mardi 12 août 2014

Réaction de Virginie Guedj-Bellaïche à mon article sur les médias français Juifs (4/10)


Virginie Guedj-Bellaïche, alors journaliste à Actualité juive hebdo ainsi qu'à Osmose et maintenant à i24news, a commenté en 2013 mon article Un paysage médiatique Juif français contrasté, puis en 2014 sur Twitter sa réaction à cet article. Allégations non étayées d'arguments, revue de presse israélienne réduite à un journal, présentation partiale d'un invité de la table-ronde qu'elle modérait, autocensures, grave accusation infondée et irrespectueuse portée à mon égard en août 2014... Voici certaines caractéristiques de Virginie Bellaiche dont le commentaire initial est suivi de ma réponse.  Celle-ci, je l'espère, n'entraînera pas de vaine polémique.

Le 11 juin 2013, Virginie Guedj-Bellaïche a ainsi commenté mon article :
« Ce riche travail n'est pas apprécié pour plusieurs raisons :
- d'abord il est trop long, exhaustif soit main il me semble inadapté à la lecture du Net.
- il s'agit plus d'un catalogue que d'une vraie analyse.
- il suinte à mon sens, d'une certaine condescendance d'une "grande journaliste" vis à vis de la presse communautaire, sorte de 2ème classe des médias.
je ne dis pas que la presse juive est parfaire loin de là. mais je crois que vous ne la connaissez pas assez pour en mesurer les évolutions. je travaille depuis plus de 13 ans pour Actualité juive, il a évolué, s'est adapté. certes, il reste toujours du chemin à faire mais des sujets tabous il y a plusieurs années ont aujourd'hui parfaitement leur place dans les colonnes du journal. je pense notamment aux libéraux, à l'homosexualité, au sida etc...
enfin, que JewPop vous appelle gentiment mémé, n'est-il pas une facon de vous rendre la monnaie de votre pièce quand vous avez taclé le jeune âge de Laurent david Samama, nommé à la rédaction de l'Arche ? Un pic qui n'apparaît plus dans la version actuelle publiée
Cordialement
Virginie Guedj-Bellaïche »

Ma réponse à Virginie Guedj-Bellaïche :
« Bonjour Virginie,

Un rappel préliminaire : quand on finit un message par « Cordialement » suivi de ses nom et prénom, il est d’usage de dire « Bonjour », « Madame », voire « Chère consœur ».

Dès l’abord, tu adoptes un ton qui me semble celui d’une « professeur-en-journalisme-sur-Internet-corrigeant-une-copie-de-mauvaise-élève ». Mais qui es-tu Virginie Guedj-Bellaïche ?

Je crois que nous n’avons ni la même vision et la même pratique du journalisme, ni les mêmes valeurs.

Mon « riche travail n’est pas apprécié ». Mais par qui ? Sur les 11 commentaires publiés, j’ai reçu de magnifiques éloges : « Travail remarquable », « Très belle enquête », « Une juste et nécessaire mise au point », « Comme d'habitude votre analyse est exhaustive, sans complaisance ni critique inutiles », « Ce n'est pas un article, mais carrément une recherche, une étude. Beaucoup de critiques constructives », etc. Ceux qui n’ont pas apprécié sont ceux dont les médias – Information Juive, Akadem - sont visés par mon article, et toi. Tu conviendras que ce chiffre de trois est encore plus faible si on le compare aux milliers de lecteurs de cet article.

Certes, mon article, en fait un vrai dossier, est long. Mais quand on s’aventure à défricher un terrain inexploré, il s'avère difficile de savoir où s’arrêter… Et, par conscience professionnelle, j’actualise cet article/dossier. Les lecteurs y découvrent toujours des informations nouvelles intéressantes. Je publierai vraisemblablement mon dossier en un livre.

