Citations

« Le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti. » (Albert Camus)
« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

lundi 2 mai 2022

Le blue jeans


Loeb (Levi) Strauss (1829-1902), pauvre émigrant Juif allemand en 1840 aux Etats-Unis, y fonde une firme devenue mondiale et lance le blue jeans, pantalon masculin en toile solide, confortable, pratique, peu cher, aux poches rivetées et aux surpiqûres en fil orange, adopté au XXe siècle par les femmes et devenu transgénérationnel. Arte diffusa le volet de la série Pionniers et millionnaires intitulé "Levi Strauss, Pour une paire de jeans" (Levi Straus, ein Leben für die Jeans), docu-fiction de Christoph Weinert (2009). La Cité des Sciences et de l'Industrie présente l'exposition "Jean". 

L’histoire sous les pieds. 3000 ans de chaussures 

« Je n'ai qu'un regret : ne pas avoir inventé le blue jeans », confiait Yves Saint-Laurent, célèbre figure de la haute couture française.

Déchiré ou vintage – un collector vieux de 120 ans a été adjugé 50 000 dollars ! -, customisé ou décoloré (stone-washed), brodé ou effrangé, pattes d’éléphant (pattes d'eph) ou Levi’s 501, taille normale ou basse, jambe droite ou fuselée... Devenu l’emblème de générations et marquant identitaire, le blue jeans séduit toujours : des chercheurs d'or du XIXe siècle aux révoltés, via les cow-boys ou élégantes d’Hermès qui l’avait intégré à ses codes vestimentaires pour rajeunir son image dans les années 1980-1990.

Symbole de l’Americain way of life, le jeans séduit : pratique, solide, peu cher, sensible aux modes. Signe de l'air du temps : à la fin du XXe siècle, il est même exposé dans un musée américain.

Son histoire est liée à un Juif allemand ayant émigré aux Etats-Unis, Loeb (Levi) Strauss, un self-made man devenu millionnaire dans le Nouveau monde, fondateur d'une société promise à un avenir international, actif dans la vie de San Francisco et philanthrope, notamment au sein de la communauté Juive californienne.

Le rêve américain réalisé
Loeb Strauss est né en 1829 dans une famille Juive pauvre de Buttenheim, en Bavière. Il est le benjamin d’une fratrie de quatre enfants.

Hirsch Strauss, son père, est colporteur, un des métiers autorisés aux Juifs – maquignons, marchands ambulants, commerçants - dans cette région allemande et qui « ont disparu avec l’industrialisation » (Hasia Diner, historien). « Toutes les villes ont des « matricula », listes de Juifs autorisés à vivre, à se marier, à fonder une famille ».

A la mort de Hirsch Strauss en mai 1845, Loeb reprend l’activité paternelle, épuisante : il porte sa marchandise – 35 kg – sur son dos lors de ses longues marches quotidiennes (plus de 20 km/jour). Ses revenus demeurent faibles.

En 1846, les deux frères ainés de Loeb Strauss, Jonas et Louis, le pressent, ainsi que les autres membres de leur famille, de venir les rejoindre en Amérique où ils se sont installés quatre ans auparavant : « L’Amérique est un pays merveilleux. Ici, le succès appartient à ceux qui travaillent dur et consciencieusement. Notre salaire n’est pas faramineux, mais il nous revient entièrement. Ici, il n’y a pas de loi hostile aux Juifs. Nous avons fait quelques bénéfices », écrivent-ils.

En 1947, la décision de Loeb Strauss est prise : il rejoindra en Amérique ses frères. Muni de son autorisation d’émigrer délivrée par le Tribunal, de son passeport, de ses titres d’émigration et de transport par voilier, Loeb Strauss arrive, avec ses proches en Amérique, au terme de sept semaines de transport via Brême et Hambourg. Sur les docks du Nouveau monde, les immigrants, essentiellement allemands, hollandais et britanniques, trouvent toutes sortes de nourriture en vente. Les autorités n’ont pas encore institué de recensement des émigrés.

Comme de nombreux émigrés Juifs allemands, Loeb Strauss s’installe dans le Lower East Side, quartier Juif de New York. Leob Strauss a alors 19 ans. Il loue un logement petit, sombre.

Les frères Strauss vivent et travaillent dans le textile près de Little Germany, au sud-est de Manhattan. Loeb Strauss débute dans l’entreprise de ses frères, à Division Street.

Le 24 janvier 1848, la découverte de pépites d’or en Californie induit un afflux de chercheurs du métal précieux dans la côte Ouest.

En 1850, Loeb Strauss devient Levi Strauss, en choisissant un prénom hébraïque.

Au terme d'un voyage long, le 14 mars 1853, il débarque en Californie où il développe le commerce de ses frères qui lui envoient rapidement son premier assortiment. « Il devait avoir des lettres de recommandations auprès de commerçants juifs. Puis il a travaillé avec d’autres commerçants, des détaillants. Il a constitué sa clientèle et a augmenté son réseau de partenaires », indique Lyn Downey, historienne. Levi Strauss devient aussi citoyen américain.

