mardi 21 février 2017

Vladimir Kara, peintre


La Galerie de Buci présente l'exposition La Correspondance... avec des tableaux de Vladimir Kara. Auteur d’œuvres figuratives, cet artiste russe vit et travaille à Paris. Certains tableaux expriment une solitude dans un décor élégant. Le peintre "choisit la verticalité, une expérience assez rarement pratiquée par les artistes, dont l'élégance est pourtant indéniable".  Vernissage le jeudi 23 février 2017 de 13 h à 21 h.


Dans la tradition de l’Ecole de Paris, Vladimir Kara a quitté sa Russie natale pour la France où il s’installe en 1984.

Autre tradition revendiquée : la collaboration comme scénographe – créateur des décors et costumes - de ballets de jeunes chorégraphes.

La rétrospective à l’Institut français de Florence (Italie) consacrée à ce peintre en 2003 a couronné un talent confirmé. Une galerie florentine l’expose de manière permanente.

Aux Beaux-Arts de Moscou, on enseignait à peindre à l’huile, sur la toile, et dans une perspective politique. Eh bien, Vladimir Kara s’affranchit partiellement de cet enseignement dont il apprécie l’apprentissage de la technique : il choisit l’acrylique, sur bois, et affirme son attachement au figuratif à l’aube du XXIe siècle.

En 2003, à la galerie Dima, ses tableaux, parfois monochromatiques (« Chir »), révélaient des cernes foncés ou des halos soulignant les formes, et des fonds très travaillés. Plus que l’absence de perspectives, ce qui caractérisait le style de M. Kara est plutôt la mise des êtres et des objets sur un plan, vertical, la distorsion des tailles des éléments d’une composition soignée et l’expressivité des regards… Ce peintre russe s’attachait à la fusion entre les personnages et la Nature, dans des œuvres exprimant un judaïsme en filigrane.

Dans le cadre de l’année de la Russie en France, la galerie Saphir a présenté début 2011 une exposition sur 17 tableaux récents du peintre Vladimir Kara en un dialogue harmonieux avec neuf sculptures et masques africains.

A la galerie parisienne Saphir, ce peintre dresse un bilan de son activité créatrice depuis les trois dernières années au cours desquelles il est lié à la galerie Saphir, « de France en Israël, d’Italie en Arménie via son illustration du recueil de poèmes Ce  corps vivant de moi de Rouben Mélik (1921-2007), poète français né dans une famille d’orfèvres arméniens.

Ses œuvres picturales présentent une parenté stylistique harmonieuse avec des sculptures africaines. Toutes nouent de jolis accords intimes, expriment des résonnances convergentes et des styles proches.

Silhouettes élancées et fines, presque étirées, soulignées par de longs drapés... Tels sont les personnages élégants, masculins et féminins, peints par Vladimir Kara. Leurs regards ne se croisent qu’exceptionnellement. Comme si une ressemblance physique ne s’accompagnait pas d’une proximité affective. Le témoignage d’une solitude.

Cet artiste a choisi sur une palette chromatique réduite à quelques couleurs : noir, blanc, gris, rouge ponctués d’ocres. Et son trait fait penser à celui des Grecs antiques ou à celui des illustrations orientales.

En septembre 2011, dans le cadre des Journées européennes de la culture et du patrimoine Juifs, la galerie Saphir a présenté l'exposition « Patrimoine et modernité : l’ère du numérique » consacrée au peintre Vladimir Kara et au vidéaste et plasticien David Liver. Une « exposition lumineuse » et « dans laquelle se jouent des combinaisons inédites sur le thème des lumières ». Vladimir Kara « préparait l’édition d’un nouveau livre illustré, explore sur un mode toujours résolument figuratif le champ des objets, des gestes et des symboles par lesquels hommes et femmes, dans le judaïsme, apprivoisent et s’approprient la lumière, dans les différentes vocations patrimoniales de celle-ci ».

Quant à David Liver, ce vidéaste et plasticien de renommée internationale propose « des dessins qui restent dans le champ d’une expression graphique relativement traditionnelle et, véritable nouveauté dans cette galerie, une présentation animée, sur écran vidéo, des relations profondes de l’être juif avec la lumière, en particulier celle du Shabbat ».

En 2011, la galerie Saphir a présenté l'exposition Repaires Repris, livre qu'elle a publié, l'exposition consacrée aux 19 oeuvres du peintre Vladimir Kara illustrateur de trois plaquettes de poèmes (Judaïca, Suite Judaïque, Repères) publiées respectivement en 1964, 1968 et 1969 et rééditées et le récital de Lucienne Deschamps qui a interprété notamment des poèmes de Repaires repris d'Elie Szapiro. Ces poèmes avaient alors été publiés sous le nom d’Elie Benacher. Leurs thèmes : la Shoah, l’Espagne, Paris et l’amour. Le 29 janvier 2012, jour du finissage, ce livre a ét éexceptionnellement en vente au prix de souscription (28 euros au lieu de 35 euros).
Du 21 février au 4 mars 2012, l'Espace d’animation des Blancs Manteaux (Paris) a présenté « Donner du temps au temps », une manifestation consacrée aux oeuvres de 17 artistes internationaux, dont le peintre Vladimir Kara. Un évènement pluridisciplinaire consistant en une exposition, une installation vidéo, un film et la création d'une oeuvre.
Cet événement pluridisciplinaire a proposé « un véritable partage d'opinions entre artistes, scientifiques, écrivains, mais aussi tous les êtres humains indéniablement concernés par le questionnement de L'HOMME sur LE TEMPS. La manifestation a consisté en « une exposition de peintures, gravures et photographies, une installation vidéo interactive, une mise à l'écoute d'une création sonore, un film "Témoignages" réalisé spécialement pour l'événement, un spectacle de théâtre d'improvisation, une suite de rencontres, débats, exposés scientifiques, une série d'interventions pédagogiques et la réalisation d'une œuvre monumentale in situ, peinture et sculpture en bois, pendant les quatre premiers jours de l'événement ».
Dans le cadre du projet « Une langue, deux cultures » de l’Année croisée franco-russe des langues et littératures 2012, la Mairie du IVe arrondissement de Paris a présenteél’exposition Lignes éveillées, avec des tableaux et photographies de quatre artistes : Samuel Ackerman, Masha S. Schmidt, Vladimir Kara et Vladimir Sichov. Une exposition collective et pluridisciplinaire autour de la question Comment transmettre les pensées personnelles lorsqu’on est porteur de deux cultures ?

