Citations

« Le goût de la vérité n’empêche pas la prise de parti. » (Albert Camus)
« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil. » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement, et le commencement de tout est le courage. » (Vladimir Jankélévitch)
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit. » (Charles Péguy)

jeudi 27 septembre 2018

« Jan Masaryk, histoire d'une trahison » par Julius Sevcik


Arte diffusera le 28 septembre 2018 « Jan Masaryk, histoire d'une trahison » (A Prominent Patient (Masaryk) ; Der Verrat von München) par Julius Ševčík. « Un épisode clé de la vie du diplomate tchèque Jan Masaryk, contraint à l’exil suite aux accords de Munich. Ancré dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le film s’attache à creuser la psychologie d’un personnage complexe, tiraillé entre sens du devoir et désir de vivre ».


Né à Prague, « originaire de Bohême », Jan Masaryk (1886-1948) s’avère un personnage complexe.

Fils de Tomáš Garrigue Masaryk, professeur de philosophie, et d’une mère américaine, Jan Masaryk se rend en 1904 aux Etats-Unis où il travaille comme pianiste dans un cinéma new-yorkais, puis est recruté dans une fonderie de laiton dans le Connecticut – il y assure aussi des cours d’alphabétisation ».
« Son milieu le destine à une brillante carrière de diplomate ».

Durant la Première Guerre mondiale, il combat comme soldat d’infanterie dans l’armée de l’empire austro-hongrois en Pologne.

1918. Intègre, épris de liberté, Tomáš Garrigue Masaryk est élu « premier président de la toute jeune République tchécoslovaque ».

Son fils Jan Masaryk occupe divers postes dans la diplomatie à Washington et Londres, et devient en 1921 secrétaire d'Édouard Beneš, ministre des Affaires étrangères de la Tchécoslovaquie. Il est apprécié pour sa culture, son charme, la vivacité de son esprit et son don pour le piano. Hostile au mouvement panslave, il perçoit l’Union soviétique comme une menace pour la Tchécoslovaquie.

En 1924, il se marie avec Frances Crane Leatherbee (1887-1954). Le couple divorce 1931.

Il « aime les femmes, les drogues et tous les excès des nuits exaltées du tournant des années 1930 ».

La mort de son père en 1937, deux ans après sa démission de la fonction présidentielle, renforce sa relation avec Beneš.

« Quand Hitler, poursuivant ses ambitions pangermanistes, annexe la région des Sudètes en 1938, Jan Masaryk  occupe le poste d’ambassadeur tchèque à Londres. L’homme tente désespérément de rappeler à leur devoir de protection les puissances alliées, le Royaume-Uni et la France, qui craignent plus que tout la perspective d’une nouvelle guerre ».

« Ses efforts resteront vains : le 29 septembre 1938, les accords de Munich abandonnent les Sudètes aux mains de l’Allemagne nazie ».

« Pour Jan Masaryk, le choc est brutal. Exilé aux États-Unis, il s’efforce de surmonter une dépression nerveuse avec l'aide du professeur Stein, médecin d’origine allemande ».

« Ce dernier le convainc de rallier Londres, où il rejoindra le gouvernement en exil et contribuera à écrire une nouvelle page de l’histoire tchèque ». Il est aidé par la journaliste américaine Marcia Davenport (1903-1996).

Durant la Deuxième Guerre mondiale, il est nommé ministère des Affaires étrangères du gouvernement tchécoslovaque en exil à Londres et s’exprime régulièrement à la BBC dans des émissions destinées à la Tchécoslovaquie occupée par le IIIe Reich.

En 1945, Masaryk demeure ministre des Affaires étrangères de la Tchécoslovaquie libérée, et dirigée par un gouvernement dominé par les communistes.

L’URSS contraint la Tchécoslovaquie à refuser finalement en 1947 l’aide américaine du Plan Marshall.

La Tchécoslovaquie vend des armes à l’Etat d’Israël renaissant pour combattre durant sa guerre d’Indépendance. Masaryk signe le premier contrat le 14 janvier 1948.

Après le coup de Prague (février 1948) qui marque l’imposition d’un régime communiste stalinien, Jan Masaryk  est découvert le 10 mars 1948, vêtu d’un pyjama, dans la cour du siège du ministère des Affaires étrangères, sous la fenêtre de son appartement de fonction. Le Ministère de l’Intérieur a allégué que Jan Masaryk se serait suicidé. Mais il semble vraisemblable qu’il ait été tué par les communistes ou contraint à la défenestration.

« Acclamé à sa sortie en République tchèque et en Slovaquie, ce long métrage biographique rend hommage à un acteur méconnu de l’histoire européenne. Ancré dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le film s’attache également à creuser la psychologie d’un personnage complexe, tiraillé entre sens du devoir et désir de vivre ».

