jeudi 29 septembre 2016

Fashion Forward, 3 siècles de Mode (1715-2016)


Le musée des Arts décoratifs  a présenté l’exposition Fashion Forward, 3 siècles de Mode  (1715-2016) à l’occasion du 30e anniversaire de sa collection de mode. Une frise chronologique de créateurs illustrée par leurs vêtements, leurs recherches de lignes, de formes, de couleurs, de textiles, leurs inspirations pour adultes et enfants, leurs célébrations ou oppressions du corps des femmes. Arte diffusera les 30 septembre et 2 octobre 2016 Qu'est-ce que la mode ?, de Loïc Prigent.
Sonia Rykiel (1930-2016)
L’histoire sous les pieds. 3000 ans de chaussures

« Pourquoi la toilette serait-elle donc toujours le plus éloquent des styles, si elle n’était pas réellement tout l’homme, l’homme avec ses opinions politiques, l’homme avec le texte de son existence, l’homme hiéroglyphé ? » (Honoré de Balzac, Traité de la vie élégante, suivi de la Théorie de la démarche, Paris, Éditions Bossard, 1922, p. 104)


Le musée des Arts décoratifs « célèbre les trente ans de sa collection de mode du 7 avril au 14 août 2016. C’est l’occasion de répondre à une attente très forte émanant du public : avoir enfin la possibilité d’embrasser l’histoire de la mode sur plusieurs siècles ».

« C’est aussi l’opportunité d’en dessiner les forces et d’en rappeler ses particularités : une collection nationale de mode et de textile conservée au sein du musée en dialogue avec les autres départements du musée des Arts Décoratifs, musée de tous les objets ».

L’exposition « Fashion Forward, Trois siècles de mode (1715-2016) » « réunit 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIIIe siècle à nos jours, issus de son fonds, assemblées, regroupées pour dessiner une frise chronologique inédite ».

La mode aux Arts Décoratifs, ? C’est un fonds exceptionnel de « plus de 150 000 œuvres, textiles et costumes anciens, pièces de haute couture, silhouettes emblématiques du prêt-à-porter, mais aussi accessoires, chapeaux et souliers, sans compter d’importants fonds de dessins et photographies, d’archives de créateurs de premier plan, Elsa Schiaparelli, Madeleine Vionnet ou Cristobal Balenciaga ».

Ce fonds, constitué de « collections nationales de référence », provient « de la réunion de deux fonds admirables, celui du musée des Arts décoratifs, depuis sa création en 1864, et celui de l’Union française des Arts du Costume (UFAC), créé en 1948, aujourd’hui présidé par Pierre Bergé, et dont le musée des Arts décoratifs à la charge ».

Pour le « 30e anniversaire de l’ouverture, en son sein, du musée des Arts de la Mode, fondé en 1986 à l’initiative de Pierre Bergé et de l’industrie française du textile, et avec l’appui décisif de Jack Lang, alors ministre de la Culture, le musée des Arts décoratifs se devait de rendre hommage à cette aventure collective et à ce grand « moment de mode », en remettant en lumière ces collections comptant parmi les plus importantes au monde, à travers une exposition, « Fashion Forward, Trois siècles de mode (1715-2015) », présentée pour la première fois dans les espaces de la Nef, libérée des vitrines de verre des galeries de la Mode.

« Avec près de 300 pièces, l’exposition adopte le parti pris d’un voyage au fil du temps, en autant de scansions qui rappellent les moments-clés de l’histoire de la mode, de la toute fin du XVIIe siècle à la création la plus contemporaine, puisque la collection n’a jamais cessé de s’enrichir par dons et par acquisitions ».

« En s’affranchissant des limites posées par les principes incontournables de la conservation des œuvres et du caractère ponctuel et temporaire de leur exposition, le projet offre à voir un musée idéal de la mode, incarnant dans les plus beaux exemples de trois siècles de création ce qui fait habituellement l’illustration des livres de référence ».

Elle « se propose aussi de dessiner de manière vivante l’évolution de la mode selon ses créateurs, selon ses clientes, selon ses époques, car plus que jamais la mode aux Arts Décoratifs c’est aussi un domaine artistique qui sait trouver écho dans les autres domaines de collection du musée. Au-delà des techniques, des matières et du dessin, la mode est aussi une histoire du temps et des attitudes, le reflet d’un art de vivre ».

La Mode « est plus passionnante encore quand elle ne parle pas qu’à elle-même, mais qu’elle dialogue avec les arts de son temps, à l’instar des figures majeures de l’histoire de la Couture, Charles-Frederick Worth, Jacques Doucet, Paul Poiret, Jeanne Lanvin, Madeleine Vionnet, Gabrielle Chanel, Christian Dior et Yves Saint Laurent ».

