vendredi 20 avril 2012

Interview de Bat Ye’or sur Eurabia (2/2)


Les livres pionniers de Bat Ye’or ont fait référence dès leur parution : Le Dhimmi - Profil de l'opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe (Anthropos, 1980), Les chrétientés d'Orient entre jihad et dhimmitude VII-XX siècles (Le Cerf, 1991 ; Jean-Cyrille Godefroy, 2007), Juifs et Chrétiens sous l'Islam : les dhimmis face au défi intégriste (Berg International, 1994 et 2005), Eurabia (Jean-Cyrille Godefroy, 2007), L’Europe et le spectre du califat (Les Provinciales, 2010). Malgré les attaques diffamatoires infondées – « conspirationniste », « islamophobe » - et l’ostracisme professionnel dédaigneux ou haineux la visant et qui ont redoublé après les deux attentats commis par Anders Behring Breivik à Oslo, puis sur l’île d’Utøya (Norvège), le 22 juillet 2011 – 77 morts -, malgré le terrorisme intellectuel de « l’islamiquement correct » irradiant de larges cercles de la société – de la politique à l’éducation via les médias -, Bat Ye’or a construit une œuvre exceptionnelle d’érudition et de lucidité avec un courage dans la persévérance, une rigueur dans l’analyse et une érudition jamais prise en défaut. Libre, elle alerte sur le terrorisme jihadiste génocidaire dont les victimes, juives et non juives, sont nombreuses à Maalot (mai 1974, Israël), lors des guerres civiles au Liban, à New York (11 septembre 2001), à Madrid (11 mars 2004), à Londres (7 juillet 2005), en Irak, en Egypte, au Soudan, au Nigéria... Interview réalisée en février 2012 et actualisée au 20 avril 2012.


1ère partie : Interview de Bat Ye’or sur Eurabia (1/2)




Sur quelles sources avez-vous travaillé pour analyser Eurabia ?

Je me suis fondée notamment sur des livres, des documents de la Communauté européenne et des déclarations officielles de la Ligue arabe et de l’Organisation de la Conférence Islamique, aujourd’hui Organisation de la Coopération Islamique (OIC).

 
Le terme « Eurabia » est-il le fruit de votre imagination ?

Je n’ai pas inventé le mot Eurabia qui a déchainé contre moi en particulier - mais aussi contre d’autres chercheurs et écrivains intègres - une campagne calomnieuse internationale et des incitations à la haine mettant en danger ma sécurité et la leur. Ce mot qui me vaut les foudres, la diffamation et les menaces de la « bien-pensance eurabienne », fut créé par des politiciens européens pour désigner une doctrine et une politique bien précise qu’ils appliquèrent au cours de trois décennies. Ceci exigea l’instauration d’organisations qui planifièrent avec la bénédiction des Etats européens et sous la houlette de leurs ministres des Affaires étrangères, l’application de la doctrine. Cette doctrine fut clairement proclamée par les Etats de la Communauté Européenne dès 1973 dans divers documents officiels.

Mon livre Eurabia porte un titre parfaitement légitime puisqu’il analyse les activités de l’organisation-mère génitrice de ce nom et de la politique qui lui est associée. C’est cette organisation qui, un an après s’être constituée, créa en mars 1975 une petite revue intitulée Eurabia.


Que répondez-vous à ceux qui nient tout lien entre le dialogue euro-arabe et Eurabia ?

Lisez l’éditorial du numéro 2 de la revue Eurabia (juillet 1975). Il nous apprend que le premier numéro paru en mars 1975 a publié un éditorial intitulé « A l’heure du dialogue euro-arabe ». Ce numéro 2 contient les articles titrés Les impératifs du dialogue Euro-Arabe et Un dialogue difficile mais nécessaire de Naïm et Bichara Khader. Naïm Khader fut « le premier représentant, en Belgique de l’Organisation de libération de la Palestine [OLP]. Entre 1974 et 1981, il a été la cheville ouvrière du Dialogue euro-arabe », écrit son frère, l’universitaire Bichara Khader, dans Le Soir (31 mai 2011). D’ailleurs tout ce numéro 2 est consacré aux impératifs du Dialogue euro-arabe.