Le samedi 17 mars 2012, à 17 h, la conférence « Existe-t-il une littérature russophone? » a été animée par Galia Ackerman. Elle est organisée par l'association Artkara et la Librairie du Globe.

« Depuis quarante ans, des milliers d'écrivains originaires de la Russie se sont installés en Israël, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne. S'ils continuent d'écrire en russe, ils sont devenus des citoyens à part entière de leurs pays d'accueil, avec une vision du monde qui découle à la fois de leur expérience russe et de leur intégration dans des sociétés tout à fait différentes. Et même leur russe, souvent très riche et pur, n'est plus celui de la métropole : il a évolué différemment, s'enrichissant des intonations et des rythmes étrangers. Comment définir cette littérature, tel est le débat ».

Cette conférence a réuniMaria Rybakova, écrivaine russo-américaine (traduit en France), Leonid Guirchovitch, écrivain russo-allemand (traduit en France), Luba Jurgenson, écrivaine, traductrice, chercheuse (Paris), Christine Zeytounian-Beloüs, poète, traductrice, artiste (Paris) et François Deweer, directeur de la librairie du Globe, éditeur.

La galerie Saphir présente l'exposition collective en hommage à l'école de Paris : des "grands artistes en petits formats de l’Ecole de Paris des années 30 à nos jours avec Jean Adler, Maurice Blond, Jacques Chapiro, Isaac Dobrinsky, Abram Krol, Louis Lille, Lazare Volovick... et Vladimir Kara. Avec la participation exceptionnelle de Madame Lucienne Deschamps.

Depuis l’adhésion de huit nouveaux Etats à l’est de l’Europe à l’Union européenne en 2004, cette organisation régionale « s’est rapprochée de la Russie avec laquelle elle partage désormais une frontière commune ».

Conçu par l’association Artkara, le projet Les couleurs et les lettres, « s’inscrit pleinement dans la démarche de l’année France-Russie des langues et des littératures. En s’appuyant sur l’expérience d’écrivains, de peintres, de plasticiens et de musiciens russes résidant et travaillant dans l’hexagone, il entend illustrer la façon dont cette rencontre influe sur l’expression de leur art dans la forme comme dans le fond, donnant naissance à une sorte de troisième langue qui n’est pas le résumé ou la compilation des deux langues-mères, mais un nouveau langage. Une rencontre dont la confrontation avec des artistes français a été et sera le catalyseur ».

Dotée d’une culture particulièrement variée et exceptionnelle, la France, et particulièrement Paris, est « une seconde patrie de tous les peintres du monde, mais elle est aussi, plus spécifiquement, le pays où, au XXe siècle, sont arrivés des milliers et des milliers d’artistes cherchant plus souvent le refuge que la gloire ». Juifs fuyant les pogromes tsaristes, Russes échappant à la révolution, Soviétiques se libérant du stalinisme, dissidents des années 1970 chassés de l’URSS ou exilés volontairement du régime communiste, artistes ayant fait le choix de s’installer en France depuis la chute du communisme afin de bénéficier « d’une atmosphère artistique incomparable et de fuir le matérialisme brutal de la Russie postcommuniste »... Tous, ils « ont développé un amour de la France, de la langue et de la culture françaises, malgré leurs vies difficiles, rarement heureuses ».

L’exposition « explore ce sentiment d’appartenance à deux cultures, russe et française, cet attachement à la France et à sa langue, cette fusion de deux mondes qui crée à chaque fois, chez chaque artiste, un univers très particulier… Elle présente des artistes de la vague non-conformiste et postsoviétique qui ont choisi de vivre et de travailler en France, et ont enrichi la scène artistique française ».

La finalité du projet ? Contribuer à « l’échange entre ces deux pays en développant l’intérêt et un esprit de tolérance réciproques ainsi que le respect à l’égard de la diversité des langues, coutumes et traditions qui constituent la richesse des patrimoines culturels respectifs ». Renforcer les échanges pluriculturels, qui remontent à plusieurs siècles, en s’appuyant sur ce patrimoine artistique et culturel qui offre au monde, selon Milan Kundera, « le maximum de diversité dans le minimum d’espace ».

Dans le cadre du projet « Une langue, deux cultures » de l’Année croisée franco-russe des langues et littératures 2012, l’Orangerie du Sénat a présenté en août 2012 l’exposition de peintures, sculptures et photographies Les Couleurs et les Lettres. A voir des œuvres de Oscar Rabine, Igor Chelkovski, Mikhail Roginsky, Boris Lejeune, Vladimir Sichov, Vladimir Titov, et Vladimir Kara.

Dans le cadre du projet « Une langue, deux cultures » de l’Année croisée franco-russe des langues et littératures 2012, la galerie Russkiy Mir et l’association ARTKARA présentent du 5 au 28 septembre 2012 cinq artistes russes travaillant à Paris - Oscar Rabine, Igor Chelkovski, Boris Lejeune, Vladimir Sichov et Vladimir Kara – et « questionnant l’expression de leur art, dans la forme comme dans le fond, d’où surgit une troisième langue qui n’est pas le résumé des deux langues-mères, mais un nouveau langage ».

Paris vu par... Tel est le titre de l'exposition collective Paris vu par… proposée par la Galerie Saphir qui a retenu une sélection d'oeuvres de Yaël Braverman, Samy Briss, Miguel Fabruccini, Vera Gutkina, Pierre Pentchev, Masha Schmidt, Karel Steiner et Vladimir Kara.

« La Galerie Saphir manifeste un grand intérêt pour l’Ecole de Paris sans pour autant se limiter à ce courant. Avec l’exposition Paris vu, elle rassemble huit artistes d’origine étrangère qui rendent hommage à la ville qui les a accueillis. L’Ecole de Paris, débutée dans la capitale dès le tournant du XXe siècle, prend plus particulièrement son essor avec l’avènement du cubisme. Elle se constitue autour d’artistes venus du monde entier, très souvent Juifs, d’Europe centrale et orientale surtout - pour se fondre dans l’esprit révolutionnaire et de liberté des mouvements d’avant-garde. Ainsi comme l’Espagnol Pablo Picasso, le Japonais Foujita ou les Judéo-russes Marc Chagall, Haïm Soutine ou Jacques Lipchitz pour ne citer qu’eux,  tous deviennent parisiens. Bien que beaucoup vivent dans la misère, leur aura est telle de par le monde qu’ils sont de plus en plus nombreux à se joindre à ce courant », écrit Elie Szapiro.


Et d’ajouter : « Dans Paris vu par…, les artistes perpétuent l’esprit de l’Ecole de Paris. Comme leurs prédécesseurs, chacun, formé dans différentes académies et différents pays, est nourri de multiples influences qu’il mêle à ses propres expériences dans le bouillon de culture parisien. Ces travaux figuratifs s’écartent du réalisme à l’exception des photographies de Karel Steiner au profit de l’Expressionnisme. Comme il y a cent ans, ce style, le plus proche des émotions, est privilégié par les artistes Juifs originaires d’Europe de l’Est ou ceux qu’ils ont formés. De sorte que, loin de la carte postale, chacun à sa manière projette ses impressions de la ville, au risque de la rendre méconnaissable... Avec leurs vues de ponts, de très loin ou très près, de jour comme de nuit, les paysages de Vladimir Kara passent de la couleur au gris, de l’aspect végétal au minéral, pour recouvrir la notion d’entre-deux, d’incertitude, chère à l’artiste... Dans la variété de cet ensemble, les artistes se centrent sur l’architecture bien que celle-ci, de leur fait, soit souvent brouillée ou vague. Cette empreinte humaine est cependant souvent démentie par le manque ou l’isolation de personnages à peine esquissés. Les couleurs aussi sont absentes ou au contraire saturées, improbables. Il en ressort de communes notions d’irréalité, de langueur voire de déréliction qui touchent à l’aspect onirique de la mémoire. Au début du XXIe siècle, la ville-lumière semble ainsi ramenée à l’état de fantasme par les artistes qui s’y sont implantés ». Des « œuvres à la fois symboliques et cependant empreintes encore de cet expressionnisme qui fut une des marques de l'Ecole de Paris, avec des jeux très subtils d'accords presque monochromes ».

Un point commun entre Yaël Braverman, née à Jaffa (Israël,) Miriam Briss, née à Nimègue (Pays-Bas), Samy Briss, né à Jassy (Roumanie) et Vladimir Kara, né à Moscou (Russie) ? Porteurs de cultures différentes, ces quatre artistes ont élu Paris pour y vivre et travailler. Ils rendent hommage à cette ville. A l’aube du XXe siècles, « l’école de Paris » a attiré des artistes du monde entier. Un siècle plus tard, ces quatre artistes confirmés, à la carrière internationale, « présentent leurs œuvres autour du thème songes citadins, où rêves et élans poétiques se croisent ».

En décembre 2012, la galerie Saphir présente l'exposition collective « Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination » avec Bosselin, Briss et Kara. Le «  vitrail, dans l’histoire des arts plastiques en Europe, précède de plusieurs siècles la peinture de chevalet : les bleus de Chartres illuminent les cathédrales bien avant que Léonard de Vinci ait emprisonné les transparences de la lumière toscane dans le sfumato de la Joconde. Pourtant, aujourd’hui, les expositions de vitraux sont rares, et plus rares encore celles qui, comme aujourd’hui à la Galerie Saphir au Marais, confrontent vitraux, aquarelles et peintures ».

La galerie Russkiy Mir présente Lumière de l'aquarelle. « La musique de l'aquarelle est celle des flocons de neige fondant au soleil du printemps, du tintement léger du cristal, du chant des oiseaux. Aucun autre art visuel ne saurait rendre cette perception fine, fraîche et transparente du réel. Alors que ce sont précisément ces qualités qui donnent à l'aquarelle la profondeur tridimensionnelle et qui créent l'impression du volume. L'aquarelle est comme une musique silencieuse ou la musique du plaisir. L'aquarelle est source de bonne humeur, une occasion de communication avec le jeu vivant, vibrant, perpétuel de la lumière. C'est la célébration de la lumière et des couleurs qui ne ternissent ni ne meurent jamais... Le travail de l'aquarelliste ressemble à celui du joailler – un mouvement imprécis du pinceau est irréparable. Cette pureté cristalline de l'aquarelle exige de l'artiste une approche particulièrement attentive… L'exposition vous présente les travaux de quatre artistes russes: Illarion Golitsyne, Vladimir Kara, Marina Nikolaéva et Dinar Moussine. Chacun d'entre eux a sa manière propre d'utiliser la technique de l’aquarelle mais ils ont en commun la légèreté et la finesse graphique d'exécution… La technique de Vladmir Kara est légère, enlevée. Tous les objets représentés sont reconnaissables mais privés de leur grossière matérialité. Ils semblent flotter en apesanteur. Ses aquarelles donnent l'impression d'esquisses instantanées avec une palette de couleurs pures », écrit Rénata Clavien.

La Librairie-Galerie Les Mots à la Bouche présente l'exposition L'amour dans tous ses états avec notamment des oeuvres figuratives de Vladimir Kara. L’association ARTKARA réunissant des artistes Russes à Paris et l’association « Russie-Libertés », qui se bat pour la Défense des Droits de l’Homme en Russie, vous invitent à l’inauguration de cette "exposition militante" dont le communiqué de presse soulève des interrogations. tant il occulte des questionnements justifiés en particulier sur le "mariage pour tous". Je n'ai pas pu voir l'exposition L'amour dans tous ses états. Après avoir loué le projet de loi française sur le "mariage pour tous", le communiqué de presse de cette exposition stigmatise une loi votée en janvier 2013 et "ouvertement homophobe": la "Douma russe a adopté à la quasi-unanimité une loi punissant tout acte public constituant « de la propagande de l’homosexualité auprès des mineurs ». Une loi de discrimination, mais aussi de harcèlement visant à interdire la libre expression des sentiments et des droits de chacun dans l’espace public et à soumettre les homosexuels à des risques de dénonciation ou de chantage à la fois dans l’espace public et privé car les autorités peuvent toujours arguer de la présence de mineurs dans ces lieux". Ces louanges de la proposition de loi française et ces critiques contre cette loi russe ne convainquent guère, car cette dernière réprime aussi la pédophilie et ce projet de loi française suscite des critiques fondées. Ne pas l'indiquer dans ce communiqué surprend.

Dans le cadre de La Palette russe, la I-Gallery a présenté 30 ans après, et Intérieur Extérieur, expositions collectives avec des œuvres notamment de Vladimir Kara, Igor Bitman et Yana Bystrova, puis « Continuité », exposition d'œuvres peintes de Vladimir Kara.

En 2013, la galerie Russkiy Mir a montré une sélection d'œuvres peintes de Vladimir Kara, puis du 12 novembre au 4 décembre 2013, elle présentera, avec l'Association des artistes russes à Paris, Interactions, exposition où dialogueront des œuvres de Vladimir Kara et Masha S. (Schmidt).

"En peinture, c'est généralement par le dessin que tout commence... C'est pourtant la première fois que j'expose des dessins, en compagnie de trois grands artistes. La première fois, parce que le dessin est le domaine de la recherche et de l'intimité, celui du "work in progress", des tâtonnements et des lumières soudaines, et qu'il me fallait me sentir suffisamment maître de mon travail pictural pour mettre à nu le fil qui relie l'un à l'autre", écrit Vladimir Kara.

En mars 2014, la I-Gallery a présenté l'exposition  collective « Les quatre » où ont dialogué des dessins figuratifs inédits de Vladimir Kara avec des dessins et tableaux d'Oscar Rabine, Vladimir Titov et Samvel Hovhannissyan. 

En juin 2014, l'association Le Pont des Arts et La Palette Russe ont présenté à la Salle d'Armes du Pont de l'Arche (Eure) des œuvres récentes figuratives du peintre Vladimir Kara, artiste russe vivant et travaillant à Paris.  Certains tableaux expriment une solitude dans un décor élégant.

Le 30 juillet 2014 à 18 h, à l’Espace artistique de Nyons (Drôme), le peintre Vladimir Kara "réalisera en direct une oeuvre peinte, et sera accompagné par le duo de musique contemporaine DLSI (Duo pour la Libération du Son et de l'Image) Gérard Pape et Olga Krashenko". 

Du 12 juillet au 24 août 2014, dans cet Espace, et dans le cadre de Frontières NomadesVladimir Kara, peintre, Alain Depoorter, sculpteur et Simone Bigot-Moonens, sculpteur "dialoguent et juxtaposent leurs travaux dans un même espace, les couleurs vibrent, les formes entrent en relation, les expressions interagissent.  Ces trois artistes venus d’horizons différents (Russe, Belge, Française) présentent leur travail réalisé en tout ou en partie à Nyons, où ils ont des attaches et où ils sont accueillis à bras ouverts. Si l'Art aide à mieux comprendre la vie, c'est bien parce que les artistes en livrent un regard personnel, mélange d’intuitions et de langages intrinsèques. Leurs approches, abstraite ou figurative, leur permettent d’élargir leurs recherches et d’offrir avec la sensibilité qui leur est propre une vision intime du monde".


La galerie La Valse a présenté l'exposition collective "En contrepoint" Peinture-Sculpture, avec notamment des peintures de Vladimir Kara (18 septembre-15 octobre 2014). La Palette Russe a débuté la saison 2014-2015  avec l’exposition collective « En Contrepoint » avec des oeuvres de Faïna Kremerman, Masha Schmidt, Daria Sourovtseva,  Konstantin Altunin et Vladimir Kara. « De la musique avant toute chose… » Quatre peintres et un sculpteur composent un quintet éphémère et leurs œuvres respectives, en contrepoint les unes des autres, dialoguent, se répondent, s’opposent, se repoussent, jurent les unes avec les autres avant de s’exalter mutuellement. Notes, couleurs, tons, sons, gestes, rythmes et mouvements, phrases et figures, reliefs et aplats, lumières et matières, c’est la java du langage, la saga de l’expression, l’odyssée, toujours recommencée, des formes… », a écrit Roland Hélié.

Le 3 octobre 2014, à 19 h 30, Vladimir Kara a créé une oeuvre picturale en public et en ambiance musicale. "A quelques rares exceptions près, les tableaux naissent dans le secret des ateliers. Il en va de même des œuvres de Kara qui, exceptionnellement, vous propose de lever un coin du voile, d’assister à la création d’une toile. Accompagné par un duo de musiciens - Masha Lankovsky (violon) Dima Tsypkin (violoncelle) - il va peindre un tableau.  Ainsi pourrez vous toucher du doigt l’une des vérités de l’art : « Si au début il n’y a rien, à la fin, il y a une œuvre. » Osez assister, en direct, à ce très mystérieux tour de passe-passe".


La galerie Russkiy Mir a présenté l'exposition individuelle de peintures de Vladimir Kara (25 octobre-6 décembre 2014). Acronyme américain, VUCA signifie Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity. "Dérivé du vocabulaire militaire. VUCA est un outil pratique de prise de conscience et de volonté de réagir". (Yana Bystrova).


La Mairie du VIIIe arrondissement de Paris a accueilli l'exposition collective Art et parenté, avec notamment des œuvres de Vladimir Kara. "Aucune œuvre d’art ne s’inscrit sur une page blanche. Chacune raconte une histoire en filigrane : que l‘on soit peintre, sculpteur ou photographe, de quel artiste, de quel maître est-on le fils, l’émule, l’héritier ou le liquidateur ? Un bon moyen d’essayer de comprendre l’alchimie mystérieuse qui donne vie aux créateurs est d’observer ce qui se transmet ou pas au sein des familles d’artistes.  L’exposition mettra ainsi côte à côte les œuvres des parents et celles de leurs enfants en aidant les spectateurs à déchiffrer leurs influences réciproques". Les auteurs représentés : Alexander Kara-Ivanov/Vladimir Kara, Meir Axelrod/Michail Yahilevich, Walter Steiner/Karel Steiner, Pierre Dupont/Laurent Dupont, Inga Kozlova/Lev et Veniamin Kazachenko, Oscar Rabine/Alexandre Rabine, Abram Nitsberg/Julia Nitsberg.

Pour ses 35 ans, la galerie Saphir a présenté Arrêt sur couleurs, exposition individuelle de Vladimir Kara, à partir du 28 novembre 2014. « Arrêtons-nous un instant sur la couleur, comme si n’existait aucun autre choix, comme si elle était ce qu’il reste quand il ne reste rien des pensées, des sentiments, des mots... » 



Du 4 au 6 décembre 2014, la galerie Aleyne a présenté une exposition collective de dessins et de photographies, dont des œuvres de Vladimir Kara. Vernissage le 5 décembre 2014 à partir de 18 h. 


A l’occasion de l’exposition Les mots peints,  l'Espace Sorano a accueilli le 11 décembre 2014 à 19 h la performance de ʺLive Paintingʺ au cours de laquelle Macha Kouznetsova, comédienne et chanteuse,  accompagna le geste pictural de Vladimir Kara. 


 Celui-ci "a exposé dans des lieux prestigieux comme le Palazzo Lenzi, l’Institut français à Florence, le musée MOCA à Pékin,  mais aussi dans de nombreuses galeries dans le monde : l’Inter Art Gallery à New York, la Galerie Modevormgeving à La Haye, la Galerie Dialogue à Genève, la Galerie Anderes Ufer à Berlin et bien entendu à Paris à la Galerie Saphir et à la Galerie Mir". En 2012, il a exposé au sein d’expositions collectives notamment à l’Orangerie du Sénat (Jardin du Luxembourg). « Décalés dans l’espace, dans une arrière-salle, près d’une fenêtre, au bout d’une ligne de fuite, d’une jetée, sur un balcon suspendu dans un non-lieu, sur un rivage, partout où est l’ailleurs, les personnages attendent, seuls ou en couple, ils dialoguent sans mots, parallèles et ensemble à la fois, ils se disent adieu, ils disparaissent parfois totalement au profit d’une nature morte au parfum antique, d’un paysage désert… Une douce tristesse chante toujours sa petite musique, il y a toujours une lueur, la lueur d’un ailleurs, d’un rêve éternel», a écrit Sabine Valici-Bosio, journaliste.