San Francisco devient la « place boursière des commerçants. A 24 ans, avec un stock constitué de toile, soie et lin, Levi Strauss fonde sa maison de commerce ». Grossiste, il fournit des articles de mercerie aux commerçants des villes de chercheurs d’or.

D’avril 1861 à avril 1865, la guerre civile cause plus de 500 000 morts, « plus que toutes les guerres américaines jusqu’à nos jours », mais épargne la Californie.

Un des clients de Levi Strauss, Jacob Davis, tailleur à Reno (Nevada), cherche à rendre plus solide ses pantalons de travail et éviter que la poche ne se déchire quand les ouvriers ou orpailleurs y introduisent des outils ou des échantillons de pierres. Il trouve La solution : il fixe avec des rivets en cuivre les poches. Mais il manque de l’argent nécessaire pour déposer son brevet. Il s’adresse donc en 1872  à Levi Strauss. Pourquoi ? En raison de la solvabilité et de la réputation d’honnêteté de Levi Strauss.

Breveter cette technique s’avère ardu : des rivets sont déjà utilisés dans les chaussures. Finalement, le 20 mai 1873, le brevet sur les poches de pantalons à rivets pour hommes est accordé . John Davis est promu chef de secteur dans l’entreprise de Levi Strauss qui se lance dans la production de pantalons de travail, en toile denim, un coton baigné dans plusieurs bains de couleurs et dont le nom révèle la double origine : la ville italienne de Gênes pour la teinture, celle française de Nîmes pour le tissage.

C’est l’un des neveux de Levi Strauss, Sigmund, expert en marketing, qui a l’idée en 1886 du dessin sur l’étiquette en cuir du jeans : la robustesse du blue jeans résiste aux chevaux qui le tirent en sens opposé.

Dès 1890, la production est systématiquement numérotée ; le numéro 501 désigne un modèle haut de gamme.

Agé de 61 ans, Levi Strauss se retire des affaires courantes qu’il confie à ses quatre neveux, fils de sa sœur Fanny Stern : Jacob, Sigmund, Louis et Abraham.

Philanthrope, Levi Strauss est impliqué dans la vie communautaire Juive californienne : dons aux organisations Juives, bourses d’études, etc. Il décède en 1902.

En avril 1906, le siège de sa firme résiste au séisme qui ébranle San Francisco, mais brûle entièrement lors de l’incendie qui consume la ville pendant trois jours. Les neveux de Levi Strauss recommencent à zéro – construction d’une nouvelle usine pour fabriquer des vêtements, vente d'articles de confection et de mercerie – et fondent la Levi Strauss & Co.

Avec l’essor des loisirs, les citadins américains, notamment les femmes, apprécient le jean lors de leurs vacances aux ranchs, et l’adoptent à leur retour dans les villes.

En 1943, cette « entreprise fait enregistrer une nouvelle marque de fabrique. Un motif inspiré par l’aigle, emblème national des Etats-Unis et symbole de liberté et d’indépendance. Les coutures en forme d’ailes d’un aigle sont alors cousues sur les poches revolver des Levi’s ».

C’est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que les Européens découvrent le blue jeans porté par les soldats américains lors de leurs permissions.

 Initiée dans les années 1950, la vente des blue jeans en Europe démarre timidement – le blue jeans est associé aux loubards, au rock'n roll, à des stars mythiques du cinéma (James Dean, Marlon Brando, Marilyn Monroe) et à une contre-culture -, puis enregistre un engouement généralisé vers 1965, à l'ère hippie, quand Levi Strauss &Co implante usines et boutiques sur ce continent.

Fabriqué en Asie, Amérique du Sud ou Pologne, souvent imité, décliné en Lycra ou en velours, le blue jeans n’a jamais été porté par celui qui l'a popularisé, Levi Strauss.

"Denim: Fashion's Frontier"
The Museum at FIT (Fashion Institute of Technology) présenta l'exposition Denim: Fashion's Frontier. "Denim is one of the world’s favorite fabrics, and today it accounts for the largest segment of the clothing industry.  The market for jeans alone is worth over 55 billion dollars. Experiments with denim by designers have helped to develop a vast vocabulary of denim styles beyond jeans that are now ingrained in fashion’s lexicon.  This handsome book explores the multifaceted history of denim and examines the continually evolving relationship between it and high fashion". 

"Prized for its durability and strength, denim began as an ideal fabric for workwear, most famously in the clothing produced by Levi Strauss & Co. for fortune hunters during the 19th-century California gold rush.  Over the past 160 years, however, film, television, and advertising have helped transform denim into a symbol of youth, rebellion, sex, and the ever-ephemeral quality of “cool.” The fashion industry has also played a large role in the expansion of denim into casual and couture clothing. The Denim Council, which formed in the U.S. in the 1950s, promoted denim to an ever-widening circle of customers through the framework of the fashion industry, most notably with presentations during New York fashion weeks.  Featuring previously unpublished archival material from the Denim Council, an insightful text, and copious illustrations, this book offers a new perspective on denim’s rapid rise from the 19th century to today".

