Citations

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement et le commencement de tout est le courage » (Vladimir Jankélévitch).
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit » (Charles Péguy).

vendredi 27 juillet 2018

Sabine Weiss, photographe


Née en Suisse, Sabine Weiss s’oriente vers la photographie dont elle représente l’école française humaniste d’après guerre. Épouse du peintre Hugh Weiss (1925-2007), elle entre à l’agence Rapho en 1952. Les Douches La Galerie présente l'exposition collective "La ville miroir Fred Herzog, Sabine Weiss".

« Les scènes, en apparence inoffensives, ont été inscrites avec une volontaire malice juste à ce moment précis de déséquilibre où ce qui est communément admis se trouve remis en question », observait Robert Doisneau en voyant des photographies de Sabine Weiss.

« Je suis un artisan »
Sabine Weiss  nait en Suisse en 1924.

Elle s’oriente très tôt vers la photographie.
Sabine Weiss effectue son apprentissage chez Boissonnas, dynastie familiale de photographes genevois depuis la fin du XIXe siècle. De 1942 à 1945, .«Je faisais de tout : les tirages, les glaçages, la fabrication des bains et les livraisons chez les clients ».

En 1946, elle se rend à Paris et fait la connaissance de Willy Maywald, photographe allemand de mode fixé à Paris et « spécialisé dans la mode et les portraits. Elle sera son assistante jusqu’en 1949, date à laquelle elle reprendra sa liberté ». 

« J'y ai travaillé dans des conditions inimaginables aujourd'hui, mais avec lui j'ai compris l'importance de la lumière naturelle. La lumière naturelle comme source d'émotion », se souvenait Sabine Weiss.

En 1949, elle rencontre le peintre américain Hugh Weiss, qu’elle épouse. Le couple emménage dans un petit atelier du boulevard Murat à Paris, où Sabine Weiss vit à ce jour.  Il a une fille, Marion.

Tous deux se lient avec les artistes d’après-guerre. Sabine Weiss photographie Braque, Miró, Giacometti et Chagall, des musiciens - Igor Stravinsky, Benjamin Britten, Pablo Casals, Stan Getz -, sculpteurs - Alberto Giacometti -, écrivains, comédiens – Jeanne Moreau - et autres célébrités : Robert Rauschenberg, Jan Voss, Jean Dubuffet.

En 1952, grâce à Robert Doisneau, Sabine Weiss entre à l’agence Rapho. 

Dès 1954, ses œuvres sont exposées aux États-Unis à l’Art Institute of Chicago, au Walker Art Center de Minneapolis et à la Limelight Gallery de New York. Trois de ses photographies sont montrées dans l’exposition « The Family of Man » conçue par Steichen au Museum of Modern Art de New York.

Mode, sujets de société, publicité, art de vivre, reportages pour Life, Newsweek, Holiday, Town & Country, Fortune, Town and Country Magazine … Sabine Weiss alterne les commandes, tous les genres, et son œuvre personnelle réalisée souvent selon ses rencontres et ses voyages.

Sabine Weiss « est la dernière représentante de l’école humaniste française d’après-guerre, qui rassemble des photographes comme Robert Doisneau, Willy Ronis et Édouard Boubat ».

À la fin des années 1970, son « œuvre revient sur le devant de la scène et bénéficie d’un intérêt grandissant de la part des musées et institutions culturelles. Les hommages se multiplient, contribuant à l’aura d’une photographe indépendante et prolifique, sensible à l’être humain et à sa vie quotidienne ». Le MoMA, le Metropolitan Museum, le Centre Georges Pompidou, la Maison Européenne de la Photographie, la Kunsthaus de Zürich présentent ses œuvres.

Grâce à une bourse du ministère français des Affaires culturelles, Sabine Weiss effectue en 1983  une Etude sur les Coptes d’Egypte et en 1992 une Etude sur la Réunion.

En 2007, l'association RSF (Reporters sans frontières) publie "100 photos de Sabine Weiss pour la liberté de la presse". En couverture : le portrait en noir et blanc d'une fillette.

L’agence Gamma-Rapho diffuse les photographies de Sabine Weiss.

« Réalisée à l’aide des archives personnelles de Sabine Weiss, l’exposition présentée au Château de Tours s’attacha à retracer le parcours et le métier de cette femme d’exception, à travers photographies, films, archives sonores et documents originaux ».

