Citations

« Le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti. » (Albert Camus)
« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

jeudi 9 février 2023

Hardy Krüger

Hardy Krüger est un acteur - environ 60 films dont "La Lune était bleue", "Un taxi pour Tobrouk", "Hatari !", "La Grande Sauterelle", "Les Dimanches de Ville-d'Avray", "Le Franciscain de Bourges", "Barry Lyndon" - et écrivain allemand né en 1928 à Berlin, dans une famille bourgeoise qui va adhérer au nazisme. Son engagement en faveur de la démocratie et contre l'extrémisme puise dans son expérience d'enfant et d'adolescent "élevé dans l'amour d'Hitler". Arte diffusera le 10 février 2023 à 13 h 35 « L'évadé du camp 1 » (Einer kam durch ; The One That Got Away) de Roy Baker.

Tournages Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939 
« L’évasion de Baruch » par Ewald André Dupont 
« Metropolis » de Fritz Lang 
« Le Testament du Docteur Mabuse » par Fritz Lang
« M le maudit » de Fritz Lang
« Les Trois lumières » de Fritz Lang 
« Le cabinet des figures de cire » par Paul Leni
Ernst Lubitsch (1892-1947) 
« Le violoniste de Florence » par Paul Czinner 
Carl Laemmle (1867-1939), fondateur d'Universal
Richard Oswald (1880-1963) 
Marlene Dietrich (1901-1992)
« M le maudit » de Fritz Lang 
« Leni Riefenstahl et son mentor » par Annette Baumeister
« Quand Hitler faisait son cinéma » de Rüdiger Suchsland
Kurt Tucholsky (1890-1935) 

Hardy Krüger est né en 1928 dans une famille bourgeoise à Berlin. Ses parents adhèrent à l’idéologie nazie.

En 1941, âgé de 13 ans, il entre dans une Adolf-Hitler-Schule ou Napola, école instituée en 1937 par le Parti national-socialiste allemand afin de former les cadres de l’État, à Sonthofen en Bavière. 

Cet adolescent de 16 ans au physique d’aryen tourne dans « Les jeunes aigles », film de propagande nazie réalisé par Alfred Weidenmann. Il vit une histoire d’amour avec l'actrice allemande Renate Densow (1918-2006). De leur union, consacrée par un mariage (1950-1964) nait en 1945 la future actrice Christiane Krüger. 

En mars 1945, avant ses 17 ans, Hardy Krüger est incorporé dans la 38e division SS de grenadiers « Nibelungen », qui combat pour un Troisième Reich. Refusant d’exécuter des prisonniers américains, il est condamné à mort pour lâcheté. Il est gracié par un officier qui l’emploie comme estafette. Hardy Krüger déserte, se cache dans le Tyrol où il est arrêté par l’armée américaine.

Durant l’après-guerre, Hardy Krüger tourne dans des films allemands réalisés par Alfred Weidenmann, Helmut Weiss et Rudolf Jugert. Des comédies romantiques ou dramatiques. 

Il se lasse de ces Heimatfilme (« film de terroir allemand »)

En 1953, son rôle dans la version allemande de « La Lune était bleue » (The Moon Is Blue) d’Otto Preminger lui ouvre des perspectives professionnelles dans le monde entier. 

Les rôles de cet acteur polyglotte - allemand, français, américain - sont souvent ceux de soldats allemands ou de Nazis.

Dans sa filmographie, citons « Un taxi pour Tobrouk » (1961), « Les Dimanches de Ville-d'Avray » (1962, Oscar du meilleur film étranger), « Hatari ! » de Howard Hawks (1962), « Le Chant du monde » de Marcel Camus (1965), « La Grande Sauterelle » de Georges Lautner et « Le Franciscain de Bourges » de Claude Autant-Lara (1967) avec Jean-Pierre Dorat, Gérard Berner, Christian Barbier, Suzanne Flon, Simone Valère, Michel Vitold, Jean Desailly et Béatrix Dussane - infirmier militaire allemand, le frère Alfred Stanke tente de faire évader les frères Toledano, dont l'un est résistant -, « Barry Lyndon » de Stanley Kubrick (1975), « Un pont trop loin » (A Bridge Too Far) de Richard Attenborough et « Les Oies sauvages » (The Wild Geese) de Andrew V. McLaglen (1977).

