dimanche 1 janvier 2017

Il était plusieurs fois… et Kuehn Malvezzi House of One au 104


Le Cent Quatre présente trois événements à thématique religieuse et avec des partis pris : l’exposition Il était plusieurs fois… de Serge Bloch et Frédéric Boyer, la vidéo Babel ou le récit d’une folie totalitaire et l’installation Kuehn Malvezzi, House of one, dont la Solo Galerie propose des maquettes explorant ce projet visant à édifier, à Petriplatz (Berlin, Allemagne), sur l’emplacement d’une église gothique construite au début du XIIIe siècle, un lieu abritant au 1er niveau une synagogue, une église et une mosquée.

« Espace de résidences, de production et de diffusion pour publics et artistes du monde entier, pensé comme une plate-forme artistique collaborative », le CENTQUATRE-PARIS, ouvert en 2009, « donne accès à tous à l’ensemble des arts actuels, à travers une programmation résolument populaire, contemporaine et exigeante. C’est aussi un lieu à vivre avec des commerces et des espaces consacrés aux pratiques artistiques amateurs et à la petite enfance. Chaque année, plus de 380 équipes artistiques sont accueillies en résidence, plasticiens, musiciens, danseurs, comédiens ou circassiens. Le CENT QUATRE-PARIS favorise également les rencontres et les coopérations entre créateurs, chercheurs et entrepreneurs, au sein de son incubateur qui héberge et accompagne dans leur développement des start-up inventant des produits et de services à la croisée de la création artistique et de l’innovation ».



Pourquoi cet établissement artistique de la Ville de Paris, qui a suscité des controverses - exposition Exhibit B, responsabilité de la Ville de Paris dans son déficit financier selon un audit -, et est dirigé par José-Manuel Gonçalvès, est-il connoté politiquement à gauche ? 

Cette saison, Rokhaya Diallo, présidente de l’association Les Indivisibles et à l’initiative des Y’a Bon Awards, dénonciatrice d'un "contexte structurellement raciste", y anime une « soirée mensuelle et conviviale de débats autour d'un film avec un important relais sur Internet ». « Il est étonnant qu'une association antiraciste comme les Indivisibles, dirigée par Rokhaya Diallo et chargée de dénoncer la stigmatisation des musulmans, des immigrés et des cités, n'ait jamais gratifié Dieudonné de son Y'a bon Awards, son prix annuel de dérision, comme s'il était protégé par sa couleur de peau et que ses propos antisémites ne pesaient rien. Deux poids, deux mesures », a écrit l’essayiste Pascal Bruckner en 2014. 

En outre, à la rentrée 2016, le CENTQUATRE-PARIS propose Spiritualités, qui regroupe trois événements artistiques imprégnés d'une idéologie : l’exposition de dessins commentés et de films d'animation Il était plusieurs fois… conçue par Serge Bloch et Frédéric Boyer et liée au livre Bible, les récits fondateurs (Bayard éditions) ainsi qu'à un site Internet, la vidéo Babel ou le récit d’une folie totalitaire et l’installation Kuehn Malvezzi, House of one, dont la Solo Galerie propose des maquettes explorant ce projet utopique et onéreux réunissant dans un même lieu une synagogue, une église et une mosquée.

Le jour du vernissage presse, aucun média juif, et semble-t-il musulman, n’était présent.

Il était plusieurs fois…
« De la création du monde au Livre de Daniel, cette exposition immersive raconte en images et en sons les grands mythes » de la Bible hébraïque, appelée par le 104 « Ancien Testament », « à travers les regards du dessinateur Serge Bloch et de l’auteur Frédéric Boyer. Une manière de mettre à la portée de tous ce texte fondateur de la culture occidentale, commun aux trois grandes religions monothéistes ». La Bible hébraïque est commune au judaïsme et au christianisme, mais est étrangère à l’islam.

Le « dessinateur, Serge Bloch emploie depuis les années 1980 un style à la fois simple et expressif. En peu de traits, il donne vie sur papier à de nombreux personnages, dont certains sont bien connus des enfants (SamSam) ». 

L’exposition-livre Bible : les récits fondateurs « revient sur un travail de plusieurs années, entrepris avec l’auteur Frédéric Boyer » sur la Bible hébraïque. Elle bénéficie du soutien de l'ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques). Les dessins auraient gagné à être agrandis dans les panneaux des couloirs d'exposition.

