Citations

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement et le commencement de tout est le courage » (Vladimir Jankélévitch).
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit » (Charles Péguy).

vendredi 9 septembre 2016

Le XXe siècle en quatre-vingts dessins de presse

Le Sénat  a présenté, sur les grilles du Jardin du Luxembourg, l’exposition éponyme réalisée à partir du livre Le XXe siècle en 2000 dessins de presse de deux journalistes - Jacques Lamalle et Patrice Lestrohan (éditions Les Arènes). Une exposition trilingue, quasiment franco-française, biaisée, "islamiquement, politiquement et écologiquement correcte" et réécrivant l’Histoire du XXe siècle en gommant les Juifs, la Shoah, la renaissance de l’Etat d’Israël. Les Juifs apparaissaient essentiellement comme conquérants. Le Mémorial de Caen accueille les 6e Rencontres internationales des dessinateurs de presse (9-11 septembre 2016). 

Ainsi, pour le cinquantenaire de L’Express, le Sénat avait présenté en 2003-2004 l’exposition « Objectif Une : un demi-siècle vu par L’Express ». « Le témoignage des grandes signatures photographiques du magazine d’information, fondé en 1953, sur l’histoire récente. Sur les 87 clichés présentées sur des moments forts de l’actualité de ces 50 dernières années - le président du conseil Pierre Mendès-France en 1954, la signature des accords de paix à Washington en 1993 -, une légende a suscité une vive controverse : celle des « al-Dura » le 30 septembre 2000. Cette légende – « Jamal al-Dura et son fils Mohamed, 12 ans, se protègent des balles israéliennes près de Netzarim, dans la bande de Gaza. L’enfant sera tué » - a été quasi-effacée par des lacérations de l’affiche. Des barrières de sécurité avaient été installées afin d'éviter d'autres réactions.


Des descriptifs élogieux
En 2013, « avec le dessin de presse, la Haute assemblée accueille cette fois un autre mode d’expression artistique dont le succès ne s’est jamais démenti. La raison en tient au talent particulier des dessinateurs qui savent exprimer, avec force, souvent en quelques traits, ce que ressentent et vivent leurs concitoyens. Parus dans une presse reflétant la diversité des points de vue et des courants d’opinion, de L’Assiette au beurre au Canard enchaîné, du Monde au Figaro en passant par l’Express et d’autres titres, les 80 dessins de cette exposition retracent certains grands moments du siècle dernier. Avec un humour parfois grinçant, voire provocateur, ces dessins illustrent la liberté d’expression, ce droit fondamental trop souvent mis à mal, selon les pays et les époques », écrit Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat. Et d’ajouter : « Assemblée politique où le débat démocratique a toute sa place, le Sénat témoigne, à travers cette exposition, de son attachement à la liberté de la presse, même lorsqu’elle prend les traits de la caricature. Il manifeste aussi son intérêt pour le droit de rire ensemble, y compris de ce qui peut nous diviser, dès lors que cela conduit à réfléchir aux enjeux de société ».

« Très mouvementé, souvent traumatisant et, heureusement aussi, souriant parfois, le siècle passé foisonne de faits qui ont marqué notre mémoire et d’autres quelque peu oubliés. En voici un florilège retraçant, chronologiquement, la séparation de l’Église et de l’État, la Guerre de 14–18, les années folles, le Front populaire, la montée de Hitler, la Libération, la guerre froide, de Gaulle président, les « 30 glorieuses », mai 68, mai 81 et l’arrivée de la Gauche, les années Chirac, la vague écologique », écrivent Jacques Lamalle, ancien journaliste au Canard enchaîné, et Patrice Lestrohan, ancien journaliste au Quotidien de Paris et au Canard enchaîné, co-auteurs du livre préfacé par Patrick Rambaud, de l’académie Goncourt, et ayant inspiré l’exposition. Un livre de 600 pages sur 300 événements, avec 2000 dessins et 175 dessinateurs.



