Citations

« Le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti. » (Albert Camus)
« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

lundi 14 septembre 2026

Saul Steinberg (1914-1999)

Né dans une famille Juive en Roumanie, Saul Steinberg 
 (1914-1999) était un célèbre caricaturiste, graphiste, scénographe, dessinateur de mode, de publicité et presse et illustrateur américain, notamment pendant 60 ans pour The New Yorker. Un auteur au trait « élégant, incisif et inventif » et au style « entre humour, caricature et fable politique ». Durant la Deuxième Guerre mondiale, il avait fui l'Italie fasciste et s'était réfugié aux Etats-Unis. La Galerie Claude Bernard présente une vingtaine d'œuvres de Saul Steinberg du 17 septembre au 14 novembre 2026. Vernissage : jeudi 17 septembre de 18h30 à 20h.

« Dessiner est un dur plaisir », déclarait le photographe Henri-Cartier-Bresson.

Son ami Saul Steinberg renchérissait : « Il est difficile de reproduire la nature dans toute sa réalité substantielle, d'en saisir la vérité intrinsèque ; cela exige beaucoup d'efforts, un engagement auquel on se soustrait par paresse – il est tellement plus commode, moins fatiguant, d'inventer » (Ombres et reflets).

« Balkan Bazaar » (Charles Simic)
Saul Steinberg  naît dans une famille Juive d’origine russe de la petite bourgeoisie à Râmnicu Sărat, Buzău, (Roumanie) en 1914 : son père imprimeur fabriquait des boites cartonnées.

Il étudie pendant un an les lettres et la philosophie à l’université de Bucarest. 

Architecte formé à Milan (1933-1940) – son diplôme précise « Saul Steinberg, de race juive » -, il débute par des caricatures particulièrement incisives publiées dans un journal italien antifasciste, Bertoldo. 

Ses premiers dessins sont publiés en 1940 dans Life et Harper’s Bazaar, et au Brésil. 

Persécuté par les lois antisémites fascistes, Saul Steinberg  est interné six mois en 1941 dans un camp en Italie, et parvient à fuir ce pays.

Avant son arrivée aux Etats-Unis, alors qu'il attendait son visa à Saint-Domingue, il initie une collaboration de plus de 50 ans avec le réputé New Yorker  dont il illustre 90 couvertures et dont 1 200 dessins sont publiées en pages intérieures.


Pendant la Seconde Guerre mondiale, il crée en 1942 des dessins contre les forces de l’Axe pour le journal PM, et arrive à New York en juin 1942

Naturalisé américain en février 1943, il sert comme officier des services de renseignements de la Marine et du Bureau des affaires stratégiques (OSS). Affecté dans un centre d’entrainement en Chine en juillet 1943, il est affecté à Alger auprès des services de propagande (Morale Operations) du OSS.

La première exposition individuelle de Saul Steinberg a lieu à la Wekefield Gallery, à New York, en 1943.

En 1944, Saul Steinberg  sert à Naples, puis à Rome où il dessine des supports de propagande.

A l’automne 1944, il revient à Washington et épouse Hedda Sterne, artiste originaire de Roumanie.

Génie du dessin
En 1946, le Museum of Modern Art présente l’exposition Fourteen Americans, avec des œuvres de Steinberg, Arshile Gorky, Isamu Noguchi, et Robert Motherwell.

En 1947-1948, Saul Steinberg  conçoit "des œuvres murales pour le restaurant d’un hôtel moderne, le Terrace Place Hotel à Cincinnati (aujourd’hui conservée au Cincinnati Art Museum) et pour les bars de quatre bateaux de la compagnie maritime American Export Lines". Est publié son deuxième livre The Art of Living.

L’année suivante, son œuvre murale de la ville de Détroit est présentée à l’exposition phare de design intérieur « An Exhibition for Modern Living » au Detroit Institute of Arts.

Il s’impose comme dessinateur satirique, propagandiste, illustrateur, graphiste, muraliste, dessinateur de mode et de publicité, scénographe et créateur de livres d'images. L’un de ses dessins les plus célèbres est View of the World from 9th Avenue pour The New Yorker (29 mars 1976), carte représentant la géographie mentale des habitants de Manhattan.

Il dessine dans la section de l’Histoire de l’architecture du Children's Labyrinth  (Labyrinthe des enfants), œuvre murale pour la Xe Triennale de Milan en 1958 et un collage panoramique de 80 mètres de long The Americans  du pavillon américain pour la Foire mondiale de Bruxelles (1958).

En 1960, Saul Steinberg « se sépare de Hedda Sterne, avec laquelle il reste proche jusqu’à la fin de sa vie ». Il débute « sa relation avec Sigrid Spaeth, étudiante allemande en photographie et design. Il recentra désormais son travail autour de ses dessins et couvertures pour le New Yorker et de ses expositions pour les galeries américaines et européennes », et est influencé par sa lecture des comix underground en 1968.

Pour la galerie Maeght, il crée en 1966 Le Masque. Ce qui l’inspirera pour créer sa série Les Masques en papier marron découpé et décoré de visages. Une métaphore sur les personnages joués par tout un chacun dans la société. Des masques stylisés portés par des personnes, et photographiés  par Inge Morath.

Saul Steinberg se définissait comme « un écrivain qui dessine… Plus qu'un peintre peignant, je me sens chef d'orchestre », auteur de dessins comparables à des « leurres fascinants ».

Des rétrospectives de l’œuvre de Saul Steinberg ont été montrées aux Etats-Unis et en Europe, notamment au Whitney Museum of American Art (1978) et à l’IVAM (Institute for Modern Art in Valencia) en Espagne (2002).

En 2006, est inaugurée aux Etats-Unis la rétrospective itinérante Steinberg: Illuminations. En France, la Fondation Henri Cartier-Bresson la présente en 2008 en offrant aux visiteurs un aperçu global par une centaine de dessins, collages et assemblages réalisés des années 1930 aux années 1990.

En 2008, Quelques mois après la rétrospective Illuminations  à la Fondation Henri Cartier-Bresson, la galerie Claude Bernard  a présenté une vingtaine de collages, dessins et sculptures – techniques mixtes sur bois - de cet artiste américain populaire. Dans The American Corrida (1981), Saul Steinberg dessine ironiquement un Oncle Sam, aux allures du président Lincoln, qui tient dans une arène un fanion Stars and Stripes devant un immense paon faisant la roue. Une autre œuvre montre avec fantaisie des étiquettes surnageant entre les vagues d’un papier à musique. On retrouve ce goût des formes géométriques dans Easel (1988) composé d’une série de morceaux de bois semblant former un étrange oiseau. Préfacé par Philippe Dagen, un joli catalogue accompagnait l’exposition.

La Halle Saint Pierre a présenté l'exposition Les Cahiers dessinés (21 janvier-14 août 2015) réunissant plus de 500 œuvres de 67 artistes internationaux dont Anne GoroubenMarcel KatuchevskiRoland Topor et Saul Steinberg.

Originaire lui aussi de Roumanie, le dramaturge Ionesco disait de Saul Steinberg : « Je crois qu'aucun autre artiste n'a su comme lui ou n'a réussi comme lui à faire de la caricature un langage et une critique métaphysiques ».

Galerie Claude Bernard
A l'automne 2015, la Galerie Claude Bernard présenta l'exposition collective Sculptures avec notamment des œuvres de Saul Steinberg (1914-1999). En 1957, Claude Bernard ouvrait sa galerie en présentant des sculptures qu'il affectionnait tant. En 2015, la galerie propose une exposition de sculptures en bois, en marbre, en pierre, d'artistes tels Picasso, Max Ernst...

Du 17 septembre au 14 novembre 2026, la Galerie Claude Bernard présentera un ensemble exceptionnel d'une vingtaine d'œuvres de Saul Steinberg. Vernissage : jeudi 17 septembre de 18h30 à 20h. Cette exposition est la deuxième que la galerie consacre à Saul Steinberg, après celle de 2008.

« Réalisés entre 1951 et 1990, ces dessins, collages et assemblages donnent à voir l'univers singulier de l'artiste américain d'origine roumaine. Certaines de ces œuvres ont été publiées en couverture de The New Yorker, tandis que d'autres, études ou dessins préparatoires, dévoilent la genèse de son langage graphique. Le trait, à la fois d'une remarquable simplicité et d'une redoutable précision, a profondément renouvelé l'art du dessin. Figure majeure du XXᵉ siècle, Steinberg est notamment connu pour sa collaboration de près de soixante ans avec The New Yorker, où son regard satirique sur la société américaine s'est imposé comme l'une des références du magazine. » 

« Architecte de formation, Saul Steinberg est un créateur aux multiples facettes : dessinateur, caricaturiste, graphiste, muraliste, illustrateur de mode et de publicité, scénographe. Né en 1914 en Roumanie, il étudie d'abord les lettres et la philosophie à Bucarest avant de rejoindre, en 1933, le Politecnico de Milan pour y suivre des études d'architecture. C'est en Italie qu'il publie ses premières caricatures dans Bertoldo, journal satirique antifasciste. »

« En 1941, il quitte l'Italie fasciste pour les États-Unis. Avant même d'y poser le pied, alors qu'il attend son visa à Saint-Domingue, il publie un premier dessin dans The New Yorker. Débute alors une collaboration exceptionnelle de près de soixante ans, ponctuée d'environ quatre-vingt-dix couvertures et de plus de 1.200 dessins. En 1943, il participe à l'exposition Fourteen Americans au MoMA de New York, aux côtés notamment d'Isamu Noguchi et de Robert Motherwell. Ses publications dans The New Yorker, Life et Harper's Bazaar, ainsi que les nombreuses expositions qui lui sont consacrées, assurent rapidement sa renommée internationale. »

« Souvent décrit comme « un écrivain qui dessine », Saul Steinberg invente un langage où texte et image deviennent indissociables. Son dessin fonctionne comme une écriture : chaque ligne, chaque signe, chaque détail participe d'une réflexion sur le langage, les codes et les représentations. Son trait volontairement dépouillé, presque enfantin, décrit le monde avec acuité. Avec un humour subtil, souvent mordant, Steinberg tourne en dérision les conventions sociales, les postures de pouvoir, les mythologies nationales ou les travers de la modernité. Son œuvre ne caricature jamais gratuitement : elle révèle les mécanismes invisibles qui organisent nos façons de voir, de penser et de nous représenter. Comme l'a écrit un critique, « ses compositions mystérieuses regorgent de sagesse et de gaieté ; elles doivent être déchiffrées, un peu à l'instar des scènes narratives et initiatiques de l'Égypte antique combinant hiéroglyphes et pictogrammes ». Son vocabulaire visuel, d'une invention inépuisable, continue d'influencer artistes, architectes, écrivains et graphistes. »