"Denim: Fashion’s Frontier explores the multifaceted history of denim and its relationship with high fashion from the 19th century to the present. The exhibition features more than 70 objects from the museum’s permanent collection, many of which have never been on view. In addition to the history of jeans, Denim examines a variety of denim garments—from work wear to haute couture—in order to shed new light on how a particular style of woven cotton has come to dominate the clothing industry and the way people dress around the globe.

Because of its durability, denim began as an ideal fabric for work wear— most famously in Levi Strauss & Co.’s clothing for the fortune hunters of the 19th-century California gold rush. Today, denim is one of the world’s most beloved and frequently worn fabrics. It is speculated that on any given day, more than half the world’s population is wearing jeans.

The exhibition opens with an example of Levi Strauss & Co.’s most famous style of jeans—the 501®—positioning its importance as the original template for the five-pocket, riveted jean that continues to dominate the market today.

The exhibition’s historic chronology begins with rare pieces of denim work wear from the 19th century, including a pair of work pants from the 1830s-40s that predate Levi Strauss & Co.’s jeans production and a woman’s work jacket from the late 19th century, which demonstrates that denim was not only a menswear fabric.

By the start of the 20th century, denim was regularly used for a variety of clothing, from prison garb to naval uniforms, both of which are on view in the exhibition. Also on view in this section is a fashionable women’s walking suit from the 1910s rendered entirely in a striped, white denim. Cut in accordance with the fashionable silhouette of the time, the ensemble illustrates the widening applications for denim.

During the interwar years, two distinct genres of lifestyle clothing emerged that shifted denim’s cultural associations: “Western wear” (which emerged alongside the popularity of dude ranch vacations) and “play clothes” (which were designed to outfit fashionable men and women while engaging in an array of new leisure activities, such as tennis and days at the beach). Examples from both of these categories are on view, including a pair of “Lee Riders” from the 1940s and a woman’s denim play ensemble from the 1930s. Also on view from this period is an haute couture blouse by Elsa Schiaparelli that imitates the look of denim. The blouse is accentuated with pearl essence buttons to play on the tradition of western wear rodeo shirts.

With the onset of World War II, women went to work as part of the war effort when men left for the front. The all-in-one denim jumpsuit—an example of which is on view—became the unofficial uniform of these female factory workers, personified in the figure of “Rosie the Riveter.”

Simultaneously, a new market emerged for practical-yet-fashionable clothing that affluent women could wear while tending to their own households, a need that arose in the wake of housekeepers defecting to work for the war effort. Claire McCardell was the first to capitalize on this new demand in 1942 with her denim “Pop Over” dress.

As World War II came to a close, a new influence shaped the cultural view of denim in 1950s America: the biker gang. Jeans became the center of controversy, and there was a general public outcry against denim as a symbol (and even the cause) of teenage unrest. Examples of denim garments from this time include a Levi Strauss & Co. 507 denim jacket.

To combat fears of juvenile delinquency, a group of denim mills and manufacturers banded together to found The Denim Council in 1955. The Special Collections of FIT’s Gladys Marcus Library contains the papers of The Denim Council, which include press clippings, reports, and cartoons. Examples of these on display in the exhibition shed new light on denim’s rapid rise in popularity during this period.

In the 1960s, denim became closely associated with the hippie counterculture movement. Within the movement, denim was important for its working class connotations and as a comment on the growing materialism of postwar American culture. The hippies’ particular use of denim established certain trends, such as bellbottom jeans, embroidered denim, and patched denim. Examples of these different styles are on view.

By the early 1970s, the counterculture movement had crossed into the mainstream, taking denim with it. A prime example of this transition is a pair of denim shorts printed with a photograph of the crowd at the 1969 Woodstock Music and Art Fair. The print transforms the hippies themselves into a decorative motif, in essence making them a commodity of the consumerist industry they were protesting against. At the same time, denim began appearing in the work of major fashion designers, such as Yves Saint Laurent. A denim safari jacket by Saint Laurent from this period is shown alongside a denim leisure suit by American designer John Weitz.

European companies, such as Fiorucci, started a cultural craze for Italian and French jeans in the late 1970s. These jeans were defined by their sexy fit and were often so tight that wearers were forced to lie down in order to zip them up. Examples of Fiorucci’s signature “Safety Jeans” represent this trend. Also on view in this section is a pair of the original Calvin Klein Jeans—often heralded as the first “designer” jeans—which were immortalized by Brooke Shields in the company’s controversial 1980 commercials.