Pour « traiter à chaud ces « actualités », les plus grands noms du dessin de presse : Grandjouan, Laforge, Iribe, Guilac, Sennep, Grove, Dubout, Effel, Cabrol, Moisan, Faizant, Tim, Sempé, Wolinski, Cardon, Cabu, Plantu… 39 signatures différentes, autant de personnalités et autant de styles !... Ils nous bousculent, nous émeuvent, nous forcent à prendre de la distance et, bien sûr, nous font rire. Et le rire est salutaire, universel, fait pour une meilleure compréhension, une meilleure entente entre les hommes... Alors, bon voyage dans ce temps retrouvé ! ». Le rire, universel ? On peut en douter à voir la réaction de musulmans aux dessins sur Mahomet publiés par le douze dessins  parus dans le journal danois Jyllands-Posten, le 30 septembre 2005.

Selon le dossier de presse, le « XXe siècle a été le siècle du dessin de presse.

L’engouement a commencé dès les années 1900, avec une floraison de journaux satiriques illustrés. Les plus célèbres s’appelaient L’Assiette au beurre, Le Cocorico, Le Rire. Pendant la Grande Guerre, le dessin de presse est une manière de conjurer l’horreur par le rire, notamment avec Le Canard enchaîné, La Baïonnette et Le Crapouillot. Le Front populaire, la montée du nazisme, la guerre d’Espagne et l’Occupation sont le théâtre d’affrontements violents. Avec les 30 glorieuses, le dessin de presse se tourne davantage vers la comédie de mœurs et la satire de la société de consommation. C’est l’émergence d’une « ligne claire » incarnée par Bosc et Sempé. La guerre d’Algérie et mai 68 remettent à l’honneur le dessin de presse le plus virulent, Siné en tête. Le Canard enchaîné se moque du Général de Gaulle avec Moisan, Tim fait les beaux jours de L’Express, les équipes de Hara-Kiri et Charlie Hebdo, avec Reiser et Cabu, repoussent les frontières de la bienséance. Les grands quotidiens ont tous eu leur dessinateur emblématique : Faizant pour Le Figaro, Plantu pour Le Monde, Willem pour Libération ». Ou Ferjac dessinant pour Le Canard enchainé sur l’accord à la conférence de Genève (1954) mettant fin à la Guerre d’Indochine : le Président du Conseil Pierre Mendès France en sportif franchit la ligne d’arrivée en brandissant une colombe dans une cage.


« C’est une certaine vision du monde que nous propose cette rétrospective. Celle que des dessinateurs, observateurs critiques de leur temps, ont voulu à de certains moments faire partager à leurs contemporains. Pour quelques-uns, cette vision est restée ancrée dans l’imaginaire collectif et a même fini, pour certains, par devenir le miroir de leur époque », observe Claude Fath, président d’AGIPI  (Association d'assurés pour la Retraite, l'Épargne, la Prévoyance et la Santé, partenaire d’AXA), partenaire de l’exposition avec Radio France  dont Jean-Luc Hees, son président-directeur général, se targue de plus de quatorze millions d’auditeurs quotidiennement, et France Info.


« En l’espace d’un siècle, beaucoup de dessinateurs de presse se sont affirmés comme de véritables journalistes. En se distinguant progressivement d’un simple rôle figuratif, le dessin de presse est devenu aujourd’hui un moyen d’informer à part entière. Avec talent, le dessinateur saisit d’un coup de crayon le réel et pose un regard critique et réfléchi sur l’actualité et les grandes questions de société… souvent à l’encontre des tabous et des pressions. Toute l’actualité donne lieu à des images », allègue Pierre-Marie Christin, directeur de France Info. 

Non, tout un pan de l’actualité demeure sans image ni article. Les pressions, les craintes pour leur vie, la peur d'être taxé d'"islamophobie" ont incité nombre de dessinateurs à ne pas traiter des sujets liés à l’islam et à son prophète Mahomet. Ou bien, en procédant à des amalgames infondés : par exemple, la Une de Charlie hebdu titrée Les Intouchables 2 : un Juif orthodoxe pousse la chaise roulante où est assis un homme portant turban. Tous deux disent : "Faut pas se moquer".

