jeudi 25 février 2016

L’Age d’Or hollandais de Rembrandt à Vermeer


Pour sa troisième saison, la Pinacothèque de Paris a présenté en association avec le Rijksmuseum, à Amsterdam, l'exposition passionnante L'Age d'or hollandais de Rembrandt à Vermeer. Ce XVIIe siècle hollandais, une période majeure de l’art, est  évoqué par plus de 130 pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d’œuvres graphiques – dessins et aquarelles -, une dizaine de gravures et une dizaine d’objets : tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie. Au travers de cet art, cette exposition didactique vise à expliquer comment la jeune république des Provinces-Unies (1581), par sa réussite commerciale maritime et sa tolérance de pensée exceptionnelles, s’impose alors comme une puissance européenne. En 1672, un tiers de sa population était composé de juifs ou de membres de l'un des mouvements protestants dissidents. Un catalogue magnifique et un DVD remarquable ont accompagné cette exposition. Le Bozar Palais Beaux-arts Bruxelles présentera l'exposition Rembrandt en noir et blanc (26 février-29 mai 2016).
Au XVIIe siècle, les habitants de la jeune et petite république des Provinces-Unies (ancêtre des Pays-Bas) se distinguent par leur ingéniosité éclectique alliée à leur audace efficace dans des domaines très divers : « peinture, sciences, création de tissus, assèchement (endiguées dans des polders) et l’exploration maritime ». Ces réalisations impressionnent les Hollandais, dont la réserve est bien connue.

Essor économique
La puissance de savoir se conjugue avec celle commerciale maritime et coloniale. Les raisons tiennent essentiellement en la vitesse de navires légers qui naviguent en mer Baltique. Amsterdam devient vite une des places économiques les plus importantes pour l’industrie, le commerce et l’art.

Selon une étude récente, cet Etat parmi les plus petits en Europe, « met en place le premier système économique moderne ». Contrastant avec des nations européennes essentiellement rurales et agraires, les Provinces-Unies, et notamment la Hollande, atteignent « un niveau d’urbanisation et une confiance dans le commerce et l’industrie absolument inégalés ». Alors qu’ailleurs en Europe l’absolutisme conduit « à une forte concentration des pouvoirs, la républiques était gouvernée par les autorités régionales et locales ». Pour historiens et sociologues, cette république est la première où les citoyens, et non les nobles, détiennent le pouvoir – ce qui en fait de facto une vraie société bourgeoise.

Plusieurs organisations de marchands de différentes villes hollandaises s’associent pour former la Compagnie hollandaise des Indes orientales (Verenigde Oostindische Compagnie, ou VOC). Le gouvernement octroya un monopole aux navires hollandais en Asie et autorisa cette Compagnie à « passer des accords commerciaux et à maintenir des relations diplomatiques en son nom ». Le succès fut rapide et éclatant : « les épices, l'or, l'ivoire, la soie, la porcelaine et le sucre remplirent les entrepôts d'Amsterdam et firent de la VOC la plus grande compagnie de commerce et de transport maritime au monde. Pendant deux siècles, elle envoya plus d'un million de personnes en Asie, dans une zone allant de la mer Rouge au Japon ».

Ce commerce avec l’Extrême-Orient influa sur l'art hollandais. Répondant à la demande, des orfèvres conçurent de nouveaux récipients pour les épices exotiques et « les potiers de Deift s'inspirèrent de la porcelaine chinoise importée en grande quantité ». Dans les années 1640, les troubles politiques en Chine réduisirent la quantité de porcelaines d'Extrême-Orient. La réaction des poteries de Deift ? Ils produisirent une faïence imitant les décorations chinoises. « Toute l'Europe était friande des « chinoiseries de Deift», céramiques élégantes au modèle exotique ».

« Dans la deuxième moitié du siècle, il y avait davantage de régents (personnes occupant des charges officielles) et de citoyens nantis assez riches pour s’offrir un mode de vie jusque-là réservé à la noblesse. Un château ou un manoir à la campagne faisait partie de ce nouveau standing ».Ce climat constituait un facteur favorable pour les arts car les citoyens nantis, fiers de leur réussite ou de leur train de vie, souhaitaient se faire immortaliser dans des tableaux ou des sculptures, décorer leurs pièces de réception luxueusement meublées des portraits de leur famille, aux côtés de ceux des membres de la famille d’Orange, des « ecclésiastiques célèbres ou des personnages publics très admirés ». Ceci valorisait l’image sociale et économique de ces citoyens

Parmi les familles d’aristocrates amateurs d’art, citons d’abord « les membres de la cour des Stathouders de la maison d’Orange qui rivalisaient de plus en plus avec les cours étrangères. Le stathouder Guillaume III et Marie Stuart, roi et reine d’Angleterre dès 1689, bâtirent et décorèrent de nombreux palais en Angleterre et aux Pays-Bas ».