De son deuxième mariage (1964-1977) avec l’artiste-peintre italienne Francesca Marazzi, Hardy Krüger naissent Malaika Krüger, née en 1967, et Hardy Krüger Jr., né en 1968, futurs comédiens. La famille Krüger vit dans sa propriété du Hatari-Lodge (Tanzanie), au pied du Kilimandjaro. Là où fut tourné Hatari ! de Howard Hawks (1962).

En 1978, Hardy Krüger épouse l'Américaine Anita Park. Le couple vit entre une maison en bois près de Lake Arrowhead, dans les montagnes de San Bernardino dominant Los Angeles, et Palm Springs.

Depuis 1970, il a écrit seize livres, dont quatre traduits en anglais. 

Il est officier de la Légion d'Honneur.
    
« Hardy Krüger - Acteur et globe-trotter »
Arte diffusera le 7 février 2021 « Hardy Krüger - Acteur et globe-trotter » (Die Hardy Krüger – Story) de Patrick Zeilhofer.

« Portrait de l’acteur allemand Hardy Krüger, dont la longue carrière fut émaillée de succès internationaux, de "Un taxi pour Tobrouk" en France à "Hatari !" aux Etats-Unis ».

« Avec ses yeux bleus, ses cheveux blonds et son sourire juvénile, Hardy Krüger a conquis le public allemand dès les années 1950, avant de tracer sa route jusqu’à Hollywood ». 

« Né à Berlin en 1928, il intègre les Jeunesses hitlériennes sous l’égide de ses parents aveuglés par le charisme du Führer, et rejoint la Wehrmacht durant les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, expérience traumatique qui l’affectera durablement ». 

« Épris de littérature, le jeune Krüger commence à écrire dès l’adolescence, tout en se passionnant pour l’aviation ». 

« Des producteurs le repèrent et lui donnent un rôle dans un film de propagande hitlérienne où il fait la connaissance d’acteurs plus âgés, secrètement antinazis, dont Hans Söhnker qui aide des juifs allemands à fuir vers la Suisse, et qui le prendra sous son aile. Leur amitié s’avérera indéfectible ». 

« Quelques semaines avant la fin des hostilités, à 16 ans, Hardy Krüger est envoyé au front pour une mission sans espoir : stopper l’avancée des forces alliées ». 

« Mis aux arrêts pour avoir refusé de tirer sur une patrouille américaine, traduit en cour martiale et condamné à mort, il sera sauvé in extremis par un officier SS secrètement homosexuel et tombé sous son charme ».  

« Après la guerre, Hardy Krüger entame une carrière sous la direction de réalisateurs tels qu’Alfred Weidenmann, Helmut Weiss ou Rudolf Jugert, avant d’être remarqué hors de son pays natal ».
 
« Polyglotte (il s’exprime couramment en français et en anglais), il se fait connaître du public hexagonal dans Un taxi pour Tobrouk, où il donne la réplique à Lino Ventura et Charles Aznavour, et conquiert l’Amérique avec Hatari ! de Howard Hawks, dans un touchant numéro de rivalité/camaraderie avec Gérard Blain ». 

« Entre interviews de proches, témoignages de l’acteur et archives, portrait d’un artiste qui contribua à redorer l’image de l’Allemagne d’après-guerre, par ses rôles autant que par ses prises de position ». 


« L'évadé du camp 1 »
Arte diffusera le 10 février 2023 à 13 h 35 « L'évadé du camp 1 » (Einer kam durch ; The One That Got Away) de Roy Baker.

« Fait prisonnier en Angleterre, un pilote de chasse allemand promet de s’évader. Inspiré d’une histoire vraie, un film de guerre avec Hardy Krüger. »

« Septembre 1940, au cours de la bataille d’Angleterre. Le Messerschmitt de l’Oberleutnant Franz von Werra, pilote de chasse de la Luftwaffe, est abattu au-dessus du Kent. Interrogé par les Britanniques, il refuse de coopérer et, bravache, assure à l’officier de la Royal Air Force qui l’interroge qu’il sera rentré en Allemagne avant six mois. Peu de temps après avoir été transféré dans un camp de prisonniers, il échappe à la surveillance des gardes lors d’une marche dans la campagne avec ses compatriotes internés… »