During the 1980s, the practice of “finishing” denim with different techniques, such as stonewashing and acid-washing, became standard across the industry. The innovation of stonewashing is often linked to French duo Marithé & François Girbaud. An example of their work is juxtaposed with jeans from another important 1980s brand: Guess. This section of the exhibition also includes a selection of designer experiments with denim from the 1980s, including a look from Ralph Lauren’s “Prairie” collection of 1981.

The influence of hip-hop on denim is explored in a group of ensembles from Tommy Hilfiger, Claude Sabbah, and Levi Strauss & Co. from the 1990s. By the end of this decade, denim had emerged as a true luxury item. A pair of elaborately feathered jeans by Tom Ford for Gucci, which made headlines in 1999 for their astronomical price tag of $3,000, are situated alongside other luxury denim looks by designers Roberto Cavalli, Jean Paul Gaultier, and Gianfranco Ferré, all of whom helped establish denim as a high-fashion fixture at the start of the 2000s.

The importance of the Japanese denim industry is demonstrated with pieces from Studio D’Artisan and KAPITAL. These highlight the interest in “authentic” reproduction and vintage details that has spurred the growth of the Japanese denim industry over the last 30 years.

The final section of garments looks at how contemporary designers experiment with denim as a vehicle for postmodern pastiche and deconstruction. Ensembles include a dramatic evening gown by Junya Watanabe, entirely constructed from pre-worn jeans, and pieces from eco-brand EDUN and artist Susan Cianciolo.

Between 2014 and 2015, denim saw a dramatic resurgence on runways around the world. A number of garments in the exhibition have been newly acquired by The Museum at FIT from the most recent collections. Among these looks are women’s wear from Dries Van Noten, Chloë, and Sacaï, as well as menswear pieces from Ralph Lauren and rag & bone".

"Levi Strauss: A History of American Style"
Le Contemporary Jewish Museum a présenté l'exposition, virtuelle en raison du coronavirus, "Levi Strauss: A History of American Style" (13 février 2020-31 janvier 2021).

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In 1873, at the end of the California Gold Rush, Levi Strauss & Co., named for a Bavarian Jewish dry goods merchant in San Francisco, obtained a U.S. patent with tailor Jacob Davis on the process of putting metal rivets in men’s denim work pants to increase their durability. It was the birth of the blue jean. The Contemporary Jewish Museum is pleased to present Levi Strauss: A History of American Style, an original exhibition showcasing the life of Levi Strauss, the invention of the blue jean, and their iconic place in the history of American style.

This exhibition tells the distinctly American story of Levi Strauss—a Jewish immigrant, businessman, and philanthropist whose lifelong commitment to family and civic life were fundamental to the history of San Francisco. Starting with the company’s foundation and early local renown as purveyors of “waist overalls” for gold miners and famously indestructible garments for farmers and tradespeople, the exhibition follows the evolution of Levis Strauss & Co. Continuing into the early twentieth century, the exhibition illuminates the pivotal role Levi Strauss & Co. played—through finely crafted clothing and advertising—in capturing the expanding mythology of the American West. The exhibition culminates in the second half of the twentieth century, when the democratic blue jean became a cultural staple and a blank canvas for the rising international youth culture—a symbol of effortless cool for youth, rockers, and revolutionaries alike.

"Featuring over 250 items from the Levi Strauss & Co. Archives, Levi Strauss: A History of American Style represents the largest public display of the company's archival materials ever assembled. The show will also present a range of loans from additional lenders. Visitors will experience Levi Strauss & Co.’s enduring impact with rarely before seen objects, including a suit owned by Lauren Bacall, a never-before-exhibited jacket worn by Albert Einstein, an AMC Gremlin car with an interior upholstered completely in denim, and a custom ensemble worn by Lauryn Hill on her Miseducation tour, among many others. Works in a variety of media will be on view, reflecting the myriad ways Levi’s® has infused the culture of this country, and has become shorthand for classic American style abroad."

"Across film and television, on concert stages, and in the streets, Levi’s® classic appeal continues to inspire and evolve. Spanning three centuries, Levi Strauss & Co. has defined an American approach to self-presentation that is authentic, hard-working, and inclusive. This exhibition will present a range of garments, media, and archival materials that celebrate the man, the clothing, and the history of San Francisco where it all began."

"Levi Strauss: A History of American Style is organized by The Contemporary Jewish Museum, San Francisco in collaboration with Levi Strauss & Co. Historian Tracey Panek and co-curated by The CJM’s Chief Preparator and Exhibition Designer, Justin Limoges and Senior Curator, Heidi Rabben."

"Jean"
La Cité des Sciences et de l'Industrie présente l'exposition "Jean". "Découvrez le jean sous toutes ses coutures !" Immersive, décalée et ludique, l'exposition Jean invite à comprendre ce qui a fait et fait encore le succès de cette pièce mythique, à plonger dans le monde industriel et technique de sa fabrication et à réfléchir à ses conditions de production. Dans un décor évoquant un grand atelier industriel de couture et au fil de six espaces thématiques, jeux, films immersifs, manips, dispositifs multimédia et vidéos permettent d’explorer l’envers du jean et de vivre des expériences inédites et variées".