A la fin du XVIIe siècle, la république a traversé de nombreuses crises. Elle est placée sous l’influence de puissances européennes. Avec la signature du traité de paix avec l’Espagne, elle connaît un déclin économique induit par la crise économique affaiblissant l’Europe. Les raisons ? Rivalité de puissances mercantiles émergentes (France, Angleterre), excédent d’espace de cargaison et chute des prix, moindre compétitivité des chantiers navals hollandais par rapport à leurs homologues anglais qui bénéficient de la mécanisation et de bons cahiers des charges, supériorité croissante de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Et c’est 1672, l’entrée en guerre de la république contre la France, l’Angleterre et les évêques de Munster et de Cologne qui signe la fin de cet âge d’or. L’Etat qui « s’était épanoui sous le roi et stathouder Guillaume III doit se contenter d’un rôle plus modeste sur la scène internationale ».

Un « second Israël »
Les habitants de cette république sont vus par leurs contemporains européens comme « un peuple pacifique, très attachés à sa liberté et à son indépendance ». Leur richesse suscite aussi l’envie. « Par contraste avec d’autres nations européennes qui s’enfoncent dans une récession endémique et font preuve d’intolérance religieuse », la république des Provinces-Unies « apparaît une « terre promise » où tout le monde peut vivre et travailler « en paix et en harmonie »… Elle [maintient] une pluralité de religions, ce qui allait à contre-courant de l’uniformité religieuse des pays alentour ».

Les protestants de cette nation se perçoivent comme un « peuple élu vivant dans un « second Israël ».

C’est en premier lieu la liberté de culte qui attire ceux persécutés pour leur croyance dans leur pays d’origine. De toute l’Europe affluent des écrivains et penseurs pour enseigner, publier et développer leur savoir.

« Pour des raisons pratiques et idéologiques, la république hollandaise était très tolérante. Si les documents administratifs mentionnaient le calvinisme comme seule véritable religion chrétienne, celle-ci ne parvint pas à atteindre le statut d'Église officielle car au moins un Hollandais sur trois avait une autre conviction religieuse. En 1672, un tiers de la population de la république était catholique, un autre tiers était calviniste et le reste était composé de juifs ou de membres de l'un des mouvements protestants dissidents ».

A voir, un portrait intimiste du docteur Ephraïm Bueno (1599-1665), médecin et écrivain juif d’Amsterdam par Rembrandt, c. 1647. C’est vraisemblablement un ami commun, Menasseh Ben Israel, « érudit juif portugais qui possédait une imprimerie à Amsterdam et comptait le docteur Bueno parmi ses clients et financiers », qui a fait se rencontrer l’artiste et ce médecin. « Bueno appartenait à une célèbre famille juive originaire du nord du Portugal, dont étaient issus de nombreux médecins… En 1642, alors qu’il vivait déjà à Amsterdam, Ephraïm Bueno reçut son titre de docteur en médecine de la Faculté de Bordeaux. C’était aussi un homme de lettres qui écrivait de la poésie et traduisait les œuvres de ses confrères en espagnol ».

Dans Intérieur de la synagogue portugaise d'Amsterdam (1680), Emanuel de Witte peint la synagogue qui était à l’époque la plus grande au monde, et était située un peu à l’extérieur de la ville, sur l’île marécageuse de Vlooienburg. Au début, la communauté juive était essentiellement composée de juifs séfarades qui avaient fui le Portugal et l’Espagne, mais après 1650, beaucoup venaient d’Europe de l’Est. A la fin du XVIIe siècle, Amsterdam abritait presque 10 000 juifs, soit la plus grande communauté juive d’Europe de l’Ouest. Représentant de l’école des peintres architecturaux de Delft, De Witte semble avoir été le premier artiste à choisir une synagogue comme sujet de tableaux.

Attribuée à Pieter Jansz van Hoven, la lampe de Hanoukka (1696) souligne la virtuosité du travail d’orfèvre. C’est « la plus ancienne des trois lampes hanoukka encore existante réalisées par l’artiste ». Il s’agit vraisemblablement « d’une commande du marchand Salomon Levie Norden, qui l’aurait offerte à sa fille lors du mariage de celle-ci ». Les motifs floraux sont finement ciselés.

