mercredi 5 octobre 2016

Le Marais en héritage(s) : 50 ans de sauvegarde, depuis la loi Malraux



Le Musée Carnavalet a présenté l’exposition éponyme. Plus de 330 œuvres – photographies, livres, dessins, plans et cartes, films, affiches, maquettes, gravures et médailles rappellent les problématiques soulevées par le « tracé du premier secteur sauvegardé parisien » à l’initiative des ministres André Malraux et Pierre Sudreau, des passionnés et des amateurs éclairés. Le 6 octobre 2016, à 19 h 30, le Musée d'art et d'histoire du Judaïsme (MAHJ) propose Habiter le Marais 1900-1980,conférence d’Isabelle Backouche à l’occasion de la parution de son ouvrage Paris transformé. Le Marais 1900-1980 : de l’îlot insalubre au secteur sauvegardé (Créaphis éditions, 2016). 


Le nom « Marais », pour désigner ce quartier, semble être apparu dans les années 1560.

Au XVIIe siècle, il « devient le quartier le plus élégant et le plus à la mode de la capitale ».

Pour évoquer cette période, le Musée Carnavalet présente une « matériauthèque » du Marais formée « de lambris, portes, solives, balustres de rampes, sculptures, céramiques, boucles, monnaies, enseignes, documents, photographies, films, plans, maquettes… »

Au fil des siècles, le Marais est demeuré pour partie bourgeois, et pour partie populaire avec ses artisans, petits commerçants et ouvriers, et juif principalement par son Pletzl.

« Sur la plupart de ces quais au-delà de Notre-Dame ne figure aucun monument illustre […]. Ils sont les décors privilégiés d'un rêve que Paris dispensa au monde, et nous voulons protéger ces décors à l'égal de nos monuments. » (André Malraux. Intervention à l’Assemblée Nationale, 23 juillet 1962).

Quarante ans après le décès d’André Malraux et pour le 50e anniversaire « du tracé du premier secteur sauvegardé parisien », le musée Carnavalet montre « une exposition dédiée au Marais, quartier qui occupe une place singulière dans le cœur des Parisiens » et dans l’histoire des Juifs de la capitale (Pletzl).

Plus de 300 œuvres mettent « en perspective 50 ans de l’évolution d’un quartier exceptionnel par l’abondance de ses hôtels particuliers érigés aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles qui côtoient des architectures contemporaines et au cœur duquel se trouve le musée Carnavalet ».

La loi du 4 août 1962 a instauré « les secteurs sauvegardés dont le caractère historique justifie » la « conservation, la restauration et la mise en valeur ». Elle confère au quartier du Marais « un dispositif de protection patrimoniale spécifique, à l’instar des centres historiques des villes comme Lyon, Chartres, Clermont-Ferrand ou Aix-en-Provence ».

La « sauvegarde du Marais a suscité d’exceptionnelles aventures humaines, individuelles et collectives associant des « décideurs, des aménageurs, des élus, des architectes, des urbanistes et des résidents, et induisant « de multiples visions et controverses ».

« Quels ont été les défis, les succès et les revers de la valorisation ? Que révèlent-ils ? Vers quel renouveau tendent-ils ? » L’exposition, dont la commissaire est Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris, « évoque les questions patrimoniales et esthétiques » suscitées par ce plan de sauvegarde ainsi que « ses dimensions sociologiques, économiques et humaines ». 

Témoignages, photographies, films, cartes, maquettes, instruments, échantillons, affiches, dessins in situ, prélèvements, éléments d’architecture soulignent l’évolution permanente de ce quartier. Le visiteur est invité à une véritable « immersion sensorielle » à travers les couleurs et les matériaux du Marais.

De « nombreuses pièces inédites issues d’hôtels particuliers, de maisons de rapport ou de lieux de culte sauvés de la destruction », et découvertes aussi lors de fouilles archéologiques récentes, laissent apparaître « un Marais secret » au savoir-faire, à l’art de vivre, l’architecture urbaine, et l’esthétique si particuliers.