"Le jean, d'où vient-il ? Avant d’être un vêtement, le jean est un tissu. Son histoire est autant l’histoire d’une étoffe que celle des mots qui la désignent et qui ont voyagé d’Europe en Amérique. D’ailleurs, nos jeans ne sont pas en jean mais en denim ! Entrée en matière(s) où l’on croisera un mur de fessiers, James Dean, des habits de poupées en denim et un éclaté de jean".   

"La légende fait naître le jean en Californie, chez les colporteurs et les chercheurs d’or. En moins d’un siècle, il se répand dans le monde, accompagnant l’essor de l’industrie textile. Signe de rébellion ou d’anticonformisme, vêtement de travail ou de loisir, il défile aujourd’hui sur les podiums de haute couture."



Du 8 décembre 2021 au 8 mai 2022
30 avenue Corentin-Cariou. 75019 Paris
Tél. : 01 40 05 80 00
Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 18h, et jusqu’à 19h le dimanche.


« Pionniers et millionnaires : Levi Strauss, Pour une paire de jeans » de Christoph Weinert
2009, 43 mn
Sur Arte le 31 octobre 2011 à 8 h
 
Visuels :
Pionniers et millionnaires
© Gebrueder Beetz Filmproduktion

Men’s work pants, denim and brushed cotton, circa 1840, USA, museum purchase, P86.64.3

Walking suit, striped denim, circa 1915, USA, museum purchase, P85.35.2

Claire McCardell, “Pop Over” dress, denim, 1942, USA, gift of Bessie Susteric for the McCardell Show, 72.54.1

Levi Strauss & Co., jeans, hand-embroidered denim, circa 1969, USA, gift of Jay Good, 80.176.1

Raphael, leisure suit, denim, circa 1973, Italy, gift of Chip Tolbert, 85.161.8

Gianfranco Ferré, suit, denim-look silk, spring 1999, Italy, gift of Gianfranco Ferré S.p.A., 99.83.6

Roberto Cavalli, ensemble, embroidered denim, spring 2003, Italy, Gift of Roberto Cavalli, 2003.45.2

EDUN, dress, white and black denim, 2007, USA, gift of EDUN, 2010.7.1

Articles sur ce blog concernant :
Les citations proviennent du docu-fiction.
Cet article a été publié le 30 octobre 2011, puis le :
- 12 janvier 2013 à l'approche de la diffusion sur Arte, ce 12 janvier 2013, à 22 h 35, de Jeans, une planète en bleu, documentaire de Thierry Aquila ;
- 8 mai 2016, 27 janvier 2021.

dimanche 1 mai 2022

« La gardienne » de Martina Priessner

Arte diffusera le 3 mai 2022 à 00 h 15 « La gardienne » (Die Wächterin), documentaire de Martina Priessner (2020). « Le rude quotidien d’une nonne de la communauté assyrienne, gardienne d’une église abandonnée dans un village reculé de Turquie. Un documentaire sensible de Martina Priessner. »

« Le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman. Stigmatiser, détruire, exclure » 
Le Seyfo, génocide des Assyriens
Attaques contre les chrétiens d'Orient : la réponse des démocraties face à l'intolérance islamiste ? 

Martina Priesner est diplômée en Sciences sociales de l'Université Humboldt University de Berlinest. 

Vivant à Berlin (Allemagne) et à Istanbul (Turquie), cette documentariste travaille depuis de nombreuses années sur l'immigration turque en Allemagne. .

« Tur Abdin, une région située dans le sud-est de la Turquie, non loin de la frontière syrienne, abrite quelque 2000 chrétiens syriaques orthodoxes, minorité visée par un siècle de persécutions ». 

« Il y a près de vingt ans, la nonne Dayrayto est retournée dans le village de Zaz, déserté par ses habitants depuis des décennies, pour faire revivre son église ». 

« Depuis la mort il y a quatre ans du moine Abuna, avec qui elle partageait son office, la religieuse vit seule avec deux chiens, une vache, trois chats et une poignée de poules ». 

« Sa présence dans la région est vue d’un mauvais œil par les habitants, en majorité musulmans, tandis que sa propre communauté lui apporte bien peu de soutien ». 

« Dayrayto a vu récemment sa situation se dégrader – on a même tenté d’empoisonner son chien ». 

« Mais la religieuse au caractère bien trempé restera coûte que coûte : elle a fait le serment de ne jamais abandonner l’église… » 

« En silence, la caméra de Martina Priessner suit le quotidien rude et ascétique de cette religieuse sans âge, toujours alerte malgré les difficultés, qui vit avec l’angoisse et la solitude pour seules compagnes. »

Ce film a été distingué par le Prix du film documentaire du Goethe Institute.