« Dans cette exposition immersive, les histoires d’Abraham, Moïse, Noé, Job ou Samson et Dalila sont racontées par des dessins, en petit ou en grand format, et en dessins animés, avec des textes lus par André Dussollier. Cette voix ainsi que la musique composée spécialement par Benjamin Riboulet accompagnent le visiteur au fil de son parcours dans cette galerie de personnages ». Un parcours sinueux dans un lieu sinistre.

Textes et dessins, également réunis dans un livre publié aux éditions Bayard, « racontent, sans dogmatisme, aux adultes et aux enfants ces mythes fondateurs de la culture occidentale ». 

De « la création du monde au Livre de Daniel, on y suit l’exil et la migration d’un peuple, récits traversés par des thèmes spirituels, comme la solitude, l’obéissance, les souffrances, mais aussi le pardon, l’amour ou la fraternité ». Pourquoi ne pas nommer ce peuple ? 

Frédéric Boyer, « déjà à l’initiative en 2001 d’une nouvelle traduction de la Bible par des auteurs contemporains, a cette fois sélectionné 35 des plus grands récits de » la Bible hébraïque, qu’il « retrace en mots simples et poétiques. De même, les dessins aux traits légers de Serge Bloch, souvent agrémentés de segments colorés ou d’objets plus détaillés, les rapprochent avec une pointe d’humour de nos vies actuelles, laissant apparaître ici ou là une machine ou même la tour Eiffel ! » On appréciera ou non les anachronismes.

« L’auteur, le dessinateur et le musicien explorent de manière créative ces récits dans lesquels la parole suffit à créer un monde. Une manière de les transmettre aux plus jeunes, mais aussi de mettre en avant une faculté toute humaine : l’imagination ».

Le septième passage intitulé « Samson et Dalila » allègue que la « fin tragique » de Samson serait « interprétée aujourd’hui comme un « attentat suicide ». Il se tue à Gaza en faisant s’effondrer les colonnes de sa prison et en criant : « Que je meure avec les Philistins ! » Rien n’indique dans le panneau que Samson est un nazir, ce qui explique pourtant la longueur de ses cheveux. Un « attentat suicide » ? Une expression qui fait penser aux islamikazes. Un anachronisme de plus.

Dans le huitième passage, comparer la Bible à l’Odyssée d’Ulysse car il y est question de « migrations, départs et exils », c’est celer la spiritualité du message biblique. Et puis, le peuple juif n'est pas par essence un peuple errant. Maïmonide a écrit :
« Les Temps messianiques auront lieu lorsque les Juifs recouvreront leur indépendance et retourneront tous en terre d'Israël. Le Messie sera un très grand roi, il accomplira de grands actes, et sa réputation parmi les nations [non-Juives] sera encore plus grande que celle du Roi Salomon. Sa grande droiture, et les miracles qu'il accomplira, seront cause que tous les peuples feront la paix avec lui [...] Rien ne changera aux Temps messianiques, à ceci près que les Juifs recouvreront leur indépendance. Riches et pauvres, forts et faibles existeront toujours. Cependant, il sera très facile de pourvoir à sa subsistance, et on pourra accomplir beaucoup avec peu d'efforts [...] Ce sera un temps où le nombre d'hommes sages augmentera [...] la guerre n'existera plus, et les nations ne brandiront plus l'épée l'une contre l'autre [...] L'Âge messianique sera éclairé par une communauté de justes, et dominé par la bonté et la sagesse. Il sera dirigé par le Mashia'h, un roi droit et honnête, éminent de sagesse, un roi droit et honnête, proche de Dieu. Ne crois pas que les voies du monde ou les lois de la nature seront changées, ce n'est pas vrai. Le monde continuera tel qu'il est. Le prophète Isaïe a prédit : "Le loup vivra avec l'agneau, le lion dormira avec l'enfant." Ceci n'est cependant qu'une allégorie, signifiant que les Juifs vivront en sécurité, même avec les nations anciennement perverses. Toutes les nations retourneront à la vraie religion, et ne voleront ni n'opprimeront plus ». (Mishné Torah, Hilkhot Melakhim, chap. 12)
Poursuive en écrivant « C’est souvent le même scénario : refus ou crainte de s’ouvrir aux autres et de vivre ensemble, guerres, conflits et confusion sanctionnés par la dispersion et l’errance. Cette image de populations en fuite, d’une diaspora récurrente de certains peuples, nous est terriblement familière ». C’est oublier la migration initiale d’Abraham, sur injonction divine, vers la Terre promise, la Terre de Canaan. Et le texte des cartons omet les mots « Juif », « Eretz Israël ». « L’exemple le plus accompli d’une migration réussie, d’une libération, c’est l’exode du peuple hébreu que Moïse fait sortir d’Egypte ». Pour aller où ?