Il a été projeté à la 67e Berlinale (2017) et a été distingué par douze Lions tchèques, dont celui du Meilleur film.
   

« Jan Masaryk, histoire d'une trahison » par Julius Ševčík
République tchèque, 2016, 106 min
Image : Martin Strba
Montage : Marek Opatrny
Musique : Michal Lorenc
Production : In Film Praha, ZDF, ARTE, Ceska Televize, Rozhlas a televizia Slovenska
Producteur/-trice : Rudolf Biermann, Julius Sevcik
Scénario : Petr Kolecko, Julius Sevcik, Alex Königsmark
Acteurs : Eva Herzigova, Oldrich Kaiser, Karel Roden, Hanns Zischler, Arly Jover, Jiri Vyoralek
Sur Arte le 28 septembre 2018 à 20 h 55 et le 2 octobre 2018 à 13 h 35

Visuels :
Hanns Zischler et Karel Roden
Karel Roden et Eva Herzigova
Karel Roden
© Martin Strba

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Les citations sont d'Arte.

Jacky Kooken, sculpteur


Créateur de sculptures figuratives, Jacky Kooken, ancien dompteur, pratique la taille directe (« création sans repentir »), et sur commande la mise aux points, sur le marbre, la pierre et le granit pour des œuvres dans lesquelles ce sculpteur imprime une grande douceur, une poésie et une spiritualité. En 2018, signé par Monique Ayoun et Jacky Kooken, Le Paris de la Passion, "roman largement autobiographique et romancé, est édité dans la collection Électrons libres de Evidence Editions. 


"Un thème très baudelairien qui mêle spiritualité et sensualité.  Marbres, granits, pierres, bronze doré à la feuille d'or, vous découvrirez un best of de mes plus belles sculptures. A cette occasion ma Muse Monique Ayoun dédicaça ses ouvrages "Viens", "Histoire de mes seins" avec les illustrations de Wolinski, "Musulmanes et laïques en révolte", a écrit Jacky Kooken qui était présent jusqu'au 27 novembre 2014 de 13 h 30 à 18 h 45 tous les jours de l'exposition.

Cirque et sculpture
Jacky Kooken  est issu d’une famille de saltimbanques Juifs du cirque.

D'origine iranienne, son père Pablo Kooken a été un dompteur adepte du dressage en douceur, et un peintre et sculpteur pratiquant l’Art brut.

Né à Paris, Jacky Kooken  a poursuivi dans cette voie artistique en sculptant la pierre, le marbre et le granit pour faire apparaître des œuvres  empreintes d'une grande douceur. Il s’est perfectionné chez le statuaire François (1980-1981).

La taille directe, qui ne tolère aucun repentir et que Jacky Kooken préfère, « exprime au mieux la sensibilité et la chaleur impulsive de l’artiste. A la recherche d’une autre voie que celle empruntée par Rodin, il se tourne vers la tradition des tailleurs de pierre et sculpteurs de nos églises romanes. Il cherche la sobriété, sculpte et simplifie le corps humain, pour n’en retenir que l’âme, l’essentiel » (Mareyk Goyffon).

Têtes en offrande, figures littéraires (Don Quichotte), divinité romaine (Jason), personnage biblique (Samson), rabbin, anges bienveillants aux yeux clos, femmes muses et lettres hébraïques peuplent l’imaginaire de cet artiste adepte du geste épuré, si patent dans une photo de son père guidant Rhinna la tigresse .

En plus de ses sculptures en matériaux compacts, Jacky Kooken a créé des mobiles légers, suspendus, quasi-transparents, en plastique bleu récupéré. Le thème principale : le cirque, et surtout les trapézistes.

« Passionné et mystique, Kooken frappe la pierre comme on cherche le Graal. Il travaille la matière (pierre, marbre ou granit) avec une euphorie juvénile et sauvage qui lui fait oublier toute fatigue. Aujourd’hui, la plupart de ses confrères utilisent des machines, mais lui refuse cette mécanisation : «  Qui pourra dire le plaisir du coup de massette qui sonne dans le marbre comme un battement de cœur ? », s’émerveille-t-il... Il y a une métaphysique de la joie chez Kooken. Doté d’une force physique exceptionnelle, l’artiste transmet ce trop-plein d’énergie vitale et sa chaleur impulsive à ses œuvres qui rayonnent dés lors d’un magnétisme rare… Kooken exprime avec tendresse et ferveur sa judaïté. Prix Neuman pour une « Menorah étoilée » qu’il dédia à son père et qui fait toujours le bonheur de la collection du Musée d’Art juif de Paris, Jacky aime à sculpter des « Aleph », des « Figures d’Anges » ou des « Chandeliers à Sept branches »… Toutes ses sculptures sont une véritable invitation à la caresse. La pierre pour lui est voluptueuse. Le plaisir d’aimer se transcende dans celui de la création plastique… Il se plait à dire que dans sa vie, les anges déchus ont été vaincus et il croit très fort en son Ange Gardien qu’il porte toujours autour du cou… « L’ange bleu, « Icare », « Voie Lactée », « L’envol », « Elévation »…. Toutes ces somptueuses sculptures nous parlent de sacré autant que d’érotisme. « Le coup de massette, c’est le rythme. Le rythme c’est le souffle, et le souffle c’est l’âme non entravée dans sa capacité de jouir… » Telle est la profession de foi de ce sculpteur-poète », résume Monique Ayoun, journaliste et écrivain.

Jacky Kooken a notamment exposé au Salon des Indépendants (De la bible à nos jours, Grand Palais, 1985), à l’Institut de France (concours international P. L. Weller, 1986) et au Musée d’art Juif (1987), ainsi que dans des galeries – galerie Robain, galerie du Vert Galant - et espaces : cloître des Billettes (Paris, 1999), exposition internationale de sculptures monumentales au Centre culturel de Chantilly (2000-2010). Il a aussi participé au festival international de sculpture Stone in the Galilee  à Ma’alot-Tarshiha (Israël) pour lequel il a créé en 1998 une sculpture de sept tonnes en marbre de Carrare (225 x 166 x 80 cm), à la Biennale internationale de Malte (2001-2003) et est exposé en permanence en particulier au Jardin de sculptures de Tasos (Grèce). Il est conseiller artistique et membre du jury au Centre culturel Christiane Peugeot- Galerie Atelier Z.

Des prix ont jalonné sa carrière : Prix A. Neuman, prix international décerné par le Musée d'art Juif de Paris (1987) - le marbre couronné fait partie de la collection du Musée -, Grand Prix Rubens de l’association Belgo-Hispanica et de la revue artistique Belge Apollo (1987), distinction spéciale à la Biennale internationale d’art à Malte (2001, 2003).

En avril 2014, la Galerie Metanoia  a présenté l’exposition collective Don’t Worry, Be Happy! avec notamment des sculptures figuratives de Jacky Kooken.  Don't Worry, Be Happy (Ne t'inquiète pas, sois heureux) est une des chansons les plus célèbres de Bobby McFerrin. Par cette exposition, la Galerie Métanoïa, qui a « proposé une sélection d'art contemporain dans une perspective pluriculturelle », a entendu favoriser la détente et le bonheur.

"Cette exposition prend le contre pieds des artistes qui projettent dans leurs œuvres leurs angoisses, leurs craintes, leurs traumatismes ou leurs peurs. Des artistes, tout à fait dans l’air de ce temps désespérant... Il est plus aisé de créer dans la noirceur que dans la lumière. "Don’t warry be happy" est une démarche artistique volontairement optimiste. Nous avons pris le parti de l’art positif, lumineux, dégageant de la joie, celle-là même que nous avons eu à créer. Suivre les élans de son ange gardien dans sa création, c’est aussi rester sourd aux incitations démoniaques de son ange déchu. Créer dans l’élévation et la beauté est une mission divine. Il y a plus d’un médium pour y parvenir (peinture, sculpture, musique, etc.) comme il y a plus d’un chemin", expliquait Jacky Kooken.

Au petit matin du 17 juillet 2014, vers 7 heures du matin, un ou plusieurs "vandales ont tiré sans doute avec une corde ou une ceinture attachée au haut de la sculpture Janus, et l’on faite basculer violemment au sol. Comme cette sculpture n’était pas scellée, ils n’ont pas eu de difficulté à la faire tomber au sol de tout son long... Sculpture de 2 m 12 de haut pour un poids de 400 Kilos environ, Janus, dont le cœur est en béton cellulaire, a été armée de grillage et de ciment blanc de Portland. Cette oeuvre avait été sélectionnée et exposée au Printemps de la sculpture à Chantilly en 2001 pour l’exposition internationale de sculptures monumentales organisée par le Centre culturel de la ville. Elle était pressentie pour orner la cour d’une école, mais ce projet n’a hélas pas abouti, le maire ayant préféré avantager un sculpteur local". Elle "était donc posée sur une palette, dans la cour, devant" l'atelier de l'artiste "depuis le retour de cette exposition. Une restauration au ciment s’imposait avec un soclage en béton avec point d’ancrage au sol garantissant une fixation au sol... Janus monte désormais "la garde devant mon atelier, boulonné au sol, en attendant un éventuel acquéreur institutionnel", écrit Jacky Kooken sur son blog.

La Galerie Metanoia a présenté l’exposition Le Ciel et l'Enfer avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.


Le 31 décembre 2014, le prix international ´Monte Dei Fiori' (160 artistes de 27 pays) de la galerie Métanoïa a été décerné à Jacky Kooken pour Ecce Homo. "Passionné et mystique, Kooken frappe la pierre comme on cherche le Graal. Il travaille la matière ( pierre, marbre ou granit) avec une euphorie juvénile et sauvage qui lui fait oublier toute fatigue. Aujourd’hui, la plupart de ses confrères utilisent des machines, mais lui refuse cette mécanisation : « Qui pourra dire le plaisir du coup de massette qui sonne dans le marbre comme un battement de cœur ? », s’émerveille-t-il... Il y a une métaphysique de la joie chez Kooken. Doté d’une force physique exceptionnelle, l’artiste transmet ce trop-plein d’énergie vitale et sa chaleur impulsive à ses œuvres qui rayonnent dés lors d’un magnétisme rare..."

En janvier 2015, la Galerie Metanoia a présenté l’exposition Le Ciel et l'Enfer avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken,


La Galerie Metanoia a présenté l’exposition collective L'âge d'or (13-19 mars 2015) avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken. "Si certains l'imaginent enfoui dans un lointain passé tandis que d'autres le situent dans un avenir plus ou moins proche, l'Âge d'Or n'a jamais cessé de fasciner l'humanité comme le symbole éternel d'une communauté humaine enfin apaisée et heureuse. Les artistes dont le travail figure dans cette exposition feront leur affaire de nous en donner une vision convaincante". Les commissaires de l'exposition sont Jacky Kooken et Mona Ayoun.


La Galerie 89 Viaduc des Arts a présenté une exposition collective, du 1er au 13 juillet 2015, avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.

La Galerie Metanoia a présenté à l'été 2015 l'exposition collective Solve & Coagula avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken. Elle a montré l'exposition collective Eroticux Panopticum avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.

La galerie 89 a proposé des sculptures et mobiles de ce sculpteur dans une exposition collective. Vernissage 10 février 2016 dès 17 h.

ARThé, salon de thé, a réuni des sculptures de Jacky Kooken du 1er juin au 30 juin 2016. Les "mobiles de Jacky Kooken ont fait merveille entourés des toiles de son ami peintre Hubert Ulysse Leca".

L'Atelier Gustave a accueilli dans le cadre de MINIMENTA La grande exposition des petits formats (9-30 juin 2016), la galerie itinérante L'oeil de la femme à barbe qui à conçu "Sous le signe du singulier Pluriel !", une exposition de petits formats. Invité par Ghislaine Verdier, directrice de la galerie "L'œil de la femme à barbe ", Jacky Kooken y a montré neuf sculptures en marbre, pierre, granit et bronze.

La galerie Metanoïa présenta l'exposition collective Eroticus Panapticum Love for live (12-19 novembre 2016) avec des œuvres de Jacky Kooken. L'oeuvre ci-jointe appelée Les Ailes du plaisir, spécialement sculptée pour l'exposition dans la pierre de Paris (carrière des Buttes Chaumont), y sera présentée entre autres. Vernissage le 11 novembre 2016 de 18 h à 21 h.

La galerie Metanoïa présenta l'exposition individuelle collective La Force de L'Art - ´ART to Invigorate avec des œuvres de Jacky Kooken. Un événement de la Biennale Off de Venise.

Le 7 février 2017, de 18 h 30 à 20 h 30, à l'Aréa, Jacky Kooken a dédicacé son livre Secrets ésotériques de la sculpture et de l'architecture. Le 16 mars 2018, il était présent au Salon du livre de Paris (16-19 mars 2018) au stand U37 d'Evidence Editions.

"Cet essai a pour ambition de donner quelques notions de géobiologie en relation avec l’architecture et la sculpture : (étude du magnétisme cosmo-tellurique et des émissions dues aux ondes de formes). Il a aussi l’espoir d’expliciter les secrets ésotériques de la sculpture et de l’architecture. L’ésotérisme de la sculpture et de l’architecture évoque l’émotion qui se dégage d’une statue ou d’un bâtiment tels qu’ils se présentent à nos sens. C’est une sensation qui fait appel autant au toucher qu’à l’intuition et au lâcher-prise qui élargit notre conscience en lui restituant les éléments de son arrière-plan invisible c’est à dire ses vibrations et la mémoire des murs. En sculpture, c’est l’aspect vibratoire de la matière, l’énergie emmagasinée par la pierre pendant la taille et enfin les ondes de forme générées par la statue dans l’espace qui constituent son ésotérisme et donc l’aura d’une sculpture".

"Un couple fusionnel qui écrit à quatre mains cela donne un roman où l'Art, l'amour, l'amitié les espoirs comme les déceptions se succèdent dans ce Paris des années 1990-2001 qui était encore la capitale des arts aprés New-York..." En 2018, signé par Monique Ayoun et Jacky Kooken, Le Paris de la Passion, "roman largement autobiographique et romancé, va être édité dans la collection Électrons libres de Evidence Editions. Il y a un peu plus d'un an, il était en lice aux Editions L'age d'homme avant que la branche France ne soit coupée. Il avait suscité ce commentaire qui nous avait beaucoup touchés " un roman trés vivant, au style si limpide et homogène que l'on n'arrive pas à reconnaître auquel des deux auteurs on doit tel passage ou tel autre."

Une lecture/signature du livre a eu lieu le 27 septembre 2018 à La Belle Hortense.

A la galerie Metanoïa, l'exposition collective "Un seul grain de riz" a sélectionné des oeuvres d'art graphique de format réduit, dont deux oeuvres, hors concours, de Jacky Kooken, afin de "faire redécouvrir le monde". La 6e édition de ce concours a lieu du 19 décembre au 9 janvier 2019. "Chacun connait l' "Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal" qui associe Adam et Eve, le Serpent et la pomme dans la Bible. Mais l' "Arbre de Vie", qui figure pourtant dans le même livre, est plus mal connu. Selon la Genèse (Gn 3), cet «Arbre de Vie» est gardé par deux chérubins armés d’épées enflammées pour en prévenir l'accès. Autrefois, les arbres jouaient un grand rôle dans la vie des hommes. Protecteurs, pourvoyant à presque tous leurs besoins, ils étaient considérés comme les manifestations de la présence des dieux sur terre, au point qu'à chacun de ceux-ci on avait attribué une essence particulière. D'Yggdrasill, l'Arbre du Monde dans la mythologie nordique au bois de la croix en passant par l'Arbre de la Bodhi qui vit l'Eveil du Bouddha, de nombreuses cultures à travers l'histoire ont sollicité ce symbole universel. Dans la continuité de la tradition, les artistes sont invités à nous présenter leur vision de l'Arbre intérieur..."

En 2019, Jacky Kooken a été commissaire d'exposition pour la France et responsable des arts visuels du Festival d'art sacré de Senlis, avec plus de 700 œuvres et plus de 350 artistes de 24 pays. "Un succès total. Un rêve éveillé avec Juliette Binoche en final et sa lecture au combien émouvante de son livre de chevet : Dialogue avec l'ange".

L’Espace Sorbonne accueille l'exposition « Inspiration » du 7 mai au 14 mai 2023 dont le commissaire est Jacky Kooken  : "L'inspiration est la pierre philosophale de l'Art, elle transmute le plomb en or et l'idée en création. Sur ce thème  j’ai réuni à l’Espace Sorbonne4 sept peintres de talent : Valerie Arvalys à la démarche picturale figurative aux multiples influences magnifiées : art nouveau, orientalisme, vitrail. Agathe Demoulin peintre au graphisme poétique, aux couleurs pastels épurées, Claudine Jamel avec ses espaces transfigurés dans une abstraction rêvée, Isa kuentz-Mayer à la figuration sensible et touchante, Hélène Matlis et ses portraits féminins qui enchantent le cœur et l’âme par un trait résolument contemporain, Momo Takahashi, aux influences traditionnelles japonaises revisitées par sa facture contemporaine, Mezz Zapharelli et ses pastels aux graphismes imaginaires vivifiants. Un compagnonnage artistique merveilleux de couleurs qui contrastent avec la densité de mes marbres de Carrare qui ancrent de leur volume cette exposition."


Du 7 mai au 14 mai 2023
4 rue de la Sorbonne. 75005 Paris

Le 7 février 2017, de 18 h 30 à 20 h 30
A l'Aréa
10 rue des Tournelles. 75004 Paris

Du 9 au 30 juin 2016
A l'Atelier Gustave
36, rue Boissonade, 75014 Paris
Vernissage le 9 juin 2016 de 18 h à 21 h.

Du 1er juin au 30 juin 2016 
A ARThé
27, rue Campagne Première. 75014 Paris
Du lundi au vendredi de 11 h à 17 h 30. Vernissage le 3 juin 2016 de 18 h à 20 h

Du 1er au 30 juillet 2017. Vernissage à Paris le 2 juillet 2017 de 18 h à 21 h, puis à Venise le 14 juillet 2017.
Du 11 au 19 novembre 2016. Vernissage le 11 novembre 2016 de 18 h à 21 h.
Du 5 au 11 février 2016
Du 28 août au 3 septembre 2015Vernissage le 28 août  2015 à 17 h. 
Du 21 au 27 novembre 2014. Vernissage le 21 novembre 2014 à partir de 18 h.
Du 18 au 24 avril 2014
A la Galerie Metanoia
56, rue Quincampoix. 75004 Paris
Tél. : +33 (0)1 42 65 23 83
Du lundi au samedi de 13 h 30 à 18 h 45
Concert d'AIYANA, cordes vocales et instrumentales le 23 avril 2014
Vernissage le 18 avril 2014 de 18 h à 21 h. L'artiste a accueilli les visiteurs le lundi de Pâques.

Du 8 au 19 février 2016. Vernissage 10 février 2016 dès 17 h.
Du 1er au 13 juillet 2015. Vernissage le 1er juillet 2015 de 18 h à 21 h
A la galerie 89 Viaduc des Arts
89 avenue Daumesnil. 75012 Paris

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Cet article a été publié le 18 avril 2014. Il a été republié les 30 août et 21 novembre 2014, 16 janvier,  13 mars et 29 juin et 26 août 2015, 4 février, 31 mai et 9 novembre 2016, 28 juin 2017, 7 février  et 27 septembre 2018.

mercredi 26 septembre 2018

« Blaise Cendrars - Comme un roman » par Jean-Michel Meurice


Arte diffusera le 26 septembre 2018 « Blaise Cendrars - Comme un roman » (Dichter und Abenteurer - Blaise Cendrars) par Jean-Michel Meurice. « Écrivain et voyageur insatiable, mais aussi réalisateur, commis en bijouterie, pianiste de cinéma, marin, chercheur de diamants, reporter, grand amoureux devant l'Éternel : une traversée poétique du XXe siècle dans les pas de Blaise Cendrars (1887-1961), portée par sa voix inimitable. »

            
« En ce temps-là j’étais en mon adolescence / J’avais à peine 16 ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance / J’étais à 16 000 lieues du lieu de ma naissance… » Ainsi débute La prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, célèbre poème de Blaise Cendrars (1887-1961), publié à Paris en 1913, un an avant son départ pour le front dans la Légion étrangère ».

« En 1915, ce jeune Suisse affamé d'histoires, d'expériences, d'errances et de rencontres, qui à peine adolescent a fui jusqu'en Russie l'école de commerce que lui avait choisie son père, avant de puiser dans la rue new-yorkaise la matière de son premier coup d'éclat (Les Pâques à New York), perdra sa main droite, celle de l'écriture, dans la mitraille ».

« Et sans se plaindre, apprendra à tenir un stylo de la gauche, qu'il rebaptise alors sa "main amie".

« Écrivain et voyageur insatiable, mais aussi réalisateur, commis en bijouterie, pianiste de cinéma, marin, chercheur de diamants, reporter, grand amoureux devant l'Éternel, Cendrars, né Frédéric Louis Sauser, restera français d'adoption, revenant toujours à celle qui fut la femme de sa vie, la comédienne Raymone Duchâteau – laquelle confie d’un même souffle, dans une émouvante archive sonore, son immense amour pour cet homme « pur » et son soulagement quand il repartait loin d'elle ».

« Dans le Paris de la Belle Époque, puis des Années folles, Cendrars a contribué à inventer la modernité, avec ses amis Apollinaire, Satie, Modigliani, Braque, Picasso, les Delaunay, Fernand Léger ».

« Il sera aussi l’assistant d’Abel Gance, multipliera les aventures, les livres – dont Moravagine, L'homme foudroyé, Bourlinguer… –, les succès et les honneurs, sans jamais s'arracher à une forme de précarité inquiète ».

« Par un montage de belles archives et de métaphores dans lequel le film de Dziga Vertov L’homme à la caméra devient le double de l’écrivain, Jean-Michel Meurice, guidé par la voix enregistrée de Cendrars, retrace puissamment cette vie de hasards et d’aventures ».

En 2004, Thomas Gilou (La Vérité si je mens !), petit-fils de l’écrivain, a réalisé « Éclats de Cendrars », documentaire dont le narrateur est Bernard Lavilliers. Le poème Pâques à New York y est interprété par le rappeur Ekoué, sur une musique d’El Khalif.

Antisémitisme
De son premier mariage avec l’étudiante juive polonaise Féla Poznanska rencontrée en 1911 à Berne et femme de lettres morte en 1943, Freddy Sauser/Blaise Cendrars a eu trois enfants : Rémy, Odilon et Miriam (1919-2018). Il quitte le foyer conjugal et épouse en 1949 la comédienne Raymone Duchâteau (1896-1986).

Âgée de seize ans, Miriam rencontre son père à Paris. Une démarche effectuée auparavant par ses frères. « La relation a très vite été chaleureuse », se souvenait Miriam Cendrars. Résistante – elle réalise la revue de presse du général de Gaulle à Londres et anime une émission sur Radio Londres -, Miriam Cendrars fait la connaissance en Angleterre de Albert (Bertie) Gilou, officier dans la Royale et féru d’art, avec lequel elle a trois enfants dont le réalisateur Thomas Gilou. Miriam Gilou-Cendrars devient journaliste, notamment pour France Soir et Elle, et éditrice chez Hachette. Elle crée en 1970 le Fonds Blaise Cendrars à la Bibliothèque nationale suisse de Berne.

