (L'Iran, Nouvelle Colonie Chinoise ?, Gatestone Institute, 15 août 2020) :
"Dès leur arrivée au pouvoir en 1979, les mollahs iraniens avaient fièrement mis en avant le slogan: «Ni l'Est ni l'Ouest». Le régime iranien affichait ainsi son indépendance vis-à-vis des puissances occidentales et orientales.
Toutefois, un accord secret récemment signé avec la Chine semble donner à Pékin un contrôle significatif sur l'Iran. Cet accord secret d'une durée de 25 ans a tous les traits d'un contrat colonial car il concède à la Chine des droits importants sur les ressources de la nation. Des fuites ont révélé que la Chine investira près de 400 milliards de dollars dans les industries pétrolière, gazière et pétrochimique iraniennes. En échange, la Chine aura priorité sur tout nouveau projet iranien lié à ces secteurs. Un rabais de 12% sera aussi consenti à la Chine sur ses achats d'hydrocarbures. Pékin aura la possibilité d'échelonner ses paiements sur deux ans et pourra régler dans la devise de son choix. Certains ont calculé qu'au total, la Chine bénéficiera d'une remise globale de près de 32%.
Cet accord secret a aussi une dimension militaire : la Chine déploiera 5 000 membres de ses forces de sécurité sur le sol iranien, une concession sans précédent dans l'histoire de la République islamique.
L'accord est entièrement au profit de la Chine. En échange de 400 milliards de dollars investis sur 25 ans - soit une petite somme pour la deuxième économie du monde, la Chine a obtenu les pleins pouvoirs sur les îles du territoire iranien, un prix préférentiel sur le pétrole produit en Iran et un droit d'ingérence dans presque tous les secteurs de l' industrie iranienne, y compris les télécommunications, l' énergie, les ports, les chemins de fer et les services bancaires. La Chine est par ailleurs, le premier importateur mondial de pétrole...
Dans Hamdeli, le journaliste Shirzad Abdollahi, a publié un article intitulé « L'Iran est-il en train de devenir une colonie chinoise ? »...
Même l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a souligné le danger de l'accord...
L'indignation a résonné à travers l'Iran. Certains ont comparé l'accord passé avec la Chine à ces humiliants accords coloniaux conclus avant la révolution islamique. Ainsi, en 1872, Nasir Al-Din Shah avait concédé à un banquier britannique, le Baron Julius de Reuter, le contrôle des voies de communication terrestres, des usines, des ressources extraites, des télégraphes, des moulins et d'autres établissements publics persans en échange d'un pourcentage sur les revenus pendant 20 ans. La concession Reuter était si vaste que de célèbres impérialistes tels Lord Curzon ont souligné qu'il s'agissait là de « l'octroi le plus complet jamais fait des ressources d'un pays à un étranger. »
A l'instar de certains gouvernements africains, les mollahs ont vendu leur pays à la Chine. Pékin semble plus qu'heureux de conclure des accords avec des dictateurs, d'ignorer leurs violations des droits humains et de piller leurs nations pour faire avancer son ambition d'une hégémonie mondiale."

Mahnaz Shirali, enseignante à Sciences Po, a ainsi commenté cet accord (Pourquoi le mystérieux traité entre l’Iran et la Chine inquiète tant, Le Figaro, 28 juillet 2020) :"La République islamique d’Iran est en situation de faiblesse et ce qui laisse sa population craindre le pire. Les sanctions américaines ont complètement vidé les caisses de l’État iranien qui, désormais, ne peut plus compter sur ses mercenaires régionaux - le Hezbollah du Liban et le Hach al-Chaabi, le Hamas, … - afin de tenir tête à ses ennemis de toujours: les Américains et les Israéliens. À l’intérieur de ses frontières également, le régime aura du mal à étouffer les contestations populaires, qui deviennent de plus en plus importantes. Cette «grande puissance», qui jusqu’alors gardait le silence sur les attaques systématiques des Israéliens sur ses bases militaires en Syrie et au Liban, désormais ne peut même pas riposter aux cyber attaques israéliennes sur le site nucléaire de Natanz et le complexe militaire de Parchin, situés tous les deux au centre de l’Iran.