Eurabia est ainsi corrélée à la doctrine et à toute la stratégie du Dialogue Euro-Arabe. Mon livre examine cet ensemble et il est normal qu’il en porte le nom.
 

Que disent sur Israël les numéros 2 et 3, respectivement de juillet et septembre 1975, de la revue Eurabia ?

Dans le numéro 2, Naïm et Bichara Khader exhortent la CEE à reconnaître l’OLP « comme le seul représentant légitime du peuple palestinien » : « Tant que le peuple palestinien, représenté par l’OLP, ne récupère pas la totalité de ses droits nationaux, il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient et la paix du monde restera en danger d’une façon continue ». Cette opinion avait été plaidée par la France qui patronnait les Palestiniens. Son représentant permanent au Conseil de sécurité, Louis de Guiringaud, l’avait développée le 20 novembre 1974 à ONU. Elle était la pierre angulaire de la doctrine eurabienne et l’est encore. Entraînés par la France, les autres pays de la Communauté européenne obtempérèrent. Cette position se retrouve dans la lettre des ex-leaders de l’UE et ses commissaires du 6 décembre 2010 appelant les dirigeants actuels à appliquer la campagne BDS contre Israël, compte tenu de leurs engagements envers les pays arabes. Ces engagements se réfèrent à la politique du Dialogue adoptée précisément en novembre 1973.

L’information la plus importante dans ce numéro concerne l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe (APCEA). On y apprend que ses 200 membres s’étaient réunis à Strasbourg les 8 et 9 juin 1975 et avaient voté à l’unanimité des résolutions qui sont décrites en détail. En fait, c’est cet article spécifique, dont je ne comprenais pas encore toute la substance, qui m’a mis la puce à l’oreille et à déclenché tout le processus de recherches dans les bibliothèques universitaires et de l’ONU. On y constate que l’acharnement anti-israélien des parlementaires européens est tout aussi passionné que celui de leurs collègues arabes. Il y a là une uniformité de vues en totale harmonie avec l’entente arabo-nazie des années 1930-40.
Quant au numéro 3 d’Eurabia, il traite quasi-exclusivement d’Israël. Un de ses articles a un titre éloquent : « En fait, Israël refuse la paix ! » L’éditorial prône des « sanctions de plus en plus contraignantes » contre l’Etat Juif accusé de « bafouer les résolutions de l’ONU et de saper ses efforts de paix ».

Réalisée notamment avec la collaboration du Groupe d’études sur le Moyen-Orient, la revue Eurabia a pour directeur de la publication Lucien Bitterlin, président de l’Association de solidarité franco-arabe (ASFA). Qui est son rédacteur en chef, Robert Swann ?

L’ASFA fut créée en 1967 en réponse à la victoire d’Israël sur les armées égyptienne, syrienne et jordanienne. Elle fut présidée par Louis Terrenoire, ministre gaulliste. Quant à Robert Swann, nous apprenons qu’il fut rédacteur en chef d’Eurabia par un article du 2 septembre 2009 signé Richard Eyre publié dans la rubrique nécrologique du Guardian (24 Août 2001).
Selon cet article, Robert Swann, fils unique de parents d’origine allemande, s’était converti au catholicisme. Après un court passage au Foreign Office, il fut brièvement, en 1966, secrétaire général d’Amnesty International.

En 1974, Robert Swann fonda avec le parlementaire travailliste Christopher Mayhew et le Français Raymond Offroy, député gaulliste, l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe (APCEA).
Posté à Paris, Robert Swann en devint le premier secrétaire général.
Un titre auquel il joignit celui de directeur du Fond de l’Amitié Arabe-Non arabe (Arab-Non Arab Friendship Fund, ANAF) situé en Suisse et finançant les activités de cette organisation. Les milieux pro-palestiniens célèbrent Swann pour avoir réussi à convaincre les parlements européens à adopter une position unifiée favorable aux Palestiniens et au monde arabe.