Turquie, Allemagne, 2020, 1 h 09 minutes
Production : Inselfilm Produktion
Sur Arte le 3 mai 2022 à 00 h 15
Sur arte.tv du 02/05/2022 au 01/05/2023
Visuels : © ZDF/arte/Meryem Yavuz/Insel Fi

Articles sur ce blog concernant :
Les citations sont d'Arte.

Samy Briss, peintre



Né en Roumanie en 1930, Samy Briss est un graphiste, décorateur, graveur et peintre figuratif. Rescapé de la Shoah, il fuit la Roumanie communiste en 1959, a fait son aliyah en 1960 et s'est installé à Paris en 1973. Célèbre dès les années 1970, il expose sur les continents américain et européen des œuvres au style onirique et influencé par les icônes. A Paris, la galerie Minsky propose une exposition de tableaux de Samy Briss.   


Samy Briss est né à Jassy (Moldavie, Roumanie) en 1930 dans une famille juive bourgeoise.

"Son père, Sapsi Briss, travaillait pour l’entreprise Phillips et sa mère, Ester Winter, dirigeait un petit atelier de haute couture. Sa mère découvre vite les talents artistiques de son fils et encourage ce dernier dans cette voie".

Durant la Deuxième Guerre mondiale, sa famille part à Bucarest. Samy Briss "souffre de privations, mais reconnaîtra paradoxalement que l’antisémitisme institutionnel excluant les enseignants juifs des écoles, des lycées et des universités, lui a permis de bénéficier des plus grands professeurs".

Le jeune Samy Briss suit les cours à l’Académie des Beaux Arts, travaillant dans le studio de Camil Ressu, ancien étudiant du peintre Gustave Moreau. Il se spécialise dans les décors de théâtre et conçoit des affiches.

Puis, il conçoit nombre de lithographies où l’on peut déceler l’influence de Georges Braque, parmi d’autres. En raison de la répression communiste qui touche notamment de nombreux intellectuels juifs en 1958, la première exposition de Samy Briss est interdite.

En 1960, Samy Briss s’installe en Israël comme graphiste et décorateur. Là, il rencontre le "cofondateur du mouvement Dada, Marcel Janco. Naît une amitié fructueuse et déterminante pour le reste de sa carrière. Samy Briss collabore avec de nombreux architectes et expose dans le monde entier. C’est en 1967 qu’est présentée, à la Nathan Gallery de Tel Aviv (Israël), sa première rétrospective grâce à l'architecte Dani Karavan.

Samy Briss enchaîne avec des peintures murales sur des bâtiments publics.

Il a "acquis une réputation internationale dans les années soixante-dix et quatre-vingt grâce à de fréquentes expositions, souvent plusieurs par an, en Europe, au Canada et aux États-Unis" et les expositions de ses oeuvres ont lieu aussi au Venezuela... "Ses peintures murales de mosaïques et de reliefs sur bois ou aluminium ornent plusieurs édifices publics".

Cet artiste s’établit à Paris en 1973.

De son pays natal, ce peintre garde un attachement à l’art populaire, aux icônes : style naïf, goût des dorures qui confèrent un éclat particulier aux couleurs, cadre rustique, etc. Cette influence imprègne une œuvre puisant aussi dans le judaïsme, le cubisme ou la statuaire égyptienne. « 
Mais tout est plat », précise Samy Briss.

En couches fines, en privilégiant les bleus profonds, il peint des villages orientaux non réalistes, des couples heureux entourés d’enfants, l’alliance (« briss ») des contraires (oiseau-poisson). Dans le fond ? Un soleil ou une promenade de nuages.

L’univers de Sami Briss baigne dans des ambiances oniriques, lunaires (« Sérénade aux étoiles ») et parfois poétiques. Il est parsemé d’humour (« L’oiseau bleu »). Et évoque le monde du spectacle : flûtiste aux pommettes fardées en larges cercles. Comme les saltimbanques...

C’est l’inspiration biblique et lyrique – le « Cantique des Cantiques », chant d’amour entre la Bien-aimée et son Bien-aimé composé par le roi Salomon- qui guide ce peintre dans la série présentée à la galerie Dima, à Paris, en 2005. Y prévaut un monde onirique, poétique, aux couleurs chaudes – bleus et ocres doux -, où l’art roumain, notamment les icônes, est prégnant au travers des visages masculins allongés et barbus, aux arêtes fines des nez, aux yeux étirés, un peu tristes et mélancoliques et aux blouses simples. Des villages aux maisons agglutinées, laissant deviner des venelles ombragées. Et pourtant, le soleil brille, éclairant des couples aimants, des oiseaux portant écailles.

La Galerie Saphir et la galerie Art-Mode® Saphir Monceau ont  présenté l'exposition collective « Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination » avec les œuvres récentes et figuratives de Samy Briss, de Vladimir Kara et de Bosselin. 