Le 11 décembre 2014, à 19 h, accompagné par Macha Kouznetsova, chanteuse et  comédienne qui mène une double carrière en France et en Russie, au théâtre et dans des formations musicales, Vladimir Kara a présenté Work in Progress. "Au départ, une toile vierge et une palette de couleurs : Vladimir Kara se met au travail comme s’il était dans son atelier, mais en présence du public. Une occasion de découvrir la maîtrise technique, une approche esthétique et une inspiration sur le vif". A l’occasion de l’exposition Les mots peints,  l'Espace Sorano a révélé la performance de ʺLive Paintingʺ au cours de laquelle Macha Kouznetsova, comédienne et chanteuse,  a accompagné le geste pictural de Vladimir Kara.


Les associations ARTKARA, La palette Russe et la Galerie "La Valse" ont montré l’exposition collective "Dans les petits papiers des peintres", avec des oeuvres de Macha PoynderDaria SurovtsevaMasha SchmidtSamy Briss et Vladimir Kara (8 janvier-14 février 2015).  "Vénérable papier, fibre arrachée à la nature et transformée en pâte séchée depuis des millénaires pour y consigner nos graffiti enfantins, nos émotions, notre mémoire, nos rêves, nos doutes, notre vision du monde. Il est à la fois le dépositaire de l'intime et du public, de l'instantané et de l'élaboré, de l'ébauche et de l'oeuvre finie. C'est pourquoi, malgré la concurrence vorace du numérique, il continue de s'ancrer dans la vie de chacun, vecteur partagé par le spectateur comme par l'artiste et donc chemin possible d'une complicité et d'une approche au plus près de la démarche créatrice". Vernissage le jeudi  8 janvier 2015. Le 13 janvier 2015, dès 20 h, la galerie La Valse a accueilli une expérience picturale et musicale avec Vladimir Kara.

La galerie Noëlle Aleyne a proposé l'exposition « Couleurs du silence » de Vladimir Kara (9 avril-9 mai 2015). « Arrêtons-nous un instant sur la couleur, comme s'il n'existait aucun autre choix, comme si elle était l'unique matériau à disposition pour s'exprimer comme si elle était ce qu’il reste au-delà des idées, des sentiments, des mots... Vladimir KARA nous livre une peinture généreuse, à la fois poétique et forte. Il aime mettre en lumière des sujets mythologiques ou bibliques à travers une palette de rouges éclatants ou de gris bleutés magnifiquement nostalgiques. Par la douceur des formes, l’assurance du trait qui souvent se veut ligne, il évoque avec élégance un ailleurs, un couple, l’idée délicieuse du temps suspendu ».

La galerie Noëlle Aleyne présenta ensuite l'exposition collective Paysages urbains. Interactions sur nos comportements (21 mai-20 juin 2015). Le 13 juin, à 17 h est prévu un Live painting par Vladimir Kara, square Léonor-Fini en compagnie des musiciens de jazz de La Bringuebale. Cet artiste était présent les jeudi, vendredis, samedis et dimanches de 15 h à 19 heures.


L'association Palette russe a présenté l'exposition collective Songes citoyens-Hommage à Paris, avec notamment des œuvres de Vladimir Kara. Elle "organise, pour la première fois, une grande exposition internationale, ouverte à dix artistes originaires de différentes cultures et d’horizons multiples qui ont choisi Paris comme lieu de vie et de travail, rendant ainsi hommage à cette ville, capitale culturelle mondiale. Depuis le début du XXème siècle, Paris a attiré des artistes venant des quatre coins de la planète. Cette ville culturelle continue à aspirer les énergies et reste une lumière depuis plusieurs générations".

"Un siècle plus tard, Paris garde son attrait exceptionnel pour les artistes. Aujourd’hui, nous souhaitons présenter dix d’entre eux, issus de contrées différentes, qui se réunissent dans un lieu prestigieux pour rendre hommage à la ville éternelle. La Fondation Alliance française, lieu ouvert par excellence au monde et à la culture, accueille leurs dernières œuvres autour du thème des « songes citadins », où rêves et élans poétiques se croisent entre les grands boulevards, la Seine et la tour Eiffel. C’est donc bien Paris en partage, Paris comme lieu de rencontres, Paris comme symbole de la création qui unit cette palette et cette diversité d’artistes aujourd’hui réunis autour d’un lieu unique. Chacun d’eux repartira porter ces « songes citadins » au sein d’une capitale européenne ou mondiale. L’exposition sera proposée aux Alliances françaises de différentes contrées qui pourront montrer la diversité de la création artistique et l’influence de Paris rêvé à travers le monde. Les artistes participants d’origine américaine, chinoise, russe et française sont Nathan Chantob – Julien Claustre – Vladimir Kara – Faïna Kremerman, Suntta Li – Marcus McAllister – Macha Schmidt – Vladimir Sichov".

Vladimir Kara présenta ses œuvres récentes dans son atelier sous les toits les 27 mai de 18 h à 21h , 28 et 29 mai 2016 de 13 h à 21 h. Ecrire à info@artkara.com.

La Galerie Fert a programmé une exposition d’œuvres de Vladimir Kara (13 juillet-25 août 2016).