Robert Swann a donc joué un rôle essentiel dans trois organes clés : la revue Eurabial’APCEA et l’ANAF.

 
Quel fut le rôle de l’APCEA (Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe) ?

C’est l’APCEA qui, avec le soutien de la Commission européenne, fut chargée de mener la politique officieuse des Etats membres de la Communauté européenne, sous le chapeau du Dialogue Euro-Arabe, formule créditée à Michel Jobert, né à Meknès (Maroc) et ministre français des Affaires étrangères (1971-73). Les divers comités et sous-comités de l’APCEA travaillaient conjointement avec les délégations d’une organisation arabe sœur créée aussi en 1974 : l’Union Interparlementaire Arabe (UIPA). Les délégations de ces deux organisations formaient le Dialogue Parlementaire Euro-Arabe. Ce sont ces deux organisations qui ont accompagné, structuré, implanté dans les lois, les mœurs, la politique et la culture la doctrine du Dialogue Euro-Arabe lancé en décembre 1973 entre la Communauté Européenne - à laquelle d’autres pays européens se joignirent - et la Ligue des Etats Arabes.

 

Comment a fonctionné l’APCEA ?

Un fascicule provenant des archives de l’APCEA décrit son fonctionnement. On y lit :
« 1974-1994

PARLIAMENTARY ASSOCIATION FOR EURO-ARAB COOPERATION ASSOCIATION PARLEMENTAIRE POUR LA COOPERATION EURO-ARABE

COMITE EXECUTIF ET PRESIDENCE
Deux fois par an, l'Association réunit dans une capitale européenne son Comité Exécutif. Chaque section y envoie normalement un représentant de la majorité et un de l'opposition pour représenter au mieux les différentes tendances politiques de son pays. Ces réunions du Comité Exécutif permettent aux membres de mieux se connaître, d'apprécier les motivations ou les contraintes des uns et des autres, de définir ce qui devrait et pourrait être l'action de l'Association compte tenu de l'actualité. C'est le Comité Exécutif, organe décisionnel de l'Association, qui élit, généralement pour deux ans, ses deux co-Présidents et ses deux Vice-Présidents ».
 
Qui a dirigé l’APCEA ?
Ce fascicule donne la liste de ses présidents et vice-présidents :
« PRESIDENTS ET VICE-PRESIDENTS DEPUIS 1974
1974
Raymond Offroy (F) et Hans Jürgen Wischnewski (D)
(pas de vice-présidents)

1975-1976
Christopher Mayhew (UK) et Raymond Offroy (F)
Lelio Basso (I) et Hans Jürgen Wischnewski (D)

1976-1977
Lenelotte von Bothmer (D) et Raymond Offroy (F)
Lelio Basso (I) et Myles Staunton (IRL)

1978-1979
TijlDeclercq (B) et Dennis Walters (UK)
Lelio Basso (I) et Myles Staunton (IRL)

1979-1981
Tijl Declercq (B) et Dennis Walters (UK)
Michele Achüli (I) et Daniel Goulet (F)

1981-1982
Michele Achüli  (I) et Klaas De Vries (NL)
Daniel Goulet (F) et Jaak Henckens (B)

1983-1984
Michele Achüli (I) et Klaas De Vries (NL)
Antonio Lacerda De Quieroz (P) et Alain Mayoud (F)

1984-1985
Klaas De Vries (NL) et Alain Mayoud (F)
Andrew Faulds (UK) et Antonio Lacerda De Quieroz (P)

1985-1986
Rafael Estrella (E) et Alain Mayoud (F)
Andrew Faulds (UK) et Michael Lanigan (IRL)

1986-1987
Rafael Estrella (E) et Michael Lanigan (IRL)
Wendelin Ettmayer (Aus) et Andrew Faulds (UK)