La galerie Les Douches présenta Le monde de Sabine Weiss, première exposition personnelle. « Nous nous sommes plutôt attachés à mettre en avant des aspects moins évidemment connus de sa personnalité. Nous sommes allés la chercher à New York et partout où son œil nous surprend. Certes Sabine Weiss  aime photographier les enfants, mais limiter Sabine Weiss au monde de l’enfance serait une grave erreur. Elle refusera toujours l’anecdote au profit de la sensation, « celle qui consiste à capter l’expression des sentiments ». Quant à l’étiquette de « photographe humaniste », si elle ne la réfute pas, elle lui semble bien réductrice. D’autant plus que ce courant n’a pas influencé sa manière de voir. Femme inclassable et farouchement indépendante, passionnée de peinture, Sabine Weiss est toujours là où on ne l’attend pas... Mais voilà bien là le secret, Sabine Weiss ne doit surtout pas être perçue comme une photographe de Paris. En tout cas, pas uniquement. Sabine Weiss n'est jamais plus elle-même que lorsqu'elle quitte la France. Jamais plus elle-même que lorsqu'elle se retrouve (se trouve) à New York, en Sicile, au Portugal ou en Égypte… Loin de ses bases, Sabine Weiss devient metteur-en-scène, réalisatrice de films. D'ailleurs j'opterai plus volontiers pour le terme de réalisatrice en ce qui la concerne car précisément ses photos ne sont pas mises-en-scène. Elles ne sont pas posées. Pas même des arrêts sur image. Non, ces photos sont le début d'une histoire. Ou son milieu. Ou sa fin. Et souvent elles sont un film tout entier… Le cinéma de Sabine Weiss m'évoque de prime abord le cinéma néo-réaliste italien, le Rossellini de Rome Ville Ouverte ou le de Sica du Voleur de Bicyclettes. Puis, à la réflexion, je pencherais plus encore pour Jules Dassin. En effet c'est Dassin qui le premier, dans The Naked City, posa sa caméra dans les rues de New York. Mais pour la qualité de ses noir-et-blanc, j'associerai surtout les photos new-yorkaises de Sabine Weiss à cet autre film de Dassin, Night and The City. Quelle intensité ! Quelle lumière ! Le drame à l'état pur. Pas étonnant que Sabine Weiss ait elle aussi tourné ses photos dans le cœur des années cinquante à New York. Oui, je crois sincèrement que c'est ainsi qu'il nous faut maintenant relire les photographies de Sabine Weiss. Comme de grands moments de cinéma. Et en cela elle est tout à fait à part dans l'histoire de la photographie française. Et pour ce qu'il en est, dans l'histoire de la photographie tout court. Elle y tient à jamais une place absolument singulière », a écrit Olivier Beer, scénariste.

