lundi 4 septembre 2017

Alain Kleinmann, peintre et sculpteur


Les Archives municipales de Metz présenteront l'exposition Alain Kleinmann, voyageur du tempsThème commun des œuvres - huiles sur toiles, sculptures et lithographies - de cet artiste français : la mémoire, et donc l’identité. Riche des réflexions de philosophes, un beau livre accompagne souvent ses expositions fondées sur l’émotion, la disparition, l’absence. Ce qui reste du passage d’un être humain… Vernissage le 5 septembre 2017 à 18 h  en présence de l'artiste et du maire de Metz, et suivi d'un concert.



Sur Alain Kleinmann, le romancier israélien Amos Oz a écrit que ses œuvres sont « une puissante commémoration d’un monde qui a été assassiné » et que son « travail est calme, murmuré, mais accablé de nostalgie, de compassion et de chaleur ».

En 2011, l’Espace d’Art du Marais a réuni un ensemble de créations artistiques variées d’Alain Kleinmann montrées récemment dans des musées prestigieux, à La Havane (Cuba), Buenos Aires (Argentine) et Perpignan (France).

Il publie aussi un livre composé des reproductions d’environ cent œuvres de cet artiste et de textes de Laurence Sigal Klagsbald, alors directrice du musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ), d’Elisabeth de Fontenay, philosophe, et d’Alicia Dujovne Ortiz, poétesse et romancière argentine.

En 2011, l'Hôtel de Ville d'Epinay-sur-Seine a présenté, dans le cadre de Judaïk'art, l'exposition Les lieux du temps - plus d'une quinzaine de peintures, sculptures, collages, etc. - d'Alain Kleinmann. Une exposition non fortuite : cet « artiste a réalisé des ouvrages religieux avec la communauté israélite spinassienne ».

Le 6 novembre 2011, Alain Kleinmann a été un invité d'honneur de la Fête du Yiddish à l’occasion du 15e anniversaire du mensuel « Cahiers Yiddish ». A la Mairie du IVe arrondissement de Paris, au coeur du Pletzl, la Fête du Yiddish est placée sous le parrainage de l'eurodéputé Catherine Trautmann et du juriste international et écrivain Samuel Pisar. Pour cet évènement soutenu par la Fondation du judaïsme français, Alain Kleinmann a créé une composition graphique originale qu’il signera. A plusieurs reprises, Alain Kleinmann  « a illustré, à titre amical, les couvertures du seul magazine yiddish en Europe » Les Cahiers Yiddish/Yidishe Heftn, ce qui démontre l’intérêt qu’il porte à la culture juive en général et la culture yiddish en particulier ».

Du 30 mars au 16 juin 2012, l'Espace Saint Germain a montré l'exposition Installations d'Alain Kleinmann.

Le 15 avril 2012, Alain Kleinmann a présenté la séance Peindre comme respirer au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme. « Au cours de cette rencontre avec le peintre Alain Kleinmann, nous emprunterons des chemins de traverse pour l’interroger sur le parcours de sa famille – celui qui lui fait écrire : « Le besoin que j’éprouve de travailler sur d’anciennes photos de famille provient sans doute du fait que ma famille, ayant dû fuir plusieurs pays d’Europe centrale, n’a pu conserver que de très rares photos », - sur ses figures tutélaires ou initiatiques – peintres, écrivains, philosophes –, sur certains des thèmes et des motifs qui habitent son œuvre, et sur son lien avec les textes fondamentaux du judaïsme ».

Du 30 mai au 30 juin 2012, dans le cadre de la XIe Biennale de La Havane (Cuba), la Compagnie théâtrale Aldaba a créé La peinture et autres lieux, d'après l'oeuvre d'Alain Kleinmann, au Théâtre Bertolt Brecht à La Havane. Un spectacle présenté en collaboation avec le ministère de la Culture, le Conseil national des Arts scéniques et l'Académie nationale des Beaux-arts San Alejandro.

Du 30 mars au 16 juin 2012, l'Espace Saint-Germain a montré  l'exposition Installations d'Alain Kleinmann, puis du .

Du 20 au 25 septembre 2012, l'Espace Saint-Germain a présenté l'exposition collective « Art et joaillerie de création » d'Alain Kleinmann et de Serge Eric Woloch, créateur de bijoux en particulier pour Coco Chanel, Christian Dior, Thierry Mugler et Valentino, Grand Prix de la Création de la Ville de Paris, conseiller du Commerce extérieur de la France et président fondateur de l'Union européenne des fabricants de bijouterie fantaisie.

Le Loft du Marais a présenté, du 15 décembre 2013 au 15 février 2014,  l'exposition « Rétrospective » d'Alain Kleinmann.

Son tableau Le Portail a été proposé lors de la vente aux enchères au profit de la WIZO, le 29 septembre 2014, aux Salons Hoche (Paris).

Les éditions d'art Somogy ont publié fin 2014 un beau livre sur Alain Kleinmann. Ses huiles sur toiles, sculptures et lithographies réunies et introduites par Amos Oz, Elie Wiesel, Vladimir Jankélévitch, Alain Finkielkraut, André Glucksmann, Louis Aragon, Marcel Marceau, Pierre Restany, Ivry Gitlis, Georges Moustaki, Martin Gray, Jack Lang, Richard Dembo, Charles Mopsik, Élisabeth de Fontenay, Marc-Alain Ouaknin, Laurence Sigal-Klagsbald, Hastaire, Alicia Dujovne Ortiz, Élyette Lévy-Heisbourg...

"Les regards que je vois dans les toiles d’Alain Kleinmann, je les reconnais, ils sont comme surpris de notre mémoire vraie : les écritures qui les barrent, les espaces qui les enveloppent, les mouvements dans lesquels ils frissonnent semblent des morceaux arrachés à la réalité. Souvenirs d’instants de vie, art puissant qui ancre ses racines dans le quotidien même et qui par pudeur s’autoparaphe à l’infini comme après un long chemin dans le temps. La peinture d’Alain Kleinmann appartient à ce qui fonde l’art : un sentier pétri d’humanité chaude et douloureuse qui bouleverse par sa vérité plastique et poétique. Ses thèmes sont notre vie : gares, lieux publics, mouvements de foules, rapports entre les regards, scènes théâtrales, espaces de murmures inquiétants, de mascarades secrètes, d’espoirs et de lueurs nichés dans les ombres. En contemplant les œuvres d’Alain Kleinmann, c’est devant notre profondeur que nous nous trouvons, c’est un des chemins par lesquels nous regagnons notre lumière intérieure", a écrit Louis Aragon.

"Il y a ce que l’on appelle l’art contemporain, l’art qui a le label d’art contemporain, mais il y a aussi l’extrême solitude d’un certain nombre d’artistes qui se refusent aux diktats de cet art contemporain titularisé. Moi, je voudrais en citer un, qui a été en son temps célébré par Aragon : c’est Alain Kleinmann. C’est un peintre de la transmission, un peintre de la mémoire, un peintre de la catastrophe, même de la Shoah, qui est très moderne par l’usage qu’il fait d’un certain nombre de matériaux des plus nobles aux plus humbles à l’intérieur de sa peinture, mais c’est une peinture extrêmement émouvante puisqu’elle nous dit la catastrophe ; simplement cela reste de la peinture et cela reste de la beauté", analyse Alain Finkielkraut.

Du 8 mars au 10 avril 2015, la galerie Saphir au Marais présenta une exposition d'Alain Kleinmann. Elle montra aussi ses œuvres lors du Salon international du dessin et de l'Estampe (24-26 avril 2015) au Grand Palais à Paris et à l'été 2015 à la galerie Saphir à Dinard, en Bretagne. "Il y a 35 ans, la galerie Saphir inaugurait ses cimaises avec une exposition d'Alain Kleinmann. Quelques décennies après, cet anniversaire correspond à la sortie d'une importante monographie de 600 pages sur cet artiste parue chez Somogy Editions d'Art, et marque l'ouverture dans les sous-sols de la galerie d'un vaste nouvel espace d'exposition chargé d'historie (puit du XVe siècle, pierres de l'ancienne muraille de Philippe-Auguste, voûtes de plus de 3,5 mètres de hauteur...)

Le 12 avril de 16 h à 20 h, dans le cadre de l'exposition d'Alain Kleinmann, la galerie Saphir au Marais a accueilli une séance de signatures de livres : Monographie d'Alain Kleinmann (Somogy Editions d'art), D'une génération l'autre - L’intergénérationnel en psychopathologie et en psychanalyse (In Press Editions) et Présence de la Shoah et d'Israël dans la pensée contemporaine - Nom sacré/Nom maudit, sous la direction de Michel Gad Wolkowicz (Collection Schibboleth-Actualité de Freud, In Press Editions).

La galerie Saphir à Dinard, en Bretagne, a présenté l'exposition collective De la couleur avant toute chose, avec des œuvres d'Alain Kleinmann.