Dans un article publié par Le Courrier, Genève, le 31 mars 2007, Jérôme Meizoz, professeur de littérature française à l’université de Lausanne, a déploré que Miriam Cendrars  ait coupé, dans la 3e réédition, après celles de 1984 et 1993, de son « Blaise Cendrars », un texte antisémite écrit par son père en 1936. Un « procédé très contestable, qui soustrait un fait historique au regard du public » selon lui.

Et de préciser :
« En été 1936, après l’arrivée au pouvoir du Front populaire de Léon Blum, l’écrivain d’origine helvétique avait rédigé l’ébauche d’un pamphlet pour une collection intitulée « La France aux Français ». Cette expression vous dit quelque chose ? Intitulé Le Bonheur de vivre, ce document jamais publié du vivant de l’auteur est conservé dans les archives de Blaise Cendrars à la Bibliothèque nationale suisse de Berne. En voici l’extrait paru à ce jour :
« […] il faut, par ces temps de désordre et de bourrage de crâne, traverser [la France] en chemin de fer de bout en bout pour comprendre que malgré le malheur des temps et les menaces de dictature d’un gouvernement de Front populaire, ce verger n’est pas encore entre les mains des Juifs… » 
À l’anathème antisémite associant le mal au gouvernement Blum, Cendrars ajoute le mépris pour l’organisation des ouvriers, « arrogants, crâneurs, vantards », qui se proposent de conquérir collectivement de nouveaux droits. Les opinions antisémites et antisocialistes de Cendrars  ne constituent pas une révélation. Sa fille, Miriam Cendrars , cite le document en question dans Blaise Cendrars (1984) biographie dont une édition revue et augmentée de nouveaux documents paraît aujourd’hui. Dans un ouvrage sur les romanciers de cette période en France, L’Age du roman parlant 1919-1939 (Droz, 2001), j’ai cité l’extrait ci-dessus du Bonheur de vivre, capital pour illustrer les positions politiques de Cendrars à la fin des années trente. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les universitaires qui se sont penchés sur la vie de Cendrars n’ont pas fait grand cas de ce texte antisémite rendu public dès 1984. Ce document a pourtant un intérêt essentiel pour comprendre les positionnements politiques et littéraires de Cendrars. »
La biographe occulte un fait, au lieu de l’assumer simplement et de l’inclure dans un contexte où l’antisémitisme de Cendrars, loin de faire de cet homme un monstre, nous apprendrait quelque chose de préjugés courants à l’époque. Cette entorse à la probité intellectuelle fragilise du coup la crédibilité de sa biographie toute entière…
Pour comprendre l’antisémitisme littéraire si courant dans les années 1930, il faut plonger dans l’histoire culturelle de la fin du XIXe siècle, puis de la Belle Époque, telle qu’elle a été retracée par de nombreux ouvrages sérieux : l’Affaire Dreyfus, la querelle des laïcistes et des catholiques, les fragilités républicaines, l’omniprésence de l’anarchisme…
Il faut rappeler l’ancrage puissant du préjugé antisémite aussi bien à droite qu’à gauche, sans oublier les milieux anarchistes…
L’antisémitisme littéraire est ancré dans un terreau banal à l’époque, qui toutefois ne le justifie en rien dans la mesure où nombreux sont ceux qui ont contre-argumenté et mis en garde le public contre cette dérive.
Bien qu’il ait professé l’amour d’un petit peuple parisien mythifié (à l’instar de Remy de Gourmont, son maître), Cendrars avait en horreur le peuple réel dès qu’il devenait sujet historique, qu’il se mettait à revendiquer, discourir et refuser sa condition. N’existait dans le regard de l’écrivain qu’un peuple-objet, avec gueule et gouaille pour un pittoresque de banlieue littéraire. Hostile au Front populaire de Léon Blum, il fréquentait les milieux de la droite anarchisante et du grand mécénat bourgeois. En septembre 1936, Cendrars est engagé comme reporter dans la guerre d’Espagne pour le journal fascisant Gringoire. La droite française cherche à piéger Léon Blum qui s’en tient à la non-intervention militaire. Cendrars doit prouver que le « juif Blum » comme le nomme chaque jour la presse d’extrême-droite, a bel et bien envoyé des hommes, secrètement, au secours de ses amis rouges. Mais les articles de Cendrars n’aboutissent pas du tout à ces conclusions et Gringoire refuse de les publier, rappelle ici opportunément Miriam Cendrars…
Le paramètre antisémite n’est pas une simple anecdote biographique ou un secret scandaleux destiné à émouvoir le public. Pour qui veut saisir l’histoire sociale des formes littéraires, c’est un indicateur capital de la trajectoire de Cendrars. Au moment où le champ littéraire se polarise, dès 1932, entre une extrême-gauche et une extrême-droite, toutes deux dotées d’appareils de presse puissants, les choix politiques et les ralliements des écrivains ont un impact certain sur leurs choix littéraires, qu’il s’agisse des genres, des supports, des thèmes ou des styles. Ainsi les vertus d’aventure, de non-conformisme et d’héroïsme illustrés par Cendrars sont-elles en phase avec l’anarchisme individualiste et sa longue tradition. Cendrars, ayant renoncé au roman, se lance à cette époque dans le grand reportage, les histoires vraies, mais s’essaie aussi au pamphlet comme nous l’apprend Le Bonheur de vivre. Une part de ses revenus dépend alors de la grande presse de droite pour laquelle il écrit, mais à l’égard de laquelle il manifeste également son indépendance.
Ironie du sort : sous l’Occupation dès 1941, à Paris, les services nazis inscrivent Cendrars sur la liste « Otto » des écrivains à proscrire comme « Juifs », vraisemblablement à cause de son pseudonyme… »