En quoi mon article/dossier te semble-t-il « inadapté à la lecture du Net » ? Sur ton blog Ca n'engage que moi... et encore, ton article Le beau gosse du lycée finit mal en général fait près de deux pages ! Publié par Le Monde, l'article Le coût caché du bac : 1,5 milliard d'euros avoisine les trois pages. Les articles de Caroline Glick, Daniel Pipes ou d’Ivan Rioufol sont eux aussi souvent longs. So what (Et alors) ? Les Internautes connaissent ma « valeur ajoutée » et me l’écrivent : informations originales, sujets intéressants, voire passionnants, analyses fondées, arguments pertinents, sources précises, etc. Ni eux ni moi n’avons un quelconque intérêt ou goût pour les articles courts bla-bla-bla. Mes articles les plus lus sont aussi parmi les plus longs, et notamment cet article. Et mes articles longs sont cités par des historiens, essayistes, etc.

Mon article serait « plus un catalogue qu’une vraie analyse » ?! Les Internautes ne partagent pas ton avis sur mon article/dossier : « tableau », « enquête », « analyse », « étude », « beaucoup de critiques constructives », etc. Virginie, as-tu bien lu mon article ?

Mon article « suinte ». J’accepte les critiques quand elles sont fondées, dénuées de méchanceté et exprimées avec courtoisie. Le verbe « suinte » ne me semble pas adéquat car il me parait avoir une connotation pour le moins désagréable.

C’est étrange que tu ne cites aucune phrase de mon article à l’appui de tes allégations. « Certaine condescendance d'une "grande journaliste" vis à vis de la presse communautaire, sorte de 2ème classe des médias » ?! Comment qualifier ton attitude de journaliste/modératrice lors de la table-ronde « De la judéophobie à l’antisionisme » lors de la Convention du CRIF en janvier 2013 : tu as donné d’emblée les fonctions précises de personnalités – « un homme politique, Jérôme Guedj » -, sauf celle de Philippe Karsenty que tu as présenté comme « un militant » alors qu’il est notamment maire-adjoint de Neuilly ! Des SMS de spectateurs ont alors exprimé leur indignation devant ta présentation.

Les Internautes partagent mes analyses sur des médias communautaires : « Il me semble difficile de détacher le constat de "médiocrité" des médias de tous les autres rouages officiels de la Communauté », « Une juste et nécessaire mise au point », etc. Et encore, je n’ai pas publié le commentaire le plus virulent car il comportait une phrase me semblant diffamatoire. Comment se fait-il qu’en plus de 12 ans de collaboration à des médias communautaires, je n’ai quasiment jamais rencontré mes confrères d’autres médias lors de la couverture événements ? Dois-je nommer cette journaliste qui a rédigé un bref compte-rendu de colloque en citant le nom d’un invité qui était… absent de ce colloque ? Ou ce journal qui a publié le même article, à l’identique, sur deux pages situées en vis-à-vis, mais signé par deux noms différents de "journalistes" ?

J’ai écrit mon article en journaliste : c’est-à-dire en restant factuelle, en soulevant des questions journalistiques, voire éthiques, etc. Sans parti pris. Sans mépris. Des journalistes de ces médias m’ont confié leurs opinions concordantes sur mon constat sur ces médias communautaires. Il ne tient qu’à ces médias de s’améliorer. Je donne d’ailleurs quelques pistes en ce sens…

Je travaille depuis 2001 dans des médias communautaires français, notamment de 2001 à 2004 pour Actualité juive. Je les lis/écoute depuis des décennies. J’ai décrit dans mon article leur évolution affligeante depuis une douzaine d’années. Pourquoi n’écris-tu pas un article sur ces médias ? Nous pourrions alors comparer ta vision et la mienne.

« Il a évolué, s’est adapté ». Qui « il » ? Et comment ? Toujours pas d’arguments à l’appui de tes allégations.