L'Embarcadère présenta une exposition d'œuvres d'Alain Kleinmann (23 janvier-13 mars 2016).  En lien avec cette exposition : le spectacle J'ai de la chance a été programmé le 22 janvier à 21 h : "De 1939 à 1945, plus de 500 enfants et adolescents juifs ont été cachés et sauvés dans la maison de Moissac. Dans une pièce intime et émouvante, Laurence Masliah, fille de l'une des protagonistes de cette formidable aventure humaine nous fait revivre ce moment d'histoire que nous ne devons pas oublier, lorsque la barbarie régnait sur l'Europe".

Le Musée-Hôtel Bertrand présenta l'exposition Mémoires d'Alain Kleinmann (2 mars-7 mai 2017).

Les Archives municipales de Metz présenteront l'exposition Alain Kleinmann, voyageur du temps. "Fragments du passé, ferments d'avenir, passages suggestifs  des clairs-obscurs, l'œuvre de Kleinmann donne accès, par l'art et par la spiritualité, à une éternité à l'échelle de l'homme. Une éternité intime, douce simple et apaisée. Les photos, tissus, tickets, papiers, écrits, numéros, alphabets, signes typographiques ou musicaux, documents, sont autant de « mots pour peindre ». Chez Alain Kleinmann qui explore le temps, tout évoque l’errance, des mémoires celées ou arrachées à l’oubli et la disparition. « À chaque être, plusieurs autres vies me semblaient dues », proclamait Rimbaud. L’artiste Alain Kleinmann nous permet d’accéder à ces vies autres, qui viennent élargir les nôtres. Nous y accédons par la grâce d’un travail méticuleux de collecte  et de transfiguration de la mémoire. Dans le geste artistique de ce Voyageur du temps, il y a un aspect ritualisant, une sorte de piété filiale - vis-à-vis du passé, du présent et de l’avenir - qui confère à sa convocation du monde par l’art un caractère humble et généreux, capable d’apprivoiser le temps et de le rendre habitable.  Du coup, les exils et  les migrations des destins diasporiques, dont le caractère tragique tient le plus souvent d’un enfer sans terme ni saison, peuvent déboucher, soudain, au détour d’une œuvre de Kleinmann, sur de surprenantes et salutaires Illuminations  intérieures". L'exposition est réalisée dans le cadre des Journées Européennes de la Culture Juive, en partenariat avec les Archives Municipales de la Ville de Metz.

Mémoires
Pour Alain Kleinmann, il n’y a pas « de différence de nature entre une peinture, une sculpture, un dessin, une gravure, des matériaux. Ce sont comme des mots différents avec lesquels on peut construire des phrases. Plus le vocabulaire est développé, plus précise est l’expression.».

Les photos, tissus, tickets, papiers, écrits, numéros, alphabets, signes typographiques ou musicaux, documents, sont autant de « mots pour peindre ».

Chez cet autodidacte qui explore le temps, tout évoque l’errance, des mémoires celées ou arrachées à l’oubli et la disparition (« N.P.A.I »).

Et ce sont ces thématiques et « le goût de certains matériaux » qui le lient aux autres artistes du groupe « Mémoires », créé vers 2000 : Hastaire, Yuri Kuper, Didier Mahieu, Mary Curtis Ratcliff, Martin Vaughn James, Wang Yan Cheng et Boris Zaborov.

Et qui lui ont valu une renommée internationale et le Prix Jacob Buchmann remis par la Fondation du Judaïsme français, le 26 novembre 2007, à Paris.

Cet artiste à la large curiosité intellectuelle, et qui a réalisé des décors pour le théâtre ainsi que des couvertures de livres, poursuit sa réflexion incarnée par des livres, valises, montres, boîtes aux lettres, clés et serrures.

Patiné de reflets bleus ou verts, le bronze met en relief l’abondance.

Par contre, le papier en fibres végétales exalte l’épure écrue ou, et c’est une nouveauté, brunie. Ainsi, les valises vieilles, imitation paille ou cuir, sont entassées, fermées, liées parfois par une ficelle. Et dans les interstices entre deux valises, sont enfoncés des papiers tels les messages mis dans le « Kotel (Errance) ». Comme « des boîtes à secrets intérieurs »...

Les livres s’amoncellent, en « un grenier imaginaire et intérieur d’objets aimés » (« Ecrits ») et dessinent des « axes des abscisses et des ordonnées », précise en souriant ce mathématicien (« La bibliothèque de Mondrian »). « Questions-réponses » cloisonne clés et serrures.