« C'est en faisant appel à un vocabulaire symbolique et figuratif que je tente de résoudre la problématique perpétuellement renouvelée posée par la surface picturale. Dans une importante partie de mon œuvre, je cherche à mettre en lumière la manière dont les sujets mythologiques et bibliques – toujours contemporains – sont construits et à réinterpréter dans la langue d'aujourd'hui les questions éternelles qu'ils mettent en scène. »

La galerie Noelle Aleyne présenta l'exposition « Vladimir Kara : Vertical » (1er décembre 2016- 7 janvier 2017). "Le peintre russe Vladimir Kara explorait ce format singulier. Réfléchir autour d'un format, voir comment il incite à réaménager son langage créatif, ses motifs et ses obsessions: telle est la démarche proposée par Vladimir Kara pour sa nouvelle exposition dans la lumineuse galerie Noëlle Aleyne, au coeur du Marais. Le peintre russe choisit la verticalité, une expérience assez rarement pratiquée par les artistes, dont l'élégance est pourtant indéniable".

"Émigré en France dans les années 1980, Vladimir Kara décline dans ses toiles mélancoliques et contemplatives un quotidien qui revêt sous son pinceau des dimensions bibliques ou mythologiques. La simplicité devient mystère, la ligne synthétique devient envol, l'espace aux couleurs harmonieuses devient voyage silencieux. Ses thèmes récurrents - figures humaines qui se rencontrent ou se séparent, arbres élégants s'étirant vers le firmament, architectures vertigineuses et intimes à la fois, objets du quotidien qui parlent en creux de l'humain, fleurs qui témoignent de la fragilité du monde - mille fois renouvelés racontent à chaque fois une histoire différente et une quête identique".

La "mise en scène et en forme (Kara a d'ailleurs travaillé comme scénographe) joue donc un rôle très important. C'est pourquoi la recherche de la verticalité n'est pas purement formelle: «Je parcours un nouveau chemin où l'espace devient plus étroit, mais s'allonge à l'infini. Dans cet espace ascensionnel, les formes, les sensations, les émotions, tout s'étire vers le haut pour renouveler le regard, pour hausser la vision» raconte le peintre".

La Galerie de Buci présente l'exposition collective La Correspondance... "Dès le premier regard posé sur les œuvres abstraites de Li Suntta (Chinois), apparait avec évidence une correspondance avec les toiles figuratives de Vladimir Kara (Russe). Par la force de son trait rythmé par l’énergie de la couleur, renouvelant de la sorte la tradition chinoise, le premier donne à ses peintures une évidence quasi figurative. Par sa ligne elliptique qui dissout les personnages et les paysages, l’intérieur et l’extérieur, dans un même espace transcendé, le second donne à ses tableaux une apparence presque abstraite. Dans cette nouvelle « entente cordiale » entre l’abstraction et la figuration, les formes et les couleurs se rencontrent et se créent des correspondances inédites".


 Elie Szapiro, Repaires Repris. Éditions Galerie Saphir. Novembre 2011. 80 pages grand format.

Du 21 février au 4 mars 2017. Vernissage le jeudi 23 février
A la Galerie de Buci 
73 rue de Seine, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 53 22 
Du mardi au samedi de 11 h à 13 h / de 14 h 30 à 19 h. Dimanche  et lundi  sur RDV


Du 1er décembre 2016 au 7 janvier 2017Vernissage jeudi 1er décembre 2016 de 18 h à 21 h. 
Du 9 avril au 9 mai 2015. Vernissage le 10 avril à partir de 18 h.
Du 11 décembre 2014 au 17 janvier 2015
18, rue Charlot. 75003 Paris
Tél. : 01 42 71 89 49
Les jeudis, vendredis et samedis de 13 h 30 à 19 h
Vernissage les 5 et 12 décembre 2014 à partir de 18 h.
Vernissage le 4 juin 2015 à 18 h. 

Du 13 juillet au 25 août 2016
A la Galerie Fert 
30, place du Dr. Bourdongle. 26110 Nyons
Du mardi au dimanche de 10 h à 13 h et 15 h à 19 h

Songes citoyens-Hommage à Paris
Du 5 au 15 avril 2016
A la Fondation Alliance française
101, boulevard Raspail, 75006 Paris
De 9 h à 11 h

Du 18 septembre au 15 octobre 2014
41, rue des Tournelles. 75003 Paris
Du mardi au dimanche de 15 h à 18 h. Vernissage en présence des artistes le 18 septembre à 18 h.

Les mots peints
Du 1er au 18 décembre 2014
A l'Espace Sorano
16, rue Charles Pathé. 94300 Vincennes
Tél: 01 43 74 73 74 

Art et parenté 
Du 24 novembre au 6 décembre 2014
Mairie du VIIIe arrondissement de Paris
3, rue de Lisbonne. 75008 Paris. Vernissage le 25 novembre 2014 à partir de 18 h


A partir du 28 novembre 2014. Vernissage le 27 novembre de 17 h à 21 h
« Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination »
Du 5 décembre 2012 au 15 février 2013. Vernissage le 11 décembre 2012 de 17 h à 20 h
A la galerie Art-Mode® Saphir Monceau
69, avenue de Villiers, 75017 Paris

Du 25 octobre au 6 décembre 2014. Vernissage le 25 octobre 2014 à partir de 18 h.
Du 12 novembre au 4 décembre 2013Interactions. Vernissage le 13 novembre 2013 dès 18 h
7, rue de Miromesnil. 75008 Paris
Tel : +33 1 44 71 07 41
Du mardi au vendredi de 11 h 30 à 18 h 30
Du 12 décembre 2012 15 janvier 2013. Vernissage le 12 décembre 2012 à partir de 18 h
Du 5 au 28 septembre 2012. Vernissage le 5 septembre 2012 à 18 h 30
Du 15 mai au 3 juin 2013. Vernissage le 15 mai à partir de 18 h

Le 30 juillet 2014
A l’Espace artistique
 6, place Joseph Buffaven. 26110 Nyons 
Vernissage en présence des artistes le 12 juillet à 11 h.