Quels « sujets tabous il y a plusieurs années ont aujourd'hui parfaitement leur place dans les colonnes du journal » Actualité juive hebdo ? Le 18 avril 2013, le Huffington Post a publié l’article peu convaincant La parenthèse Bernheim co-signé par Pauline Delpech et toi. As-tu proposé cet article à Actualité juive hebdo ? Si oui, pourquoi ne l’a-t-il pas publié ? Si non, pourquoi ? Pourquoi n’as-tu pas proposé un article similaire à cet hebdomadaire par exemple en 2011 ou en 2012 ? Pourquoi n’as-tu pas dit au public de la Convention du CRIF en janvier 2013 ton avis sur Gilles Bernheim ? Tu en présentais la séance plénière au cours de laquelle ce grand rabbin de France s’est exprimé et a été écouté avec attention et compréhension par le public. Ajoutons que "la parenthèse Bernheim" n'est pas close : ce grand rabbin a été nommé à une fonction majeure à l'Alliance israélite universelle (AIU) après ce scandale, et tous les médias ont évoqué les scandales Bernheim lors de la campagne électorale du grand rabbin de France en juin 2014.

De même, l’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) devait appeler en 2013 une de ses maisons d’enfants du nom d’Andrée Salomon, résistante ayant participé au sauvetage d’enfants Juifs sous l'Occupation de la France par les Nazis. Au printemps 2013, l’OSE a informé les lecteurs du n°32 de son magazine Osmose du refus de l’ayant-droit d’Andrée Salomon. En effet, cet ayant-droit a eu la surprise de découvrir « sur le carton d'invitation commun de la Mairie de Paris, quelques jours avant l'inauguration, que I'OSE, après un premier accord de principe de [sa] part, avait entrepris d'ajouter subrepticement, le nom d'Eugène Schueller à la plaque commémorative de cet événement, sachant que ce dernier, le fondateur de L'Oréal, avait honteusement collaboré avec l’Occupant pendant la Deuxième Guerre mondiale. Quelle odieuse idée que de lier dans la pierre le souvenir d'un bienfaiteur à celui des bourreaux ! ». Virginie, tu es la rédactrice de ce numéro d’Osmose. As-tu proposé à Actualité Juive ou au Huffington Post un sujet d’article sur ces faits ? Je te suggère plusieurs angles : pourquoi et comment Roger Fajnzylberg, alors directeur général de l’OSE, association avec un tel passé historique, s’est-il comporté ainsi ? Sa nomination à la délégation générale de la Fondation OSE-Mémoire Enfance Solidarité est-elle adéquate ? Ce manque de respect à l’égard de cet ayant-droit correspond-il aux valeurs de l’OSE ? Pourquoi aucun média communautaire n’a-t-il consacré le moindre article au refus de cet ayant-droit ? Pour ne pas s'aliéner un annonceur majeur en pleine campagne de collecte de fonds ? Etc. Etc. Etc.

Alors, plus de « sujets tabous » dans ces médias communautaires, et notamment dans Actualité juive hebdo ? J’en doute.

Mes parents m’ont donné un joli prénom de fleur, Véronique. « Tata » est affectueux quand il est prononcé par un neveu ou une nièce. J’ai saisi l’allusion cinématographique aux « Tontons flingueurs ». Mais il y a me semble-t-il un dérapage vers « Mémé » qui est l’abréviation de « Mémère ». Où est la « gentillesse » dans « Mémé » ? Je suis surprise que tu n’aies pas relevé ses connotations.

« Rendre la monnaie de la pièce quand vous avez taclé le jeune âge de Laurent David Samama, nommé à la rédaction de l'Arche » ?! Je ne comprends pas. On répond à un article argumenté par des contre-arguments, pas pour « rendre la monnaie de la pièce ». D’autant que mon article est dénué de connotations péjoratives. J’ai effectivement relevé le jeune âge du rédacteur en chef Laurent-David Samama, car il dénote dans ce paysage médiatique où les rédacteurs en chef de ces médias avoisinent la cinquantaine, voire la soixantaine. Cette nomination soulevait des questions journalistiques : pourquoi avoir nommé à ce poste un homme aussi jeune, sans expérience de rédaction en chef d’un tel trimestriel, alors que L’Arche était en pleine mutation ? Pourquoi avoir mis fin si rapidement à sa fonction ?

« Un pic qui n'apparaît plus dans la version actuelle publiée ». Virginie, as-tu bien lu mon article ? Celui-ci contient toujours ces phrases : « Quelques constats. L’Arche a vu défiler trois rédacteurs en chef en un an, dont deux pour sa nouvelle formule – Laurent-David Samama, âgé de 24 ans et membre du comité de la rédaction de La règle du jeu, puis Shlomo Malka. Ce qui fait un peu beaucoup ».