1987-1988
Tijl Declercq (B) et Michael Lanigan (IRL)
 Wendelin Ettmayer (Aus) et Andrew Faulds (UK)

1988-1989
Michele Achilli (I) et Michael Lanigan (IRL)
Andrew Faulds (UK) et Joost Van lersel (NL)

1989-1990
Michele Achüli (I) et Rui Amaral (MEP, P)
Jacques Roger-Machart (F) et Joost Van lersel (NL)

1990-1993
Rui Amaral (MEP, P) et Jacques Roger-Machart (F)
Inger Lise Gjorv (N) et Robert Hicks (UK)

1993-1994
Robert Hicks (UK) et Pol Marck(MEP,B)
Katrin Fuchs (D) et Jean de Lipkvowski (F) ».


Ce fascicule décrit aussi le Secrétariat général de l’APCEA…

Oui, il est écrit :
« Lors de la création de l'Association, fruit d'une initiative franco-britannique, c'est un ancien du Foreign Office, précédemment Secrétaire General d'Amnesty International, qui fut choisi pour devenir Secrétaire General de l'APCEA. Robert SWANN eut ainsi la tache de faire vivre au jour le jour la nouvelle organisation. [en caractères gras par Bat Ye’or] Et comme il était britannique, le bureau fut, dans un souci d'équilibre, installé à Paris. C'est lui qui, véritable pélerin de la cause palestinienne dans les enceintes parlementaires, décupla rapidement le nombre des membres malgré les difficultés de l'époque. Assisté de Patrick LEZONGAR, il trouva progressivement les moyens de s'entourer d'une petite équipe de collaborateurs tant à Paris que dans d'autres capitales européennes. En 1983, Hans Peter KOTTHAUS, jusque-la coordinateur de la section allemande, fut appellé à Paris pour devenir Secrétaire General adjoint. L'année suivante, il fut transféré à Bruxelles où un bureau chargé des contacts avec les institutions européennes existait depuis deux ans, sous la direction de Jean-Michel DUMONT. Les circonstances ayant changé, l'Association eut de plus en plus pignon sur rue. Hans Peter KOTTHAUS succéda à Robert SWANN en 1988, et le Secrétariat Général fut déplacé à Bruxelles, tandis qu'un bureau était maintenu à Paris. Mais si le soulèvement palestinien avait rendu plus populaire une des causes essentielles défendues par l'Association, ce soulèvement draina également une partie des fonds qui avait permis son action. Et la guerre qui éclata le 2 août 1990 dans le Golfe, avec son cortège de souffrances pour les Palestiniens, limita plus encore ses moyens financiers ».
 

Que dit ce fascicule sur le financement de l’APCEA ?
« Jusqu'en 1992, l'Association a été financée presqu'uniquement par une fondation suisse, l'ANAF Foundation, créée en 1969 et gérée par un conseil d'administration composé de personnalités politiques européennes. Ceci avait pour but d'éviter que des conditions particulières puissent éventuellement être attachées a certains dons-ce qui aurait été totalement incompatible avec l'indépendance d'action à laquelle l'association tient par-dessus tout. Ceci avait également l'avantage de décharger Ie Secrétariat General et la Présidence de ces préoccupations. A partir de 1987, l'ANAF a rencontré des problèmes croissants pour réunir les fonds nécessaires, lesquels avaient vraisemblablement pour origine principale des hommes d'affaires arabes, en grande partie palestiniens.
Depuis 1992, les Présidents ont pris la responsabilité de rechercher eux-même les fonds et autres aides nécessaires. Diverses sociétés établies en Europe, au premier rang desquelles on peut citer AIRBUS Industrie, ainsi que certaines Chambres de Commerce et quelques Parlements de pays européens assurent aujourd'hui l'essentiel du budget de fonctionnement de l'association. Une partie de ses activités sont quant à elles fïnancées grâce à des aides de la Commission des Communautés Européennes ».

