Citations

« Le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti. » (Albert Camus)
« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

samedi 28 septembre 2019

Stéphanie Zouari a été condamnée le 1er octobre 2019 pour "outrages et menaces de mort" par le Tribunal correctionnel de Bobigny


Âgée de 14 ans, Shana Tubiana avait fait une fugue à l'automne 2016 de la maison d’enfants d’Aulnay-sous-bois où elle avait été placée. Hospitalisée pendant deux semaines, sa mère Stéphanie Zouari l’a appris fortuitement. Elle a alerté diverses autorités, mais elle demeurait sans nouvelle de sa fille. En 2017, désespérée de constater tant d'inaction alors qu'elle a communiqué des informations précieuses aux enquêteurs, elle s'est emportée dans un commissariat de police. Le 1er octobre 2019, soit le 2e jour de Roch HaChana (Nouvel an juif), cette mère handicapée qui survit, avec ses enfants, avec 840 €/mois, a été condamnée par le Tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "outrages à personnes dépositaires de l'autorité publique et menaces de morts" à verser 300 € à deux policières et à une amende. Des griefs démentis formellement  par Stéphanie Zouari qui a déploré des inactions étatiques persistantes. 

C’est en téléphonant à la maison d’enfants d’Aulnay-sous-bois que Stéphanie Zouari, Française juive handicapée par une grave maladie pulmonaire, a appris que sa fille Shana Tubiana « ne faisait plus partie des effectifs » et que la direction de cette maison avait déposé une déclaration de fugue le 31 octobre 2016, cinq jours avant cet appel téléphonique.

Alerte, disparition
Stéphanie Zouari s’est étonnée : « Depuis cinq jours, ma fille avait disparu, et nul ne m’avait prévenue. Ni la maison d’enfants, ni l’ASE (Aide sociale à l’enfance) !? »

La direction de cette maison lui a demandé de venir prendre les affaires de sa fille, car la maison devait quitter Aulnay-sous-bois pour s’installer à Villepinte.

"Laissez tomber !"
Depuis, Stéphanie Zouari a alerté le commissariat de police d’Aulnay-sous-bois et le Procureur de la République.

« Pourquoi la photo de Shana n’a-t-elle pas été diffusée ? Shana a 14 ans. Elle a été placée dans une maison de l'OSE (Oeuvre de secours aux enfants) à Saint-Maximin. Mais pourquoi n'y a-t-elle pas vu de psychologue ? Le directeur de cette maison m'avait dit : "On a dix psychologues. Mais on ne peut pas forcer un enfant à voir un psychologue". Shana a été renvoyée de cette maison, car elle faisait des bêtises. Depuis, la situation est devenue plus difficile. Où est Shana ? Elle est partie sans son téléphone portable, sans vêtements. Elle est influençable... J’ai alerté la semaine dernière Sammy Ghozlan, mais je n’ai pas de nouvelle », m'a confié Stéphanie Zouari, hospitalisée depuis deux semaines à l'automne 2016.

« On ne peut pas forcer une adolescente à revenir voir sa mère », « Laissez tomber », « On a tout essayé »... C'est ce qu'ont dit entre autres horreurs des dirigeants d'associations juives françaises sûrs du silence de médias juifs français. Une indifférence pour masquer leur faillite à s'occuper de tous les Juifs, et leur refus de les aider, a fortiori sans porter de jugement ? Le déni d'une vérité qui détonne dans leur tableau idyllique d'une "communauté juive française parfaite" ? Quid des (pédo)psy, éducateurs sociaux, assistantes sociales, etc. que ces organisations mettent en avant pour solliciter des dons ?

Le soir où j'ai publié cet article avait lieu, dans le cadre de l'Appel pour la Tsedaka, le Dîner des donateurs organisé par l'AUJF (Appel unifié juif de France) en présence de dirigeants des principales organisations juives françaises, de people... Tout un symbole.

Ce sont ces adolescents, et plus généralement ces jeunes Juifs qui risquent de mauvaises rencontres avec des prédateurs.

Un groupe humain qui se désintéresse de certains de ses jeunes n'a guère d'avenir.

