« OGM - Mensonges et vérités » de Frédéric Castaignède
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mardi 2 août 2022
Banquet
« OGM - Mensonges et vérités » de Frédéric Castaignède
« Hiroshima, la véritable histoire » par Lucy Van Beek
Arte rediffusera le 2 août 2022 à 20 h 50 « Hiroshima, la véritable histoire » (Count-Down in ein neues Zeitalter: Hiroshima ; Hiroshima : The Aftermath) est un documentaire réalisé par Lucy Van Beek. « Soixante-douze ans après la déflagration d'Hiroshima, cette enquête de grande ampleur éclaire aussi bien les motivations réelles des Américains que les conséquences sociales, sanitaires et environnementales du désastre. Un regard indispensable sur un événement qui a provoqué tant d’aveuglement ».
Dès 1943, le président américain Franklin D. Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill ont convenu d’exiger la capitulation inconditionnelle des forces de l’Axe constituées du IIIe Reich, de l’Italie fasciste et du Japon impérial.
« Le 6 août 1945, sur ordre du président Truman, un bombardier B-29 largue sur Hiroshima la première arme nucléaire jamais utilisée lors d’une guerre. « Il y eut un anneau de feu rouge et aveuglant, un scintillement de couleurs. Je ne devrais pas le dire, mais c’était magnifique », confie un des survivants. « L’aube d’une ère nouvelle », assurent certains scientifiques ». « Quatre vingt mille Japonais paient de leur vie sur-le-champ ce basculement de l’histoire de l’humanité, au moins cent quarante mille au total trouveront la mort ».
« Si, bien entendu, les suites immédiates et dantesques de l’explosion sont l’épicentre du documentaire, elles n’en constituent pas l’unique objet ». Le documentaire souligne combien les autorités japonaises, au plus haut niveau, ont su que des bombardiers américains se dirigeaient vers Hiroshima, puis Nagasaki, et n'ont rien fait pour les intercepter, alors qu'ils disposaient de plusieurs heures pour le faire.
« Cette investigation ambitieuse éclaire aussi bien les motivations réelles des Américains que les conséquences sociales, sanitaires et environnementales du désastre ».
« Little Boy était-elle un « mal nécessaire » pour forcer les Japonais à capituler ? Le film démontre que le pays de l’empereur Hirohito avait de toute façon déjà perdu la guerre et s’apprêtait à négocier ».
« Même duplicité après la seconde explosion atomique, à Nagasaki, le 9 août : les Américains coupent du monde les zones japonaises dont ils ont pris le contrôle, font des études scientifiques mais ne soignent personne ».
« Le quotidien des irradiés est occulté : considérés comme des pestiférés, ils doivent subir l’emprise rapace des mafias japonaises et la désagrégation des rapports humains ».
« Bénéficiant d’images d’archives inédites et de documents confidentiels, le film de Lucy van Beek met en avant de nombreux témoignages, notamment japonais (experts, agents secrets, survivants). Les souvenirs et les histoires individuelles qu’ils esquissent aboutissent tous au même constat : les ondes de choc d’Hiroshima n’ont pas encore disparu ».« Japan had just demonstrated with its nihilistic defense of Okinawa -- where more than 12,000 Americans died and more than 50,000 were wounded, along with perhaps 200,000 Japanese military and civilian casualties -- that it could make the Americans pay so high a price for victory that they might negotiate an armistice rather than demand surrender.
Tens of thousands of Americans had already died in taking the Pacific islands as a way to get close enough to bomb Japan. On March 9-10, 1945, B-29 bombers dropped an estimated 1,665 tons of napalm on Tokyo, causing at least as many deaths as later at Hiroshima.
Over the next three months, American attacks leveled huge swaths of urban Japan. U.S. planes dropped about 60 million leaflets on Japanese cities, telling citizens to evacuate and to call upon their leaders to cease the war.