Ainsi, « de manière inédite, il a été choisi de resituer chacun de ces « moments de mode » dans son contexte humain, artistique et social, non pas pesamment, mais par autant d’ellipses décoratives qui marquent les affinités électives que la mode entretient avec les arts du décor ».

« Boiseries du XVIIIe siècle, papiers peints panoramiques de Zuber, dessins de Paul Iribe pour les « Robes de Paul Poiret », ou portes de marqueterie de paille imaginé par Jean-Michel Frank pour l’écrivain François Mauriac, forment les écrins sensibles et parfaits aux expressions stylistiques de la Mode et aux métamorphoses des corps et de l’allure depuis le XVIIIe siècle, pour s’épanouir au final dans les volumes généreux de la Nef, signe d’une mode contemporaine effervescente et singulièrement éclectique, sans frontières, où s’associent les noms de créateurs les plus libres à ceux des maisons les plus anciennes ».

« Parce que toute histoire de la Mode est aussi une histoire du corps et de l’allure, la direction artistique de l’exposition a été confiée au danseur et chorégraphe britannique Christopher Wheeldon, qui a compté parmi les étoiles du New York City Ballet avant de devenir l’auteur remarqué d’Un Américain à Paris en 2014 d’après Vicente Minelli. Accompagné du scénographe Jérôme Kaplan, assisté d’Isabelle Vartan, Christopher Wheeldon a su donner à la collection ainsi présentée pour la première fois une empreinte sensuelle et poétique, redonnant vie à ces œuvres insignes, faisant de chaque étape de l’exposition un monde en soi et une expérience sensible – chacun de ces moments donnant lieu à une collaboration inédite avec les danseurs de l’Opéra de Paris, la chorégraphie éclairant de sa grâce une silhouette, une posture, une attitude caractéristiques de cette évolution sociale et artistique du corps ».

"En France, malgré leur caractère ségrégatif et protectionniste, les lois somptuaires – instaurées dès le XVe siècle – permirent de poser les fondations d’un système de la mode à la française. (…) De 1485 à 1583, les décrets tentèrent de défendre la noblesse contre les incursions roturières dans le domaine de l’apparence, afin de structurer les positions sociales ; de 1601 à 1660, il s’agit plus pour Louis XIV, le Roi-Soleil, de se réserver l’exclusivité de la magnificence. La silhouette de l’homme et de la femme évoluant peu... au cours du XVIIIe siècle, l’originalité du vêtement tient plus au choix des tissus, aux ornementations et aux garnitures de la toilette, qu’à la forme elle-même", analyse Pamela Golbin dans le catalogue de l'exposition.

Et d'observer : "Le rôle d’une couturière se limite alors à celui d’exécutante, (…) confectionnant la robe commandée par la cliente une fois l’étoffe choisie chez le mercier. Rose Bertin, célèbre « marchande de mode » de la reine Marie-Antoinette, invoqua pour ses créations décoratives – fantaisies, rubans, colifichets, passementeries – la volonté de traiter cet embellissement du vêtement comme une création originale à part entière. En 1857, le couturier anglais Charles Frederick Worth, fournisseur privilégié de l’impératrice Eugénie, révolutionne le monde de l’habillement par un geste fort, simple, sobre à l’extrême, juste en apposant son nom sur ses créations, passage à l’acte qui résonne encore et toujours comme un manifeste".

Avec ces grands couturiers du XXe siècle, ont collaboré des artisans tailleurs, la peintre Sonia Delaunay (1885-1979) et le futur photographe Lucien Hervé (1910-2007). Le prêt-à-porter a permis de "démocratiser" des styles de haute couture et de proposer des vêtements plus casual ou bohêmes chics : Ted Lapidus, Daniel Hechter, Sonia Rykiel...

Sur plusieurs siècles, on observe les liens profonds entre la mode et l'Histoire, un recul des notions de "beauté" et d'élégance, la disparition d'une classe sociale très aisée et de son mode de vie exigeant plusieurs toilettes différentes au fil de la journée - tailleur, robe de cocktail, robe du soir -, la mise à l'écart du style au profit du "n'importe quoi" visant souvent à choquer dans l'espoir de retombées médiatiques, la montée de groupes financiers, le détachement entre le nom de la maison de haute couture et celui du designer chargé de moderniser la marque tout en restant fidèle à son esprit afin de séduire une clientèle de fashionistas en quête du "it" accessoire déclinant la marque, la montée du prêt-à-porter, la disparition d'artisans ayant contribué à l'essor international de la mode française, la production hors de l'hexagone - Europe de l'est; Afrique du nord, Asie du Sud-est - de vêtements et accessoires, l'apparition de merceries et de grands magasins de mode, l'émergence de magazines voués à la mode, l'essor du marketing - vente par correspondance, envoi de catalogues, patrons de vêtements à fabriquer à domicile -, la mutation des quartiers spécialisés dans la mode - le Sentier -... 