Sur Linkedin, tu indiques dans ton Parcours que tu as été « pigiste » pour l’Œuvre de Secours aux enfants de 2006 à 2010. Or, j’ai été rédactrice en chef et seule journaliste pour ces trois numéros d’Osmose : 12 (octobre-décembre 2006), 13 (janvier-mars 2007) et 14 (avril-juin 2007). Peux-tu rectifier ? Sinon, cela entame la crédibilité de mon CV.

Cordialement,

Véronique Chemla »

Une "revue de presse israélienne" pour Jewpop
Le 10 juillet 2014, Jewpop a inauguré dans sa rubrique Comics une "revue de presse israélienne" assurée par Virginie Bellaïche et intitulée "Une semaine sous tension". Un titre banal. Quel sera le prochain titre si la tension persiste ?

Enfin, une revue de presse, c'est un bien grand mot pour quatre dessins du caricaturiste Guy Morad publiés par le quotidien Yedioth Aharonot les 6, 7 et 10 juillet 2014. Une revue de presse suppose pourtant une sélection de plusieurs médias...

Pourquoi des dessins ? Parce que "l'Ivrit" de Virginie Bellaiche, qui "vit en Israël depuis peu" est "très sommaire".

Pourquoi Guy Morad ? Certes, "en un dessin", il "permet de comprendre les grands enjeux de l’actualité du jour". Mais trois de ses quatre dessins présentent négativement   le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman. Exemple : ce dernier propose deux bidons d'essence à Benjamin Netanyahu, debout près d'une fenêtre d'où pénètrent des flammes. Des flammes en fonds de trois des quatre dessins. Pourquoi ce choix de présenter Lieberman contribuant à attiser un incendie ? Ces quatre dessins sont-ils représentatifs de la presse israélienne ? Pourquoi n'avoir pas publié aussi des dessins du célèbre dessinateur Yaacov Kirschen dont on peut voir les créations sur son blog DryBones ?

N'oublions pas la prose de Virginie Bellaiche :  quatre phrases introductives sur son insuffisante maîtrise de l'hébreu, et la traduction des mots ou de phrases dans l'encadré, dans une pancarte, dans un panneau des dessins. Seul un dessin est contextualisé brièvement.

Sur Twitter
Le 9 août 2014, Virginie Guedj-Bellaiche a participé à une conversation sur Twitter avec Jean-Marc Morandini sur la vie privée et le coming out.

A Kevin Vatant qui citait mon article sur elle, Virginie Guedj-Bellaiche a répondu : "et pour votre info "ma réaction" était juste un mail donc perso envoyé à une consœur . C'est tt ce que t'as trouvé ?"

En résumé : Virginie Bellaiche m'a accusée d'avoir rendu public son "mail... perso". Oubli ? Liberté par rapport à la réalité ? Volonté d'éviter de répondre aux questions et arguments dans mon article ? Ainsi que le prouve la photo publiée supra, je n'ai fait dans cet article que publier le commentaire public de Virginie Bellaiche sur mon blog. Si celle-ci avait voulu que son commentaire demeure confidentiel, elle avait le loisir de m'envoyer un courrier électronique ou un message privé sur Twitter ou sur Facebook. Ce qu'elle n'a pas fait.

Je garde confidentiels les messages "perso" qui me sont adressés. Et Virginie Bellaiche le sait.

Alléguer qu'une journaliste ne respecte pas le caractère personnel d'un mail, c'est gravissime : qui me fera des confidences par mail en croyant que je les divulguerai ?

Cette "experte" auto-proclamée en réseaux sociaux pensait que ce Tweet passerait inaperçu de moi !? Erreur.

Hourra ! Le 10 août 2014, Virginie Bellaiche exulte : elle est "venue à bout de tout le monde", sauf  "une sous tasse". Quel mépris à l'égard de la seule Internaute qui continue de Twitter sans partager son opinion !

Aux lecteurs de juger et d'apprécier l'élégance du comportement de Virginie Bellaiche. Je refuse d'être le "dommage collatéral" de son "tweet clash".