Cette exposition occultait la crise du dessin de presse, liée aux difficultés financières de la presse imprimée, aux évolutions de la société, à la frilosité de journaux "politiquement corrects" redoutant les réactions d'actionnaires ou de lecteurs, et à l'attrait de la bande dessinée, moins soumise aux impératifs de l'actualité - délais de bouclage, mode de distribution, etc. - et rémunérant mieux l'auteur, depuis quelques décennies.


Une problématique histoire dessinée du XXe siècle
Le choix de cette exposition s’est porté essentiellement vers des dessins en français et par des dessinateurs hexagonaux. Pourtant, les légendes sont traduites en français, anglais et espagnol. De quoi assurer le succès et la compréhension d’un public composé de nombreux touristes.


Cette exposition  s’ouvre sur des dessins manichéens – planqués loin du front contre patriotes versant leur sang -, anticapitalistes, pacifistes et antiparlementaires, et progresse vers le « politiquement correct » de dessinateurs majoritairement situés à gauche, voire à l’extrême-gauche.

Affleurent de certains dessins des relents antimilitaristes, anti-américains, pro-palestiniens, et une adhésion à l'écologie politique ("Le réchauffement climatique").


Présenter XXe siècle en quatre-vingts dessins de presse ? Une gageure que cette exposition n’a pas réussi à relever. Que d’oublis !



Rien sur la recréation de l'Etat d'Israël. Rien sur les Juifs.


Quid des deux célèbres dessins d’Un diner en famille de Caran d’Ache  (Le Figaro, 12 février 1898) sur l’affaire Dreyfus qui divisa la France, et le monde ?


Quid du dessin  fameux de Tim, pseudonyme de Louis Mitelberg (1919-2002) - un déporté Juif squelettique, un pied posé sur le fil barbelé d’un camp de concentration, la main dans sa chemise à l’instar de l’empereur Napoléon ; sous-titre : « Sûr de lui et dominateur », illustrant la fameuse  déclaration  du Président Charles de Gaulle  du 27 novembre 1967  (« peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur  »), refusé par L’Express et publié en « Libre opinion » par Le Monde des 3-4 décembre 1967, quelques mois après la guerre des Six-jours ?

Deux dessins évoquent le génocide de près de deux millions de Cambodgiens par les « Khmers rouges » de Pol Pot (1975-1979) et de 800 000-1 million de Tutsis et Hutus modérés au Rwanda (avril-juillet 1994), mais aucun n’illustre la Shoah - six millions de Juifs assassinés par les Nazis et leurs collaborateurs !


Et que de partis pris !


La guerre de Suez (1956) a inspiré le dessin Un canal, des KO de Lap (Le Canard enchainé). A Suez, la dame Pax regarde flotter sur le Nil des feuilles dénommées « actions », « pétrole », « combines »… La légende évoque une « expédition coloniale franco-britannique contre Nasser, le « raïs » égyptien fautif d’avoir nationalisé le canal de Suez, source de profits pas toujours ragoûtants ». Quid des attaques des fedayin armés par l'Egypte contre les Israéliens ? Quid des forces militaires israéliennes alliées des Français et des Britanniques ? Quid de l'exode des Juifs d'Egypte à l'initiative de Nasser ?