Japan still refused to surrender and upped its resistance with thousands of Kamikaze airstrikes. By the time of the atomic bombings, the U.S. Air Force was planning to transfer from Europe much of the idle British and American bombing fleet to join the B-29s in the Pacific.
Perhaps 5,000 Allied bombers would have saturated Japan with napalm. The atomic bombings prevented such a nightmarish incendiary storm.
The bombs also cut short plans for an invasion of Japan -- an operation that might well have cost 1 million Allied lives, and at least three to four times that number of well-prepared, well-supplied Japanese defenders.
There were also some 2 million Japanese soldiers fighting throughout the Pacific, China and Burma -- and hundreds of thousands of Allied prisoners and Asian civilians being held in Japanese prisoner of war and slave labor camps. Thousands of civilians were dying every day at the hands of Japanese barbarism. The bombs stopped that carnage as well.
The Soviet Union, which signed a non-aggression pact with Japan in 1941, had opportunistically attacked Japan on the very day of the Nagasaki bombing.
By cutting short the Soviet invasion, the bombings saved not only millions more lives, but kept the Soviets out of postwar Japan, which otherwise might have experienced a catastrophe similar to the subsequent Korean War.
World War II was the most deadly event in human history. Some 60 million people perished in the six years between Germany's surprise invasion of Poland on Sept. 1, 1939, and the official Japanese surrender on Sept. 2, 1945. No natural disaster -- neither the flu pandemic of 1918 nor even the 14th-century bubonic plague that killed nearly two-thirds of Europe's population -- came close to the death toll of World War II.
Perhaps 80 percent of the dead were civilians, mostly Russians and Chinese who died at the hands of Nazi Germany and Imperial Japan. Both aggressors deliberately executed and starved to death millions of innocents.
World War II was also one of the few wars in history in which the losers, Japan and Germany, lost far fewer lives than did the winners. There were roughly five times as many deaths on the Allied side, both military and civilian, as on the Axis side.
It is fine for Secretary of State Kerry and President Obama to honor the Hiroshima and Nagasaki victims. But in a historical and moral sense, any such commemoration must be offered in the context of Japanese and German aggression.
Nazi Germany and Imperial Japan started the respective European and Pacific theaters of World War II with surprise attacks on neutral nations. Their uniquely barbaric war-making led to the deaths of some 50 million Allied soldiers, civilians and neutrals -- a toll more than 500 times as high as that of Hiroshima.
This spring we should also remember those 50 million -- and who was responsible for their deaths ».
"6 août 1945 : Hiroshima"Visuels
lundi 1 août 2022
« Mariées… ou presque » de Shirel Peleg
Charles Trenet (1913-2001)
Musique & cinéma : le mariage du siècle ?
« Le premier auteur-compositeur-interprète français que l'on puisse dire vraiment inspiré par le jazz est ce garçon du nom de Charles Trenet. […] Cette pulsation nouvelle, cette extraordinaire joie de vivre apportée par les chansons que ce garçon ébouriffé lançait à la douzaine, étaient nées de la conjoncture d'un remarquable don poétique et de la vitalité du jazz assimilé pleinement par une fine sensibilité. » Boris Vian (En avant la zizique… et par ici les gros sous, 1958)
La Mer, Y'a d'la joie, L'Âme des poètes, Revoir Paris, Ménilmontant, Douce France, Je chante, La Romance de Paris, Le Soleil et la Lune, Fleur bleue, Le Jardin extraordinaire, Que reste-t-il de nos amours ?, Boum !, Nationale 7, La Folle Complainte, Bonsoir Jolie Madame, J'ai connu de vous... Toutes ces chansons sont signées par Charles Trenet (1913-2001), auteur-compositeur-interprète, poète et acteur français surnommé « Le fou chantant »,.
Adepte des jeux de mots – Le Débit de lait -, il débute dans un duo avec Johnny Hess dans les années 1930 – Charles et Johnny -, insuffle dans la variété française la légèreté d’airs de jazz camouflant parfois la part sombre de son caractère (Je chante).