L’exposition s’achève par cet impératif : « Pour espérer de nouveau, il faut comprendre le mal », et un mur empli de clichés en noir et blanc et en couleurs sur des passagers d’un paquebot arrivant à Ellis Island, New York, et représentant 16 millions d’immigrants d’Europe (1893-1924), une femme dans le Centre de transit de Ellis Island (1905), une traction avant et ses passagers lors de l’exode fuyant l’armée allemande (juin 1940), la « partition des Indes britanniques provoque de gigantesques transferts de populations » (été 1947), le Dalaï Lama fuit le Tibet et « l’oppression chinoise » en « traversant l’Himalaya pour rejoindre l’Inde » (17 mars 1959), « l’exode de boat people vietnamiens fuyant le régime communiste » et se trouvant dans un camp en Malaisie (juin 1979), des « réfugiés rwandais fuient le génocide » (1994), des « réfugiés syriens  pénètrent illégalement en Turquie ». Quel est ce « mal » ? Le même pour tous ces faits ? Quel lien entre l’exode du peuple juif relaté dans la Bible et ces faits ? Comment peut-on mettre en parallèle ces récits bibliques et ces faits au Vietnam ou au Tibet ? Pourquoi aucune photographie des réfugiés juifs survivants de la Shoah internés dans des camps ? Pourquoi aucune photographie des réfugiés juifs ayant été obligés de fuir des pays Arabes, la Turquie, l’Iran et la partie de Jérusalem occupée par la (Trans)Jordanie ? Parmi ces réfugiés rwandais, n’y avait-il pas aussi des Hutus ayant participé au génocide des Tutsis ?

On reste dubitatif en lisant sur un panneau : « Ces histoires font toujours écho aux nôtres aujourd’hui… Ces mondes, ces temps qui nous sont étrangers, lointains, deviennent proches et vivants quand nous comprenons que les histoires qu’ils nous ont léguées interrogent l’humanité d’aujourd’hui, tentent de trouver un sens, une forme aux drames comme aux espoirs qui seront toujours les nôtres ». Les « migrants » arrivés en grand nombre depuis quelques années en Europe seraient les héritiers du peuple juif ? Ou peut-être le remplaceraient ? Quelle violence symbolique ! Pourquoi l’absence de comparaison entre d’une part Amalek, figure de l'ennemi des Juifs, et, d’autre part, l’Iran, le Fatah ou le Hamas aux projets génocidaires contre Israël, peuple et Etat ?

L’exposition est encensée par Actualité juive hebdo !?

Dans l’ancien château d’eau, en haut d’un escalier étroit, est projeté la vidéo Babel ou le récit d’une folie totalitaire sur un texte magnifiquement lu par André Dussolier, mais qui semble dévier du sens de la Tour de Babel. Le lieu s’avère idéal par la montée, via un escalier métallique, vers l’espace de projection. On apprécie aussi mieux le graphisme. Mais quelle absence de didactisme ! La signalétique gagnerait à être améliorée pour mieux informer les visiteurs.

Kuehn Malvezzi House of One
« Présentée en parallèle d’une exposition de Serge Bloch et Frédéric Boyer sur le thème des spiritualités, l’installation des architectes Kuehn Malvezzi au CENTQUATRE-PARIS permet d’entrevoir la future House of One » (Maison de l'Un) « qui vise à réunir, dans un même lieu à Berlin synagogue, église catholique-temple protestant et mosquée  ». Un projet qui ne vise pas le syncrétisme religieux, mais à proposer un lieu où y coexistent trois lieux où prient les fidèles juifs, chrétiens et musulmans, un lieu de visite pour les athées.

« Au sol de la halle Aubervilliers du CENTQUATRE-PARIS, un plan en grandeur réelle donne aux visiteurs la possibilité de s’imaginer la future House of One. Kuehn Malvezzi déploient une version dessinée au sol du projet, qui encourage la circulation des personnes et des idées en mettant littéralement à plat les conventions de représentation, tout en rappelant le jeu de la marelle, qui consiste à jeter un petit caillou pour essayer d’aller au ciel. En évoquant ce jeu où garçons et filles, de toutes les religions, jouaient ensemble, l’installation appelle simplement aux échanges entre les différentes cultures ». L'hexagone est affecté à la synagogue, le rectangle à l'église, et le carré à la mosquée.

La Solo Galerie, « espace de la rue des Arquebusiers, accueille une exposition autour de l’emblématique projet House of One des architectes Kuehn Malvezzi, qui veulent rassembler sous un même toit une synagogue, une mosquée et une église chrétienne au cœur de Berlin ». Pourquoi cet ordre ? Je n’ai pas trouvé cette galerie.

Lancée en octobre 2015, Solo Galerie est « une plateforme mondiale de représentation pour les projets artistiques d’architectes de renommée internationale. Projet personnel de Christian Bourdais, promoteur et entrepreneur immobilier et d’Eva Albarran, productrice d’art contemporain, Solo Galerie suit une ligne curatoriale précise, en travaillant avec des architectes qui expriment un besoin d’expression singulier par le biais des arts plastiques. Solo Galerie se concentre sur un travail d’expérimentation indispensable à certains architectes dans leur production architecturale classique et dans leur réflexion sur la construction contemporaine ». 

Kuehn Malvezzi « est le nom d’un trio d’architectes fondé en 2001 à Berlin, qui regroupe Simona Malvezzi, Johannes et €Wilfried Kuehn ». Au « centre de Berlin, les architectes Kuehn Malvezzi développent le projet House of One, un lieu de spiritualité et d’enseignement pour les juifs, leschrétiens et les musulmans comme pour la communauté urbaine dans son ensemble. Kuehn Malvezzi ont imaginé une synagogue, une église et une mosquée construites sous un seul et même toit. Comme une ville dans la ville, les trois espaces sacraux sont regroupés autour d’un quatrième espace représentant la jonction entre les trois religions abrahamiques ».

Ce « lieu interreligieux reprend ainsi des éléments architecturaux significatifs des trois grandes religions monothéistes, tout en rendant possibles les rencontres et les événements partagés ».

Le « bâtiment sera situé à Petriplatz, un lieu considéré comme l’origine de la vie religieuse à Berlin ». 

« Depuis 2006, des recherches archéologiques ont découvert les fondations de plusieurs églises de Saint-Pierre, érigées consécutivement au même endroit. House of One sera érigée à cet endroit précis, sur les fondations existantes ». 

« Sélectionné lors d’une compétition internationale en 2012, le projet House of One démarrera ses travaux en 2019 ».

Pour l’exposition à la Solo Galerie, Kuehn Malvezzi « présentent une série de maquettes qui explorent et reflètent le projet House of One en termes de volumes, d’espaces et d’interactions possibles ».

Les œuvres de Kuehn Malvezzi « sont accompagnées d’une vidéo de performance chorégraphique par Marco Lulic, Model of Relations, montrant les différentes interactions possibles entre les visiteurs et usagers du futur bâtiment, ainsi que de la série de photographies Model of Gestures d’Armin Linke, qui documente les différentes liturgies inhérentes aux trois religions ».

Une utopie à 43,5 millions d’euros. Au 104, le dessin à l'échelle 1 des contours du premier niveau souligne la faible dimension des trois espaces entourant le lieu central. 

Un espace pour touristes ? Qui paiera ? Quel judaïsme : orthodoxe ou Massorti (Conservative) ? Une mosquée pour musulmans sunnites ou chiites ? 

