mercredi 9 novembre 2016

Jacky Kooken, sculpteur


La galerie Metanoïa présentera l'exposition collective Eroticus Panapticum Love for live (11-19 novembre 2016) avec des œuvres de Jacky Kooken. Créateur de sculptures figuratives, Jacky Kooken, ancien dompteur, pratique la taille directe (« création sans repentir »), et sur commande la mise aux points, sur le marbre, la pierre et le granit pour des œuvres dans lesquelles ce sculpteur imprime une grande douceur, une poésie et une spiritualité.  Vernissage le 11 novembre 2016 de 18 h à 21 h.



"Un thème très baudelairien qui mêle spiritualité et sensualité.  Marbres, granits, pierres, bronze doré à la feuille d'or, vous découvrirez un best of de mes plus belles sculptures. A cette occasion ma Muse Monique Ayoun dédicacera ses ouvrages "Viens", "Histoire de mes seins" avec les illustrations de Wolinski, "Musulmanes et laïques en révolte", a écrit Jacky Kooken qui sera présent jusqu'au 27 novembre 2014 de 13 h 30 à 18 h 45 tous les jours de l'exposition.

Cirque et sculpture
Jacky Kooken  est issu d’une famille de saltimbanques Juifs du cirque.

D'origine iranienne, son père Pablo Kooken a été un dompteur adepte du dressage en douceur, et un peintre et sculpteur pratiquant l’Art brut.

Né à Paris, Jacky Kooken  a poursuivi dans cette voie artistique en sculptant la pierre, le marbre et le granit pour faire apparaître des œuvres  empreintes d'une grande douceur. Il s’est perfectionné chez le statuaire François (1980-1981).

La taille directe, qui ne tolère aucun repentir et que Jacky Kooken préfère, « exprime au mieux la sensibilité et la chaleur impulsive de l’artiste. A la recherche d’une autre voie que celle empruntée par Rodin, il se tourne vers la tradition des tailleurs de pierre et sculpteurs de nos églises romanes. Il cherche la sobriété, sculpte et simplifie le corps humain, pour n’en retenir que l’âme, l’essentiel » (Mareyk Goyffon).

Têtes en offrande, figures littéraires (Don Quichotte), divinité romaine (Jason), personnage biblique (Samson), rabbin, anges bienveillants aux yeux clos, femmes muses et lettres hébraïques peuplent l’imaginaire de cet artiste adepte du geste épuré, si patent dans une photo de son père guidant Rhinna la tigresse .

En plus de ses sculptures en matériaux compacts, Jacky Kooken a créé des mobiles légers, suspendus, quasi-transparents, en plastique bleu récupéré. Le thème principale : le cirque, et surtout les trapézistes.

« Passionné et mystique, Kooken frappe la pierre comme on cherche le Graal. Il travaille la matière (pierre, marbre ou granit) avec une euphorie juvénile et sauvage qui lui fait oublier toute fatigue. Aujourd’hui, la plupart de ses confrères utilisent des machines, mais lui refuse cette mécanisation : «  Qui pourra dire le plaisir du coup de massette qui sonne dans le marbre comme un battement de cœur ? », s’émerveille-t-il... Il y a une métaphysique de la joie chez Kooken. Doté d’une force physique exceptionnelle, l’artiste transmet ce trop-plein d’énergie vitale et sa chaleur impulsive à ses œuvres qui rayonnent dés lors d’un magnétisme rare… Kooken exprime avec tendresse et ferveur sa judaïté. Prix Neuman pour une « Menorah étoilée » qu’il dédia à son père et qui fait toujours le bonheur de la collection du Musée d’Art juif de Paris, Jacky aime à sculpter des « Aleph », des « Figures d’Anges » ou des « Chandeliers à Sept branches »… Toutes ses sculptures sont une véritable invitation à la caresse. La pierre pour lui est voluptueuse. Le plaisir d’aimer se transcende dans celui de la création plastique… Il se plait à dire que dans sa vie, les anges déchus ont été vaincus et il croit très fort en son Ange Gardien qu’il porte toujours autour du cou… « L’ange bleu, « Icare », « Voie Lactée », « L’envol », « Elévation »…. Toutes ces somptueuses sculptures nous parlent de sacré autant que d’érotisme. « Le coup de massette, c’est le rythme. Le rythme c’est le souffle, et le souffle c’est l’âme non entravée dans sa capacité de jouir… » Telle est la profession de foi de ce sculpteur-poète », résume Monique Ayoun, journaliste et écrivain.