Un « dispositif numérique interactif propose ainsi aux visiteurs de se plonger dans deux rues familières du quartier, la rue des Rosiers dans le 4e arrondissement et la rue du Temple, dans le 3e arrondissement. A partir de témoignages, de photos et d’extraits de presse, un portrait vivant est esquissé ».

En 50 ans d’application de la loi Malraux, le secteur sauvegardé du Marais a subi des métamorphoses architecturales, démographiques, sociales.

Avant sa fermeture provisoire (2015-2019) pour assurer une rénovation visant à « repenser en profondeur la présentation de ses collections ainsi que sa médiation afin de devenir le musée incontournable pour comprendre Paris, son espace urbain, ses habitants, sa mémoire et son histoire, cette exposition propose de « nouvelles clés de compréhension d’un territoire » par une scénographie annonçant partiellement une « des salles d’introduction du futur musée après sa rénovation ».

La loi Malraux à l’origine des secteurs sauvegardés
La sauvegarde du Marais « inaugure un mouvement international de préservation et de mise en valeur des quartiers anciens qui émerge dans les années 1960 ». Parallèlement à un mouvement visant à moderniser les villes pour les adapter aux voitures.

Un secteur sauvegardé est « une zone urbaine soumise à des règles particulières en raison de son « caractère historique, esthétique ou de nature à justifier la conservation, la restauration et la mise en valeur de tout ou partie d'un ensemble d'immeubles, bâtis ou non » (loi du 4 août 1962 dite « loi Malraux ») ».

On en compte 105 secteurs sauvegardés en France. Alors ministre des Affaires culturelles, André Malraux souhaitait en créer 400.

« D’une extraordinaire richesse patrimoniale, le Marais est le premier quartier parisien déclaré « secteur sauvegardé » en décembre 1964. Son territoire de 126 hectares, environ 1,2% de la surface de Paris, recouvre partiellement les 3e et 4e arrondissements. Nous célébrons en 2015 le 50e anniversaire de sa délimitation ».

« L’autre secteur sauvegardé à Paris est la partie Est du 7e arrondissement, il est délimité par un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) établi en 1972 et approuvé en 1991 ».

La « sauvegarde du patrimoine n’exclut pas les projets architecturaux contemporains.

Bien au contraire, même dans un secteur sauvegardé, la ville se construit par strates temporelles successives. Trois propositions architecturales des années 2010, présentées en début d’exposition, témoignent de cet harmonieux dialogue entre le patrimoine et la création :
- les logements sociaux construits par les architectes Chartier-Corbasson à l’angle des rues de Turenne et Saint-Antoine (4e), avec leur audacieuse façade évolutive et mobile, en alignement de rue,
- la réhabilitation de l’ancienne Société des Cendres par l’architecte Pierre Audat au 39 rue des Francs-Bourgeois (4e),
- la future fondation des Galeries Lafayette conçue par Rem Koolhaas situé entre la rue du Plâtre et la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie (4e), actuellement en cours d’aménagement ».

Les acteurs de la sauvegarde du Marais
« Depuis l’établissement de son périmètre le 16 avril 1965, le secteur sauvegardé du Marais fait l’objet d’une politique de mise en valeur active qui mobilise politiques, architectes, urbanistes, historiens, archéologues mais aussi les bénévoles et les amoureux du Marais ».

« Dès 1959, le ministre des affaires culturelles André Malraux partage avec son collègue Pierre Sudreau, ministre de la Construction, la volonté de sauvegarder le patrimoine historique et esthétique. Ensemble, ils engagent le ravalement des monuments parisiens ainsi décrits par Malraux : « Paris noir était une ville triste. C’est la saleté qui l’avait rendue triste. Le noir supprimait les ombres, donc le décor ». André Malraux « considère la sauvegarde comme une ressource imaginaire féconde » : « Dans notre civilisation, l’avenir ne s’oppose pas au passé, il le ressuscite ». Son « grand génie a été de réussir à personnifier la loi votée le 4 août 1962 et depuis communément appelée « loi Malraux ».