Paris vu par... Tel est le titre de l'exposition collective proposée par la Galerie Saphir qui a retenu une sélection d'oeuvres de Yaël Braverman, Samy Briss, Miguel Fabruccini, Vera Gutkina, Pierre Pentchev, Masha Schmidt, Karel Steiner et Vladimir Kara. Des « œuvres à la fois symboliques et cependant empreintes encore de cet expressionisme qui fut une des marques de l'Ecole de Paris, avec des jeux très subtils d'accords presque monochromes ».

« La Galerie Saphir manifeste un grand intérêt pour l’Ecole de Paris sans pour autant se limiter à ce courant. Avec l’exposition Paris vu, elle rassemble huit artistes d’origine étrangère qui rendent hommage à la ville qui les a accueillis. L’Ecole de Paris, débutée dans la capitale dès le tournant du XXe siècle, prend plus particulièrement son essor avec l’avènement du cubisme. Elle se constitue autour d’artistes venus du monde entier, très souvent Juifs, d’Europe centrale et orientale surtout - pour se fondre dans l’esprit révolutionnaire et de liberté des mouvements d’avant-garde : l’Espagnol Pablo Picasso, le Japonais Foujita ou les Judéo-russes Marc Chagall, Haïm Soutine ou Jacques Lipchitz », écrit Elie Szapiro.

Et d’ajouter : « Dans Paris vu par…, les artistes perpétuent l’esprit de l’Ecole de Paris. Comme leurs prédécesseurs, chacun, formé dans différentes académies et différents pays, est nourri de multiples influences qu’il mêle à ses propres expériences dans le bouillon de culture parisien. Ces travaux figuratifs s’écartent du réalisme – à l’exception des photographies de Karel Steiner – au profit de l’Expressionnisme.

Comme il y a cent ans, ce style, le plus proche des émotions, est privilégié par les artistes Juifs originaires d’Europe de l’Est ou ceux qu’ils ont formés. De sorte que, loin de la carte postale, chacun à sa manière projette ses impressions de la ville, au risque de la rendre méconnaissable...  Au-delà du climat de Paris, la juxtaposition ou l’amoncellement de maisons en bleu « français » parfois teinté de gris de Samy Briss, qui rappellent très fortement les compositions de la période marocaine de Paul Klee, s’attachent à la notion d’habitat de la grande ville...  Dans la variété de cet ensemble, les artistes se centrent sur l’architecture bien que celle-ci, de leur fait, soit souvent brouillée ou vague. Cette empreinte humaine est cependant souvent démentie par le manque ou l’isolation de personnages à peine esquissés. Les couleurs aussi sont absentes ou au contraire saturées, improbables. Il en ressort de communes notions d’irréalité, de langueur – voire de déréliction – qui touchent à l’aspect onirique de la mémoire. Au début du XXIe siècle, la ville-lumière semble ainsi ramenée à l’état de fantasme par les artistes qui s’y sont implantés ».

Un point commun entre Yaël Braverman, née à Jaffa (Israël,) Miriam Briss, née à Nimègue (Pays-Bas), Samy Briss, né à Jassy (Roumanie) et  Vladimir Kara, né à Moscou (Russie) ? Porteurs de cultures différentes, ces quatre artistes confirmés, à la carrière internationale, ont élu Paris pour y vivre et travailler et lui rendent hommage aussi dans l'exposition collective Songes citadins au Centre d'Art et de Culture de l'Espace Rachi « autour du thème songes citadins, où rêves et élans poétiques se croisent ».

En décembre 2012, les deux galeries Saphir ont présenté à Paris l'exposition collective « Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination » avec des oeuvres de Bosselin, Briss et Kara. Le « vitrail, dans l’histoire des arts plastiques en Europe, précède de plusieurs siècles la peinture de chevalet : les bleus de Chartres illuminent les cathédrales bien avant que Léonard de Vinci ait emprisonné les transparences de la lumière toscane dans le sfumato de la Joconde. Pourtant, aujourd’hui, les expositions de vitraux sont rares, et plus rares encore celles qui, comme aujourd’hui à la Galerie Saphir au Marais, confrontent vitraux, aquarelles et peintures ».

Les associations ARTKARA, La palette Russe et la Galerie "La Valse" ont montré l’exposition collective "Dans les petits papiers des peintres", avec des œuvres de Macha PoynderDaria SurovtsevaMasha SchmidtSamy Briss et Vladimir Kara (8 janvier-14 février 2015).  "Vénérable papier, fibre arrachée à la nature et transformée en pâte séchée depuis des millénaires pour y consigner nos graffiti enfantins, nos émotions, notre mémoire, nos rêves, nos doutes, notre vision du monde. Il est à la fois le dépositaire de l'intime et du public, de l'instantané et de l'élaboré, de l'ébauche et de l'oeuvre finie. C'est pourquoi, malgré la concurrence vorace du numérique, il continue de s'ancrer dans la vie de chacun, vecteur partagé par le spectateur comme par l'artiste et donc chemin possible d'une complicité et d'une approche au plus près de la démarche créatrice".