Quelques jours après la publication de cet article, le compte Facebook de Shana Tubiana a été supprimé. On pouvait voir des photos d'une adolescente joyeuse.

Le 15 décembre 2016, Stéphanie Zouari a publié ce message sur son compte Facebook :
"Ce message et pour shana écoute shana sa suffit. Il faut rentrer maintenant depuis le 31 octobre je suis sans nouvelles de toi que ce passe t il.j espère que tu va bien que tu mange.à ta faim.je suis inquiète pour toi qui t heberge. Je veux s avoir apel moi.shana tous le monde t aime alors reviens tu ne va plus à l école depuis des mois .allez sa suffit shana rentre.maman qui t aime.repond moi..."
Vous pouvez appeler le 17 pour donner des informations sur Shana Tubiana.

Stéphanie Zouari a aussi écrit au Président de la République Emmanuel Macron. En vain.

Condamnation judiciaire
Le 22 juin 2017, Stéphanie Zouari s'est rendue au commissariat de police pour avoir des nouvelles de l'enquête qui piétinait alors qu'elle avait fourni des indices à la police : noms et numéros de téléphones portables de connaissances de sa fille, etc.

"J'avais téléphoné pendant un an et demi pour avoir des informations auprès des policiers. Parfois, on me raccrochait au nez", m'at-elle précisé lors d'un entretien téléphonique le 28 septembre 2019 au soir.

Selon Stéphanie Zouari, elle aurait reproché à la "police de n'avoir pas fait leur travail. Une policière m'a insultée et a critiqué ma fille. Elle m'a dit que ma "fille n'était pas prioritaire... On ne va pas mettre un GPS dans le cul de votre fille... Au lieu de vous raser la chatte, allez chercher votre fille". Elle m'a mise en garde à vue... La première convocation que j'ai reçue ne parlait pas de poursuites pour menaces", m'a confié Stéphanie Zouari les 9 janvier 2018 et 28 septembre 2019. Et elle a souligné qu'un témoin a assisté à cette scène.

Le 28 septembre 2019 au soir, elle a ajouté : "J'ai du dormir dans la cellule du commissariat de police des Lilas. J'en suis sortie le lendemain matin. Mon père, qui ne comprenait pas pourquoi j'étais retenue au commissariat, avait été mis en garde à vue pendant une heure"

En janvier 2018, Stéphanie Zouari a été convoquée devant le Tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "injures et menaces de morts" envers des policiers.

Pour outrages à personnes dépositaires de l'autorité publique, elle encourait une peine de 6 mois d'emprisonnement ferme et de 7 500 euros d'amende (article 433-5 du Code pénal) et, pour menace de mort, trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende (article 433-3 du Code pénal).

Le mardi 1er octobre 2019, soit le 2e jour de Roch HaChana (Nouvel an juif), Stéphanie Zouari a comparu devant le Tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "outrages à personnes dépositaires de l'autorité publique et menaces de morts". Elle était assistée par son avocat, Me Zenou, et devait bénéficier du témoignage d'une personne ayant assisté à la scène litigieuse. Mais son témoin n'a pas pu être entendu par le juge.

Les deux policières étaient absentes de l'audience. Elles étaient représentées par leur avocate.

Après avoir attendu tout l'après-midi, Stéphanie Zouari s'est défendue en soulignant son angoisse de mère, ses efforts pendant plus de deux ans pour rechercher sa fille - ses affiches qu'elle a placardées dans les cités, ses lettres au Procureur, etc. -, son étonnement qu'aucune des informations utiles communiquées à la police n'ait été exploitée, ses faibles ressources, sa maladie du poumon - sortant de sa dernière hospitalisation, elle a découvert que son domicile avait été cambriolé... Elle a reconnu s'être emportée, mais a nié avoir proféré la moindre insulte ou menace envers des policiers, et a réitéré les propos blessants des policières sur sa fille.

Le juge lui a déclaré que les policiers étaient "débordés de dossiers. Cela leur arrive de parler mal".

Il a condamné Stéphanie Zouari à verser 150 € à chacune des deux policières, à payer une amende et "les frais de dossier" !?