C’est « exceptionnellement au Sénat que cette loi est d’abord présentée, en décembre 1961, par Pierre Sudreau. La loi a un double but, dit-il, « de protéger et d'essayer de restaurer des quartiers anciens ou historiques qui font partie de l'âme de notre pays ».

Le 23 juillet 1962, André Malraux « prononce devant l’Assemblée nationale un discours dont cet extrait demeure particulièrement fameux » : « Les nations ne sont plus seulement sensibles aux chefs-d’œuvre, elles le sont devenues à la seule présence de leur passé. Ici est le point décisif : elles ont découvert que l'âme de ce passé n'est pas faite que de chefs-d’œuvre, qu'en architecture un chef-d’œuvre isolé risque d'être un chef-d’œuvre mort ».

En 1970, la FNAC « lance un concours à destination des photographes amateurs pour immortaliser Paris. Prêtées généreusement par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP), ces images témoignent de la vie populaire du Marais à cette époque : les amateurs entrent dans les cours et dans les ateliers, accèdent aux chantiers de construction et témoignent ainsi des transformations du quartier ».

 « Animés par la passion du quartier, des amateurs s’engagent bénévolement dans sa préservation et arpentent méthodiquement ses rues pour capturer ses singularités et ses trésors afin d’en dresser un plan exhaustif ».

De 1962 à 1968, « Michel Raude met en place le Festival du Marais. Inspiré par le Festival d’Avignon, il propose des spectacles vivants dans les hôtels particuliers du quartier afin de faire connaitre ce patrimoine ».

Roland Liot, » photographe professionnel, est aussi spectateur de cette époque : il explore le Marais pour figer sur la pellicule les modifications qui l’affectent ».

Le Marais « a été également un territoire d’intense mobilisation militante contre l’expulsion de ses habitants et la rénovation par le privé de son patrimoine historique. Créé en 1975, l’inter-comité du Marais alerte l’opinion et les médias et contribue activement à modifier la réflexion en matière d’architecture et d’urbanisme ».

L’exposition s'achève par deux promenades, à travers le musée et le quartier. Au sein du musée Carnavalet - Histoire de Paris « le visiteur découvre les nombreuses œuvres et décors intérieurs du Marais qui n’ont pas pu être déplacés dans les salles d’exposition temporaire : la maquette de l’ensemble décoratif provenant de l’hôtel Colbert de Villacerf, datant du XVIIe siècle évoque ces nombreux ensembles décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles remontés dans l’hôtel Carnavalet ».

Enfin, l’exposition « engage chacun à inventer sa promenade dans le quartier, sur les pas des artistes Kojiro Agaki, Françoise Schein, Michel Longuet ou encore de la communauté des Urban Sketchers Paris, réseau de dessinateurs qui a organisé spécialement pour l’exposition deux « marathons de dessins » (ou SketchCrawl) en février et mars 2015 ».

Le 6 octobre 2016, à 19 h 30, le Musée d'art et d'histoire du Judaïsme (MAHJ) propose Habiter le Marais 1900-1980,conférence d’Isabelle Backouche à l’occasion de la parution de son ouvrage Paris transformé. Le Marais 1900-1980 : de l’îlot insalubre au secteur sauvegardé (Créaphis éditions, 2016). "Le Marais a suscité de nombreux projets, débats et combats avant et après la décision de sa sauvegarde par la loi Malraux en 1962. Sa partie sud, au bord de la Seine, est l’un des dix-sept îlots insalubres délimités en 1920. Dénommé « îlot 16 », il a la réputation d’être un ghetto et son aménagement est lancé à partir de 1941. L’historienne Isabelle Backouche, directrice d’études à l’EHESS au Centre de recherches historiques, aborde les liens entre urbanisme et antisémitisme, observant à la loupe cette transformation urbaine qui frappe l’inscription de la communauté juive dans ce quartier. Elle pratique l’histoire urbaine et a notamment publié La cathédrale Notre-Dame et l'Hôtel de Ville. Incarner Paris du Moyen Age à nos jours (Paris, Publications de la Sorbonne, 2015), Aménager la ville. Les centres urbains français entre conservation et rénovation (de 1943 à nos jours) (Paris, A. Colin, 2013), Maison de l’histoire de France : enquête critique (Paris, Fondation Jean Jaurès, 2012).