Du 14 mai 2015 au 25 juin 2015, Masha Schmidt, Miriam Briss, Samy Briss et Vladimir Kara ont présenté leurs œuvres à Open Art.

La galerie Saphir proposa l'exposition "Les univers enchantés" de Samy Briss et Mordecai Moreh.

A Paris, lgalerie Minsky propose une exposition d'oeuvres de Samy Briss dont l'œuvre "révèle un monde introspectif, rêveur, intemporel qui, malgré le temps qui s’est écoulé depuis que l’Artiste a quitté sa terre natale, semble largement inspiré par ses souvenirs d’enfance, le folklore roumain et la peinture d’icônes."

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Cette imagerie apparemment symbolique s’est progressivement élargie pour inclure des éléments basés sur Briss’sejourn en Israël, sa vie privée et ses rêves. Son travail, réalisé en grande partie en petit format depuis les années 60, est construit à partir d’un jeu harmonieux de formes stylisées, figuratives, rondes aux contours fluides. Le fond doré investit les couleurs d’une lueur profonde et pleine, renforçant le caractère évocateur des représentations. Sami Briss’art ne suit pas les tendances artistiques. C’est très personnel, avec une forte charge poétique."

Ils ont écrit sur Samy Briss...

« Il a emporté avec lui la Moldavie, ses chants, ses proverbes, les fresques de ses monastères, l’éclat  des céramiques paysannes… les hauteurs vertes et roses de Jérusalem, le silence flamboyant du désert, les rochers polychromes et les palmiers du pays du Livre… » 
Frédéric Jacques Temple, poète et auteur de « L’imagier de la mémoire », livre consacré à l’artiste

« la prise du rêve et de la poésie… les personnages hiératiques semblent immatériels et se détachent  sur des fonds bleus, ocre, dorés qui ont la somptuosité des icônes… » 
Jean-Marie Tasset, dans Le Figaro

« Samy Briss mêle le sacré et le profane et aboutit à un style très personnel de symboliques poétiques  et mythiques qui apportent un mystère qui intrigue. » 
Revue L’œil 

« La technique et les couleurs, inspirées de l’iconographie byzantine sont excessivement bien maîtrisées.  La totale liberté de composition de Briss est une poésie du dessin qui nous conduit à l’abîme jusqu’au rêve ».
Marcel Janco

« Samy Briss montre d’une manière exceptionnelle que l’art populaire est toujours un filon riche de sève pour toutes les formes artistiques ».
Les Nouvelles Littéraires 



Du 7 avril au 7 mai 2022
37, rue Vaneau. 75007 Paris
Téléphone : + 33(0)1 55 35 09 00
Du mardi au samedi de 10h 30 à 13h et de 14h à 19h.

Du 14 mai au 25 juin 2015
2, place Charles Dullin,75018 Paris

Du 8 janvier au 14 février 2015 
Du 18 septembre au 15 octobre 2014
41, rue des Tournelles. 75003 Paris
Du mardi au dimanche de 15 h à 18 h. Vernissage le jeudi  8 janvier 2015. Une conférence sur Samy Briss a eu lieu dans la galerie le 18 janvier 2015.

« Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination »
Du 5 décembre 2012 au 15 février 2013

Jusqu'au 17 mars 2019
Paris vu par...  Jusqu'au 31 octobre 2012
A la Galerie Saphir
69, rue du Temple, 75003 Paris
Tél. : 01 42 72 61 19
Du dimanche inclus au jeudi de 13 h à 19 h, le vendredi sur rendez-vous
Vernissage le 5 décembre 2012 de 17 h à 21 h
 
« Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination »
Du 5 décembre 2012 au 15 février 2013
A la galerie Art-Mode® Saphir Monceau
69, avenue de Villiers, 75017 Paris
Vernissage le 11 décembre 2012 de 17 h à 20 h

Du 17 octobre au 16 novembre 2012
Au Centre d'Art et de Culture de l'Espace Rachi
39, rue Broca, 75005 Paris
Du lundi au jeudi de 10 h à 19 h. Vendredi de 10 h à 15 h
Tél. : 01 43 31 93 60
Vernissage le 17 octobre 2012 à 18 h


Visuels de Samy Briss de haut en bas :
Samy Briss
© DR

Samy Briss
Chat-mallow
2015
HSP - 74x65

Nu n°3
2022
Collage feuilles d'or et acrylique sur papier
33x25cm

Paris trois heures trente-cinq
acrylique sur bois, 54 x 45 cm

La ville aux oiseaux
huile sur bois, 91 x 22 cm 

Une lumière à la fenêtre
huile sur bois, 68 x 27 cm

Des oiseaux plein la tête
Huile sur panneau
47 x 52 cm


L'amour des deux oiseaux
2021
HST - 92 x 73

Articles sur ce blog concernant :

Cet article a été publié en une version concise par L'Arche, et sur ce blog le 12 octobre, puis les 4 décembre 2012, 6 janvier et 13 mai 2015, 9 mars 2019.