« Inspiré de l’histoire vraie de Franz von Werra, considéré en Allemagne comme le plus célèbre des évadés de la Seconde Guerre mondiale, le film de Roy Baker (Atlantique, latitude 41°) se distingue des productions réalisées après-guerre dans les pays alliés par son intrigue centrée sur un pilote de chasse allemand. » 

« Pour l’incarner, le cinéaste britannique a choisi l’Allemand Hardy Krüger. Découvert adolescent dans un film de propagande nazie (Les aiglons), le comédien, incorporé en 1945 dans une division SS, connut comme son personnage l’internement lorsqu’il fut fait prisonnier à la fin de la guerre. »

« À partir des années 1950, son aura grandissante lui vaudra de jouer à plusieurs reprises des rôles de militaires allemands, notamment dans Un taxi pour Tobrouk (1960) et Un pont trop loin (1977). »


« Un taxi pour Tobrouk »
« Un taxi pour Tobrouk » est un film réalisé par Denys de La Patellière. 

« En 1942, le périple de quatre résistants et de leur prisonnier allemand dans le désert libyen. Avec Lino Ventura et Charles Aznavour, un film drôle et touchant, porté par les dialogues d'Audiard ».

« Engagés dans la Résistance pour des motifs plus ou moins louables, quatre soldats des Forces françaises libres se retrouvent à Tobrouk, en Libye. Livrés à eux-mêmes après la mort de leur chef, ils s'enfuient dans le désert en direction d'El-Alamein, où les combats font rage. Leader par défaut de ce commando, le brigadier Théo Dumas peine à tenir ses hommes, plus doués pour la parlote que pour la guerre. Quand leur pick-up est détruit par l'aviation ennemie, à 700 kilomètres des lignes alliées, la mort leur semble promise. Mais par un hasard miraculeux, ils tombent sur un convoi allemand, abattent les soldats et font un prisonnier : le capitaine Ludwig von Stegel, francophone et redoutablement malin. Le début d'un périple aux multiples rebondissements. »

« Denys de La Patellière a voulu évoquer dans ce film l'absurdité d'une guerre qui a coûté la vie à plusieurs membres de sa famille. » 

« Grâce au génie de Michel Audiard, son plaidoyer pacifiste se double d'une ironie féroce et désopilante, superbement maniée par Lino Ventura et Charles Aznavour, étonnant en médecin juif dont le père, vichyste, "a la légalité dans le sang". 

« Le périple de ce "commando d'orateurs" égarés dans les sables se déguste sans modération ».

« Hatari »
« Hatari ! » de Howard Hawks (1962) réunit John Wayne, Hardy Krüger et Elsa Martinelli.

« En Afrique, une troupe de durs au cœur tendre capturent des animaux en prenant de grands risques. Signé Howard Hawks, un cocktail séduisant d'aventures, de romance et d'espièglerie, avec John Wayne en chef de bande. »

« Un coin de savane au Tanganyika. Sous la houlette de la jeune Brandy, John pilote une équipe de baroudeurs qui capture des animaux et les vend à des zoos. Un jour, l'un d'eux, blessé par un rhinocéros, est sauvé grâce à un jeune Français, qui a le même groupe sanguin que lui. Après avoir arrosé son rétablissement, la troupe rentre en titubant au campement. John trouve alors une femme dans son lit. Il s'agit de Dallas, une photographe italienne qui veut suivre les chasses malgré le danger. Mal remis d'un vieux chagrin d'amour, John, qui juge la plupart des femmes "empoisonnantes", se montre réticent. De son côté, la jolie Brandy attise les rivalités entre Kurt et Chips, tandis que Pockets, le rigolo de la bande, se consume en secret. »

« En swahili, hatari signifie "danger". Malgré les frissons suscités par des scènes de chasse superbement filmées dans les majestueux paysages du Tanganyika (qui fait aujourd'hui partie de la Tanzanie), ce film – assez peu politiquement correct mais plein de charme –, penche du côté du burlesque et de la romance ».
 
« John Wayne prend, en maugréant, une leçon de baiser, tandis que la jeune Italienne gagne ses galons en maternant une troupe d'éléphanteaux ». 

« Alors en fin de carrière, Howard Hawks rend palpable un esprit de troupe, avec une galerie de personnages attachants, dont on suit le quotidien mouvementé ». 

« Ce petit groupe effervescent fait penser, comme l'avait noté François Truffaut, à une équipe de tournage. »

"Barry Lyndon"
"Barry Lyndon" est réalisé et produit par Stanley Kubrick avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson, Patrick Magee, Hardy Krüger. "L’ascension et la déchéance d’un opportuniste sans scrupules dans l’Europe du XVIIIe siècle... L'extraordinaire beauté des images, la majesté de la musique, sa dimension romanesque et tragique font de ce film de Stanley Kubrick une somptueuse épopée."

Au XVIIIe siècle, fuyant sa province irlandaise natale suite à un duel, le jeune Redmond Barry, sans rang ni fortune, s’engage dans l’armée britannique. Après une violente bataille, il déserte et traverse l'Europe sous une fausse identité. Démasqué, il est enrôlé de force par les Prussiens. Paresseux et sans scrupules, Barry gagne pourtant l’amitié d’un officier, le capitaine Potzdorf, qui l’envoie en mission à Berlin afin d’espionner un chevalier de la cour. Auprès de ce nouveau protecteur, Barry devient joueur professionnel. Les cartes et la tromperie, le libertinage et les usages du monde lui deviennent familiers. Un jour, il croise la route de la belle et riche comtesse de Lyndon"…

"Barry Lyndon" est un de ces films qui restent gravés dans la mémoire. Grâce à sa musique tout d’abord, finement empruntée au répertoire baroque, qui scande les événements et les imprègne : elle joue des décalages, annonce les succès, accompagne les drames et fonctionne comme un leitmotiv pour souligner la destinée tragique du héros (la "Sarabande" de Haendel, jouée quatre fois). Grâce aux paysages et aux lumières ensuite, sublimes comme ceux des grandes peintures du siècle : vastes campagnes plongées dans la brume, tablées de nobles blafards éclairés à la bougie, duels dans des lumières crues ou bleutées, combats des armées en habit écarlate..."

"Barry Lyndon" est une succession de tableaux où se distinguent l’harmonie, la beauté des visages et la richesse des couleurs. Grâce enfin à la véracité de tous les personnages, en premier lieu celui de Barry. Son tempérament faible, opportuniste et brutal fascine et désoriente. Son épopée à travers l'Europe constitue un spectacle grandiose. Il nous fait découvrir la cruauté et les raffinements d’une société en constante représentation. Lady Lyndon, qui préfigure le romantisme, est quant à elle d’une beauté blanche et grave. Hors des conventionnelles sucreries livrées avec le siècle baroque, Kubrick dresse un somptueux portrait de tous ses personnages."

"Ce chef-d’œuvre du cinéma mondial sera suivi d’un documentaire inédit, Kubrick par Kubrick de Gregory Monro, qui permet d’écouter les bandes des entretiens que le réalisateur américain accorda à Michel Ciment à plusieurs moments de sa carrière. Quatre ans après la sortie d’Orange mécanique, et faute de pouvoir monter son Napoléon, Kubrick décide d’adapter un roman méconnu de Thakeray, The Memoirs of Barry Lyndon. Kubrick ambitionne de réaliser le 2001: l’odyssée de l’espace du film en costumes, et veut pousser le plus loin possible le réalisme en éclairant les scènes d’intérieur à la bougie. Avec son génial chef-opérateur John Alcott (qui travaille avec lui depuis 2001: l’odyssée de l’espace), il emploie un objectif 0,7 F Zeiss, habituellement utilisé par la Nasa pour filmer sur la Lune", a écrit Olivier Père.