« Israël-Palestine : Territoires occupés » (Loup, Jean-Jacques, né en 1936 – L’Evènement du Jeudi). Dans le désert, un Israélien dit à un Palestinien sur fond de bunkers – dont l’un surmonté d’un drapeau israélien – troués par une ouverture laissant pointer des canons : « C’est rien. C’est du provisoire ». Légende : « Le chaudron palestinien. Des camps, des casemates, des murs… Pas trop brillant l’état des deux territoires palestiniens (Gaza et la Cisjordanie) envahis par Israël en 1967. Tel-Aviv excipe du terrorisme des fédayins, qui dénoncent… l’occupation israélienne. On s’en sort quand ». Il s’agit de « territoires disputés  » ; la Judée et la Samarie sont bibliques, etc. Pourquoi les Etats arabes et l’UNRWA  (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) laissent-ils des Palestiniens dans des camps ? Pourquoi occulter les palaces, centres commerciaux, centres hippiques, etc. dont jouissent des Palestiniens dans ces territoires ? Finalement, le seul Juif représenté dans l'exposition, est un Israélien, conquérant, menaçant, menteur ou hypocrite.


"1993-Accords d’Oslo" (Guiraud Ferdinand, signe aussi Kiro, né en 1956, Le Canard enchainé). Arafat et Rabin attablés, tandis que Clinton joue du violon. Arafat trinque « Champagne », et Peres demande un Alka-Selezer. Légende : « Part à deux en Terre sainte. Sous l’égide du président US Bill Clinton, Israéliens (ici, Shimon Peres) et Palestiniens (Yasser Arafat) remisent leurs armes. Selon les accords qu’ils viennent de conclure en Norvège, les deux se voient attribuer deux zones autonomes. « La paix maintenant ? » Il est avisé d’être réservé". Comme si cette "guerre d'Oslo" n'était pas un marché de dupes dans lequel s'engluent les Israéliens depuis près de 20 ans. L'expression "Terre Sainte" révèle une incompréhension : pour les Juifs, il s'agit d'Eretz Israël, pour les musulmans d'une part du dar al-islam voué au califat. Arafat, un Arabe "palestinien" ? Il était né... au Caire (Egypte) !


"Tous frères à Noël" (Cabu, Jean Cabut, né en 1938, Charlie Hebdo). « Gaspard et Melchior raccompagnent Balthazar à la frontière ». Un dessin sur « France terre d’asile » et les immigrés « clandestins », en situation irrégulière, transformés en Rois Mages.

"Le calvaire de Beyrouth" (Plantu, Jean, né en 1951, Le Monde). Un cèdre est coupé en deux par un missile alors que deux soldats, français et américain, y apposaient l’affiche de la paix. Légende : « C’était le plus libre comme le plus entreprenant des pays de la région. Las, les guerres que depuis vingt-cinq ans se livrent Palestiniens contre Chrétiens, Israéliens contre Palestiniens, etc. déciment une grande partie de la population ». Non, les Israéliens ne luttent pas contre les Palestiniens, mais contre les terroristes islamistes : OLP (Organisation de libération de la Palestine), Hezbollah. Quid des Syriens qui n'ont jamais reconnu l'indépendance du Liban ? Quid des combats entre factions terroristes palestiniennes ? Quid du refus islamique d'un Etat non musulman en dar al-islam ? Les Juifs apparaissent en tueurs de Palestiniens et de Libanais. Pourquoi ? Mystère.


"11 septembre 2011" (Plantu, Le Monde). Le dessin montre les tours jumelles s’effondrant – le drapeau américain flotte à leur sommet - et devenant des ogives américaines . Légende : « Apocalypse. Le 11 septembre 2011, vers 9 h, deux avions de ligne détournés par des moyen-orientaux percutent délibérément, l’une après l’autre, les tours jumelles du World Trade Center à New York. Bilan : 2 973 morts. Très vite, l’Amérique décide de riposter au terrorisme. Et d’y mettre les plus grands moyens ». Quid des deux autres avions détournés ? Il s’agit de terroristes islamistes essentiellement saoudiens. Le terme « islamiste » est banni de cette exposition.


Sur le conflit dans l’ex-Yougoslavie : le siège de Sarajevo par les forces serbes. Mais rien sur l’épuration religieuse au Kosovo (persécutions  des Serbes chrétiens) qui perdure.


Des "oublis" fortuits ? On peut en douter.