On ne sait ce qui est le plus lamentable et choquant de la part de Virginie Bellaiche : se poser comme victime d'une consœur indélicate ? Porter atteinte à ma réputation professionnelle, et ce, sans regret ni remord ? Manifester une conception minimaliste et un peu prétentieuse d'une "revue de presse israélienne" ? Son dédain à l'égard des avis divergents? Un mépris inversement proportionnel à la très haute opinion qu'elle se fait d'elle ? Son refus ou son incapacité de se remettre en question et de faire son mea culpa ? Ses autocensures préjudiciables à l'information des lecteurs ?

Je conclurai en citant la Charte d’éthique professionnelle des journalistes "(Syndicat national du journalisme, 1918/38/2011) dans la dernière version de la Charte de déontologie, fondatrice de la profession, adoptée par le Comité national en mars 2011, pour le 93e anniversaire du SNJ" :.
"Le droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur toute autre.
(...)
Un journaliste digne de ce nom :
(...)
• Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ;
• Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;
(...)
• Dispose d’un droit de suite, qui est aussi un devoir, sur les informations qu’il diffuse et fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révélerait inexacte ;
(...)
• Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ;
(...)
Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication ;
• Cite les confrères dont il utilise le travail, ne commet aucun plagiat ;
(...)
Garde le secret professionnel et protège les sources de ses informations".

Des devoirs inscrits aussi dans la Charte de Munich (ou "Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le 24 novembre 1971 à Munich et adoptée par la Fédération européenne des journalistes et celle internationale des journalistes" (FIJ) :
"1. Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité ;
2. Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
(...)
5. S’obliger à respecter la vie privée des personnes ;
6. Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;
7. Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement
8. S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information".

A quand un rectificatif public de Virginie Bellaiche ?

Le 12 août 2014, Virginie Bellaiche m'a écrit un message personnel qui m'a blessée.

A Jean-David qui lui apprenait sur Twitter que j'avais "mis à jour" mon "dossier", elle a répondu : "@VeroniqueChemla dans sa grande exhaustivité a omise de rappeler que je l'ai appelée pour parler et qu'elle m'a raccroché au nez", puis a ajouté "@jdichay faut bien remplir un blog...."

Passons sur les fautes de français. "Faut bien remplir" un compte Twitter...

Virginie Bellaiche ne présente pas d'excuse et n'argumente pas. Comment réagirait-elle si une Internaute avait porté la même atteinte à son honneur de journaliste ?

Rectifions : avant de raccrocher, j'ai dit que je ne voulais pas lui parler. Virginie Bellaiche a insisté. Je l'ai alors prévenue que j'allais raccrocher. Elle a continué, alors j'ai raccroché. Pourquoi ? Je n'ai pas de temps à perdre quand je ne suis pas respectée et dans un dialogue de sourds où quasiment chaque phrase me blesse. Virginie Bellaiche et moi ne pouvons pas nous comprendre. Donc, je ne lui réponds plus. Et j'espère qu'elle cessera de parler de et à moi.

Cet article est l'un de mes 650 articles publiés sur mon blog. Je ne l'ai republié que parce que Virginie Bellaiche a porté atteinte à ma e-réputation et à mon honneur de journaliste. J'ai rétabli la vérité.

J'avais épinglé sa "revue de presse israélienne" car elle était partiale ainsi que peu pertinente, et car Jewpop, subventionné par des organisations communautaires françaises, me semblait devoir être neutre dans le conflit au Proche-Orient.

Je souhaite que Virginie Bellaiche me respecte, et notamment mon droit d'auteur.

A lire sur ce blog :
Articles in English 

Cet article a été publié le 11 juin 2013. Il a été actualisé le 13 août 2014.

2 commentaires:

  1. Vue la teneur de ton billet et les nombreuses attaques qu'il contient. je vais me permettre de te répondre en privé par mail.

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  2. Madame,

    IL est temps de retourner en Israel,le travail vous attend ,j y serai dans quelque mois pour m installer , et je compte rester parmi vos fideles lecteurs .
    Cordial Shalom!

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