Le Musée Bellpark a présenté l'exposition Sabine Weiss, photographe conçue par le Jeu de Paume. Hilar Stadler, Leiter Museum im Bellpark, et Virginie Chardin, Kuratorin der Ausstellung, ont écrit :
"Das Museum im Bellpark lädt mit der Ausstellung von Sabine Weiss dazu ein, ein in der Deutschen Schweiz nach wie vor wenig bekanntes Werk zu entdecken. Die Fotografin zählt zur sogenannten «école humaniste» und gehört zusammen mit Robert Doisneau, Willy Ronis, Édouard Boubat, Brassaï oder Izis zu den bekanntesten Vertretern dieser Richtung, die sich in der Mitte des 20. Jahrhunderts dem Aufscheinen des Menschlichen im unspektakulären Alltagsleben zuwendet.
1924 in der Schweiz geboren, hat sie sich bereits in jungen Jahren für die Fotografie entschieden. Nach einer Ausbildung im Atelier Paul Boissonnas in Genf geht sie mit 22 Jahren nach Paris, wo fortan ihr Werk entsteht. Sabine Weiss arbeitet als Assistentin des berühmten Modephotographen Willy Maywald, bevor sie sich 1950 als selbständige Fotografin etabliert. Zusammen mit ihrem Mann, dem amerikanischen Künstler Hugh Weiss, verkehrt sie im Pariser Künstlermilieu der Nachkriegszeit und pflegt Kontakte zu Georges Braque, Joan Miró, Alberto Giacometti, André Breton oder Ossip Zadkine und in der Folge mit zahlreichen Musikern, Schriftstellern und Schauspielern. Viele ihrer Künstlerfreunde hat sie porträtiert.
Auf die Empfehlung von Robert Doisneau wird Weiss um 1952 Mitglied der Fotoagentur Rapho. Sie arbeitet für Magazine wie «The New York Times Magazine», «Life, Newsweek», «Vogue», «Point de vue – Images du monde», «Paris Match», «Esquire», «Holiday». Durch Ausstellungen im Museum of Modern Art in New York, im Art Institute of Chicago oder im Walker Art Center of Minneapolis wird ihr fotografisches Schaffen auch in den USA bekannt. Ihre Fotografien sind ausserdem in der legendären Ausstellung  «The Family of Man» zu sehen, die 1955 von Edward Steichen veranstaltet wird. Sie zählt somit seit den Fünfziger-jahren zu den einflussreichsten Fotografinnen ihrer Zeit.
Ende der Siebzigerjahre wird ihr fotografisches Schaffen auf verschiedenen Festivals und in Ausstellungen gewürdigt. Diese Begegnungen mit dem eigenen Werk haben bei ihr die Lust an der Schwarzweissfotografie wieder geweckt. Mit über sechzig Jahren hat sie ein neues, sehr persönliches Werk geschaffen, das durch Reisen in Frankreich, Ägypten, Indien, Réunion, Bulgarien und Burma geleitet wird. Entstanden sind berührende Bilder, die von einem besonderen Gespür für das Menschliche zeugen und ein grosses Sensorium für die kleinen Dinge des alltäglichen Lebens offenbaren.
Auch mit über neunzig Jahren ist sie immer noch als Fotografin tätig und hat zum ersten Mal ihr persönliches Archiv geöffnet. Die Ausstellung zeigt Zeugnisse aus diesem langen Leben für die Fotografie. Sie bietet einen Überblick über dieses Schaffen, umfasst dokumentarisches Filmmaterial und zahlreiche Originaldokumente, die bisher nicht zugänglich waren. Diese Hommage an eine grosse Fotografin hat das Jeu de Paume, Paris, erarbeitet. Die Ausstellung wurde von Virginie Chardin kuratiert und wird nun durch das Museum im Bellpark in Zusammenarbeit mit diChroma Photography, Madrid, in der Schweiz exklusiv vorgestellt. Wir danken Sabine Weiss, Marta Gili, Direktorin des Jeu de Paume, und der Kuratorin Virginie Chardin dafür, dass dies möglich wurde. Wir danken allen Beteiligten, namentlich Guillemette Lorin vom Jeu de Paume und Laure Augustins, Assistentin von Sabine Weiss, für die angenehme Zusammenarbeit."

Les Douches La Galerie présente l'exposition collective "La ville miroir Fred Herzog, Sabine Weiss".
Étienne Hatt la présente ainsi :
"Sabine Weiss et Fred Herzog n’ont cessé d’arpenter, de déambuler, de flâner dans les villes. Ces lieux, qu’ils nous donnent à voir et à sentir, reflètent bien leurs univers, leurs obsessions, leur parti-pris. À l’occasion de l’exposition consacrée à Sabine Weiss au Centre Georges Pompidou du 20 juin au 15 octobre 2018", cette galerie "associe ses images à celles de Fred Herzog, qui a choisi la couleur pour mieux affirmer son identité."
"Sabine Weiss et Fred Herzog ? Pourquoi réunir aujourd’hui ces deux photographes ? Qu’ils appartiennent à la même génération qui vient à la photographie dans un contexte de retour au réel et à l’humain après les expérimentations des années 1920 et les horreurs de la Seconde Guerre mondiale n’est pas une raison suffisante. Plus déterminant est qu’ils ont fait de la ville le lieu de leur œuvre tout en s’inscrivant dans deux traditions différentes, l’une européenne, l’autre nord-américaine. La Ville miroir les met en regard et invite à comparer les reflets qu’ils offrent de la réalité urbaine de l’après-guerre".
"Née en Suisse en 1924, Sabine Weiss s’installe à Paris en 1946. Elle fait bientôt partie de ces reporters-illustrateurs ou « photographes polygraphes », selon le mot de Willy Ronis, qui bénéficient de l’essor de la presse et pratiquent autant le reportage que la mode ou la publicité. Au cours des années 1950 – dont sont tirées les photographies de l’exposition –, Weiss développe un travail personnel qu’elle cessera au milieu de la décennie suivante avant de le reprendre plus tard. Il porte alors avant tout sur Paris, ses rues, les terrains vagues qui bordent la ville, les hommes, femmes et enfants qui la peuplent, ou qui essaient d’y vivre, comme les « paumés » qu’elle aime photographier, à l’instar d’un Robert Doisneau ou d’un Izis".
"Cette photographie humaniste préfère l’empathie à la critique sociale mais entend néanmoins témoigner. Les images sont simples et efficaces. Leur composition est classique et rejette les apports des avant-gardes comme les gros plans et les points de vue basculés ou décentrés. Elles privilégient les atmosphères tout en étant portées, selon les mots de Weiss, dans Intimes convictions[1], par « l’intuition de ce qui est le moment ». À propos de L’Audace (1950), qui montre un garçon entreprenant et une jeune fille renversée au sol, elle précise : « Même si on n’enregistre pas au niveau conscient qu’il y a une fillette qui court derrière les amoureux, on sait qu’elle passe. »
"Fred Herzog regarde davantage vers les États-Unis que l’Europe dont il est pourtant originaire. Né en 1930 en Allemagne, il émigre au Canada et se fixe à Vancouver en 1953. Photographe médical, il consacre une partie de son temps libre à photographier sa ville d’adoption. Il s’inscrit dans l’orbe de la street photography new-yorkaise et de l’intérêt nord-américain pour une culture visuelle vernaculaire ou populaire comme le prouvent, dans l’exposition, néons, affiches et comics. Son approche est aussi réaliste que les livres de Gustave Flaubert et de John Dos Passos qui l’ont inspirée et l’outil de ce réalisme est la couleur".
"Herzog réalise ses premières photographies couleur dès 1953, avant de s’y consacrer quasi exclusivement quatre ans plus tard. À un moment où son usage est le fait des photographes amateur ou commerciaux, il est l’un des premiers, bien avant les William Eggleston et autres Stephen Shore, à l’utiliser dans la rue à des fins artistiques. Weiss a elle aussi recouru à la couleur, mais pour honorer ses commandes. Pour ses travaux personnels, elle a toujours privilégié le noir et blanc. Dans Intimes convictions, elle explique qu’avec le noir et blanc, « l’esprit est plus libre pour approfondir, dépasser l’anecdote, pour aller vers une abstraction plus dépouillée ».
"C’est, d’une certaine manière, l’effet inverse que vise Herzog qui entend donner une image conforme et détaillée du réel. Il ajoute avec pragmatisme que la couleur favorise l’intégration de la figure dans le fond et permet une lecture plus rapide de l’image[2]. Ses compositions équilibrées confirment cet impératif de clarté et de lisibilité. Jeff Wall, autre artiste de Vancouver, soulignait « la douceur affectueuse » (gentle affection) de son aîné[3]. De fait, la photographie de Herzog tranche avec les pratiques de ses contemporains états-uniens, tel Garry Winogrand, qui ont multiplié  les visions heurtées, brutales, de la rue".
"À l’opposé de cette photographie qui fait événement de tout, les sujets des images de Herzog semblent parfois infimes, voire absents. Ainsi, pourquoi photographier de dos, dans Hasting & Seymour (1959), cette femme et cette fillette qui s’apprêtent à traverser une rue ? La réponse semble évidente : pour le rouge de la jupe de la première et le vert, le rouge et le bleu des vêtements de la seconde. Ce rapport chromatique attire tellement Herzog qu’il en donnera une autre vue centrée sur les jambes des deux passantes."
"En un mot, ce qui fait événement dans les photographies de Herzog est moins la ville elle-même que la photographie et ses moyens. Cela vaut aussi pour Weiss. Mais si Herzog photographie la capacité de la photographie à rendre le réel tel qu’il se présente à lui, dans sa complexité visuelle et sa richesse chromatique, Weiss souligne son pouvoir de transformation, de réduction de la réalité à un contraste dont témoignent les nombreux effets de contrejour et vues nocturnes présents dans l’exposition. Le sujet de ces images est la lumière et sa captation unique par l’appareil photographique, cette lumière qui, pour elle, est « la source de la magie, de l’enchantement, du je ne sais quoi de la photo ».
"Avec Sabine Weiss et Fred Herzog, c’est à la photographie que la ville tend son miroir".