Attentat contre Charlie hebdo
Cet article a été republié en hommage aux douze victimes - dessinateurs, journalistes et policiers - assassinés le 7 janvier 2014 par des terroristes islamistes contre la rédaction de Charlie Hebdo. Dans un des rassemblements #JeSuisCharlie quelques heures après cet acte de guerre, une manifestante arborait un pull "Boycott Israël". 

Siné
Le Mémorial de Caen accueille les 6e Rencontres internationales des dessinateurs de presse (9-11 septembre 2016). 

"Depuis 6 ans, le Mémorial de Caen organise des rencontres avec des dessinateurs de presse du monde entier qui, dans leurs pays et leurs journaux, défendent leurs opinions et leur liberté d’expression. 16 dessinateurs de presse sont attendus, ils font partie de l’association United Sketches For Freedom : esquisses unies pour la liberté, soutenue par le Mémorial de Caen et présidée par le dessinateur Kianoush". 


Le 9 septembre 2016, à 19 h, est prévu "Siné sans concessions. Projection du film "Mourir ? Plutôt crever !" de Stéphane Mercurio, suivie d'une discussion avec Catherine Sinet et Stéphane Mercurio". 

En août 1982, peu après l'attentat terroriste islamiste, palestinien et antisémite contre le restaurant Goldenberg de la  rue des Rosiers (Paris) - six morts et vingt-deux blessés -, Siné a déclaré sur la radio Carbone 14 : « Je suis antisémite depuis qu’Israël bombarde. Je suis antisémite et je n’ai plus peur de l’avouer. Je vais faire dorénavant des croix gammées sur tous les murs… Rue des Rosiers, contre Rosenberg-Goldenberg, je suis pour… On en a plein le cul. Je veux que chaque Juif vive dans la peur, sauf s’il est pro-palestinien… Qu’ils meurent ! Ils me font chier… Ça fait deux mille ans qu’ils nous font chier… ces enfoirés… Il faut les euthanasier… Soi-disant les Juifs qui ont un folklore à la con, à la Chagall de merde… Y a qu’une race au monde… Tu sais que ça se reproduit entre eux, les Juifs… C’est quand même fou… Ce sont des cons congénitaux. » 

Poursuivi notamment par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), Siné a publié une lettre sous forme d’encart publicitaire publié par le quotidien Le Monde en alléguant la colère et une consommation excessive d'alcool. La  Licra a retiré  sa plainte et son avocat Me Bernard Jouanneau a  ainsi loué cette lettre ; « Lisez, apprenez-la par cœur, récitez-la à vos enfants. Vous avez là un morceau d’anthologie, une page du cœur. […] À la prochaine audience, je pourrai serrer la main de Siné. »  Mais  l’association Comité juif d'action représentée par Me Gilles-William Goldnadel a maintenu sa plainte. Siné a été condamné en 1985 pour "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence raciales". 


Jusqu’au 1er mars 2013
Sur les Grilles du Jardin du Luxembourg

Le long de la rue de Médicis, 75006, de la porte Saint-Michel jusqu’à la porte Odéon
Libre d’accès à tout moment de la journée et de la nuit. Mise en lumière à la tombée de la nuit jusqu’à l’aube.

Visuels :
LA BETE
— C’est seulement quand on aura tué cette bête-là que s’élèvera, vers l’horizon, la vraie Paix Sociale.
Galantara (Gabriele, 1865-1937) – L’Assiette au beurre


ACCES DE FÜHRER
Cabrol (Raoul, 1895-1956) – Escher Tageblatt


MAI 1988 : L A TRANSFIGURA T I O N
Guiraud (Ferdinand, 1956) – Le Canard enchaîné


Plantu (Jean, 1951) – L’Express

TOUS FRERES A NOËL
Gaspard et Melchior raccompagnent Balthazar à la frontière.

Cabu (Jean Cabut, 1938) – Charlie Hebdo



A lire sur ce blog :



Cet article a été publié le 28 février 2013, puis le 8 janvier 2015.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire