dimanche 26 novembre 2017

Jean-Pierre Melville (1917-1973)


Jean-Pierre Melville (1917-1973) est né Jean-Pierre Grumbach dans une famille juive alsacienne. Réalisateur, producteur, propriétaire de ses studios de cinéma rue Jenner (XIIIe arrondissement de Paris), pionnier de la Nouvelle Vague, membre de la Commission de contrôle des films, il s’est distingué par sa maîtrise technique et dans la direction d’acteurs, en excellant dans le film noir, et son goût pour l’épure. Quatorze œuvres classiques (1947-1972) liés par la thématique du destin et sous le signe de l’ambiguïté. Des chefs d’œuvre. Arte lui rendra hommage en diffusant Le Cercle rouge  (Vier im roten Kreis), Le Deuxième souffle (Der zweite Atem), et Léon Morin, prêtre (Eva und der Priester).

« Alors, vous voulez que je vous parle de Jean-Pierre Melville ? », a demandé Paul Meurisse au journaliste Denis Jeambar  venu l’interviewer dans sa loge, trente minutes avant d’entrer en scène pour jouer Un Sale égoïste, de Françoise Dorin, en septembre 1970. Après avoir été très liés, le comédien et le réalisateur s’étaient brouillés.

« Je ne vous dirai qu’une seule chose : Jean-Pierre Melville est un très grand metteur en scène… »

Paul Meurisse « affecta un silence marqué puis il conclut : « D’ailleurs, il le dit lui-même ». (Denis Jeambar, Portraits crachés)

Un réalisateur qui a construit son personnage - Stetson, lunettes Ray-Ban aux verres dissimulant le regard, imperméable - entouré de deux chats siamois...

« Passéiste »
Jean-Pierre Grumbach nait en 1917, dans une famille juive athée, alsacienne, socialiste. Son pseudonyme Melville reflète son admiration pour le romancier américain Herman Melville.

Ses parents– son père est négociant en tissus - lui donnent une caméra Pathé-Baby quand Jean-Pierre Grumbach a six ans, en 1923. Ce benjamin d’une fratrie filme sa famille, notamment sa sœur Janine, son frère Jacques (1902-1942), son cousin Michel Drach (1930-1990), futur réalisateur des Violons du Bal.

En 1932, le père de Jean-Pierre Grumbach meurt d’une crise cardiaque.

C’est la vision en 1933 du film Cavalcade, de Frank Lloyd qui fait naitre la vocation de réalisateur et sa passion pour le cinéma américain chez cet élève peu intéressé par les études au lycée. Cet adolescent exerce divers métiers, puis en 1938 effectue son service militaire.

Jean-Pierre Grumbach est stupéfait par la signature du pacte germano-soviétique en août 1939. « « Imaginez le choc pour tous les Français, et pas seulement pour les jeunes comme moi qui étaient communistes, de découvrir qu’une section de la gauche, à savoir le parti communiste, était d’accord avec l’Allemagne nazie. J’avais vingt et un ans lorsque ces événements se sont produits et, pour la première et unique fois de ma vie, j’ai pensé au suicide. Le monde s’écroulait et avec lui une certaine notion de la moralité. Je ne m’étais pas encore rendu compte que, en matière de politique, la moralité n’existe pas. La découverte de la duplicité en politique fut un des drames de ma vie. »

Jean-Pierre Grumbach retrouve son régiment. La Bataille de France débute.

Démobilisé en août 1940, dégoûté par l’armistice, il entre dans la résistance et y rejoint à Marseille son frère Jacques Grumbach. Au début des années 2000, Rémy Grumbach, fils de Jacques Grumbach, se voit remettre par le ministère des Affaires étrangères, alors dirigé par Dominique de Villepin, un dossier dont s'étaient emparés durant la Guerre les Nazis, puis les Soviétiques, et récupéré par la France. Dans ce dossier : des lettres adressées à Jacques Grumbach, conseiller général du canton de Romilly-sur-Seine (Aube), par des habitants lui demandant de les aider à faire venir rapidement en France des membres de leur famille vivant en Pologne... "Avant la guerre, mon père avait créé un réseau pour exfiltrer des personnes d'Allemagne, de Pologne... Quel homme !", a confié Rémy Grumbach.