Les ayatollahs qui se veulent les représentants de Dieu sur terre n’ont donc pas d’autre choix que de se jeter dans les bras des communistes chinois, afin de sauver leur pouvoir, tout en comptant sur la bénédiction de leurs alliés Russes.
De toute évidence, la signature d’un tel traité ne pouvait se faire qu’avec la bénédiction de Vladimir Poutine qui à son tour obtient le renouvellement d’un autre traité de 20 ans, en accordant à son pays d’innombrables privilèges commerciaux et militaires, en contradiction totale avec la Constitution de la République islamique qui interdit à l’État iranien d’autoriser un pays étranger à bénéficier des installations militaires sur le sol iranien...
La politique étrangère des ayatollahs, particulièrement belliqueuse envers les États-Unis et Israël - avec les slogans percutants: «marg bar Amrika» (à bas les États-Unis), «marg bar Esrail» (à bas Israël) - a coûté cher aux Iraniens. Si les dépenses de Téhéran dans les conflits de la région relèvent du secret d’État, selon le ministère des Affaires étrangères américain, la seule présence militaire dans la guerre en Syrie coûte quelques seize milliards de dollars par an aux Iraniens. De la Syrie au Yémen, en passant par le Hezbollah au Liban et l’Irak, Téhéran est pratiquement mêlé à tous les conflits qui embrasent la région avec de lourds investissements qui ont fortement appauvri le pays. Les sanctions américaines, accompagnées de lourdes attaques israéliennes, ont eu pour résultats d’affaiblir cette présence militaire iranienne dans la région, poussant une grande partie des soldats des ayatollahs hors de l’Irak et de la Syrie.
Les intérêts nationaux des Iraniens n’ont jamais été pris en compte par leurs dirigeants dont la logique échappe à tout observateur qui cherche à comprendre pourquoi la République islamique investit tant dans les affaires des pays voisins, alors que l’Iran est en banqueroute.
... Les difficultés commencent à partir du moment où les Iraniens ne sont pas autorisés à donner leur avis. Pas plus tard qu’en novembre 2019, lorsqu’ils se sont opposés à l’augmentation de 300% du prix de l’essence, quelques 1500 personnes ont été assassinées dans les rues iraniennes en moins de trois jours, dans une totale indifférence de la communauté internationale. En revanche, beaucoup dans les États démocratiques se sont émus de l’élimination en Iraq d’un terroriste avéré par les Américains, Ghasem Soleimani. Il a été le conseillé spécial de Bashar Al-Assad, le président syrien, et avait le sang de plus de 500 000 Syriens et beaucoup d’Iraniens sur les mains. De fait, de toute leur longue histoire, les Iraniens ne se sont jamais sentis si seuls et abandonnés de la communauté internationale".
Le 27 mars 2021, "l'Iran et la Chine
ont signé à Téhéran, un accord de "coopération stratégique et commerciale sur vingt-cinq ans". En discussion depuis plusieurs années, ce dernier prévoit notamment des investissements réciproques dans les différents domaines, notamment les transports, les ports, l'énergie, l'industrie et les services".
Cet accord "a été
signé par le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, et son homologue chinois, Wang Yi, en visite à Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP".
"La signature de ce pacte
illustre la priorité donnée aux relations avec "l'Est" – c'est-à-dire pour l'Iran des États comme la Chine, les deux Corées, l'Inde, le Japon ou la Russie – conformément à l'inflexion donnée par Ali Khamenei en 2018 en rupture avec l'un des slogans les plus populaires de la révolution iranienne de 1979 : "Ni Ouest, ni Est, République islamique."
"La Chine
est le premier partenaire commercial de la République islamique d'Iran et était l'un des principaux acheteurs de brut iranien avant le rétablissement, en 2018, des sanctions américaines contre le secteur énergétique iranien, qui a fait chuter les exportations pétrolières de Téhéran."