Jacky Kooken a notamment exposé au Salon des Indépendants (De la bible à nos jours, Grand Palais, 1985), à l’Institut de France (concours international P. L. Weller, 1986) et au Musée d’art Juif (1987), ainsi que dans des galeries – galerie Robain, galerie du Vert Galant - et espaces : cloître des Billettes (Paris, 1999), exposition internationale de sculptures monumentales au Centre culturel de Chantilly (2000-2010). Il a aussi participé au festival international de sculpture Stone in the Galilee  à Ma’alot-Tarshiha (Israël) pour lequel il a créé en 1998 une sculpture de sept tonnes en marbre de Carrare (225 x 166 x 80 cm), à la Biennale internationale de Malte (2001-2003) et est exposé en permanence en particulier au Jardin de sculptures de Tasos (Grèce). Il est conseiller artistique et membre du jury au Centre culturel Christiane Peugeot- Galerie Atelier Z.

Des prix ont jalonné sa carrière : Prix A. Neuman, prix international décerné par le Musée d'art Juif de Paris (1987) - le marbre couronné fait partie de la collection du Musée -, Grand Prix Rubens de l’association Belgo-Hispanica et de la revue artistique Belge Apollo (1987), distinction spéciale à la Biennale internationale d’art à Malte (2001, 2003).

En avril 2014, la Galerie Metanoia  a présenté l’exposition collective Don’t Worry, Be Happy! avec notamment des sculptures figuratives de Jacky Kooken.  Don't Worry, Be Happy (Ne t'inquiète pas, sois heureux) est une des chansons les plus célèbres de Bobby McFerrin. Par cette exposition, la Galerie Métanoïa, qui a « proposé une sélection d'art contemporain dans une perspective pluriculturelle », a entendu favoriser la détente et le bonheur.

"Cette exposition prend le contre pieds des artistes qui projettent dans leurs œuvres leurs angoisses, leurs craintes, leurs traumatismes ou leurs peurs. Des artistes, tout à fait dans l’air de ce temps désespérant... Il est plus aisé de créer dans la noirceur que dans la lumière. "Don’t warry be happy" est une démarche artistique volontairement optimiste. Nous avons pris le parti de l’art positif, lumineux, dégageant de la joie, celle-là même que nous avons eu à créer. Suivre les élans de son ange gardien dans sa création, c’est aussi rester sourd aux incitations démoniaques de son ange déchu. Créer dans l’élévation et la beauté est une mission divine. Il y a plus d’un médium pour y parvenir (peinture, sculpture, musique, etc.) comme il y a plus d’un chemin", expliquait Jacky Kooken.

Au petit matin du 17 juillet 2014, vers 7 heures du matin, un ou plusieurs "vandales ont tiré sans doute avec une corde ou une ceinture attachée au haut de la sculpture Janus, et l’on faite basculer violemment au sol. Comme cette sculpture n’était pas scellée, ils n’ont pas eu de difficulté à la faire tomber au sol de tout son long... Sculpture de 2 m 12 de haut pour un poids de 400 Kilos environ, Janus, dont le cœur est en béton cellulaire, a été armée de grillage et de ciment blanc de Portland. Cette oeuvre avait été sélectionnée et exposée au Printemps de la sculpture à Chantilly en 2001 pour l’exposition internationale de sculptures monumentales organisée par le Centre culturel de la ville. Elle était pressentie pour orner la cour d’une école, mais ce projet n’a hélas pas abouti, le maire ayant préféré avantager un sculpteur local". Elle "était donc posée sur une palette, dans la cour, devant" l'atelier de l'artiste "depuis le retour de cette exposition. Une restauration au ciment s’imposait avec un soclage en béton avec point d’ancrage au sol garantissant une fixation au sol... Janus monte désormais "la garde devant mon atelier, boulonné au sol, en attendant un éventuel acquéreur institutionnel", écrit Jacky Kooken sur son blog.

La Galerie Metanoia a présenté l’exposition Le Ciel et l'Enfer avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.


Le 31 décembre 2014, le prix international ´Monte Dei Fiori' (160 artistes de 27 pays) de la galerie Métanoïa a été décerné à Jacky Kooken pour Ecce Homo. "Passionné et mystique, Kooken frappe la pierre comme on cherche le Graal. Il travaille la matière ( pierre, marbre ou granit) avec une euphorie juvénile et sauvage qui lui fait oublier toute fatigue. Aujourd’hui, la plupart de ses confrères utilisent des machines, mais lui refuse cette mécanisation : « Qui pourra dire le plaisir du coup de massette qui sonne dans le marbre comme un battement de cœur ? », s’émerveille-t-il... Il y a une métaphysique de la joie chez Kooken. Doté d’une force physique exceptionnelle, l’artiste transmet ce trop-plein d’énergie vitale et sa chaleur impulsive à ses œuvres qui rayonnent dés lors d’un magnétisme rare..."