« C'était un homme paradoxal. D'une certaine façon, il n'a jamais cessé de porter un masque, y compris dans le cercle privé. Mais je crois que ce qu'on soupçonnait le moins, c'est que Jean-Pierre était un homme qui tenait profondément à la famille. Il avait pour son frère Jacques, mon père, une réelle admiration et a été très influencé par lui. Mon père était, avant la seconde guerre mondiale, journaliste, militant socialiste, proche collaborateur de Léon Blum. Pour se distinguer de lui, sans doute, Jean-Pierre était, déjà à cette époque, engagé à droite. Mais ils sont tous les deux entrés dans la Résistance, et mon père a été tué en traversant clandestinement les Pyrénées, par un passeur espagnol qui l'a dépouillé de l'argent qu'il amenait à Londres. A la Libération, Jean-Pierre aimait à réunir la famille, et pour le petit garçon que j'étais, il a joué un rôle de modèle. C'était aussi, objectivement, un héros », se souvenait Rémy Grumbach, réalisateur notamment pour Dim, Dam, Dom. (Le Monde, 26 janvier 2010)

Son souvenir le plus marquant ? Il « renvoie à l'anniversaire du centenaire de Léon Blum. Jean-Pierre m'a dit alors que mon père m'aurait sûrement emmené sur sa tombe pour lui rendre hommage, et c'est pourquoi, lui qui n'avait jamais été un homme de gauche, m'y a emmené à sa place ».

Et de conclure : « Il a toujours été adorable avec moi. Malgré le fait qu'il n'avait rien fait pour m'encourager à cette carrière, il m'a pris comme assistant sur Le Deuxième Souffle, à l'époque où j'avais abandonné mes études et où je vivais d'expédients. Ça a duré trois semaines et j'ai trouvé une place à la télévision. Ça m'a quand même permis d'assister à des scènes homériques, parce que la réalisation du film était complètement enlisée à cause de son premier producteur, Fernand Lumbroso, qui ne payait pas. J'ai vu mon oncle l'inviter chez lui, le complimenter courtoisement pour sa tenue vestimentaire, puis lui dire que sa tête en revanche ne lui revenait pas et l'assommer d'un coup de poing dans la tempe. Melville était un homme d'une intelligence, d'une tenue et d'une séduction exceptionnelles, mais il était aussi très costaud et ne reculait jamais devant l'affrontement ».

Jean-Pierre Grumbach prend le nom de Melville dans la Résistance. Au sein des Forces françaises Libres, il participe au débarquement en Provence, à la bataille du Mont Cassin, en Italie. C'est pendant la guerre qu'il décide, après avoir essuyé un refus concernant un projet cinématographique, de devenir propriétaire de studios de production cinématographique.

Après un court métrage (Vingt-quatre heures de la vie d'un clown, 1946), Jean-Pierre Melville signe l’adaptation cinématographique du chef d’œuvre de Vercors publié clandestinement pendant l’Occupation par Les Editions de Minuit, Le Silence de la mer (1947), et des Enfants terribles de Jean Cocteau (1950). Puis, il tourne Bob le Flambeur (1955), un polar avec Roger Duchesne.

En 1955, Jean-Pierre Melville fonde ses studios, les studios Jenner, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Lieu de travail jour et nuit, et domicile. En 1967, un incendie les détruit.

La Résistance s’avère une matrice de la vie de Jean-Pierre Melville qui l’évoquera dans L’Armée des Ombres (1969), d’après le roman de Joseph Kessel.

Profondément affecté par le semi-échec d’Un Flic (1972), Jean-Pierre Melville décède en 1973 d’un accident vasculaire cérébral dans un restaurant parisien.

« Melville a d'ailleurs été le pionnier et le parrain de la Nouvelle Vague. C'est lui qui, le premier, bien avant Truffaut, Godard et Chabrol, intronise le tournage en caméra portée et en décors naturels. Il tourne aussi en équipe légère, avec très peu de moyens, afin de ne pas dépendre d'un producteur. Il a toujours été à l'écart du système. C'était un franc-tireur qui a toujours refusé les compromis. Il finançait d'ailleurs ses propres films, alors que la plupart des cinéastes de la Nouvelle Vague travaillaient pour Georges de Beauregard. Il est à l'origine de ce mouvement ! C'était un homme très cultivé, qui lisait beaucoup… Ce qui intéresse Jean-Pierre, ce sont les histoires de mensonges et de trahisons, de courage et de lâcheté. Dans ses films noirs, ce sont des flics et des gangsters qui s'affrontent. Dans L'Armée des ombres, ce sont des résistants et des nazis. Mais au fond, son regard reste le même », a confié Philippe Labro sur son ami et mentor (Le Point, 23 octobre 2017).

Et d’ajouter : il « voulait imposer sa force. Il était autoritaire, parfois dictatorial. Il aimait créer un climat de tension sur le plateau, quasi conflictuel, qui lui permettait d'obtenir de certains acteurs des choses qu'il n'aurait jamais obtenues en copinant avec eux. Je n'ai jamais assisté à l'un de ses tournages. Mais tous les témoignages concordent : il était odieux, insupportable. Ses assistants – qui sont devenus depuis de grands metteurs en scène, comme Yves Boisset, Bertrand Tavernier ou Volker Schlöndorff – ont confirmé son comportement exécrable. Jean-Paul (Belmondo) avait observé une grande distance vis-à-vis de Jean-Pierre. Il ne l'aimait pas, il s'était mal comporté avec lui et Charles Vanel sur L'Aîné des Ferchaux (1963). Encore une fois, je crois qu'il ne faut jamais s'arrêter à l'anecdote. Ses rapports humains difficiles avec ses acteurs et ses techniciens ont, paradoxalement, donné des films forts, puissants. Et, avec le recul, seul compte le résultat… C'était un homme d'une sensibilité inouïe. Il dissimulait souvent sa vraie nature, anxieuse. Le stress énorme dont il était l'objet a eu raison de lui. Ce fut une tragédie pour moi. J'ai perdu un mentor, un père spirituel, un ami ».

Et d’analyser : « Si on le célèbre encore, c'est qu'il y a une raison. Ses films n'ont pas vieilli. Ils possèdent un style minimaliste d'une grande modernité. Son cinéma est maniériste, épuré et hypnotique. Prenez le tueur mutique à la démarche hiératique du Samouraï (1967) : Alain Delon ne prononce pas un seul mot avant douze minutes de film ! Dans un même ordre d'idée, le fameux casse de la bijouterie de la place Vendôme dans Le Cercle rouge (1969) est une séquence entièrement muette de vingt-cinq minutes ! La dilatation du temps est essentielle chez Melville. C'est un grand technicien, un maniaque du détail, un fétichiste. De Tarantino à Michael Mann, en passant par John Woo, c'est forcément une leçon pour la nouvelle génération de cinéastes qui vient après lui. Aujourd'hui, on dit « melvillien ˮ » comme on dit « fellinienˮ » ou « hitchcockien »ˮ. Quand un auteur devient un adjectif, cela veut dire qu'il est entré dans la catégorie supérieure ».

Léon Morin, prêtre 
Léon Morin, prêtre est tourné après Deux hommes dans Manhattan (1959).

« Une petite ville française sous l'Occupation. Barny, qui élève seule sa fille, est correctrice dans une école par correspondance. Attirée par la jolie secrétaire, cette communiste convaincue décide un jour, par dérision, de provoquer un prêtre qui officie dans la bourgade. Jeune, intelligent, progressiste, le père Léon Morin la trouble par sa foi inébranlable et par son charme. Prise à son propre piège, Barny l'accepte comme directeur de conscience... »

Emmanuelle Riva, qui interprète la veuve d’un communiste juif, et Jean-Paul Belmondo « s'affrontent sur le terrain de la séduction et de la foi dans un film fascinant signé Melville » adaptant le roman de Béatrix Beck, Prix Goncourt 1954.

« Avec, en toile de fond, une province étriquée, partagée entre résistance passive et collaboration, la fascination éprouvée par Barny pour l'homme autant que pour sa foi constitue le fil conducteur du film ».

« Placé sous le signe de la transgression, le désir de la jeune femme passe de sa collègue à la personne du prêtre ».

« Mais le lien intellectuel passionné qu'elle noue avec Léon Morin, l'attirance ambiguë consciemment suscitée par ce jeune homme pour attirer les femmes qui l'entourent du côté du « bien » et la force morale qui le porte contribuent à donner à ce film une beauté et une liberté étonnantes – renforcées par le jeu incandescent de deux acteurs eux aussi en état de grâce ».

Pour convaincre le jeune acteur qu’il pouvait incarner un prêtre, Melville était arrivé inopinément sur le plateau où tournait Jean-Paul Belmondo et lui avait demandé de porter la soutane. Le comédien avait obtempéré et avait commencé à croire en la possibilité de jouer ce personnage.

Le Deuxième souffle 
« Un truand en cavale, accusé d’avoir donné ses complices, se bat pour laver son honneur... Pour son dernier film en noir et blanc, Jean-Pierre Melville récuse l'idée de réalisme, se débarrasse d'un certain folklore et annonce l'épure stylistique de ses films suivants. Avec Lino Ventura, Paul Meurisse et Michel Constantin ».

« Gustave Minda, dit « Gu », s’évade de la prison où il purgeait une peine à perpétuité et débarque à Paris chez Manouche, son ancienne petite amie, qui le cache. Grand expert du milieu, le commissaire Blot enquête sur l’affaire et reconnaît un peu plus tard la patte de Gu dans le meurtre de deux malfrats qui tentaient de faire chanter Manouche. Celle-ci part pour Marseille où elle parvient à organiser le départ du fugitif. Mais Gu veut se refaire avant de gagner l’étranger et décide d’accepter une proposition dangereuse : attaquer, avec trois complices, un convoi de fonds et liquider ceux qui l’accompagnent… »

Adapté du roman de José Giovanni, « le dernier film en noir et blanc de Jean-Pierre Melville procède à une synthèse parfaite des éléments contenus dans ses polars précédents, et annonce l'épure stylistique de la trilogie à venir avec Alain Delon ».

Réalisé après Le Doulos (1962) et L’Aîné des Ferchaux (1963), ce « film récuse l'idée de réalisme (c'est le premier pas vers l'abstraction glacée du « Samouraï ») tout en se débarrassant d'un certain folklore. Gu (Lino Ventura, admirable) est dénué du charme romantique des bandits. Il est essentiellement mû par son instinct de survie et son code de l'honneur, et ne connaît que le règne de la violence et de la fuite ».

Melville « ne se livre à aucune apologie du gangstérisme, mais il s'identifie à des hommes qui vivent hors du monde et de toute contingence sociale ».

Paul Meurisse « interprète le plus beau personnage de flic de toute l'œuvre de Melville. La scène où il reconstitue en présence de témoins l'échange de coups de feu survenu dans un bar, tournée en un seul plan, constitue un morceau d'anthologie, tout à fait représentatif de la maîtrise technique et narrative du cinéaste ».

Le Cercle rouge 
« Melville, Delon, Bourvil, Montand : des figures emblématiques réunis dans un chef-d'œuvre du polar français, à la fois austère et stylisé » précédé par Le Samouraï (1967).

« Çakya Muni le solitaire dit Sidarta Gautama le sage dit le Bouddah se saisit d’un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : - Quand les hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents ; au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » C’est sur cette citation apocryphe de Râmakrishna que s’ouvre le film.