Le quartier de la Duchère à Lyon abrite, rue Beersheva, une synagogue surplombée par une mosquée. Cette synagogue a été la cible d’un attentat au début des années 2000. Les familles juives ont progressivement quitté le quartier. « Quand les fidèles des deux religions se croisent – les uns pour sortir de la prière du vendredi soir, tard en été, les autres pour la prière du Ramadan -, « le périmètre est stressant », pour reprendre la formule d’un de nos hôtes. D’autant plus stressant que la mosquée dont il s’agit, de l’aveu même des responsables de l’islam local, est salafiste. Longtemps, ce projet fut choyé par la mairie et béni par la communauté juive elle-même. Né dans l’euphorie d’une époque où on nourrissait l’idée d’un espace multicultuel et multiculturel qui allait favoriser le vivre-ensemble – la synagogue voisinant avec la mosquée, l’église à deux pas, et le tout rehaussé par la présence d’un lycée dit « Les Géraniums » -, la douce espérance d’une concorde interreligieuse placée sous l’aile protectrice de l’école publique, laïque et républicaine, s’est transformée en casse-tête chinois pour tous les protagonistes. Les adeptes des trois religions redoutant des frictions possibles. Les parents d’élèves craignant pour leurs bambins que les appels conjugués du muezzin, du « Hazzan » et du prêtre ne viennent perturber le déroulement des classes. Résultat : le projet grandiose est devenu un caillou dans la chaussure du maire Gérard Colomb », écrivent Salomon et Victor Malka dans Le Grand désarroi. Enquête sur les Juifs de France. La synagogue a été délocalisée.

A Bussy-Saint-Georges, en Seine-et-Marne, un projet de « quartier multicultuel » - l'Esplanade des Religions  – « a vu le jour: il s'agit d'un ensemble de bâtiments composé de deux temples bouddhistes, une mosquée, une synagogue et une église évangélique protestante chinoise, construits côte-à-côte pour favoriser le dialogue inter-religieux. « Un maire se doit de garantir la cohésion sociale. Je crois en une laïcité apaisée respectant les religions, qui peuvent être le ciment de la société et élever l'homme.» confiait le maire Hugues Rondeau au JDD pour justifier son projet en 2012  ». Sur le préfabriqué servant de synagogue, quelqu’un a écrit : « Bullshit » (connerie, en anglais, Nda). « Une façon de faire de l’art urbain », a commenté  Guy Bénarousse, le rabbin de la future synagogue de l’Esplanade des religions. L’association Da’wa gère la mosquée...

Aux Pays-Bas, en Irlande et en Belgique, des synagogues et des églises ont été transformées en mosquées. Dans le premier arrondissement de Marseille, la synagogue Or Torah a été achetée en 2016 par l'association musulmane al Badr pour être transformée en mosquée. Les raisons ? La baisse de la fréquentation, le changement de l'environnement...

Alors House of One, une utopie recréant le mythe al-Andalus, une attraction pour montrer aux curieux comment priaient juifs et chrétiens ? 

Il était plusieurs fois… Du 24 septembre 2016 au 19 février 2017
Kuehn Malvezzi House of One. Du 24 septembre 2016 au 4 janvier 2017
5, rue Curial. 75019 Paris
Du mardi au vendredi de 12 h à 19 h, samedi et dimanche de 11 h à 19 h

Kuehn Malvezzi House of OneDu 24 septembre 2016 au 4 janvier 2017
A la Solo Galerie 
Christian Bourdais, Eva Albarran
11 rue des Arquebusiers. 75003 Paris
Tél. : +33 (0)1 42 77 05 44
Du mardi au samedi de 13 h à19 h et sur RDV

Visuels :
Photos de Marc Domage

Dans l'affiche
« p 95 - chapitre 5-Babel » :
Babel, extrait de Bible, les récits fondateurs, de Serge Bloch et Frédéric Boyer, Bayard Éditions, 2016

« p 36- chapitre 1-La Création ou les premières paroles » :
La Création ou les premières paroles, extrait de Bible, les récits fondateurs, de Serge Bloch et Frédéric Boyer, Bayard Éditions, 2016

« p 60 - chapitre 3-Caïn et Abel ou la jalousie meurtrière » :
Caïn et Abel ou la jalousie meurtrière, extrait de Bible, les récits fondateurs, de Serge Bloch et Frédéric Boyer, Bayard Éditions, 2016

Photographies House Of One
© Kuehn Malvezzi

Kuehn Malvezzi, Johannes Kuehn, Simona Malvezzi et Wilfried Kuehn
© Franck Zauritz

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Les citations proviennent des communiqués de presse.

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