Et d'analyser : "Kubrick choisit Ryan O’Neal à la place de Robert Redford dans le rôle-titre, assurant à la vedette de Love Story une gloire éphémère. Casanier, Kubrick prétend filmer tout le film dans les environs de sa résidence, mais cela se révèle impossible. Le tournage se déroule finalement en Irlande dans une ambiance morose et Kubrick accélère son départ du pays, paniqué par l’éventualité d’attentats de l’IRA. Trop long et trop lent, le film ne marche pas aux États-Unis mais est très bien accueilli en Europe. Visuellement somptueux, Barry Lyndon offre, par son mode de narration et sa mise en scène, l’antithèse du cinéma académique. Kubrick radicalise dans Barry Lyndon l’utilisation de la voix-off, qui annonce à plusieurs reprises les scènes importantes du film avant qu’elles n’aient lieu, supprimant ainsi toute tentation émotionnelle. La méticulosité picturale du film contamine le jeu des acteurs, figés dans des masques grimaçants ou une inexpressivité poudrée. Ryan O’Neal, acteur assez limité, possède la fadeur nécessaire au rôle. Kubrick malmène les conventions du récit picaresque : son anti-héros cynique et arriviste ne gagne la sympathie du spectateur que vers la fin du film, grâce à ses sentiments paternels sincères, cruellement récompensés par la mort accidentelle de son fils. Barry Lyndon est un faux film décoratif, tout aussi désespéré sur la condition humaine et les servitudes sociales qu’Orange mécanique ou Shining."


« Hardy Krüger - Acteur et globe-trotter » de Patrick Zeilhofer 
Allemagne, 2018
Sur Arte le 7 février 2021 à 23 h 30
Disponible du 06/02/2021 au 07/05/2021
Visuels :
© Hardy Krüger Privatarchiv
© akg-images/Horst Janke/Nur für Ankündigungen in Programmzeitschriften
© imago/Roba/United Archives/Siegfried Pilz
© Franz-Georg Schulze/NobelPress

« L'évadé du camp 1 » de Roy Baker
Royaume-Uni, 1957
Auteurs : Kendal Burt, James Leasor
Production : British Film, Julian Wintle Productions
Producteur : Julian Wintle
Scénario : Howard Clewes
Image : Eric Cross
Montage : Sidney Hayers
Musique : Hubert Clifford
Avec Hardy Krüger (lieutenant Franz von Werra), Colin Gordon (le premier officier des renseignements), Michael Goodliffe (l'officier des renseignements de la RAF), Jack Gwillim (le commandant du camp de Grizedale Hall), Alec McCowen (l'officier de permanence Hucknall), Terence Alexander (l'officier de la RAF Intelligence), Michael Golden (premier détective)
Sur Arte le 10 février 2023 à 13 h 35
Visuels : © Carlton Film Distributors 1957

« Un taxi pour Tobrouk » de Denys de La Patellière
France/Espagne, 1960, 1 h 28 mn 
Production : Franco London Films, S.N.E. Gaumont, Procusa, Continental Film
Scénario : Michel Audiard, Denys de La Patellière, René Havard, d'après le roman éponyme de René Havard
Avec Lino Ventura (Théo Dumas), Charles Aznavour (Samuel Goldmann), Maurice Biraud (François Gensac), Hardy Krüger (Ludwig von Stegel), Germán Cobos (Jean Ramirez)

« Hatari ! » de Howard Hawks
États-Unis, 1962, 2 h 31 mn
Production : Malabar Productions, Paramount Pictures Corporation
Scénario : Leigh Brackett
Image : Russell Harlan
Musique : Henry Mancini
Montage : Stuart Gilmore
Avec John Wayne (John), Hardy Krüger (Kurt), Elsa Martinelli (Dallas), Red Buttons (Pockets), Gérard Blain (Chips), Bruce Cabot ("L'Indien"), Michèle Girardon (Brandy)

"Barry Lyndon" de Stanley Kubrick
Royaume-Uni, 1975
Auteur : William Makepeace Thackeray
Scénario : Stanley Kubrick
Production : Hawk Films Ltd. Peregrine
Producteur/-trice : Jan Harlan, Stanley Kubrick, Bernard Williams
Image : John Alcott
Montage : Tony Lawson
Musique : Leonard Rosenman
Avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson, Patrick Magee, Hardy Krüger, Steven Berkoff, Gay Hamilton, Leon Vitali
Sur Arte le 12 avril 2020 à 20 h 55
Visuels :
Ryan O' Neal (Barry Lyndon) et Marisa Berenson (Lady Lyndon) dans le film " Barry Lyndon" de Stanley Kubrick
Marisa Berenson est Lady Lyndon dans le film " Barry Lyndon" de Stanley Kubrick
Ryan O' Neal est Barry Lyndon (scène du duel) dans le film de Stanley Kubrick
© 1976 by Warner Bros. Inc. Worl

Les citations proviennent d'Arte. Cet article a été publié le 3 février 2021.

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