"Selon les Affaires étrangères iraniennes, l'accord
signé samedi est une "feuille de route complète", comportant des "clauses politiques, stratégiques et économiques" pour "vingt-cinq ans de coopération" entre l'Iran et la Chine. Pour Pékin, il s'inscrit dans son vaste projet d'infrastructures lancé avec plus de 130 pays".
"La genèse du pacte irano-chinois
remonte à la visite du président chinois Xi Jinping à Téhéran en janvier 2016. Téhéran et Pékin s'étaient alors engagées dans un communiqué commun "à mener des négociations pour la signature d'un accord de coopération élargie sur vingt-cinq ans" et "de coopérer et avoir des investissements réciproques dans les différents domaines, notamment les transports, les ports, l'énergie, l'industrie et les services".
"Le gouvernement et le peuple iraniens
cherchent, comme ils l'ont toujours fait, à élargir leurs relations avec des pays indépendants et fiables tels que la Chine", avait déclaré à l'occasion Ali Khamenei, jugeant "tout à fait correct et sage" le projet sino-iranien, également présenté comme un "partenariat stratégique global".
"Le rapprochement de Téhéran avec Pékin
survient dans un climat de défiance renforcée de la République islamique vis-à-vis de l'Occident et en période de tensions entre Washington d'un côté, et Téhéran et Pékin de l'autre".
"Cité vendredi par l'agence Ilna, le chef de la chambre de commerce sino-iranienne à Téhéran, Majid-Réza Hariri, a ainsi
indiqué que le volume des échanges commerciaux entre Pékin et Téhéran était tombé à environ "16 milliards de dollars" en 2020, contre "51,8milliards de dollars" en 2014."
Coronavirus
En 2020, l'Iran a minimisé, voire nié le risque de la
pandémie de coronavirus. Le gouvernement a laissé se dérouler le pèlerinage dans la ville sainte de Qom. Et les pèlerins sont retournés chez eux en étant contaminés...
La France a généreusement donné un matériel médical précieux à la Chine et à l'Iran, soutien du terrorisme islamiste, en février 2020. Et ce, alors qu'elle manquait de masques, etc.
Au printemps 2021, "certains Iraniens
parlent déjà d’une quatrième vague et il s’agit en tout cas de la période la plus difficile depuis le début de la pandémie. Selon les chiffres officiels, il n’y a plus aucun lit disponible dans les services de réanimation en Iran, et plus aucun lit tous services confondus dans les 100 hôpitaux de Téhéran. Sans perspective d’une vaccination rapide et massive de la population, les soignants sont à bout de nerfs".
"Environ 500 personnes
meurent chaque jour en Iran d’une infection au Covid-19 d’après les chiffres officiels. Le nombre total de décès s’élève quant à lui à 70 000 morts, un chiffre minimisé selon le Conseil scientifique iranien, qui estime qu’il pourrait être quatre fois supérieur."
France, 2025, 2 x 51 min
Coproduction : ARTE France, Program33, AT-Prod
Visuels : © Program33
Sur arte.tv du 01/07/2026 au 27/12/2026
France, 2026, 52 mn
Coproduction : ARTE GEIE, Hikari
Sur Arte le 7 juillet 2026 à 22 h 40
Sur arte.tv du 06/07/2026 au 04/10/2026
Visuels: © Hikari
Royaume-Uni, 2025, 70 min
Production : Frontline Media, Mongoose Pictures, en association avec le Washington Post, Evident Media et Bellingcat, avec la participation d'ARTE France
Sur Arte le 7 juillet 2026 à 23 h 35
Sur arte.tv du 11/06/2026 au 16/10/2026
France, 2026
Journalistes : Anja Maiwald, Marine Jaboureck
Disponible jusqu'au 14/04/2027
France, 2022, 53 min
Dans la collection "Un film et son époque" de Serge July et Marie Génin
Coproduction : ARTE France, Folamour
Sur Arte le 14 juillet 2026 à 03 h 00
Sur arte.tv du 06/07/2026 au 11/08/2026
Visuels : © Boshra Films
"Embargo sur l'Iran" de Magali Serre
France, 2020, 60 min
Sur Arte le 30 juin 2020 à 22 h 45
Disponible du 23/06/2020 au 27/09/2020