Sous l’Occupation, il doit justifier n’être pas juif. Condamné à trois mois d’inactivité pour avoir chanté en Allemagne sous le régime de Vichy, il se rend au Canada, puis aux Etats-Unis, puis revient en France en 1954.
Malgré des périodes d'éclipses, il connait un succès durable. Distingué par de nombreux Prix, il a exercé une influence sur plusieurs générations d’artistes : Georges Brassens, Jacques Higelin, Alain Souchon...
« Charles Trenet au Printemps de Bourges »
« Hommage au "fou chantant" Charles Trenet dont les chansons courent encore les rues, comme au Printemps de Bourges où il interpréta ses plus beaux titres en 1987 ».
« 2021 marquera les vingt ans de la disparition d’une grande figure de la chanson française : Charles Trenet, sa gouaille facétieuse et ses refrains immortels ».« En 1987, le "fou chantant" donnait un concert devant 4 000 personnes, sous le grand chapiteau du Printemps de Bourges ».
« Cinquante ans après ses débuts, l’artiste remportait un triomphe avec ses plus beaux titres : "Que reste-t-il de nos amours ?", "La mer", "Le soleil et la lune" et "Y’a d’la joie", face à un public jeune et conquis ».« Interviewé à l’époque sur la persistance de son succès, Trenet répondait, avec le sourire, par cette belle formule : "La sincérité peut s’habiller comme elle veut, elle peut même être un peu désuète... »
« Charles Trenet, l'ombre au tableau »
« Charles Trenet, l'ombre au tableau » est un documentaire de Karl Zéro et Daisy d'Errata.« Qui se cachait derrière le masque du "fou chantant" ? Karl Zéro raconte la part d'ombre de Charles Trenet à travers des archives oubliées et les témoignages de ses amis proches – Charles Aznavour, Jean-Jacques Debout... »
« Pour Charles Trenet, tout semblait si facile, tout était léger, fugace, rêvé… "La mer", griffonnée en quelques minutes dans un train entre Narbonne et Carcassonne, fit le tour du monde et le transforma en milliardaire ».
« Mais derrière l’insolente réussite, derrière le chapeau cloche et les yeux qui riboulent, derrière le génie poétique se cachait un autre Charles : un petit pensionnaire abandonné par sa mère, un homme secret, un "pédéraste" à une époque où l'homosexualité n’était pas tolérée ».
« Alors, il se réfugiait dans le monde des rêves, avant d’être durement ramené à la réalité ».
« C’est ce Charles Trenet-là que le film raconte, ce Trenet blessé, mystérieux, solitaire ».
« Celui qui traversa le siècle sans jamais vouloir se livrer, par élégance, par désinvolture, par horreur d’avoir à se justifier ».
« Car, sa vie durant, l'homme a été poursuivi par les ragots. Collabo pour les uns, pédophile pour les autres, Trenet n’a jamais daigné répondre. Il a souffert en silence et chanté sans relâche pour faire taire les grincheux ».
« Karl Zéro et Daisy d’Errata font revivre ce vieux galopin sulfureux, poète dont le masque joyeux cachait mal les désespoirs, artiste solaire qui dédaignait toute forme de conventions, à travers des archives inédites et oubliées, et les témoignages de ses amis proches, parmi lesquels Charles Aznavour, Jean-Jacques Debout et Georges El Assidi ».
« Charles Trenet au Printemps de Bourges » de Dominique Masson
France, 1987, 43 min
Production : INA
Sur Arte les 18 octobre 2020 à 18 h 55 et 27 octobre 2020 à 5 h, 2 août 2022 à 5 h
Disponible du 11/10/2020 au 27/11/2020
Sur arte.tv du 26/07/2022 au 02/08/2022
Visuels : © DR
« Charles Trenet, l'ombre au tableau » de Karl Zéro et Daisy d'Errata
France, ARTE France, La Mondiale de Productions, 2012, 53 minutes


