« Escorté par le commissaire Mattei dans un train de nuit, un malfrat du nom de Vogel parvient à fuir en sautant du wagon. Une importante battue policière est alors organisée, à laquelle il réussit à échapper. Le même jour, Corey est libéré après cinq ans de détention. Le hasard va réunir les deux voyous... »

Un « polar crépusculaire hanté par des figures hiératiques aux prises avec un monde en perte d'humanité : avant-dernier film de Melville, dernière apparition d'un Bourvil déjà très malade, « Le cercle rouge » est une des œuvres les plus stylisées de la tradition des policiers à la française ».

« Rythmé par d'étonnantes séquences silencieuses, où des personnages archétypaux jusqu'à l'abstraction semblent ferrés par leur solitude et l'inéluctabilité de leur destin, le film vise à l'épure de la tragédie classique ».

Pour persuader André Bourvil  – c’est ainsi qu’il est identifié dans le générique du film - de sa crédibilité de commissaire de police, Jean-Pierre Melville l’avait conduit chez Goulard, un chapelier du boulevard de Sébastopol à Paris. Tous deux avaient choisi un chapeau et Bourvil s’était promené en arborant son feutre. Sans se ridiculiser.

Melville demande à ses acteurs de retourner la scène finale. André Bourvil s’avance vers la caméra, suivi de son adjoint incarné par Marcel Bozzuffi. Il lui dit : « Vous savez comment j'ai fait pour arriver à la solution de cette affaire ? Eh bien, c'est tout simplement en appliquant... » et taquin, Bourvil chante a capella La Tactique du gendarme. Marcel Bozzuffi demeure impavide. Ce qui fait rire Bourvil qui continue de chanter sa célèbre chanson comique. Finalement, Marcel Bozzuffi comprend qu’il peut sourire… 


Léon Morin, prêtre, par Jean-Pierre Melville
France, Italie, 1961, 124 min
Image : Henri Decaë
Montage : Jacqueline Meppiel, Nadine Marquand, Marie-Josèphe Yoyotte
Musique : Martial Solal
Production : Rome Paris Films, Concordia Compagnia Cinematografica
Producteur/-trice : Georges de Beauregard, Carlo Ponti
Scénario : Jean-Pierre Melville
Acteurs : Jean-Paul Belmondo, Emmanuele Riva, Irène Tunc, Nicole Mirel, Gisèle Grimm
Auteur : Béatrix Beck
Sur Arte le 27 novembre 2017 à 23 h 15
Visuels :
Affiche du film
Jean-Paul Belmondo
Emmanuelle Riva
Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva
Credit : © Studiocanal

France, 1966, 150 min
Image : Marcel Combes
Montage : Michèle Boëhm, Monique Bonnot
Musique : Bernard Gérard
Production : Les Productions Montaigne
Producteur/-trice : André Labay, Charles Lumbroso
Scénario : José Giovanni, Jean-Pierre Melville
Acteurs : Lino Ventura, Paul Meurisse, Raymond Pellegrin, Christine Fabréga, Marcel Bozzuffi, Michel Constantin
Auteur : José Giovanni
Sur Arte le 27 novembre 2017 à 20 h 50
Visuels :
Lino Ventura
Paul Meurisse (à droite)
© D.R.

Le Cercle rouge, par Jean-Pierre Melville
France, Italie, 1970, 116 min
Image : Henri Decaë
Montage : Marie-Sophie Dubus
Musique : Eric de Marsan
Production : Euro International Film, Les Films Corona, Selenia Cinematografica
Producteur/-trice : Robert Dorfmann
Scénario : Jean-Pierre Melville
Acteurs : Alain Delon, André Bourvil, Yves Montand, Gian Maria Volonté, François Périer, André Ekyan
Sur Arte le 26 novembre 2017 à 20 h 50
Visuels :
Affiche
Bourvil
Bourvil (au centre)
Alain Delon
Alain Delon et Yves Montand
Yves Montand
© Studiocanal

Alain Delon
Yves Montand
© Studiocanal/Andre Perlstein

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Les citations sont extraites d'Arte.

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