Mécénat et guildes
La culture - lettres, arts - s’épanouit naturellement dans les Provinces-Unies. Un nouveau type de mécénat se développe. A la différence d’autres nations européennes où les mécènes sont issus de riches familles aristocratiques, ce sont les négociants issus de familles patriciennes et enrichis par ce commerce qui constituent une classe moyenne principale commanditaire d’œuvres. « Ceux qui s’enrichissaient devenaient à leur tour des commanditaires pour des œuvres, créant une forme de compétition entre les corps de métiers et les familles patriciennes, chacun éprouvant la nécessité de faire valoir sa réussite sociale et son ascension économique ainsi que son changement de statut. La région devint ainsi le pôle culturel majeur où pouvait se développer des ateliers d’artisans et d’artistes. L’art et la culture constituèrent une nouvelle forme de prospérité économique et industrielle ». En est résulté une surenchère sur les sujets, une recherche de sujets originaux, un traitement nouveau des paysages. Naît alors la peinture de genre.

« La majorité des peintures hollandaises créées durant cet âge d’or n’étaient pas des commandes de mécènes de la très haute noblesse ou de l’Eglise, mais étaient destinées à être vendues sur le marché de l’art. Et pour la première fois aussi, les riches classes moyennes achetaient des œuvres d’art sur une grande échelle ».

Des organismes publics ou de citoyens privés n’accordaient pas de commissions régulières à la plupart des peintres.

Artistes, artisans et peintres en bâtiment étaient membres de guildes spécifiques, sortes d’organisations professionnelles. Les membres d’une guilde étaient sûrs de bénéficier d’un « filet de sécurité plus ou moins solide quand ils traversaient des époques difficiles et d’une certaine protection contre la concurrence de confrères extérieurs à leurs propres villes ».

La première guilde de peintres fut instituée au XIIIe siècle et « fut nommée d’après leur saint patron : saint Luc ». Un artisan non membre de la guilde n’avait pas le droit d’exercer sa profession. « S’ils devaient respecter des normes de qualité et de prix, les membres de la guilde locale de Saint-Luc bénéficiaient cependant d’assurances sociales. Le système de la guilde reposait sur le système très complet de l’apprentissage, qui formait des peintres d’atelier jusqu’à ce qu’ils atteignent le niveau de « maître », qualification exigée pour appartenir à une guilde ».

Un tableau trouvait un acheteur sur le marché de l’art par divers moyens. Généralement, les artistes vendaient directement leurs œuvres aux clients se rendant dans leurs ateliers, ou les présentaient dans des expositions ou des ventes organisées par la guilde. Autre mode de vente : les tombolas ou ventes aux enchères à l’initiative de la confrérie. Il arrivait aussi que les peintres réglaient leurs dettes aux aubergistes ou aux marchands de tableaux par leurs tableaux. Ils recouraient aux vendeurs des rues ou aux marchands établis. Les artistes « pratiquaient régulièrement le commerce de l'art en seconde profession, comme le couple de peintres de Haarlemjan Miense Molenaer(c. 1610-1668) et Judith Leyster (1609-1660) ». Par la vente de leurs œuvres, ce couple acheta plusieurs immeubles dans diverses villes hollandaises et un manoir à la campagne. « Certains artistes, tel Vermeer, pouvaient compter sur un riche client ».

Le « règlement de la guilde empêchait les artistes d'accepter des commandes officielles en dehors des villes où ils habitaient. Exceptions : les portraits que Haarlem Frans Hais (1582/83-1666) a fait du brasseur d'Amsterdam Nicolaes Hasselaer et de sa seconde épouse, Sara Wolphaerts et Rembrandt qui reçut des commandes même de collectionneurs étrangers ».

Des peintres spécialisés
Des peintres se spécialisèrent dans un genre précis : la nature morte ou la vanité - catégorie de nature morte dont la composition allégorique exprime l’idée d’une vie humaine vaine, précaire - avec Willem Claesz Heda et Pieter Claesz ; le paysage avec Jan van Goyen, Jacob van Ruysdael ou Meindert Hobbema. « Jan Steen ou Adriaen van Ostade illustrent la satire villageoise tandis que Gerard ter Borch et Pieter de Hooch s’adonnent à la comédie de mœurs et aux scènes de genre dont font partie les fêtes paysannes. Emanuel de Witte et Pieter Jansz Saenredam se spécialisèrent dans la peinture de monuments, Thomas de Keyser et Frans Hals devinrent les spécialistes du portrait et Paulus Potter celui des animaux ».

Ces peintres nous offrent un témoignage précis sur la vie quotidienne des Provinces-Unies avec ses artisans (Portrait de l’orfèvre Johannes Lutman par Rembrandt, L’atelier du tailleur de Quiringh van Brekelenkam), son essor économique (Chantier naval à Amsterdam de Ludolf Bakhuysen), l’urbanisme (L’hôtel de ville d’Amsterdam de Gerrit Berckheyde), les grands évènements (Incendie entre la Elandsstraat et la Elandsgracht à Amsterdam, le 27 juillet 1679 de Jan van der Heyden), etc. Ils contribuent au siècle du clair-obscur et influenceront les impressionnistes, l’art moderne…

Souvent, « les scènes de genre qui semblaient avoir été peintes sur le vif étaient en réalité exécutées dans l'atelier de l'artiste ». Nombre de ces tableaux apparemment réalistes contenaient des messages cachés « révélant un principe moral » difficiles à déchiffrer. La popularité de ces œuvres montre combien « les spectateurs adoraient résoudre ces énigmes, tout en admirant la qualité artistique et en appréciant la vivacité des scènes amusantes ».

Au XVIIe siècle, les peintres hollandais découvrirent « leur environnement et peignirent les vastes panoramas de la campagne - plat pays traversé d'un réseau de fleuves ». Auparavant, ils avaient considéré le paysage comme une source d'inspiration afin de représenter dans leurs tableaux des arrière-plans imaginaires. Maintenant, leurs peintures accentuent le réalisme.

Cependant, d’autres artistes hollandais goûtaient davantage les paysages idéalisés italiens. « Parmi ces paysagistes italianisants, beaucoup venaient d'Utrecht », ville majoritairement peuplée de catholiques et qui « maintenait par tradition des liens forts avec Rome et de nombreux artistes allèrent y travailler ». Entre 1605 et 1620, des artistes quittèrent Utrecht, pour se rendre à Rome. Là, ils découvrirent l'œuvre du Caravage (1571-1610), le peintre italien le plus célèbre. Ils « adoptèrent sa technique du clair-obscur (contraste intense entre la lumière et l'ombre) et sa façon de peindre ses modèles - souvent des gens du peuple à qui il faisait incarner des personnages religieux - d'après nature. À leur tour les artistes de « l'école caravagesque d'Utrecht » influencèrent les œuvres des peintres hollandais qui ne s'étaient jamais rendus en Italie et adoptèrent la luminosité des paysages des artistes italianisants dans leurs peintures idéalisées du paysage hollandais. Parmi ces artistes influencés : le plus célèbre de tous les peintres hollandais du XVIIe siècle : Rembrandt ».

Vermeer et Rembrandt
Paradoxalement, Vermeer et Rembrandt sont devenus des symboles de cette époque, dont ils ne sont que peu représentatifs. Ils se distinguent des autres artistes par leur refus de la spécialisation, leur intérêt pour plusieurs genres. Depuis quatre siècles, ils demeurent des « modèles absolus », dont le génie leur confère un caractère intemporel.

Cette exposition souligne le rôle singulier de Rembrandt, artiste le plus influent de cette époque et qui aborde des genres divers : portraits, paysages, natures mortes, peinture d’histoire, genre alors populaire et d’une exécution difficile car elle exigeait intelligence, formation professionnelle solide, maîtrise technique et ingéniosité pour présenter l’essence d’un évènement qui sera immédiatement compréhensible par le spectateur.

Sa notoriété lui conféra un « statut très particulier et en fit le modèle de cette période par sa tolérance, sa modernité, son réalisme poétique et sa puissance émotionnelle traduite principalement par son usage de la lumière. Maître du clair-obscur, Rembrandt apporte à ses modèles, simples portraits ou scènes religieuses, une dimension, une densité, une beauté humaine inégalée qui font de lui le précurseur de la modernité, un analyste de l’âme et des consciences avec trois siècles d’avance sur ses contemporains ».

Cette exposition a connu un engouement exceptionnel dès son ouverture le 7 octobre 2009 : le 8 janvier 2010, elle comptabilisait 570 000 visiteurs ; en quatre mois, 700 000 visiteurs sont venus admirer les chefs d’œuvres du Rijksmuseum.


L'Essentiel - Le guide de l'exposition. Livret avec une présentation détaillée des œuvres majeures de l'exposition. 1 €

Le Portfolio. Il propose dans un grand format les plus beaux tableaux de l'exposition. Broché. 23,8 x 32 cm. 64 pages. 9,50 €

Marc Restellini, Ruud Priem et Peter Sigmond. L'Âge d'Or hollandais de Rembrandt à Vermeer avec les trésors du Rijksmuseum. Ed. Pinacothèque de Paris en association avec le Rijksmuseum d’Amsterdam. Relié - 28 x 24 cm. 304 pages. ISBN : 9782358670043. 45 €. Lire les premières pages.


L'Âge d'Or hollandais de Rembrandt à Vermeer avec les trésors du Rijksmuseum. Ed. Pinacothèque de Paris. Monté en HD, ce DVD « offre un parcours de l’exposition (66 minutes) avec 45 œuvres commentées, permettant de découvrir dans le détail, les techniques, les symboles et le discours de ces génies qui ont peint leur époque et furent fréquemment précurseurs d'une pensée artistique qui aujourd'hui nous apporte cette liberté dans le regard. Il inclut un entretien avec Marc Restellini. Réalisation : Dov Bezman et Frédérike Morlière. Image et montage : Frédérike Morlière. Texte et musique : Dov Bezman. D’après les textes de Ruud Priem. 1h21. 19,90 €. Découvrez un extrait du DVD » .

L’Age d’Or Hollandais – de Rembrandt à Vermeer
Jusqu’au 7 février 2010
A la Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine, 75008 PARIS
Tél. : 01 42 68 02 01
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturnes le vendredi jusqu’à 22 h.

Les citations sont extraites du catalogue.

Légende des visuels :
Gerrit Berckheyde
Hôtel de Ville d'Amsterdam
1693
huile sur toile
52 x 63 cm
Prêt de la ville d'Amsterdam
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Anonyme, Pays-Bas
Presse à linge miniature
c. 1700
noyer
17 x 8 x 6 cm
Prêt du Koninklijk Oudheidkundig Genootschap
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Frans Hals
Portrait de femme
c. 1635
huile sur toile
81,5 x 68 cm
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Aelbert Cuyp
Portrait d'un jeune homme
c. 1651
huile sur panneau
82 x 70 cm (oval)
Prêt de la ville d'Amsterdam
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009
 
Aert de Gelder
Roi David
1680
huile sur toile
109,5 x 114,5 cm
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009
 
Emanuel de Witte
Intérieur de la synagogue portugaise d'Amsterdam
1680
huile sur toile
110 x 99 cm
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Johannes Vermeer
La lettre d'amour
c. 1669-70
huile sur toile
44 x 38,5 cm
Rijksmuseum, Amsterdam
Acquis avec l'aide de Vereniging Rembrandt
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009
 
Jan Davidsz de Heem (attribué à)
Nature morte avec fleurs dans un verre
c. 1675-80
huile sur cuivre
54,5 x 36,5 cm
Prêt de la ville d'Amsterdam
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Quiringh van Brekelenkam
L'atelier du tailleur
1661
huile sur toile
66 x 53 cm
Prêt de la ville d'Amsterdam
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Meindert Hobbema
Le moulin à eau
c. 1666
huile sur panneau
60,5 x 85 cm
Rijkmuseum, Amsterdam
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Rembrandt Harmensz van Rijn
Portrait de son fils Titus, vêtu en moine
1660
huile sur toile
79,5 x 67,5 cm
Rijksmuseum, Amsterdam
Acquis avec l'aide de Vereniging Rembrandt
© Image Department Rijksmuseum, Amsterdam, 2009

Articles sur ce blog concernant :


Cet article a été publié le 5 février 2010, puis le 10 octobre 2012 et le :
- 7 février 2013 à l'approche de la diffusion par la chaîne Histoire, les 10 et 16 février 2013, des numéros de la série Palettes consacrés à Rembrandt et à Vermeer ;
- 13 avril 2013 après la réouverture du Rijksmuseum ;
- 10 juillet 2015. Le musée de Flandre à Cassel a présenté l'exposition La Flandre et la mer.

1 commentaire:

  1. on aurait bien voulu être au courant de l'exposition nous les descendants des juifs d'espagne et du portugal
    sefaradimuestro

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