"Maigret tend un piège"
Arte diffusa les 26 février, 3 et 9 mars 2016 Maigret tend un piègede Jean Delannoy '1958) d'après l'oeuvre de Simenon, avec Jean Gabin, Annie Girardot, Jean Desailly, Olivier Hussenot, Jeanne Boitel, Lucienne Bogaert, Lino Ventura, Jean Debucourt, Guy Decomble, Maurice Sarfati et Daniel Emilfork.

"Trois femmes sont retrouvées mortes, vêtements lacérés, dans le quartier du Marais à Paris. Au quatrième meurtre, le commissaire Maigret comprend qu'il a affaire à un tueur en série et décide de lui tendre un piège. Il organise une reconstitution du dernier meurtre, choisissant pour appât des femmes ressemblant à celles que le tueur prend pour cible, et dissimule des policiers en civil parmi la foule. Le leurre fonctionne. Dans le même temps, l'inspecteur Lagrume, tête de turc de Maigret, prend en filature une certaine Yvonne Maurin, dont le comportement étrange pendant la reconstitution a éveillé ses soupçons. Une série de coïncidences et le génie du commissaire Maigret conduiront vite au criminel..."

Un film noir éclairé par les dialogues de Michel Audiard, qui offre un costume sur mesure à Jean Gabin.  Maigret le débonnaire, Gabin le magnifique. C'est la première fois que Jean Delannoy réalise un Maigret. Associé pour les dialogues à Michel Audiard, il parvient à transposer d'une remarquable façon l'atmosphère créée par Georges Simenon. Jean Gabin est sans doute celui qui a le mieux incarné le commissaire à la pipe et à la force tranquille, se moquant des déductions savantes et préférant humer les lieux et les êtres, à la recherche du "pourquoi" plutôt que du "comment".

Premier des trois films avec Gabin dans le rôle du célèbre commissaire, Maigret tend un piège impose une atmosphère noire et lourde, digne des plus grands polars. Un film savoureux, porté par le jeu de ses acteurs, dont deux "débutants" qui feront leur chemin, Annie Girardot et Lino Ventura".
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Témoignage du sociologue Edgar Morin qui habitait au 35, rue des Blancs Manteaux au début des années 1960

« La population est merveilleusement cosmopolite. Il y a des Juifs que le trop plein de la rue des Rosiers a exilé vers l’est, des Arabes travaillant aux Halles et qui logent dans une même pièce ; il y a une colonie chinoise déportée pendant la guerre de 1914 de la concession française de Shanghai et dont les descendants se sont consacrés à la maroquinerie. »

« Le Marais […] a disparu depuis le début du XIXe siècle sous les appentis ; les excroissances en matériaux divers apportés là par une population des plus denses à Paris, sous la crasse et la lèpre d’un vieillissement accéléré. »


L’îlot 16, au croisement de l’histoire urbaine, architecturale, politique et sociale

« Pluridisciplinaire, l’exposition resitue les questions architecturales dans leur contexte politique, historique et sociétal. Le cas particulier de l’îlot 16 est emblématique de l’inscription de ces problématiques dans le territoire. C’est en 1921 que dix-sept îlots dits « insalubres », parce que la mortalité par tuberculose y est supérieure à la moyenne, sont délimités sur l’ensemble du territoire parisien. Ces quartiers sont destinés à être rasés et reconstruits. Le 16e îlot, d’une superficie de 14 hectares, est situé au sud du 4e arrondissement. Il est délimité à l’ouest par l’église Saint-Gervais, à l’est par la rue de Foucry, au nord par la rue François Miron et au sud par le quai de l’Hôtel de Ville Plusieurs visions d’aménagement de cet îlot se sont succédé dans les années 1930. L’urbanisme de mouvance moderniste voulait détruire le quartier et édifier un centre administratif et culturel doté d’un vaste espace vert. L’administration du régime de Vichy (1940-1944) préfère à ce plan un processus de conservation et de sauvegarde. Elle privilégie le curetage des cours intérieures, l’aménagement d’espaces verts, la destruction de bâtiments vétustes et la reconstruction d’édifices, de style historique. L’ancien tracé des rues est modifié. Ces différentes interventions préfigurent les méthodes en vigueur à partir de la loi Malraux ».