Du 13 au 15 juin 2014
A la Salle d'Armes (près de l’église)
rue Antoine. 27340 Pont de l'Arche 
Tél. : 06 09 52 57 32
De 10 h à 19 h 30

Les quatre
Du 4 au 23 mars 2014
A la I-Gallery
12, rue Durantin. 75018 Paris
Tous les jours, sauf le lundi, de 16 h à 20 h et sur rendez-vous 0663874209
Vernissage le 7 mars 2014 de 18 h à 21 h

Continuité. Du 17 octobre au 10 novembre 2013. Vernissage le 19 octobre 2013 de 18 h à 21 h.
Intérieur-Extérieur. Du 2 au 28 juillet 2013. Vernissage le 2 juillet 2013 à 18 h 30
La Palette russe. 30 ans après. Du 20 mai au 15 juin 2013
A la IGallery
12, rue Durantin. 75018 PARIS
Tous les jours sauf le lundi de 16 h à 20 h, et sur rendez-vous
Vernissage le 23 mai 2013 de 19 h à 22 h. Portes ouvertes le 8 juin 2013 de 16 h à 20 h.

Du 25 avril au 14 mai 2013
6, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. 75004 Paris
Tél. 01 42 78 88 30
Ouverte du lundi au samedi de 11 h à 23 h, dimanche de 13 h à 21 h

« Du vitrail à la toile, de la lumière à l’illumination »
Du 5 décembre 2012 au 15 février 2013. Vernissage le 5 décembre 2012 de 17 h à 21 h
Repaires repris. Jusqu'au 31 janvier 2012. Vernissage le 4 décembre 2011 de 17 h à 20 h. Finissage le 29 janvier 2012 de 17 à 20 heures (cocktail)
« Patrimoine et modernité : l’ère du numérique ». En septembre 2011. Vernissage le 18 septembre 2011 de 17 h à 20 h
Frontières nomades. Jusqu’au 20 janvier 2011
69, rue du Temple, 75003 Paris
Tél. : 01 42 72 61 19
Du dimanche inclus au jeudi de 13 h à 19 h, le vendredi sur rendez-vous

Du 17 octobre au 16 novembre 2012
39, rue Broca, 75005 Paris
Du lundi au jeudi de 10 h à 19 h. Vendredi de 10 h à 15 h
Tél. : 01 43 31 93 60
Vernissage le 17 octobre 2012 à 18 h

Du 15 août au 26 août 2012
Jardin du Luxembourg
Accès porte Férou : 19bis, rue de Vaugirard, 75 006 Paris
Entrée libre, tous les jours de 12 h à 20 h
Vernissage le jeudi 16 août à 18 heures

Du 12 au 18 mars 2012
Salle Jean-Mouly
Rez-de-chaussée, fond de cour ou par la rue du Pont Louis-Philippe
2, place Baudoyer. 75004 Paris
Tous les jours de 13 h à 21 h
Entrée libre
Inauguration le 12 mars 2012 à 18 h
Le samedi 17 mars 2012 à 17 h, la conférence « Existe-t-il une littérature russophone ? » sera animée par Galia Ackerman.

Du 21 février au 4 mars 2012
48, rue Vieille du Temple. 75004 Paris
Tous les jours de 12 h à 21 h
Entrée libre
Vernissage de l’exposition mardi 21 février 2012 à 19 heures

Visuels :
Vladimir Kara
« Couleurs du silence » Acrylique sur toile, 80 x 120

Vladimir Kara
Lumière bleu
acrylique sur bois
100x70

David Liver
Lumière
encre des chine sur papier
100x70

Vladimir Kara
Paroles tendres
acrylique sur bois
122x108

Oskar Rabin
Composition avec les portraits
huile sur toile
89x116

Mikhail  Roginsky
« S dobrym utrom »
Acrylique sur papier
70 x 95

Vladimir Kara
Dialogue
acrylique sur papier marouflé
100x70

Vladimir Kara
Bleu de Paris
acrylique sur papier marouflé
100x70

Vladimir Kara
Sur les terrasses, 2015
Acrylique sur toile
75 x 50

Vladimir Kara
Gardien du silence
Acrylique sur carton

Articles sur ce blog concernant :

Cet article a été publié en janvier 2011, les 13 août et 3 décembre 2012, 21 mai, 14 octobre et 12 novembre 2013, 5 mars, 13 juin, 15 septembre et 24 novembre 2014, 7 janvier, 8 avril et 20 mai 2015, 11 avril, 27 mai, 12 juillet et 2 décembre 2016. Il a été modifié le 21 février 2017.

2 commentaires:

  1. Bonjour, vos informations sont inexactes. Palette russe, dont l'exposition à I-Gallery Instant, ne sont pas en cohérence avec le reste.

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  2. Bonjour, Merci de supprimer toute la référence à notre galerie d'art I-Gallery Instant. L'exposition dans I-Gallery Instant et le vernissage du 23 mai n’ont rien en commun avec l'action Russie liberté et l'exposition à la Librairie-Galerie Les Mots à la Bouche. Notre exposition est apolitique. Cordialement, Directeur de I-Gallery Instant.

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