« Blaise Cendrars - Comme un roman » par Jean-Michel Meurice
France, 2017, 52 min
Sur Arte le 26 septembre 2018 à 22 h 30

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dimanche 23 septembre 2018

« Le violoniste de Florence » par Paul Czinner


Arte diffusera le 25 septembre 2018 « Le violoniste de Florence » (Der Geiger von Florenz) par Paul Czinner. « Une jeune femme se faisant passer pour un adolescent pose dans l’atelier d’un peintre florentin... Imbroglio et tension érotique à la lisière des genres. »
  

Paul Czinner (1890-1972) est un producteur, metteur en scène, réalisateur, scénariste et producteur britannique né dans une famille juive à Budapest, alors dans l’empire austro-hongrois et actuellement en Hongrie.

Malgré son talent précoce dans l’exercice du violon, il s’oriente vers des études de littérature et de philosophie à Vienne. Il débute comme journaliste, puis s’affirme comme metteur en scène, écrivain et producteur à Budapest, puis à Vienne (actuelle Autriche).

1919. Il s’oriente dans l’industrie cinématographique comme réalisateur (Homo Immanis, Inferno), puis scénariste et producteur. Il s’illustre dans le genre Kammerspiel (jeu de chambre) qui emprunte au théâtre la règle des trois unités - temps, action et lieu – et recherche un naturalisme social, un jeu simple.

Il se fiance avec la comédienne Gilda Langer. Celle-ci décède en 1920 de la grippe espagnole.

Sorti en 1924, Nju - Eine unverstandene Frau (Husbands or Lovers) a pour principaux interprètes Elisabeth Bergner, Emil Jannings et Conrad Veidt.

Dans sa filmographie, figurent des adaptations de pièces de théâtre : Mélo (1932), d’après Henri Bernstein (version française), Comme il vous plaira (As You Like It, 1936) d’après Shakespeare… Cette pièce a déjà pour thème le déguisement de l'héroïne en jeune homme.

Ambiguïté
En 1926, par Paul Czinner réalise « Le violoniste de Florence » (Der Geiger von Florenz) avec Walter Rilla, Elisabeth Bergner et Conrad Veidt. « Une jeune femme se faisant passer pour un adolescent pose dans l’atelier d’un peintre florentin... Imbroglio et tension érotique à la lisière des genres. »

« Pour échapper à son internat, Renée, une jeune femme malicieuse, se déguise en garçon. Affublée de vêtements masculins, elle s’enfuit en Toscane où un jeune peintre lui propose de devenir son modèle : l'adolescent au teint frais lui semble parfait pour sa série intitulée "Le violoniste de Florence". Durant les longues séances de pose, Renée joue de son violon avec passion, et très vite, la jeune travestie devient une véritable muse pour l’artiste. S’installe alors une tension érotique aux contours flous… »

« Pour leur deuxième collaboration, le réalisateur Paul Czinner écrivit un rôle presque sur mesure pour Elisabeth Bergner, dont les traits fins et juvéniles semblaient destinés aux personnages androgynes. »

« Les deux artistes travailleront encore ensemble à plusieurs reprises. »

Exil
Fuyant le nazisme, les deux artistes juifs s’installent à Londres où ils se marient, puis en 1940 aux Etats-Unis où ils travaillent à Broadway.

Ils reviennent en Grande-Bretagne en 1951. Paul Czinner adapte au cinéma des opéras, dont Don Giovanni.


« Le violoniste de Florence » par Paul Czinner
Allemagne, UFA, 1926, 83 min
Image : Otto Kanturek, Adolf Schlasy, Arpad Viragh
Musique : Giuseppe Becce
Producteur/-trice : Erich Pommer
Scénario : Paul Czinner
Acteurs : Walter Rilla, Elisabeth Bergner, Conrad Veidt, Nora Gregor, Grete Mosheim, Décors de film : Erich Czerwonski
Sur Arte le 25 septembre 2018 à 0 h 30
Visuels :
Elisabeth Bergner et Walter Rilla
Conrad Veidt et Elisabeth Bergner
© DIF/ZDF

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