Stéphanie Zouari survit difficilement avec une indemnité pour handicapée d'un montant de 840 €/mois et élève ses quatre enfants mineurs. "Je tiens à ma fille. Je souhaite donner une éducation à mes quatre enfants avant de mourir, afin qu'ils soient autonomes... Je me suis défendue de mon mieux au Tribunal. Je ne comprends pas comment fonctionne la police. Je n'ai insulté et menacé personne. Je ne trouve pas normale cette condamnation. Mon compte bancaire est dans le rouge tous les mois. Comment vais-je payer ces 300 € et le reste ? Je suis déçue et révoltée par la France", a soupiré Stéphanie Zouari, le 1er octobre 2019, après la fin de la fête de Roch HaChana.

Quant au père de Stéphanie Zouari, absent de l'audience, il a été condamné à verser 200 € aux policières ?! Il perçoit une faible retraite.

Michaël Harpon, Antillais converti à l'islam depuis une dizaine d'années, âgé de 45 ans, travaillait depuis seize ans comme informaticien à la Direction du renseignement (DR) de la Préfecture de police de Paris. Sa supérieure hiérarchique était surprise qu'il ne salue plus ses collègues féminines. Le 3 octobre 2019, Michaël Harpon a assassiné avec un couteau en céramique quatre collègues a blessé grièvement une autre, puis a été tué par un policier-stagiaire. Qui menace qui ?

Le 26 septembre 2019, Le Parisien a publié l'article "Détention de cannabis : des sanctions très inégales en Ile-de-France" :
"Chaque parquet, ou presque, a son propre barème. C’est en Seine-Saint-Denis, département où plus de 8000 usagers de drogue ont été interpellés l’an dernier, que la justice est la plus tolérante... L'éventail de réponses pénales, qui va du simple rappel à la loi à une comparution au tribunal en passant par l'injonction thérapeutique ou l'amende, n'est pas appliqué partout de la même manière. Allons d'abord en Seine-Saint-Denis. Si le policier contrôle une personne avec 50 grammes de résine (l'équivalent d'une centaine de joints tout de même) et qu'il estime que c'est pour une consommation personnelle, que l'intéressé n'est pas un maillon actif du trafic, il pourra décider d'un rappel à la loi sans en aviser le parquet de Bobigny, au terme d'une procédure simplifiée. Et cela, même si l'acheteur s'est déjà fait arrêter deux fois auparavant pour la même chose. Rendons-nous ensuite 80 km plus au nord. A Compiègne, dans l'Oise, c'est le grand écart. Pour la même quantité et le même passif, c'est un déferrement au tribunal, avec une possible condamnation à la clé... A Paris, si vous vous faites contrôler pour la première fois, avec moins de dix grammes de cannabis, la police vous laissera repartir avec une convocation devant le délégué du procureur, pour un rappel à la loi. En prime, vous bénéficierez d'un stage d'une journée de sensibilisation aux dangers du cannabis, à vos frais, soit 120 euros. S'il est effectué dans le mois, l'affaire sera classée sans suite. Sinon, ce sera un nouveau rendez-vous au tribunal, cette fois pour une ordonnance pénale avec possiblement une amende plus onéreuse, qui figurera sur le casier judiciaire.
Juges et policiers seraient-ils plus ou moins bienveillants sur le cannabis ? « C'est une appréciation très empirique, le fruit d'un échange avec les membres du parquet, du département, sur la réalité du trafic », résume Jean-Baptiste Bladier, procureur de la République à Senlis. Les directives de politique pénale, élaborées par les procureurs, comme il en existe pour les délits routiers, par exemple, ont pour ambition d'assurer la cohérence de la réponse pénale au sein d'un territoire. A l'échelle régionale, les réalités sont trop différentes pour envisager une ligne directrice générale.
« Moi, j'ai la masse ! » justifie Fabienne Klein-Donati, procureure de la République à Bobigny (Seine-Saint-Denis), pas réputée pour sa langue de bois. « On poursuit rarement pour un usage simple, sauf si le délit est connexe à une autre infraction (participation au trafic, accident de la route, violences…) » ajoute-t-elle. Selon le parquet, où ces directives sont en place depuis 2015, 8000 à 9000 usagers de drogue, en grande majorité des fumeurs de cannabis, ont été interpellés l'an passé dans le département. La « masse » se constate aussi aux audiences de la 13e chambre correctionnelle du Tribunal de Bobigny, spécialisée dans les affaires de trafic de stupéfiants. Lorsque les affaires sont renvoyées, il faut parfois attendre près d'un an pour trouver une date dans l'agenda. Alors s'il fallait juger tous les usagers… Ces deux poids, deux mesures, ne sont pas – encore ? – un argument de vente pour les dealers qui font parfois leur publicité à même les murs, sur des tarifs préférentiels ou des ristournes selon les heures".
En janvier 2019, "sept hommes et une femme ont comparu devant la Cour d’assises de Bobigny pour une séquestration ultra-violente en lien avec un trafic de drogue international. La plupart ont été acquittés et étrangement, le verdict avait fuité dans la salle [avant d'avoir été énoncé publiquement]. Le président de cette Cour d’assises s’inquiète de la « difficulté de juger les criminels en Seine-Saint-Denis ».
"Cette affaire de corruption de jurés" a été révélée par Le Parisien qui le 9 septembre 2019 a publié des extraits de la "note interne qui accuse". Dans cette note du 13 février 2013, le Président de cette Cour d'assises Philippe Jean-Draeher, "près de trente ans de magistrature, alerte sur « une situation particulièrement inquiétante mettant en cause le fonctionnement de la justice ».