Frise chronologique

« 1715
Apparition de la robe volante, portée sur un panier circulaire, à demi-fermée devant, avec des plis dans le dos partant de l’encolure, des manches en raquette, et pour seul ornement le dessin du tissu. Le justaucorps, élargi par des plis multiples, prend une forme juponnée. Les manches ont de grands paravents ouverts, arrondis ou droits. La veste, de forme droite encore devant, peut avoir un dessin tissé à disposition. La perruque perd de son ampleur et change de forme.

1735
La robe à la française supplante la robe volante, et se porte aussi sur un panier, qui prend une forme ovale. Elle se compose d’un manteau ouvert sur la pièce d’estomac ou sur une échelle de rubans, et d’une jupe assortie. L’habit à la française perd de son ampleur et son décor brodé tend à se limiter à de fausses boutonnières. Les pans de devant prennent une coupe oblique vers 1760. La veste se porte plus courte que le justaucorps. La culotte est ajustée au-dessous des genoux par des jarretières.

1795
Abandon des paniers et des corps à baleines ; adoption de la silhouette « à l’antique », à taille haute ; goût pour les cotonnades blanches. La mode « à l’antique » du Directoire s’assagît ; les robes conservent leur taille haute, avec des manches ballon coulissées : goût pour les mousselines blanches brodées de motifs « au naturel ». L’Impératrice Joséphine habillée par Leroy, est admirée et copiée pour son élégance.

1812
La mode préromantique se traduit par des robes aux manches agrémentées de crevés et de bouillonnés, pour imiter les costumes de la Renaissance. La taille redescend à sa place anatomique. La jupe s’évase, avec au bas des bourrelets, des volants et des bouillonnés.

1830
La mode romantique consacre la « taille de guêpe » prise dans un corset, qui met en valeur des manches volumineuses aux formes variées et une jupe en cloche ; les hommes portent plusieurs gilets superposés et cintrés, avec une cravate nouée sous le menton ; les enfants sont habillés sur le modèle des adultes.

1845
La mode est aux robes en deux parties, formées d’un corsage et d’une jupe garnie de volants superposés, soutenue par une crinoline-jupon ronde et toile tramée de crin ; un corset court met en valeur les épaules.

1856
Triomphe de la crinoline-cage à cerceaux métalliques, ovoïde et rejetée en arrière, qui atteint son envergure maximale vers 1865. À la même époque, le « costume court » se répand pour les tenues d’extérieur, mis à la mode par l’impératrice Eugénie après son excursion à la mer de Glace en 1860.

1877
La tournure est quasi abandonnée et la silhouette devient longiligne. Le complet masculin composé d’un veston, d’un gilet et d’un pantalon de même tissu, se répand vers 1875.

1898
Silhouette en S, proche des sinuosités de l’Art nouveau. Le complet noir masculin composé de trois pièces de même tissu devient d’usage courant. Le costume marin est la tenue enfantine la plus répandue.

1907
Collection de robes de Paul Poiret inspirées par la mode du Directoire. Ces robes sont montées sur une petite ceinture baleinée, ce qui vaut au couturier la réputation d’avoir « libéré la femme du corset » ; cette ligne droite triomphe en 1910.

1914
Pendant la guerre, la femme continue d’alléger sa garde-robe ; le corset est supprimé et la jupe raccourcie au-dessus de la cheville. Les formes sont droites et mieux adaptées à une vie plus active.

1920 
Le vêtement féminin se simplifie. Les formes sont droites, éloignées du corps. La robe est courte, portée avec des bas de soie de couleur chair. L’emploi des fibres artificielles se développe dans la lingerie qui voit apparaître le soutien-gorge aplatisseur pour les femmes et le caleçon court pour les hommes.

1930
Le vêtement féminin est souple et fluide. Le pyjama de plage se diffuse largement pour le jour, comme pour le soir, introduisant le pantalon dans la garde-robe féminine. Pour l’homme, le vêtement de ville se compose d’un complet-veston et d’un pardessus. Pour le soir, le port du smoking se généralise. Robes à smocks, culottes de golf, pull-overs tricotés à la main sont, aux côtés du costume marin, les principaux éléments de la garde-robe enfantine.

1940
La silhouette est massive : la carrure s’élargit, les jupes raccourcissent mais la taille reste très marquée. Les accessoires, chapeaux et turbans confectionnés à la maison, chaussures à semelles compensées, sacs en bandoulière – viennent renouveler une garde-robe restreinte par la pénurie des matières premières.

1950
L’élégance féminine, de nouveau très codifiée, est marquée par le triomphe de la robe de cocktail. La démocratisation des vacances fait naître un nouveau type de vêtement, le « sportswear ».