Merveille technique aux plis légers, la « Table des matières » réunit « un vocabulaire composé de tampons, pinceaux, écrits et livres. Comme un objet figé par le temps et découvert par un archéologue ».

C’est ce temps interrompu que saisissent les montres à gousset montées sur socles et présentant des profils en camée couleur or (« La réappropriation des montres »).

En des sculptures en papier, ce sémiologue décline ces thèmes en un relief léger (0,5 cm) et par allusions (« Idéogrammes »).

Il suggère un tampon ou un pinceau (« Atelier »). Car la trace lui a toujours « semblé plus parlante que l’écrit ».

Souvenirs de souvenirs
« Une feuille de papier n’est jamais blanche. Elle porte déjà en elle la mémoire des fibres végétales qui la composent, de l’eau qui l’a détrempée, de sa trame, de sa solidification. Elle est douce ou rugueuse, fine ou épaisse, lourde ou légère, transparente ou opaque, uniforme ou composite. Elle appelle l’écriture et le dessin ou les repousse ; elle est amicale ou agressive. Elle naît dans l’odeur des forêts et meurt dans une corbeille, une lettre, un livre, ou un cadre. Quelquefois champignons et moisissures viennent l’envahir comme pour la ramener à son état végétal premier, et l’on se dit que c’est peut-être justice. Avant de poser un crayon sur une feuille, il faudrait toujours savoir l’entendre raconter son histoire », note Alain Kleinmann.

Cet autodidacte mêle aussi sa pâte à papier au papier végétal de Chine, des Philippines ou de toute contrée visitée au gré de ses expositions.

Sur ces papiers « de toutes les matières (maïs, thé, soie), de toutes les couleurs, de toutes les identités », il dessine. Impressionne les bistres et sépias de bleus, verts, jaunes et rouges (« Une enfance »). Ponctue de rares nombres et procède à des marouflages d’anciennes photographies de figures génériques et de feuilles imprimées (« Fragment II »).

Dans les sculptures de reliures de livres, il insère de vieilles photographies (« Le livre de Sarah et Yukiel ») et des écrits en yiddish fondus dans un ensemble usant de trompe-l’œil (« Le tiroir des souvenirs »). « Des petits morceaux épars d’une vie, les dernières allusions auxquelles peut s’accrocher la mémoire... »

« Quand on se souvient d’une personne ou d’un lieu, il ne nous vient que des bribes, des phrases, des lettres, un regard, une voix, un geste, une musique, une étoffe et puis des impressions floues, des vides, des connexions que nous ne savons plus établir... Je ne peins que des traces de présence », observe Alain Kleinman.

De fait, les souvenirs tamisés semblent superposés, peints en couleurs souvent fanées, comme vus à travers une bruine (« L’Architecture des souvenirs »). Un monument se détache d’une conscience brumeuse habitée de visages (« Autour de Prague »). Près d’une colonne majestueuse, un escalier mène en s’incurvant vers un ailleurs mystérieux, inaccessible au regard, en un décor quasi-onirique, et rendu étrange par le mur en ruine. Des boîtes aux lettres usagées, sans indication de nom ou avec un visage pour déterminer le propriétaire et fixées à un mur vétuste. Une poussette d’un autre siècle transporte des souvenirs d’enfant. Ou le texte du livre paraît mêlé intrinsèquement à la pierre de l’édifice (« Sarah et la façade »). Et soudain, en contrepoint à ces évocations mélancoliques, des titres en formes de jeux de mots (« Carton à desseins »).

Que cherche ce quinquagénaire parisien ? Vraisemblablement, la réponse à des questionnements intimes. Pourquoi cette accumulation ? Une métaphore de secrets, mystères. Et la nécessité de « repeupler les albums de sa famille qui a du quitter plusieurs pays d’Europe centrale », et a donc gardé peu de photos. Que signifient ces objets clos ? « Le silence du père » sur des êtres détruits par la Shoah ? Ces valises sont-elles entassées avant ou après un départ ? En tout cas, elles transmettent une idée de partance, tant elles sont usées, rafistolées à force d’être trimbalées. On a envie de saisir leurs poignées, d’ouvrir ces objets.

« Des objets ou des lieux peuvent porter autant d’histoire, d’intensité émotionnelle , d’humanité que des regards. Ils ont leurs propres souvenirs. Les choses abandonnées conservent la persistance des présences antérieures comme un silence musical conserve la présence des dernières notes jouées... »

Du 2 mars au 7 mai 2017. Vernissage le 2 mars 2017, à 18 h 30
2, rue Descente des Cordeliers. 36000 Châteauroux
Tél : 02.54.61.12.30
Du mardi au dimanche de 14 h à 18 h

Du 23 janvier au 13 mars 2016. Vernissage le 23 janvier 2016 à 18 h 30
l'Embarcadère 

Eté 2015. Vernissage le 16 juillet 2015 de 17 h à 21 h.
38, rue du Maréchal Leclerc. Dinard
Tél. : 02 99 46 86 85

Du 8 mars au 10 avril 2015
A la galerie Saphir au Marais
69, rue du Temple. 75003 Paris
Tél. : 01 42 72 61 19
Du lundi au vendredi de 13 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19 h
Vernissage le 8 mars de 16 h à 20 h

« Rétrospective »
Du 15 décembre 2013 au 15 février 2014
Au Loft du Marais 
109, rue du Temple - 4 rue Montmorency. 75003 Paris
Tél. : 01 72 60 48 01
Du dimanche au jeudi de 11 h à 20 h. Vernissage le 15 décembre 2013 de 16 h à 22 h.

Du 20 au 25 septembre 2012
A l'Espace Saint-Germain
7, rue Guénégaud, 75006 Paris
Tél. : +33 (0)1 53 10 81 12
Du mardi au samedi de 13 h 30 à 19 h 30.
Vernissage le 23 septembre 2012 de 15 h à 19 h.

Du 30 mai au 30 juin 2012
Au Théâtre Bertolt Brecht
Calle 11 entre J et L. El Vedado. La Havane. Cuba
Première le mardi 29 mai 2012

Du 30 mars au 16 juin 2012
A l'Espace Saint Germain
7, rue Guénégaud, 75006 Paris
Tél. : +33 (0)1 53 10 81 12
Vernissage le jeudi 29 mars 2012 de 18 h à 22 h

Le 15 avril 2012 à 11 h
A la médiathèque du Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple, 75003 Paris
Tél. : (33) 1 53 01 86 53

Le 6 novembre 2011, à 14 h
2, place Baudoyer. 75004 Paris
Salle des fêtes - Escalier A, 2e étage
Tél. : 01 42 71 68 19
bernardlazare@noos.fr

Jusqu'au 10 mars 2011
A l'Hôtel de Ville
1-3, rue Quétigny, 93806 Epinay-sur-Seine
Tél. : 01 49 71 99 99
Tous les jours de 8 h 45 à 17 h 30
Vernissage en présence de l'artiste le 6 mars 2011 à 15 h, précédé d'ateliers pédagogiques pour les enfants à 14 h et suivi à 16 h 30 d'un hommage à Ilan Halimi avec la plantation d'un olivier en présence du grand rabbin de France Gilles Bernheim et du maire d'Epinay-sur-Seine Hervé Chevreau (Tél. : 01 49 71 98 27).

Jusqu’au 30 janvier 2011
A l’Espace d’Art du Marais
41, rue de Turenne, 75003 Paris
Tél. : 01 42 72 6050
Ouvert de 11 h à 19 h 30

Alain Kleinmann. Espace d’Art du Marais, 2011. 191 pages

Visuels de haut en bas : © Patrice Bouvier (Paris), DR
Alain Kleinmann et Serge Eric Woloch
Technique mixte et bijou

Oeuvres d'Alain Kleinmann
L’escalier, technique mixte
par Alain Kleinmann ©DR

Vocabulaire
Bronze
65 x 45 cm

Alain Kleinmann au travail

Scénographie pour l'oeuvre de théâtre La peinture et autres lieux
Photographies de Jorge Luis Rodriguez Aguilar, DR.
Errance
68 x 63 cm

Ecrits
35 x 90 cm

La réappropriation des montres
H : 25 cm

Elizabeth
46 x 55 cm
Peinture à l'huile sur toile et matériaux divers

Le Portail
Technique mixte sur toile
92 x 73 cm

Escalier de la vieille Havane IX
Technique mixte sur papier
40 x 23 cm

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Cet article a été publié par Guysen, puis pour la première fois sur ce blog le 27 janvier 2011, puis le 29 mai et le 22 septembre 2012, le 15 décembre 2013, les 12 février, 22 septembre et 23 décembre 2014, 6 mars et 14 juillet 2015, 22 janvier 2016, 1er mars 2017. Il a été modifié pour la dernière fois le 4 septembre 2017.

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