Le 2 avril 2019, FranceInfo a publié l'article illustré d'une vidéo "Police : le "business" de l'outrage à agents". "Certains policiers viennent arrondir leur fin de mois en demandant des dommages et intérêts", assure Émilie Berengier, avocate pénaliste. Un rapport de l'Inspection générale rendu fin 2013 dénonçait déjà cette pratique. "Le rapport parle d'habitués. Un policier avait déposé 28 dossiers. Avec a minima 300 euros de dommages et intérêts, ça commence à faire beaucoup", souligne-t-elle. Des frais de procédure coûteux pour l'État. Les frais d'avocats des agents sont pris en charge par l'administration. Un coût pour l'État de plus de 13 millions d'euros en 2012. Selon un représentant du syndicat Alliance Police, c'est "un procès d'intentions. Ce rapport est ancien et a été émis parce que ça coûtait trop cher à l'administration, pas parce que les faits n'existaient pas." Il y aurait à Paris cinq cabinets d'avocats spécialisés qui ne traitent que de ces délits d'outrage et de rébellion à agents. Selon les chiffres du ministère de la Justice, le nombre de plaintes pour outrages déposées par des agents de police est en baisse depuis deux ans. Mais le business des outrages existerait toujours."

Le 8 janvier 2018, le Journal télévisé (JT) de 20 h de France 2 a diffusé l'interview de Eric Mouzin, père d'Estelle Mouzin, disparue en 2003. "Quinze ans après, Eric Mouzin en a "ras-le-bol d'avoir été pris pour un con." Il "pense qu’on ne recherche plus" sa fille disparue. "Je n'ai plus aucune confiance", a confié Eric Mouzin qui attaque l'Etat pour "faute lourde".

"Quinze ans que sa fille Estelle a disparu en Seine-et-Marne. Quinze ans qu'il attend une réponse de la justice. En vain. Aujourd'hui, Eric Mouzin perd patience. "Je pense qu'on ne recherche plus vraiment Estelle, et qu'on ne fait que la gestion de dossier, lâche-t-il en exclusivité à France 2, lundi 8 janvier. Aujourd'hui, il n'y a ni schéma d'organisation de l'enquête, ni méthode, ni chronologie, ni liste de suspects, ni action engagée, ni échéancier. Il n'y a rien." Le père de famille a donc pris la décision "d'attaquer l'Etat pour faute lourde, pour mauvaise gestion" du dossier.

"J'en ai ras-le-bol d'avoir été promené, parfois instrumentalisé. Et c'est plus que de la colère. C'est de la rage. Et c'est aussi d'avoir été baladé, d'avoir été pris pour un con pendant toutes ces années", a déploré Eric Mouzin. Son "combat", explique-t-il, c'est celui "d'un père", "je n'imagine pas un père faire autre chose que ça." Eric Mouzin est très clair : "Je n'ai plus aucune confiance."  Avant d'ajouter : "Malheureusement, depuis quinze ans, je commence à être obligé de me faire à l'idée de ne jamais savoir. Surtout quand je vois les dysfonctionnements de l'enquête." Comme chaque année depuis quinze ans, Eric Mouzin organise une marche silencieuse, samedi 13 janvier, là où sa fille a été vue pour la dernière fois".


Eric Mouzin a le droit de critiquer, en ces termes, les dysfonctionnements de l'enquête sans être poursuivi en justice, mais pas Stéphanie Zouari. Pourquoi ?

Pourquoi les plaintes pour antisémitisme du Dr Lionel Krief ont-elles été classées sans suite ? Pourquoi les propos d'Eva Tanger se plaignant d'antisémitisme dans son immeuble auprès de policiers du commissariats du IVe arrondissement de Paris n'ont-ils reçu qu'indifférence de la part de ces agents ? Pourquoi aucun fonctionnaire n'a-t-il alerté le Procureur des documents suspectés d'être des faux et ayant servi de fondement à la condamnation inique des copropriétaires juifs français M. B. ?

J'ai interrogé le service de presse de Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice. Je publierai sa réponse dès réception.

Retours et départs de Shana
Le 13 novembre 2018, Stéphanie Zouari m'a informée que sa fille Shana revient souvent à leur domicile.


Articles sur ce blog concernant :
Articles in English
Cet article a été publié le 27 novembre 2016, puis le 10 janvier 2018. Il est resté plusieurs années en page d'accueil du blog.

6 commentaires:

  1. Bravo Véronique pour être une fois de plus l'unique soutien d'une femme en quête de sa fille et qui suscite l'indifférence et le mépris des associations communautaires.
    Ne jamais faire face à la difficulté, à la complexité des situations par nature difficiles et ne pas hésiter à demander des dons, voilà l'horreur actuelle de ces associations.
    J'espère de tout mon coeur que cette femme retrouvera sa fille rapidement.

    RépondreSupprimer
  2. Comment se fait il que l'alerte n'est pas donnée quand une mineure disparaît sans aucune trace ?

    RépondreSupprimer
  3. Mme Sara Halimi
    La justice française (quelle justice? peut-on encore croire en elle?) est en plein déni
    A agir comme elle le fait elle incite de plus en plus de personnes à de moins en moins lui accorder leur confiance 
    Certains avec raison vont finir par porter crédit aux propos négatifs tenus contre la justice et aux critiques de plus en plus acerbes contre celles et ceux qui sont à certains postes 

    Shana
    On ne sait trop quoi écrire 
    Qu'en est-il de cette enfant ?
    Hier 14 ans peut-être 15 aujourd'hui
    Après tout ce qu'elle a peut-être vécu est-elle encore une adolescente de 14 ou 15 ans?
    Il semblerait qu'elle même, a PEUT-ETRE fait le choix de ne pas prendre SON téléphone & SES affaires.
    Bien inquiétant tout cela 

    On espère pourtant avoir sous peu de bonnes nouvelles d'elle
    On espère pour le mieux
    Oui évidemment il y a des raisons de s'indigner puisque rien ne semble être fait pour la retrouver ou si peu

    Pensées chaleureuses pour sa mère, les siens mais pour elle-même surtout
    Sa vie ne semble pas avoir été heureuse

    Meilleurs vœux

    RépondreSupprimer
  4. Bonjour,

    Apparemment, Shana a été retrouvée, elle est en contact avec sa mère. C'est formidable ! Mazal Tov à Shana et à sa maman

    Je lui souhaite de trouver sa voie, les arts, la peinture, les enfants etc... rencontrer des gens dans d'autres milieux, j'ai cru comprendre qu'elle était attentive à sa mère,

    C'est sans doute une jeune fille pleine de qualités.

    C'est un vrai soulagement !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai interrogé sa mère ce 13 novembre 2018 pour avoir des nouvelles de Shana et savoir si elle est rentrée chez elle.

      Supprimer
    2. Stéphanie Zouari m'a informée que sa fille Shana venait souvent à la maison.
      C'est en effet une heureuse nouvelle.

      Supprimer