[1] Sabine Weiss, Intimes convictions, Contrejour, 1989.
[2] Grant Arnold, « An Interview with Fred Herzog », in Fred Herzog. Vancouver Photographs, Vancouver Art Gallery/ Douglas & McIntyre, 2007.
[3] Jeff Wall, « Vancouver Appearing and Not Appearing in Fred Herzog’s Photographs », in Fred Herzog. Photographs, Douglas & McIntyre, 2011


Citations de Sabine Weiss

« Je témoignais, je pensais qu'une photo forte devait nous raconter une particularité de la condition humaine. J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre ».

« Je n'aime pas les choses très éclatantes mais plutôt la sobriété… il ne s'agit pas d'aimer bien, il faut être ému. L'amour des gens, c'est beau. C'est grave, il y a une profondeur terrible. Il faut dépasser l'anecdote, dégager le calice, le recueillement. Je photographie pour conserver l'éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage. L'appareil les ramasse, les fige au moment même où ils disparaissent. »

« Lumières, gestes, regards, mouvement, silence, repos, détente, je voudrais tout incorporer dans un instant pour que s'exprime avec un minimum de moyens l'essentiel de l'homme...Mes photos expriment un certain amour que j'ai pour la vie  »

« Faire des images de ce que je vois dans la vie est un bonheur, une nécessité même. Pour moi, saisir l’instant, exprimer l’émotion, attraper le geste ou l’ambiance de la chose vue et de communiquer cette vision à autrui est la passion du photographe ».


Du 19 novembre 2016 au 5 mars 2017
Au Museum im Bellpark | Luzernerstrasse 21
Postfach | 6011 Kriens
Tel +41 41 310 33 81
Du mercredi au samedi: de 14 h à 17 h. Le dimanche: de 11 h à 17 h

"La ville miroir Fred Herzog, Sabine Weiss". Du 8 juin au 28 juillet 2018. Vernissage le 7 juin 2018 de 18 h à 21 h
Le monde de Sabine Weiss. Du 18 mai au 30 juillet 2016. Vernissage le 17 mai 2016 de 18 h à 21 h
5, rue Legouvé - 75010 Paris
Du mercredi au samedi de 14 h à 19 h et sur rendez-vous

Du 18 juin au 30 octobre 2016
25, avenue André Malraux – 37000 Tours
Tél. : 02 47 21 61 95
Du mardi au dimanche de 14 h à 18 h

Visuels :
L’audace, 1950
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

Les lavandières, Bretagne, 1954
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

Montmartre, 1953
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

Montmartre, Paris, 1952
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

New York, 1955
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 50 x 60 cm

2 CV sous la pluie, Paris,1957
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 40 x 50 cm

New York, 1955
Tirage gélatino-argentique d’époque, réalisé et signé au dos par l’artiste
Dimensions du tirage : 22,5 x 29 cm

Lower East Side, New York, 1955
Tirage gélatino-argentique d’époque, réalisé et signé au dos par l’artiste
Dimensions du tirage : 20,1 x 29,5 cm

Une rue à Naples, 1955
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 50 x 60 cm

Courses à Auteuil, Paris, 1952
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

Marché aux Puces, Paris, 1952
Tirage gélatino-argentique moderne signé par l’artiste
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm

Cheval, Porte de Vanves, Paris, 1952
Sabine Weiss
© Sabine Weiss

Enfant perdu dans un grand magasin, New York
États-Unis, 1955
Sabine Weiss
© Sabine Weiss

La Petite Égyptienne
1983
Sabine Weiss
© Sabine Weiss

Sabine Weiss
Paris, 1955
Tirage gélatino-argentique postérieur
Signé par l'artiste
© Sabine Weiss
Courtesy Les Douches la Galerie, Paris

Sabine Weiss
2 CV sous la pluie, 1957
Tirage gélatino-argentique postérieur
Signé par l'artiste
© Sabine Weiss
Courtesy Les Douches la Galerie, Paris

Sabine Weiss
Gare Saint-Lazare, Paris, 1949
Tirage gélatino-argentique postérieur
Dimensions du tirage : 30 x 40 cm
Cadre : 50,5 l x 40,5 h x 3 p cm

Articles sur ce blog concernant :
Les citations proviennent des dossiers de presse. L'article a été publié le 18 mai 2016, puis les 25 juillet, 4 mars et 29 octobre 2016, 5 mars 2017.

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