Citations

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du Soleil » (René Char).
« Il faut commencer par le commencement et le commencement de tout est le courage » (Vladimir Jankélévitch).
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort. Il est de porter la plume dans la plaie. » (Albert Londres)
« Le plus difficile n'est pas de dire ce que l'on voit, mais d'accepter de voir ce que l'on voit » (Charles Péguy).

mardi 6 mai 2014

A Paris, 3 700 personnes ont célébré avec ferveur les 55 ans de l’Etat d’Israël en 2003


Le 7 mai 2003, pour Yom Haatsmaout, la Fédération des Organisations Sionistes de France (FOSF) et le KKL, avec l’UPJF, le Consistoire Central, la Wizo, le Libi et l’Agence juive ont organisé une soirée au Palais des Congrès (Paris). L’intensité de l’amour des spectateurs pour Israël révélait une inquiétude sourde.

C’est une salle comble qui a témoigné avec enthousiasme son attachement à l’Etat d’Israël en cet anniversaire particulier, notamment pour les superstitieux.

« La fête du Souvenir est proche de celle de l’Indépendance. Comme dans la tradition juive, la joie est associée à la peine », a noté Robert Zbili, président de la FOSF devant notamment S.E. Nissim Zvili, ambassadeur d’Israël en France, S.E. Yitzhak Eldan, ambassadeur près de l’UNESCO, des édiles, des dirigeants de la communauté Juive française et d’organismes israéliens, des responsables de lobbys américains - AIPAC, American Jewish Congress -, des spectateurs de tous âges, dont Clara Beyler, volontaire du Maguen David Adom choisie pour allumer un flambeau lors de la cérémonie commémorative à Jérusalem.

« Nous sommes au lendemain de la victoire de la Coalition sur les troupes de Saddam Hussein. Cette histoire se serait écrite différemment sans la décision prise par Menahem Begin en 1981 de détruire la centrale nucléaire irakienne Osirak », a ajouté Robert Zbili.

Entrecoupés par la retransmission des vœux du président Moshe Katsav et une collecte de fonds au profit de la Forêt des enfants victimes du terrorisme (Jérusalem), les discours de personnalités se sont enchaînés.

Dénonçant l’islamisme, le Front national et la résurgence de l’antisémitisme, soulignant la force du lien entre Israël et les Etats-Unis, le président de l’UPJF, Hervé Giaoui, a vivement incité les spectateurs à soutenir les politiciens amis d’Israël et à investir le champs politique.

La remise des Prix de Jérusalem a ensuite consacré l’action en faveur de l’Etat hébreu accomplie par le député Eric Raoult (UMP) et le général Michel Darmon, président de l’Association France-Israël.

« Un pays n’est pas donné à son peuple sur un plateau d’argent » (Haïm Weizman)
« 55 ans après son indépendance, Israël continue à lutter, jour après jour, pour assurer son indépendance. Cet Etat a une Armée puissante pour assurer sa protection. Il est prêt à faire des concessions pour avoir la paix. Mais il ne se cédera jamais au terrorisme. En 55 ans, Israël a su intégrer les Juifs originaires de 102 pays. Au cours des dix dernières années, l’Etat hébreu a intégré un million d’immigrants. C’est un motif de fierté », a déclaré M. Zvili.

Et c’est Jacques Kupfer, Président du Likoud-France, qui a prôné l’aliyah.


Puis Joseph Sitruk, Grand Rabbin de France, a dénoncé les agressions antisémites et stigmatisé la légende d’une photo publiée par un journal : « L’Esplanade des Mosquées, qui abriterait, selon les Juifs, les vestiges du Temple de Salomon »... Il a regretté, même s’il en connaissait les raisons, les mesures d’austérité décidées par le gouvernement israélien et qui touchent en particulier les « Noirs » (« Religieux »). « Les Juifs ont une longue mémoire, dénommée l’histoire, et un grand avenir appelé l’éternité », a-t-il conclu.

Rika Zaraï, la troupe Adama, Sarale Sharon et d’autres artistes ont ravi le public. Une farandole de jeunes spectateurs montait sur scène pour poursuivre dans l’allégresse cette longue nuit...


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Cet article a été publié par Actualité juive hebdo.

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