« À travers cet ensemble se déploie toute la richesse de son univers : une économie de moyens au service d'une intelligence visuelle hors du commun, un humour qui oscille entre légèreté et causticité, une satire élégante des conventions sociales et une réflexion constante sur les signes, l'architecture, les territoires, l'identité et les représentations du monde. À la frontière du dessin, de l'écriture et de la pensée, l'œuvre de Saul Steinberg échappe aux catégories. Plus de vingt ans après sa disparition, elle conserve une force critique et une modernité saisissantes. »

"Saul Steinberg, entre les lignes"
Le Centre Pompidou présenta l'exposition "
Saul Steinberg, entre les lignes" dont les commissaires sont Anne Montfort-Tanguy et Valérie Loth. 

"De la revue satirique Bertoldo au magazine The New Yorker, le dessin de presse de l'artiste américain Saul Steinberg (1914–1999) est aisément reconnaissable, questionnant les us et coutumes de ses contemporains avec une légèreté toute poétique." 

"L'exposition propose d'élargir le regard sur l'œuvre d'un homme qui a traversé tout le 20e siècle et côtoyé, sinon collaboré avec des maîtres de toutes les disciplines artistiques (arts plastiques, photographie, design, cinéma, littérature), sachant toujours s’emparer de nouveaux supports pour libérer le dessin de la feuille de papier." 

Un artiste qui a inspiré son homologue admiratif, Sempé.

"Réunissant plus de quatre-vingts œuvres tous supports confondus (assemblages, dessins, objets, livres, photographies) dont un ensemble exceptionnel et monumental, The Art Viewers (1966) – rare témoignage de l’activité de muraliste de Steinberg –, « Entre les lignes » propose de s'immerger dans l'univers de Saul Steinberg (1914-1999). Grâce à la générosité de la Saul Steinberg Foundation, le Centre Pompidou conserve aujourd’hui un ensemble exceptionnel d’œuvres de l'artiste américain : aux trente-six dons consentis à l'American Friends of the Centre Pompidou, déposés au Musée en 2017, s’est ajoutée cette année une œuvre monumentale, The Art Viewers (1966), rare témoignage de l’activité de muraliste de Steinberg.

"Ce gigantesque assemblage n’a jusqu'alors été présenté au public que quelques semaines  à la galerie Maeght, pour laquelle il a été conçu. Proposant une sorte de suite virtuelle à l’exposition de ses œuvres, il offre une synthèse des réflexions de Saul Steinberg tant sur l’héritage moderniste que sur le fait social de l’art. Plus encore, The Art Viewers invite à repenser les rapports entre l’œuvre et le spectateur, le créé et le créateur." 

"De prestigieux prêts extérieurs, dont plusieurs d’œuvres jamais exposées auparavant, viennent compléter les deux donations présentées pour la première fois dans leur ensemble. Le parcours de l’exposition explore successivement l’usage fait par l’artiste de l’écriture du symbole, sa conception très personnelle du reportage et du dessin de presse, son intérêt pour le faux et le faux semblant, son questionnement sur l’identité au travers du thème du masque, avant de finalement interroger le caractère autobiographique de son travail."

"Regarder l’œuvre de Saul Steinberg incite irrémédiablement à se plonger dans l’histoire culturelle du 20e siècle. L’artiste a côtoyé Picasso, les peintres de l’action painting new-yorkaise et figure parmi les initiateurs du pop art américain. Steinberg a su innover en s’emparant de nouveaux supports pour libérer le dessin de la feuille de papier ; il a utilisé les ressources de la photographie avec la complicité de Henri Cartier-Bresson ou d’Inge Morath, et a collaboré avec des designers comme Charles et Ray Eames ou des cinéastes tel Alfred Hitchcock. Son œuvre inclassable, qui appartient tout autant à l’univers des beaux-arts qu’à celui du dessin de presse, a très vite attiré l’attention des plus grands historiens et critiques d’art de son temps, d’Ernst Gombrich à Harold Rosenberg. Féru de littérature, Steinberg a fréquenté nombre d’écrivains d’avant-garde comme Italo Calvino, Eugène Ionesco ou John Updike qui se sont intéressés en retour à son œuvre. Il demeure enfin une référence incontournable pour plusieurs générations de dessinateurs."

"Steinberg a conservé de sa formation d’architecte un goût prononcé pour les formes géométriques et les vues urbaines. Mais c’est dans le dessin de presse (de la revue satirique Bertoldo à sa longue collaboration avec le magazine The New Yorker), que l’artiste a forgé son style aisément reconnaissable où, sous couvert d’une légèreté poétique, il questionne les us et coutumes. Plusieurs fois contraint à l’exil par la montée des fascismes, Saul Steinberg a conservé cette curiosité distanciée de l’étranger vis-à-vis de son pays d’accueil. Ses dessins, transpercés par son regard amusé, parfois acerbe, sont d’une telle acuité qu’ils ont fini par incarner l’imagerie de la société américaine du siècle dernier. Polyglotte par la force des choses, cerclé d’imprimés, l’artiste a su s’affranchir des codes du langage et créer au sens propre comme au figuré, une écriture personnelle."