« L’expulsion des habitants, à majorité locataires, des 350 immeubles classés insalubres, dans cet îlot 16, a eu lieu pendant les persécutions des Juifs, notamment entre 1941 et 1944. 20% des foyers qui avaient fait l’objet de la procédure d’expulsion s’étaient déclarés juifs ».


Jusqu’au 28 février 2016
Au Musée Carnavalet 
Histoire de Paris
16, rue des Francs-Bourgeois. 75003 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 59 58 58
Du mardi au dimanche de 10 h à 18 h

Visuels 
Cour d'honneur de l'hôtel Carnavalet - 2015 © Jean-Baptiste Woloch / Musée Carnavalet

Mascaron : tête masculine de Faune Vers 1648-1650 Calcaire de Saint-Leu 66 x 75 x 34, 5 cm, Paris, Association pour la sauvegarde et la mise en valeur du Paris historique © Paris Musées/Lyliane Degrâces-Khoshpanjeh

Place des Vosges, acardes SketchCrawl 14 Février/8 Mars 2015, Aquarelle. Marion Rivolier. Paris, Marion Rivolier/ Urban Sketcher Paris © Marion Rivolier

Anonyme. Panneau du grand hôtel d'Aumont. Chêne sculpté et peint en blanc, décor rapporté doré. 1774-1791. Paris, musée Carnavalet. © Musée Carnavalet / Roger-Viollet

 « Non aux expulsions en août, Solidarité avec l’intercomité du Marais, 25 rue Saint Paul exposition, film, permanence » Intercomité du Marais - © Atelier F.A.P. (Front des Artistes Plasticiens)

La Place des Vosges © Roland Liot

Saint François enlevé dans un char de feu, partie supérieure"".
Paris, musée Carnavalet. © Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Delphine Priollaud-Stoclet,  Rue des Rosiers. Gouache . 29,7 x 42cm Paris, coll. Delphine Priollaud-Stoclet / Urban Sketchers Paris © Delphine Priollaud-Stoclet

Plan de Sauvegarde et de mise en valeur du Marais 2013

Vue aérienne de la place de l'Hôtel-de-Ville piétonne en 1983 - © Droit Réservé Ville de Paris, collection Direction de l’Urbanisme

Bâtiment existant et tour d'exposition de la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Maquette 1-100e du projet de l’agence OMA © OMA

1977 La place de l'Hôtel-de-Ville - Esplanade de la Libération, ancienne place de Grève jusqu'en 1803 © Droit Réservé Ville de Paris, collection Direction de l’Urbanisme

Portrait d'André Malraux, ministre de la Culture, dans son bureau de la rue de Valois,  Paris (Ier arr.). 1967.
Photographie de Jean Mounicq.
Paris, musée Carnavalet. © Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Roman Cieslewicz (1930-1996). Affiche pour le festival du marais du 6 juin au 14 juillet 1972, Sérigraphie, 1972. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Décor du cabinet provenant de l'Hôtel Colbert de Villacerf. Anonyme. Paris, musée Carnavalet.  © Daniel Lifermann / Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Françoise Schein, Rue du Roi de Sicile, anciennement 48 rue des droits de l’homme, 2014. Installation lumineuse. Paris, collection particulière. Courtesy V Contemporary Art Gallery www.5contemporary.com/ © Françoise Schein, ADAGP 2015.

Paris transformé. Le Marais 1900-1980 : de l’îlot insalubre au secteur sauvegardé d'Isabelle-Backouche © DR

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Les citations proviennent du dossier de presse. Cet article a été publié le 26 février 2016.

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