1960
La jeunesse issue du « Baby-boom » impose son image, ses goûts et son mode de vie : la mixité, le rock & roll, les loisirs et la vie en bandes. Les structures de production de la mode connaissent une profonde mutation. La haute-couture est concurrencée par les stylistes qui favorisent un rapide essor du prêt-à-porter. De l’ultra court au « maxi », la mode s’affole et connaît toutes les longueurs.

1970
À la faveur de la mode unisexe, le pantalon s’impose en toutes circonstances. « Pattes d’eph », taille basse, ou de coupe plus classique, il adopte – comme le reste de la garde-robe – des coloris vifs et des imprimés voyants. La mode masculine qui délaisse pour un temps son habituelle discrétion, se décline en couleurs et matières synthétiques.

1980
Sous le signe de l’excès, couturiers et créateurs surenchérissent dans la création de panoplies clinquantes. L’opulence des défilés spectacles et le culte du corps sont cependant remis en cause par l’arrivée sur scène des créateurs japonais qui imposent le noir et la déstructuration. Il n’existe plus alors une mode mais des looks.

1990
La spiritualité new age rejoint le culte de l’essentiel. Le minimalisme est le maître mot en matière de coupe et la recherche décorative se réfugie souvent dans les demi-tons et textures. Au-delà des formes, la création de mode est aussi affaire de concept, notamment chez les créateurs de l’école belge. Une vague de créateurs anglo-saxons contre la sobriété ambiante par des collections spectaculaires.

2000 - 2016
Les grands groupes du luxe se consolident et les maisons de couture ou de prêt-à-porter doivent souligner leurs codes identitaires et leurs marques. La logomania fait de l’accessoire griffé le véhicule idéal de la création. Le stylisme photographique des magazines diffracte les silhouettes des défilés en multiples sous-parties habilement associées. Le rôle de directeur artistique supplante d’ailleurs celui de créateur. La tendance vintage acquière une grande visibilité dans les cérémonies red carpet ; une nouvelle génération d’habilleurs et de chausseurs ressuscite la tradition de la parure ».


Jusqu’au 14 août 2014
107, rue de Rivoli – 75001 Paris
Tél. : +33 01 44 55 57 50
Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h. Nocturne le jeudi jusqu’à 21 h

Visuels :
Affiche
Comme des Garçons, Robe, printemps-été 2015
© Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Habit de singe, 1730-1750, taffetas de soie © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Robe à l’anglaise, 1780-1785, taffetas de soie rayé © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Elsa Schiaparelli, Cape « Phoebus », Haute couture hiver 1938, drap de laine, velours de soie, broderies © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Jeanne Lanvin, Cape, Haute couture été 1923, lamé argent surpiqué © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Cristobal Balenciaga, Ensemble du soir, Haute couture, automne-hiver 1961, Dentelle Bulle de Marescot © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Yves Saint Laurent, Robe du soir « Picasso », Haute couture, automne-hiver 1979, faille de soie moirée de Taroni et application de satin de soie imprimé de Brossin de Méré
© Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Karl Lagerfeld pour Chanel, Robe du soir, Haute couture, printemps-été 1996, tulle et organza de soie de Buche brodé par Lesage © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Hussein Chalayan, Robe, printemps-été 2000, faille de soie, toile de coton et tulle synthétique © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Maison Margiela par John Galliano, Robe-manteau, Haute couture, printemps-été 2015, drap de laine © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Visite, 1870-1890, cachemire, application de franges de soie, soutache et pampilles © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC
Robe à la française, vers 1760, taffetas de soie © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Charles Frederick Worth, robe du soir, vers 1885, satin de soie façonné et tulle de soie © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

Robe à transformation, 1868-1872, organdi de coton © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Robe à la française, vers 1740, damas de soie fond satin broché de soie et filé métallique ©Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collections UFAC

Robe, 1795-1800, mousseline de coton © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Robe à transformation, 1868-1872, organdi de coton © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Attribuée à Jacques Doucet, Jaquette ayant appartenu à Cléo de Mérode, 1898-1900, velours de soie © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Callot Soeurs, Robe, vers 1909-1913, satin de soie recouvert de tulle métallique et de tulle de soie © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Madeleine Vionnet, Robe du soir, Haute couture hiver 1935, crêpe de soie marocain © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Christian Dior, Robe du soir « May », Haute couture, printemps-été 1953, organza de soie brodé par Rébé © Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

André Courrèges, Ensemble pantalon, Haute couture, printemps-été 1965, sergé double face, laine et coton © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Azzedine Alaïa, Robe fourreau à capuche, automne-hiver 1986, jersey d’acétate moiré © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection UFAC

Louis Vuitton par Nicolas Ghesquieres, Ensemble, printemps-été 2015, cuir peint, twill imprimé © Jean Tholance, Les Arts Décoratifs, Paris, collection Mode et Textile

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Les citations proviennent du dossier de presse. Cet article a été publié le 14 août 2016.

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