Le Dialogue Euro-Arabe continue toujours sous les innombrables métastases qu’il a engendrées et dont la dernière est l’Union pour la Méditerranée inaugurée par Nicolas Sarkozy quand il devint Président.

L’APCEA existe-t-elle toujours ?

Oui, probablement. Dans son fascicule, l’APCEA mentionne le succès de ses activités en faveur des immigrés outre ceux de sa politique anti-israélienne. Elle reconnait le caractère discret de son travail effectué en grande partie dans les couloirs des assemblées.

Je pense que l’APCEA a tout lieu de se féliciter de ses succès autant sur le plan de la politique étrangère de l’UE extrêmement hostile à Israël, que sur les transformations intérieures de l’Europe depuis la création de l’association voici quarante ans. A la lecture de ses rapports, on se rend compte que l’APCEA a inspiré les déclarations importantes des chefs d’Etat ou des ministres des Affaires étrangères de l’UE.
 

Quel est ce mystérieux Groupe d’études sur le Moyen-Orient (Genève) qui a permis la réalisation de la revue Eurabia ?

Le secrétaire de ce Groupe était un monsieur âgé distingué, M. Georges Vaucher que je connaissais.

Un après-midi, il vint chez nous avec sa femme et, entre une gorgée de thé et des pâtisseries, il nous dit que la Ligue arabe subventionnait son organisation. C’était une autre officine pro-palestinienne et anti-israélienne.

Ce Groupe éditait un Bulletin d’information. Dans son n° 80 (décembre 1979), ce Bulletin d’information a écrit : « L’obstacle à la paix au Moyen-Orient : le programme sioniste. Programme d’un Etat souverain contrôlant l’ensemble du Moyen-Orient… L’agression israélienne contre le peuple palestinien menace les autres peuples de la région ». Ce Bulletin ne mentionne pas le terrorisme palestinien.

Dans ce n° 80, ce Bulletin d’information publia aussi de larges extraits de la conférence de presse à Paris de Chedli Klibi, nouveau secrétaire général de la Ligue arabe, devant l’Association de la presse diplomatique le 6 décembre 1979...

Devant ces journalistes, Chedli Klibi insista sur l’importance du Dialogue Euro-Arabe et affirma en avoir parlé au Président de la République [alors Valéry Giscard d’Estaing, Nda] ainsi qu’au ministre des Affaires étrangères [Jean François-Poncet, Nda].

Il ne s’agit donc pas de bricoles traitées par des petits comités falots comme l’allèguent mes détracteurs, mais de relations entre Etats relevant des plus hautes autorités.

Le Dialogue Euro-Arabe s’était en effet interrompu après les accords de paix égypto-israéliens (1978-1979). La Ligue arabe reprochait aux pays de la Communauté européenne de n’avoir pu les en empêcher malgré leur opposition, et particulièrement celle de la France.

Chedli Klibi exhorta la communauté internationale, et en particulier les Européens, à remplacer la notion de « réfugiés » par celle de « peuple palestinien », avec toutes les conséquences induites par cette substitution de vocable pour  « permettre aux Palestiniens de créer leur Etat indépendant ». Il estima que la France avait un rôle « particulier », « dynamique », « moteur » de « leader » à jouer dans cette finalité.

Il souligna aussi le concours de l’opinion publique européenne pour atteindre ce but.

Pour conclure ce point il déclara : l’information va « revêtir une importance particulière, capitale, dans cette stratégie. L’information en direction de toutes les communautés internationales, et surtout en direction de l’Europe et de l’Amérique ».

 

Site Internet de Bat Ye’or :
http://www.dhimmitude.org/index.html
http://www.dhimmi.org/
 

Articles sur ce blog concernant :
Affaire al-Dura/Israël
Chrétiens
Culture
France
Il ou elle a dit...
Judaïsme/Juifs
Monde arabe/Islam
Shoah (Holocaust)
Articles in English
Cet article a été publié pour la première fois le 1er mars 2012 et modifié le 20 avril 2012.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire