jeudi 13 avril 2017

« 2017, dernière chance avant le Grand Remplacement – Changer de peuple ou changer de politique » par Renaud Camus


Dans « 2017, dernière chance avant le Grand Remplacement – Changer de peuple ou changer de politique », Renaud Camus présente son analyse des enjeux de l’élection présidentielle 2017 et des mesures urgentes pour enrayer un processus de changement de civilisation. 


« Intellectuel français souvent classé à la droite de la droite », Renaud Camus a forgé le néologisme « Grand Remplacement » pour désigner un processus contemporain de changement de peuple, par une immigration de masse, impliquant un changement de civilisation, notamment en France. Pour l'essayiste, si la France a su intégrer des individus, elle n'a pas su, ne sait pas, intégrer des groupes, a fortiori numériquement importants. Renaud Camus a songé au Grand Dérangement des Acadiens au Canada pour élaborer le Grand Remplacement.

« Fantasme ou réalité, concept ou phénomène observé, le Grand Remplacement serait la substitution progressive, en quelques décennies, de la population historique de notre pays par des populations issues de l'immigration, majoritairement extra-européenne » et musulmane. 

Le Grand Remplacement « est contesté par une grande partie des politiques et des médias français mais il est en même temps de plus en plus dénoncé par l'opinion publique ». 

Remplacement, remplacés, remplaçants, remigration, Matière Humaine Indifférenciée (MHI), In-nocence conçue comme la volonté de « ne pas nuire à la propriété des autres et à l'intégrité de la nature », Union européenne/Europe… Interrogé par Philippe Karsenty, Renaud Camus « s'explique tout en démasquant les complices de ce processus : médias, politiques, sociologues et intellectuels. Pour Renaud Camus, Le Grand Remplacement est une réalité dangereuse qui doit être combattue, au même titre que les grands mythes historiographiques qui le rendent possible ». La réalisation par les faits d'une boutade de Bertolt Brecht.

Convaincu des dangers de la surpopulation, fervent partisan de l'écologie, l'auteur développe une vision pessimiste du devenir de la Planète. Il n'évoque pas la possibilité d'une hausse du taux de natalité des « remplacés ». Il n'envisage pas l'hypothèse que le déclin démographique, notamment en Russie ou au Japon - deux pays refusant le Grand Remplacement par l'immigration de masse - ne soit pas inéluctable. A cet égard, l'exemple israélien analysé par Michel Gurfinkiel, journaliste, écrivain et président de l'Institut Jean-Jacques Rousseau, prouve la réussite d'un renversement de tendance démographique : depuis une quinzaine d'années, « la démographie de la communauté-souche – les Israéliens juifs -  remonte et la démographie de la minorité arabe baisse ».

Renaud Camus pourfend des mythes - « La France a toujours été une terre d'immigration », etc. -, souligne les dénis de réalités de sociologues.

Ce « livre d'entretien corrosif permet de comprendre et appréhender ce qui se déroule sous nos yeux depuis plusieurs décennies en France, et plus généralement en Europe ». 

Admiratif de Winston Churchill, Renaud Camus « est souvent contesté mais ne laisse jamais indifférent ». 

Éditeur, homme d'affaires et élu français, Philippe Karsenty l’interroge avec précision, lui laisse toute latitude pour étayer ses analyses et propositions, tout en précisant ne pas partager toutes les idées de Renaud Camus.

Des analyses intéressantes sur la généralisation imposée de l'effacement des différences et des remplacements ainsi que sur "les intérêts de droite" qui se sont placés cyniquement à gauche. mais parfois peu convaincantes - « solution à deux Etats » pour régler le conflit au Proche-Orient né du refus islamique d'un Etat juif, et non solvable par des concessions territoriales - qui révèlent des carences informatives.



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