Du 17 septembre au 14 novembre 2026
Vernissage jeudi 17 septembre de 18h30 à 20h
7-9, rue des Beaux-Arts. 75006 Paris
Tél. : +33 (0)1 43 26 97 07 
Mardi-samedi 10h30-13h – 14h30-19h
Visuels 
Affiche
Still Life Cover (couverture du New Yorker, 20 septembre 1976), 1975
Crayon gras et graphite sur papier
65 x 48 cm

Eastern Federal Savings and Loan Association, 1978 
Acrylique et crayon de couleur sur papier
36 x 56,5 cm

Times Square, 1953
Gouache sur papier 58,5 x 74 cm

The American Sphinx, 1964
Crayon de couleur, aquarelle, encre et graphite sur papier 58,5 x 37 cm

Lex Pax Lux, 1969
Encre, graphite, crayon de couleur et tampon sur papier 58 x 72,5 cm


Du 29 septembre 2021 au 28 février 2022
Galerie d'art graphique
75191 Paris cedex 04
Tél. : 00 33 (0)1 44 78 12 33
Tous les jours sauf mardis de 11h à  21h. Réservation fortement recommandée
Visuels :
Saul Steinberg
(1914, Royaume de Roumanie - 1999, États-Unis)
Autogeography
circa 1966
Encre, gouache et aquarelle sur papier (BFK)
Dimensions : 75 x 52,7 cm
Gift of The Saul Steinberg Foundation to the Centre Pompidou Foundation. Dépôt de la Centre Pompidou Foundation, 2017

Saul Steinberg
(1914, Royaume de Roumanie - 1999, États-Unis)
Untitled
1974
Mine graphite et crayon de couleur sur papiers assemblés
Dimensions : 52,7 x 35 cm
Gift of The Saul Steinberg Foundation to the Centre Pompidou Foundation. Dépôt de la Centre Pompidou Foundation, 2017

Saul Steinberg
Art Viewers (détail), 1966 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris. Don de la Saul Steinberg Foundation, New York © The Saul Steinberg Foundation / Adagp, Paris 2021.

Saul Steinberg
(1914, Royaume de Roumanie - 1999, États-Unis)
Colors
1971
Collage de papier coupé et coloré (aquarelle, gouache), huile, crayon de couleur, vernis, tampon en caoutchouc sur papier
Dimensions : 75,2 x 55,5 cm
Gift of The Saul Steinberg Foundation to the Centre Pompidou Foundation. Dépôt de la Centre Pompidou Foundation, 2017

Inge Morath
(1923, Autriche - 2002, États-Unis)
Saul Steinberg masqué, New York
1959
Dimensions : 60,4 x 50,7 cm
Don du Jeu de Paume, avec le soutien de Magnum en 2013. Ancienne collection du Centre National de la Photographie.

Saul Steinberg
(1914, Royaume de Roumanie - 1999, États-Unis)
Untitled
1954
Encre, aquarelle, mine graphite et crayon gras sur papier (Strathmore)
Dimensions : 57,86 x 73,5 cm
Gift of The Saul Steinberg Foundation to the Centre Pompidou Foundation. Dépôt de la Centre Pompidou Foundation, 2017

Du 1er au 31 octobre 2015
A la galerie Claude Bernard

7-9, rue des Beaux Arts 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 97 07
Du mardi au samedi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30 et exceptionnellement le 12 octobre de 14 h 30 à 18 h 30

Du 21 janvier au 14 août 2015
la Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard. 75018 Paris
Du lundi au vendredi de 11 h à 18 h. Le samedi de 11 h à 19 h, le dimanche de 12 h à 18 h.
Tél. : 33 (0) 1 42 58 72 89

Visuel :
SAUL STEINBERG - Révolution culturelle – Art news
1970 - Crayon - 58 x 74 cm
Coll. Isabelle Maeght, Paris © ADAGP, Paris 2015
Photo Galerie Maeght, Paris

A lire sur ce blog :
Articles in English

Cet article a été publié en une version concise dans L'Arche. Il a été publié sur ce blog les 23 janvier et 9 août 2015, 7 octobre 2015, 24 février 2022.

dimanche 13 septembre 2026

Plus de 10 millions de pages lues dans mon blog depuis 2010

Lancé à l'automne 2009, mon blog a dépassé, 
le 3 mai 2026, neuf millions de pages vues pour 2843 articles publiés et le 13 septembre 2026 10 millions de pages vues pour 2881 articles publiés.  En juin 2025, il avait a franchi le cap des 100 000 pages vues par mois, en septembre 2025 le cap des 150 000 pages vues par mois, en juin 2026 le cap des 269 505 pages vues par moisUn blog d'informations atypique par la longueur des articles, dont certains cités par des historiens et par Wikipédia, et à l'audience internationale, notamment pour les sujets non "politiquement corrects". Je remercie mes lecteurs et les auteurs me citant. Un blog qui a été menacé par la censure de tout ou partie de quatre articles exigée le 8 mai 2018 par Me Carine Piccio, conseil de Foncia, Foncia Paris, Jean-Patrick Jauneau et Karima Aktouf.  

Une problématique Fondation Casip-Cojasor 
L’affaire Krief, exemple d’antisémitisme d’Etat (version courte)
« OGM - Mensonges et vérités » de Frédéric Castaignède 

Créé à l'automne 2009, mon blog dispose de statistiques depuis juillet 2010.

Audience
Le nombre de pages vues avait quasi-doublé entre 2011 et 2012. 

Le cap des 500 000 pages vues dans ce blog depuis juillet 2010 avait été franchi dans la nuit du 10 au 11 janvier 2013.

Le million de pages vues dans mon blog depuis juillet 2010, donc en moins de quatre ans, a été atteint dans la nuit du 21 au 22 mai 2014. Ce qui représente un doublement en seize mois.

C'est le 26 juin 2015 que mon blog a dépassé le million et demi de pages vues. Soit une augmentation de 50 % en un an.


Le 5 juin 2016, mon blog a dépassé les deux millions de pages lues, avec plus de neuf cents articles publiés.

L'automne 2016 a marqué une accélération dans l'audience du blog : en octobre 2016, 68 572 pages ont été lues, et en novembre 2016, 90 757 pages ont été consultées. Soit une progression de 32% sur un mois. Cela a correspondu aussi au changement de la page d'accueil, désormais sur trois colonnes.


Le 15 janvier 2017, mon blog a dépassé le cap des 2,5 millions de pages lues.


Le cap des trois millions de pages lues a été franchi le 9 octobre 2017.


En mars 2018, un pic a été atteint : 99 137 pages lues, contre 87 997 pages lues en février 2018 et 73 792 pages lues en janvier 2018. Soit une progression de 34% en deux mois en 2018.


Mon blog a dépassé 3,5 millions de pages vues le 24 mai 2018.

28 mai 2019. Mon blog a franchi le cap des 4 millions de pages vues. Soit une croissance de 14% sur un an.


Le 31 juillet 2020, plus de 4,5 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une croissance de 12,5% sur quatorze mois. Et 1 665 articles publiés.

Au 4 juillet 2021, plus de 5 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une croissance de 11% sur près d'un an. Et 1856 articles publiés.

Au 26 juin 2022, plus de 5,55 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une hausse de 11% sur un an. Et 2145 articles publiés.

Au 26 mars 2023, plus de 6,06 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une hausse de 9% sur neuf mois. Et 2339 articles publiés.

Au 6 décembre 2023, plus de 6,50 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une hausse de 17% sur 18 mois. Et 2475 articles publiés.

En novembre 2024, plus de sept millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une hausse de 7,69% sur 11 mois. Et 2631 articles publiés.

Au 19 juin 2025, plus de 7,5 millions de pages ont été lues sur mon blog. Soit une hausse de 15% en huit mois. Et 2723 articles publiés.

Le 30 juin 2025 vers 13 h, le cap des 100 000 pages lues par mois a été dépassé. Il a de nouveau été franchi le 22 septembre 2025 vers 16 h, quelques heures avant Roch HaChana 5786.

En septembre 2025, 153 219 pages ont été vues pour 2761 articles publiés. Soit un total de 7 925 910 de pages vues pour toute la période. Le 24 septembre 2025, 9 074 pages ont été lues.

Le 16 octobre 2025, le lendemain de Simhat Torah, le nombre total de pages vues a dépassé huit millions pour 2 765 articles publiésLe 30 octobre 2025, 13 212 pages ont été vues. En octobre 2025, 178 030 pages ont été lues et 2 772 articles publiés. Des records.

Le 3 novembre 2025,  22 191 ont été lues. Un record. 

Avec 1 294 752 pages vues en 2025, cette année s'avère celle du record de nombre de pages vues.

Le 12 janvier 2026, 14 035 ont été lues.

Le 17 janvier 2026, 7 400 pages ont été lues.

Au 23 janvier 2026, plus de 8,5 millions de pages ont été lues pour 2810 articles publiés depuis 2010. Ce jour-là, plus de 100 838 avaient été lues depuis le 1er janvier 2026.

Le 29 janvier 2026, 14 862 pages ont été lues.

Le 25 février 2026, 10 541 pages ont été lues.

Le 11 mars 2026, 15 899 pages ont été lues.

Le 3 mai 2026, le cap des 9 millions de pages lues a été franchi pour 2843 articles publiés depuis 2010.

Le 12 mai 2026, 26 191 pages ont été lues. Un nouveau record.

Le 23 juin 2026, le cap des 200 000 pages vues depuis juillet 2010 a été franchi ; 2859 articles avaient alors été publiés. En juin 2026, 269 505 pages ont été vues pour 2860 articles publiés.

Le 1er juillet 2026, 30229 pages ont été lues.

Le 2 juillet 2026, 32 025 pages ont été lues. Soit, à cette date, 9,5 millions de pages vues depuis juillet 2010 et 2860 articles publiés.

Du 1er au 7 juillet 2026, plus de 100 000 pages ont été vues. 

Le 4 septembre 2026, 15686 ont été vues. Le 5 septembre 2026, 23 249 pages ont été vues.

 Le 13 septembre 2026, 10 millions de pages ont été vues pour 2 881 articles publiés. Le jour de Roch HaChana (Nouvel an juif).

Selon Similarweb, 71% des lecteurs arrivaient sur mon blog par une recherche et 25% directement.

Modifications des algorithmes de Google ? Stratégie digitale de médias hexagonaux importants rémunérant Google pour être bien référencés ? Absence de publication de nouveaux articles-locomotives sur mon blog début 2017 ? Signalement de manière négative de mon blog auprès de Google ? La croissance d'audience du blog s'était ralentie aux printemps 2017 et 2018. Pour contrer ou atténuer ces effets négatifs, la solution a consisté notamment à publier plus de deux articles par jour. Même en ne publiant qu'un article tous les deux ou trois jours, le nombre de pages vues quotidiennement a battu des records.


L’origine géographique des Internautes ? Cent cinquante-cinq pays ou territoires en janvier 2013, et 191 en mai 2014. En tête jusqu'en 2019 : la France (plus de 60%), suivie des Etats-Unis, de la Belgique, du Canada, de l’Allemagne, d’Israël, de la Suisse, de la Chine, de l’Ukraine et du Maroc. Depuis environ un an, les Etats-Unis devancent la France. 

Le lectorat étaient masculin à hauteur de 54%. Les 18-34 ans représentaient 61% des lecteurs. 76,5% des lecteurs du blog avaient moins de 44 ans.

Des statistiques remarquables pour ce blog d’informations, ouvert en octobre 2009, ayant publié 481 articles originaux en janvier 2013, plus de 630 en mai 2014, 1 017 vers janvier 2017, 1 158 au 9 octobre 2017, 1 279 au 24 mai 2018, 1 675 au 14 août 2020 et 2 881 au 11 septembre 2026parfois de référence,  écrits par une seule auteure et souvent repris par plusieurs sites - Désinfos, CRIF, FJN/BlackJews, UPJF, Debriefing, Liguededefensejuive, etc. - et blogs, ainsi que par des mailings lists, via les réseaux sociaux - Facebook, Twitter,  - et pour certains repris sur Slide Share et YouScribe.

Quant aux photographies illustrant mes articles, elles sont partagées sur Instagram. Ce qui accroît aussi l'audience du blog.


Articles
Depuis 2009, j'ai publié sur mon blog 2 881 articles - le millième, Papiers s’il vous plaît ! Collections du Musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône. Collection privée d’Ivan Eppa été publié le 19 décembre 2016. Quelques dizaines avaient déjà été publiés par des médias print et électroniques. La plupart ont été rédigés spécialement pour mon blog. Certains ont révélé des scoops.

En septembre 2026, les trois articles les plus lus sont L'affaire du Dr Lionel Krief (70 000 pages vues), puis le Grand mufti de Jérusalem al-Husseini (62 000 pages vues) et le pilote Français libre Jacques Remlinger (57 000 pages vues).

Contrairement à la doxa selon laquelle les articles sur la Toile doivent être courts pour être lus, ceux qui ont attiré le plus grand nombre de lecteurs sur mon blog sont des dossiers, généralement de politique internationale, souvent liés à l'Etat d'Israël : France 2 n’établit pas toute la vérité sur le terroriste Salah Hamouri (2/5),  « Juifs et Arabes de France : dépasser la question israélo-palestinienne » - le succès de cet article révèle le besoin des Internautes de disposer d'arguments et la carence de l'ambassade d'Israël en France ainsi que des institutions communautaires à fournir ces informations précieuses -, Le sport européen à l’épreuve du nazisme. Des J.O. de Berlin aux J.O. de Londres (1936-1948)Les gouvernements Ayrault, Valls et Cazeneuve, c'est bien pour les Français Juifs ?, Des « Blacks, Blancs, Beurs » antisémites attaquent les Juifs à Paris (2/2), « Le serment » (The Promise) de Peter KosminskyUn paysage médiatique français Juif contrasté (1/9), Le procès en appel de 18 condamnés dans l’affaire du gang des Barbares débutera le 25 octobre 2010 (1/5),  Les blessures de Jamal al-Dura étudiées par le tribunal correctionnel de Paris, etc.

Les portraits suscitent aussi l'intérêt des lecteurs : « Hélène Berr, une vie confisquée », « Alice Sommer Herz, un destin d'exception » de Christopher Nupen, pilotes - Jacques Remlinger, Pierre Clostermann -, etc.

Tout comme l'histoire des Juifs dans l'Antiquité - Qumrân, le secret des manuscrits de la mer Morte -, sous domination islamique - Interview de David G. Littman et de Paul B. Fenton sur « L’exil au Maghreb, la condition juive sous l’islam 1148-1912 » -, lors de la Shoah « L’affaire Klimt » de Jane Chablani et Martin Smith, « La Croix-Rouge sous le IIIe Reich, histoire d’un échec », documentaire de Christine Rütten, Anne Frank, les Juifs d'Afrique du Nord -, etc


Le succès récompense aussi les articles décryptant l'actualité - Le renouveau des magasins de jouets (1/2). le succès du keffieh, le projet Aladin -, révélant des histoires sous un angle différente - l'Outre-mer pendant la Seconde Guerre mondiale -, ou analysant le leadership communautaire : Gil Taieb (13 667 lectures), Ariel Goldmann,.


Les artistes intéressant le plus les Internautes ? Chagall, Modigliani, Camille Pissarro, Sonia DelaunayHugo PrattAndré Kertész, Alain Kleinmann, Art Spiegelman...

Les interviews de l'essayiste Bat Ye'or, tant en français qu'en anglais, sont aussi très appréciées.

Les films sur des personnalités méconnues - « Les demoiselles du swing », de Maurizio Zaccaro -, et les destins tragiques - Alfred Nakache, nageur d'Auschwitz, les actrices Romy Schneider et Sharon Tate, Lee Zeitouni...  - suscitent la curiosité constante.


Mon article L’histoire sous les pieds. 3000 ans de chaussures attire une audience à vive croissance et figure dans le Top 5 (24 294 pages lues au 24 mai 2018, 29 882 au 15 août 2020).

De plus, mes articles étaient bien référencés sur Google, où ils apparaissaient souvent en première page des résultats de la recherche, et sont repris par de nombreux blogs et dans des forums.


En mai 2014, Ebuzzing avait classé mon blog au 3937e rang de son classement général et au 920e rang de son classement multi-thématique de plus de deux millions de blogs indexés. En janvier 2013, Ebuzzing  l'avait classé au 4083e rang de son classement général et au 1087e rang de son classement multithématique de deux millions de blogs indexés. Un rang estimé à revaloriser par les statistiques internes au blog.

En juin 2015, Ebuzzing a classé mon blog au 4041e rang de son classement général et au 790e rang de son classement multithématique.


En septembre 2015, Ebuzzing a classé mon blog au 4460e rang de son classement général et au 915e rang de son classement multithématique de plus de deux millions de blogs indexés.

Selon Ebuzzing, 39,62% de mes articles traitaient de la culture, 35,85% de l'International, 15,09% de la société, 5,66% des loisirs et 3,77% de sports.

Preuve de l’importance de ce blog, le Quai d’Orsay, la Mairie de Paris, le FSJU, la Cour d'appel de Parisl’ambassade d’Israël en France et Serge Telleministre d’Etat de la principauté de Monaco, parmi d’autres, ont réagi à mes articles ou/et répondu à mes questions.

Mon travail m'a valu aussi des Grants (Bourses) du Middle East Forum, think tank américain conservateur de 2015 à 2020.

Dans le cadre de l'émission Israël d'hier et d'aujourd'hui animée par André Barmo'ha sur Radio Chalom Nitsa, mon interview du 20 novembre 2025 a, sur le seul site Internet de cette radio niçoise, 9142 podcasts, et celle du 1er mai 2025 a 5525 podcasts.

SNJ

J'ai été élue en 2017 au Conseil syndical du Syndicat national des journalistes (SNJ). En 2018, lors d'une réunion visant à désigner, par un vote secret, les membres présentant leur candidature, mon nom a été barré par la quasi-totalité des journalistes présents ou représentés. Une journaliste a expliqué avoir rayé mon nom de la liste des candidats car j'y "éditorialisais". Je lui ai répondu que tous mes articles n'étaient pas qualifiables d'"éditoriaux", et que si mes articles avaient été d'extrême gauche ou d'extrême droite, elle ne me l'aurait pas reproché. En fait, elle me reprochait implicitement mon engagement pro-Juif, pro-Israélien.


Un autre journaliste, vice-Secrétaire général, a qualifié mon blog de "personnel", non journalistique. J'ai rétorqué que le Middle East Forum, think tank américain, ne s'était pas trompé sur la qualité journalistique de mon blog. Idem pour le SNJ qui m'avait accepté en ses rangs.


Citations

Certains de mes articles sont cités par le journaliste et essayiste Michel Gurfinkiel, l'historien Pierre-André Taguieff, les politologue Raphaël Drai et Marc Crapez, qui m'avait choisie comme une des intervenantes de son premier colloque Femmes, Totalitarisme et tyrannie ainsi que par des édiles.

Mes articles sont considérés suffisamment sérieux pour figurer en sources dans Wikipedia - en français, en espagnol (Le musée imaginaire d'Henri Langlois), en allemand (article sur Alfred Nakache, le nageur d'Auschwitz), en néerlandais (articles sur Eurabia et Tijl Declercqet en hébreu (Max Guedj, 'מקס גדז) -, par Metronews à propos de mon article sur la pianiste Juive survivante de la Shoah et alors centenaire, Alice Sommer Herz, ainsi que par l'annuaire historique allemand 2014 de l'Institut Simon Dubnow.

Le 16 mai 2014, Me Eolas, avocat au Barreau de Paris qui anime un des blogs d’avocats les plus lus, a interrogé sur son compte Twitter  (138k abonnés) deux comptes d’avocats : « Vous avez un lien qui traite de cette affaire du guet sans trop de parti pris pour un goy curieux ? » Al-Kanz.org  (17,7 k abonnés), « portail d'information autour et par-delà la communauté musulmane | muslim business | sunna compliant » et adossé à un site Internet, lui répond sur Twitter : « cf un article de @VéroniqueChemla ».

Mon travail a été précurseur. Ainsi, en 2012, quand François Hollande a été élu Président de la République, j'ai publié un article sur sa position ainsi que celle de son premier gouvernement sur les juifs, l'Etat d'Israël et l'antisémitisme. Une approche inédite et unique dans le paysage médiatique français, notamment parmi les médias juifs. J'ai régulièrement mis à jour cet article intitulé Les gouvernements Ayrault, Valls et Cazeneuve, c'est bien pour les Français Juifs ? Lors la campagne électorale pour l'élection présidentielle 2017, de nombreux sites Internet ont alerté sur les positions anti-israéliennes de proches du candidat Emmanuel Macron.

Dans la polémique, à fleurets mouchetés, entre Ariel Kandel, directeur général de Qualita, le Grand rabbin de France Haïm Korsia et un rabbin parisien sur l'antisémitisme en France et le devenir des Français Juifs, JTA (5 février 2021) et The Jerusalem Post (6 février 2021) m'ont citée.

Concernant l'antisémitisme en France, le journaliste israélien Canaan Lidor m'a citée dans ses articles publiés par le Times of Israel, notamment "French Jews worry Muslim unrest could see Macron flip on Israel, putting them at risk" et "Les Juifs français craignent que l’agitation pro-palestinienne ne conduise Macron à faire volte-face sur Israël(14 novembre 2023), "La vidéo de la Licra contre l’antisémitisme loin de faire l’unanimité" (4 août 2024). 

Au 5 mai 2021, 170 documents sur Academia ont mentionné mon nom. L'un d'eux émanait d'un chercheur en sciences politiques. Un autre d'un chercheur sur l'histoire Juive. 
En juin 2025, 738 papers ont mentionné Véronique Chemla sur Academia, dont un sur le djihadisme, d'autres en histoire ancienne, archéologie, sur les Ottomans, "Israël/Palestine", l'histoire de l'Europe, les humanités, la psychologie cognitive, le business, les migrations, la sociologie, l'art...

Je remercie donc les Internautes qui ont permis cette croissance rapide et continue, ainsi que les auteurs me considérant comme une analyste fiable, pertinente.

Je regrette que des journalistes, notamment de Radio J, aient plagié certains de mes articles.

Scoops
J'ai révélé notamment la spoliation des Juifs par un "gouvernement de juges" depuis le déclenchement de l'Intifada II par Arafat en 2000. Sans que cela passionne, et c'est un euphémisme, les journaux, radios ou sites nationaux, notamment juifs, que j'avais contactés. De rares médias ont évoqué ces spoliations.

Et pourtant, publié en avril 2016, mon article sur l'affaire Krief, du nom du médecin nucléaire juif français spolié depuis près de dix ans, s'est hissé en six semaines parmi le Top 10, en dépassant les 5 000 lectures. Dans sa version longue initiale, il comptabilise 10 565 lectures au 9 octobre 2017, 12 467 au 24 mai 2018, 16 717 au 29 mai 2019 et 33 692 au 15 août 2020. Et les autres articles sur Eva Tanger - 4 382 vues au 29 mai 2019 et  6 404 au 14 août 2020 -, M. B. face à Foncia Paris, rencontrent eux aussi un intérêt constant.

Le 18 mai 2018, Me Carine Piccio, conseil de Foncia, Foncia Paris, Jean-Patrick Jauneau et Karima Aktouf, m’a adressé une mise en demeure de supprimer, « sans délai », tout ou parties de mes quatre articles sur l’affaire M. B., copropriétaires français juifs en voie d’être ruinés par un « gouvernement des juges », au prétexte qu’ils seraient diffamatoires. Trois des quatre articles bénéficient de la prescription. Quant au quatrième - 3 981 vues au 29 mai 2019 et 5 472 au 14 août 2020 -, il demeure factuel et argumenté sur un sujet relevant d’un débat d’intérêt général. Au lieu de répondre à mes questions légitimes de journaliste, Foncia, Foncia Paris, Jean-Patrick Jauneau et Karima Aktouf ont préféré des mesures liberticides, et judiciariser ce qui se relève du dialogue courtois. Je ne me suis pas laissée intimider. 
Me Carine Piccio a porté plainte contre moi concernant l'article le plus récent. En 2021, le Tribunal judiciaire de Paris a débouté les demandeurs de toutes leurs demandes. Depuis la lettre de cette avocate à Google, les statistiques de mon blog ont été divisées par deux ou trois.

J'ai aussi souligné le comportement problématique d'huissiers de justice - 3 065 pages vues au 29 mai 2019 et 4 362 pages vues au 14 août 2020 -, et ce, malgré l'existence d'autorités de tutelles qui demeurent inactives. J'ai découvert avec stupéfaction que l'action des huissiers de justice et des administrateurs judiciaires sous l'Occupation, pendant le régime de Vichy, alors que des statuts des Juifs excluaient ceux-ci de nombreuses activités économiques, les spoliaient - prélude à leur déportation vers le camp nazi d'Auschwitz (Pologne) -, demeure un sujet tabou, notamment dans la monographie de Arnaud Raynouard promue par la Chambre nationale des Huissiers de justice (CNHJ) présidée par Patrick Sannino. Quid des syndics ?

Des faits historiques négligés par des historiens, des commissaires d'expositions, etc.

Et ce, plus de 70 ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale !?


Articles sur ce blog concernant :
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Cet article a été publié le 11 janvier 2013, puis les 22 mai 2014, 26 juin 2015, 7 juin 2016, 16 janvier et 10 octobre 2017, 25 mai 2018, 29 mai 2019, 15 août 2020.