En janvier 2015, la Galerie Metanoia a présenté l’exposition Le Ciel et l'Enfer avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken,

La Galerie Metanoia a présenté l’exposition collective L'âge d'or (13-19 mars 2015) avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken. "Si certains l'imaginent enfoui dans un lointain passé tandis que d'autres le situent dans un avenir plus ou moins proche, l'Âge d'Or n'a jamais cessé de fasciner l'humanité comme le symbole éternel d'une communauté humaine enfin apaisée et heureuse. Les artistes dont le travail figure dans cette exposition feront leur affaire de nous en donner une vision convaincante". Les commissaires de l'exposition sont Jacky Kooken et Mona Ayoun.


La Galerie 89 Viaduc des Arts a présenté une exposition collective, du 1er au 13 juillet 2015, avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.

La Galerie Metanoia a présenté à l'été 2015 l'exposition collective Solve & Coagula avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken. Elle a montré l'exposition collective Eroticux Panopticum avec des sculptures figuratives de Jacky Kooken.

La galerie 89 a proposé des sculptures et mobiles de ce sculpteur dans une exposition collective. Vernissage 10 février 2016 dès 17 h.


ARThé, salon de thé, a réuni des sculptures de Jacky Kooken du 1er juin au 30 juin 2016. Les "mobiles de Jacky Kooken ont fait merveille entourés des toiles de son ami peintre Hubert Ulysse Leca".

L'Atelier Gustave a accueilli dans le cadre de MINIMENTA La grande exposition des petits formats (9-30 juin 2016), la galerie itinérante L'oeil de la femme à barbe qui à conçu "Sous le signe du singulier Pluriel !", une exposition de petits formats. Invité par Ghislaine Verdier, directrice de la galerie "L'œil de la femme à barbe ", Jacky Kooken y a montré neuf sculptures en marbre, pierre, granit et bronze.

La galerie Metanoïa présentera l'exposition collective Eroticus Panapticum Love for live (12-19 novembre 2016) avec des œuvres de Jacky Kooken. L'oeuvre ci-jointe appelée Les Ailes du plaisir, spécialement sculptée pour l'exposition dans la pierre de Paris (carrière des Buttes Chaumont), y sera présentée entre autres. Vernissage le 11 novembre 2016 de 18 h à 21 h.

Du 9 au 30 juin 2016
A l'Atelier Gustave
36, rue Boissonade, 75014 Paris
Vernissage le 9 juin 2016 de 18 h à 21 h.

Du 1er juin au 30 juin 2016 
A ARThé
27, rue Campagne Première. 75014 Paris
Du lundi au vendredi de 11 h à 17 h 30. Vernissage le 3 juin 2016 de 18 h à 20 h

Du 11 au 19 novembre 2016. Vernissage le 11 novembre 2016 de 18 h à 21 h.
Du 5 au 11 février 2016
Du 28 août au 3 septembre 2015Vernissage le 28 août  2015 à 17 h. 
Du 21 au 27 novembre 2014. Vernissage le 21 novembre 2014 à partir de 18 h.
Du 18 au 24 avril 2014
A la Galerie Metanoia
56, rue Quincampoix. 75004 Paris
Tél. : +33 (0)1 42 65 23 83
Du lundi au samedi de 13 h 30 à 18 h 45
Concert d'AIYANA, cordes vocales et instrumentales le 23 avril 2014
Vernissage le 18 avril 2014 de 18 h à 21 h. L'artiste a accueilli les visiteurs le lundi de Pâques.

Du 8 au 19 février 2016. Vernissage 10 février 2016 dès 17 h.
Du 1er au 13 juillet 2015. Vernissage le 1er juillet 2015 de 18 h à 21 h
A la galerie 89 Viaduc des Arts
89 avenue Daumesnil. 75012 Paris

A lire sur ce blog :
Articles in English

Cet article a été publié le 18 avril 2014. Il a été republié les 30 août et 21 novembre 2014, 16 janvier,  13 mars et 29 juin et 26 août 2015, 4 février et 31 mai 2016.

3 commentaires:

  1. Merci, j'ai eu peur que ce ne fût pour quelque motif antisémite : ces choses-là ne sauraient arriver dans ce beau pays de France républicaine et laïque.
    Je suis à présent rassuré.

    RépondreSupprimer